Ligne de train (Reuters)
Nous avons appris par quelques compagnons perquisitionnés qu’un des incarcérés est Sergio Maria stefani, déjà inculpé lors de l’Opération cervantes en 2003. Les perquisitions des ROS ont frappé de
nombreuses habitations de compagnon/nes souvent déjà "visitées" il y a quelques mois à peine, le 18 février 2009. Au contraire des mensonges des ROS reproduites par les médias du régime,
l’arrestation des deux compagnons à bord d’une voiture volée n’a pas eu lieu juste avant les perquisitions, mais plusieurs semaines avant... juste le temps de bâtir l’énième inquisition
répressive.
[Traduit de l’italien de Informa-azione, 03/07/2009 -
09:29]
Dans le même temps, on apprend :
Deux jeunes Italiens, présentés comme appartenant à «la mouvance anarco inssurectionaliste», ont été arrêtés vendredi 3 juillet
en Italie, alors qu’ils s’apprêtaient à saboter une ligne de train. C’est la section
anti-terroriste de la gendarmerie italienne (Ros) qui a effectué cette arrestation, a-t-elle elle-même annoncé.
Ils ont été interpellés à 5h (3h GMT), sur un pont au-dessus de la ligne ferroviaire Orte-Ancône (nord-est). Ils étaient à bord
d’une voiture volée qui contenait des crochets artisanaux en fer pouvant servir à provoquer un
court-circuit sur le réseau d’alimentation de la ligne, a indiqué à l’AFP un porte-parole du Ros, sous le couvert de l’anonymat.
«Nous sommes intervenus un peu avant qu’ils ne mettent leur projet de sabotage à exécution», a
affirmé le porte-parole.
Une quarantaine de perquisitions
Dans le même temps, les gendarmes ont procédé, sur instruction du parquet de Pérouse (nord-ouest), à une quarantaine de perquisitions chez des sympathisants du groupement «anarcho-inssurrectionnel»
auquel appartiendraient les deux jeunes arrêtés, selon les mêmes sources.
Pour ce qui est des deux jeunes interpellés dans la voiture près de la ligne Orte-Ancône, l’un
d’eux est né à Rome en 1982 et l’autre à Pérouse en 1987, a précisé le porte-parole, qui n’a pas fourni plus de précision sur leur identité.
«Dans un but terroriste»
Les deux jeunes seront inculpés pour «association subversive» et «atteinte à la sécurité des transports publics dans un but terroriste», a-t-il indiqué. 37 autres personnes de ce mouvement
«anarcho-inssurrectionnel» ont été inculpées d’«association subversive» à l’issue des perquisitions, selon le porte-parole. Mais ces dernières ont été laissées en liberté, a-t-il
souligné.
Le mouvement «anarcho-inssurrectionnel» est un mouvement subversif interdit, a précisé le porte-parole des Ros qui a précisé qu’à ce stade l’enquête ne faisait pas apparaître de liens avec
l’étranger.
leur presse AFP
Nous sommes au côté des compagnons s séquestré par l'Etat, solidaire des innocents complices parce que
coupables!
Vive l'anarchie, mort à l'état et à l'autorité!!!
Protestation contre les arrestations.
Vendredi 20h au CSA croix Rousse à Lyon rue des tables claudienne soirée discussion tapas à la mode de Donostia. Il est temps de casser cette chappe de plomb d'information sur ce coin éloigné du Sud Ouest qui
résiste face au laminage culturel.
Après la libération mercredi dans la soirée de Xan Beyrie et de Joseba Agirrebarrena, hier, la police a mis en liberté Jon Goio et Ekhi Erremundegi. Ce dernier a
été reçu aux portes de la gendarmerie de Bayonne par près de 150 personnes. Ils étaient 100 à Cambo.
Les parents des trois jeunes qui se trouvaient encore à disposition des enquêteurs à l'heure du bouclage de cette édition ont pu leur transmettre des affaires de
rechange. Effectivement, certaines informations de sources policières indiquaient qu'ils seraient transférés à Paris, fait qui n'a pu être confirmé. Les trois personnes encore en garde à vue sont
Ibai Agirrebarrena, Gilen Goiti et Eneko Etxegarai. Par ailleurs, les parents de ces deux derniers ont raconté à Askatasuna que les policiers les avaient appelés, pendant la journée d'hier, afin
qu'ils disent «eux-mêmes à leur fils de dénoncer leurs amis pour alléger leur peine».
Réagissant à cette opération policière, près de 60 bertsularis des sept provinces du Pays Basque ont manifesté leur soutien à leur compagnon de route Ekhi
Erremundagi. Parmi eux se trouvent Uxue Alberdi, Unai Iturriaga, Igor Elortza et Maialen Lujanbio.
Enfin, le Collectif Autonomia Eraiki a dénoncé «avec fermeté» ces arrestations qui frappent «le coeur de la jeunesse d'Iparralde qui s'engage dans la construction
de notre pays».
Manifestation internationale à Vicenza contre la base aérienne des USA.
Le déplacement
Le déplacement pose certains problèmes : les frontières sont plus rigides car la liberté de circulation est partiellement suspendue (la Convention de Schengen n'existera plus!) ; nous n'avons pas tous un Jet Privé aux frais du Grand Peuple.
Voilà quelques suggestions.
Éviter les transports "militants", type bus de gens se rendant au G8 de façon visible ou connue. Les polices ne se géneront pas pour vous immobiliser autant qu'elles le voudront. Ne rien emporter
de suspect, quoique ce soit qui prêterait à croire que vous voulez faire du drame. Ou alors très bien le dissimuler. Tout dépend de votre capacité à vous faire passer pour un bon campeur, un
touriste aliéné qui aime bien porter des vêtements colorés et qui s'en va par delà les Alpes se vautrer dans la quête acharnée de son propre vide. Cela va juste pour les points de passage
difficile. Le matos se trouvera sur place. Si l'on progresse en terre inconnue il faut se fier à nos amis qui connaissent le terrain. Il est fort possible que les contrôles s'accentuent plus on
se rapproche.
Préférer le déplacement par petits groupes ou en stop. Si vous n'avez jamais fait de stop, ça n'est pas trop compliqué, ni dangereux si on sait s'y prendre, voici quelques conseils : - voyage à
deux maximum en voiture. Ou plus nombreux depuis des bases, c'est-à-dire depuis le départ - c'est le départ depuis la ville qui est compliqué. - en demandant dans une station service à des gens
qui vous plaisent, vous évitez le mythe des rencontres inattendues du violeur barbu et sanguinaire. Les rapports sont plus directs et la personne n'est plus sollicitée, mais interpellée. Plus de
chances donc.- l'essentiel c'est l'aventure et ce goût qui se répand. Attention : samedi 4 juillet : grand départ. Ca rend le voyage plus long si c'est encombré, MAIS il y a plus de monde pour le
stop et, d'autre part, on se fond plus facilement dans la masse des vacanciers.
Pour les trucs pratiques :
http://infokiosques.net/ c'est là que sont les infos "groupe affinitaire", les règles pour ne pas se mettre dans des dangers inutiles.
Posted in g8, Italie, L'Aquila, révolte, vicenza by No G8 France
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