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le blog du laboratoire anarchiste

enfermements: prison psychiatrie ...

Lundi 17 septembre 2012 1 17 /09 /Sep /2012 23:07

lu sur informa azione

Avec toute l’énergie nécessaire, avec tous les moyens nécessaires !
Ils ne ménagent pas les “formes ou les moyens”, pourquoi nous oui ?
Notre morale n’est pas leur morale, notre violence n’est pas leur violence.
Nous n’allons pas violer des hommes/femmes, ni massacrer des enfants, des peuples ou des populations entières.
Nous n’allons pas polluer l’air, les mers ni la Terre mère …
Violence, terrorisme ??
Ce sont les États qui pratiquent vraiment le terrorisme (psychologique, physique, moral, intellectuel ) et exercent et détiennent le monopole de la violence.
Notre violence n’est qu’une réponse naturelle à leur violence.
Gabriel Pombo da Silva, prisonnier de la guerre sociale dans l’État allemand.
Armes-toi et sois violent, violent avec beauté, jusqu’à ce que tout saute. Parce que souviens-toi que chaque action violente contre ces promoteurs de l’inégalité, est pleinement justifiée par les siècles de violence infinie à laquelle ils nous ont soumis.”
Mauricio Morales (Punky Mauri), anarchiste mort en action le 22 mai 2009.

La survie dans le capitalisme est tellement quadrillée et monotone qu’elle ne diffère pas beaucoup de la dure prison ; la ville, les horaires, le travail, la famille et un nombre incalculable d’organismes oppressifs nous asphyxient de sorte que parfois il nous semble que nous sommes dans un gros module carcéral. Caméras de surveillance 24/24 heures, des milliers de policiers qui protègent la propriété, des juges strictes avec des sourires de satisfaction lorsqu’ils appliquent leurs dures lois, les menottes serrées qui précèdent à leurs inexpugnables cages et un très grand etcétéra, c’est ce que la société utilise pour maintenir dans les rangs les individus, qui par peur des punitions promises si ils débordent des codes de conduite imposés, se taisent, s’habituent à l’oppression, l’assimilent comme faisant partie de leur vie, comme quelque chose de naturel de préférer éviter les conflits avec l’autorité que de se rebeller.

Les puissants de tous les États n’ont pas ménagé les efforts de toute sorte pour réprimer et emprisonner ceux qui se sont maintenus en position d’affronter l’existant. Mais aujourd’hui nous n’écrirons pas sur la survie dans le capitalisme, mais nous saluerons ceux qui n’ont pas hésité à dépasser leurs clôtures morales et ont affronté face à face le pouvoir, ceux qui aujourd’hui dorment dans le bâtiment le plus palpable de la répression, la prison. Nous écrivons pour exprimer notre urgence de se solidariser avec nos compagnons en prison.

Le Pouvoir attaque en enfermant des compagnons et se coordonne pour combattre les idées de liberté, cette vengeance tombe principalement sur des individus reconnaissables qui ont déclaré en plein jour être anti-autoritaire ou anarchistes et ont fait de la propagation des idées-actions une arme très importante de lutte, comme ce qui se passe en Italie, Bolivie ou Chili. Le spectre qui entraîne la possibilité d’un réseau international ( nous ne faisons référence à aucun type d’organisation) continue en se matérialisant en une proposition réelle, dans laquelle les compagnons de différents endroits du monde, qui ne se connaissent ni ne se connaitront pas, qui n’obéissent à aucun type de structure et qui n’ont pas besoin d’idéologues, de chefs, unissent leurs volontés, efforts et complicités pour affronter le pouvoir sous toutes ses formes, et utilisant différents outils, passant par dessus les barrières linguistiques et les frontières fictives, ils établissent des liens de solidarité et dépassent les fausses impositions …

C’est pour ça que nous appelons à une semaine d’Agitation et de Solidarité du 21 au 30 septembre avec nos frères/sœurs et compagnon(ne)s séquestré(e)s partout dans le monde. Bien que ça ne devrait pas être nécessaire d’appeler à des semaines d’agitation, car en général nous sommes critiques envers ce genre d’évènement parce que la solidarité n’a pas de dates dans le calendrier, cependant parfois les gestes se diluent dans le tourbillon continu de l’information et les « appels de lutte locales ». La concentration d’énergies dans un espace de temps réduit nous aide à donner une nouvelle et constante impulsion dans la lutte contre les prisons et la propagation d’idées libertaires. N’importe quelle action, ou mot de soutien, injecte de la force et du courage aux prisonniers.

Dans cette lutte pour la libération totale nous ne voulons pas non plus oublier de mentionner la répression que subissent des millions d’animaux enfermés dans des zoos, cirques et laboratoires, et notre nécessité de lutter pour leur libération.

Ce texte est un appel à exprimer, depuis l’action multiforme et avec différents outils, que nos compagnon(ne)s enfermé(e)s ne sont pas oubliés, nos gestes de solidarité évitent les tours de guet et traversent des kilomètres océaniques pour embrasser un irréductible qui se positionne en lutte dedans ou dehors les prisons.
De la même manière nous nous questionnons sur cette imposition abstraite qu’est la frontière, raison pour laquelle le soi-disant “internationalisme” ne devrait pas être ainsi, parce que dans « le monde des chefs nous sommes tous étrangers ».

Saluts rebelles à :

-Au Chili : Luciano Pitronello “Tortuga”, Carla Verdugo et Iván Silva, aux compagnons du dit “caso Security”: Juan Aliste Vega, Marcelo Villarroel, Freddy Fuentevilla. A Alberto Olivares, Juan Tapia et les frère/sœurs en fuite Gabriela Curilem et Diego Ríos. Et les prisonniers de la lutte de rue ; Sebastian Fajardo, Eduardo Garay, Adrián Díaz et tous ceux qui ont des procès pour la lutte de rue.

-En Bolivie : Henry Serragundo et Mayron Mioshiro.

-En Argentine : Diego Petrissans et Leandro Morel.

-Au Mexique : Mario Lopez, Braulio Duran et la compagnonne en fuite Felicity Ryder.

-Aux États Unis : Mumia Abu Jamal, Douglas Wrigth, Brandon Baxter, Connor Stevens, Joshua Stafford, Marie Mason et Eric McDavid

-En Indonésie : Eat et Billy.

-En Italie: Stefano Gabriele Fosco, Elisa Di Bernardo, Alessandro Settepani, Sergio Maria Stefani, Katia Di Stefano, Giuseppe Lo Turco, Paola Francesca Iozzi, Giulia Marziale, Lucca Abbá, aux condamnés pour les évènements du contre G8 à Gènes, Massimo Passamani et Daniela Battisti (avec arrestation domiciliaire).

-En Suisse : Marco Camenish et Costa.

-En Allemagne : Gabriel Pombo da Silva, Sonja Suder et son co-accusé Christian Gauger (ces derniers capturés l’année dernière après 33 ans de fuite).

-En Espagne : Tamara Hernández (dans la rue, condamnée à 8 ans et en attente d’une grâce partielle pour réduire sa peine), Claudio Lavazza et Juan Rico.

-Aux compagnon(ne)s enfermés en Russie et en Biélorussie.

-En particulier à tous les prisonniers en lutte et aux fugitifs en Grèce ( Aux compagnons de la Conspiration des Cellules de Feu, Lutte Révolutionnaire, et tous ceux qui ont été emprisonnés pour leur praxis anti-autoritaire).

Et à tous les prisonniers qui sont en guerre à l’intérieur des cages partout dans le monde …

Jusqu’à ce que le dernier bastion de la société carcérale soit détruit !

 AVEC AMOUR ET RAGE … ON SE VOIT DANS LA RUE

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Vendredi 14 septembre 2012 5 14 /09 /Sep /2012 15:33

information  sans commentaireparu sur le site rebellyon.infos

Les anciennes prisons de Lyon sont enfin à l’honneur à l’instant de leur disparition ! Les Journées européennes du patrimoine offrent une occasion d’aller voir, une occasion d’entendre. Le Barreau de Lyon, la Chaire lyonnaise des droits de l’homme, le Conseil lyonnais pour le respect des droits et l’Université catholique de Lyon s’associent pour vous inviter à en connaître l’histoire.

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Photo : Georges Rousse « Lyon St Paul, Bât H » 2012

Samedi 15 sep­tem­bre 2012 / 14h30-17h
Université catho­li­que de Lyon / Grand amphi Espace Carnot

14h30 - 14h50 : Une his­toire des pri­sons Saint Joseph et Saint Paul, sous l’angle de l’urba­nisme et de l’archi­tec­ture, du XIXe siècle au tout début du XXe.
La confluence avant la gare, les déci­sions d’empla­ce­ment des deux pri­sons, le choix de l’archi­tecte, celui des maté­riaux, le plan panop­ti­que... Par Véronique Belle, his­to­rienne de l’art, cher­cheur, Service de l’Inventaire géné­ral du patri­moine cultu­rel / Région Rhône-Alpes.

15h - 16h10 : Une his­toire géné­rale des pri­sons en France, de la Révolution à nos jours.
Par Christian Carlier, doc­teur en his­toire, ancien sous-direc­teur des pri­sons de Lyon. A publié une ving­taine d’ouvra­ges, parmi les­quels “La prison aux champs” (l’abrégé de sa thèse consa­crée aux colo­nies péni­ten­tiai­res agri­co­les pour mineurs délin­quants du XIXe siècle) et une “Histoire du per­son­nel des pri­sons fran­çai­ses”, tous les deux parus aux Éditions de l’Atelier, une “Histoire de Fresnes, prison moderne”, aux Éditions de La Découverte/Syros et, plus récem­ment, quatre mono­gra­phies por­tant sur l’his­toire des pri­sons d’Amiens, de Douai, de Loos-les-Lille et de Metz. En cours, une his­toire des pri­sons fran­çai­ses du moyen âge à nos jours à la Librairie Académique Perrin.

16h15 - 17h : Une his­toire des hommes. Quand gar­dien et gardé se ren­contrent.
Par Christian Carlier et Louis Perego, ancien détenu Louis Perego, auteur de Retour à la case prison / Éditions de l’Atelier, 1990 - 280 pages. “Louis ne nous cache rien de son passé de délin­quant, promis à la prison, ni de ce qu’il rêve­rait d’accom­plir s’il était un jour libre. Louis Perego fait partie de cette espèce rare de “gar­çons” qui ont été assez intel­li­gents et sur­tout assez cou­ra­geux pour se donner, en prison, une culture intel­lec­tuelle. Nous sen­tons très bien, à le lire, que Perego a lutté contre le déses­poir pour échapper à l’hypo­cri­sie, à la stu­pi­dité, à la mar­gi­na­lité où s’anéan­tis­sent si sou­vent les déte­nus. Son livre devrait pou­voir convain­cre que la prison n’est pas la solu­tion idéale « pour le repos des hon­nê­tes gens” (extrait de la 4e page de cou­ver­ture).

Journées euro­péen­nes du patri­moine
Entrée libre dans la limite des places dis­po­ni­bles.
UCLy, 23 place Carnot Lyon 2e

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Dimanche 2 septembre 2012 7 02 /09 /Sep /2012 14:02

 

tract distribué lors d'un rassemblement de solidarité lu sur le site informa azione

Dans la matinée du lundi, Août 27, les Digos de Trente, au nom du Procureur de Trente, fait dix recherches et placé en résidence surveillée deux camarades anarchistes, Daniela et Massimo. Il est accusé d'association subversive et préoccupations, en plus des deux principaux suspects arrêtés six et 43 «associés».
 
Article. 270 (association subversive) est une disposition du Code criminel, dérivé directement du Code Rocco de l'architecture fasciste, ce qui permet une détention préventive pour un maximum de 18 mois. D'autre part, le même nom donné à l'opération (Ixodidae, ou de la marque en latin) est l'expression typique avec lequel les fascistes appellent leurs ennemis. Le 270 est un élément qui est conçu pour réprimer la dissidence politique. Son application ne nécessite pas la preuve d'une infraction pénale spécifique. C 'est suffisant pour prouver l'intention de contrer le système d'alimentation en place. Pour cette raison, il est que les enquêtes sont principalement basées sur des reconstitutions écoutes téléphoniques, la surveillance et la police.

Cette dernière vague de répression est une attaque contre tous ceux qui ne correspondent pas et n'a pas l'intention de s'adapter à un modèle politique et social qui est basé sur la guerre, l'exploitation, la ségrégation. Et «l'expression de la volonté du pouvoir pour contenir le conflit au sein de la loi. Il est à craindre le danger social d'un acte existant conflit s'intensifie et généralisée. Ce n'est pas par hasard que la répression féroce, en particulier contre Massimo et Daniela, se lient à leur participation à la lutte dans la vallée de Suse, et au-delà. Ce n'est pas un hasard si la marche répression par la mystification des idées: des leaders attribuer des rôles et des structures hiérarchiques où il ya des rapports fondés sur l'horizontalité et la négation du principe d'autorité.
"action terroristes": la possibilité pour les anarchistes et d'exprimer leur «juste colère»  est une nécessité pour le pouvoir et être  ensemble, face aux récentes luttes sociales.
En réalité doit-on vraiment se soucier de la violence politique de pillage et de la mort, et non pas le courage et l'obstination avec laquelle les anarchistes se sont opposés à tout ceci.
 
Les actes de terrorisme sont celles de l'enrichi par le marché de la mort et de la guerre (Finmeccanica), ceux qui violent la vie quotidienne des êtres humains créent de nouveaux camps pour les migrants fuyant la pauvreté et de la guerre, dont il est responsable de la dévastation de territoire (grâce à des projets comme la THT). Pas ceux qui s'opposent et se battent parce qu'ils n' ont pas d'autres possibiltés
    
Lutter pour la liberté de Massimo et Daniela signifie lla lutte, de chacun dans leur vie de tous les jours, en fonction de leurs propres méthodes et des pratiques, de la passion et de la combativité, comme beaucoup le savent, ces dernières années, particulière en tant qu'individus distinctes.


la complicité«C'est une arme à feu
SOLIDARITÉ «C'est une force.
ILIBERTÉimmédiate »pour   Daniela et Massimo
SOLIDARITÉ »à toutes les inculpé-e-s

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