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le blog du laboratoire anarchiste

anti fascisme

Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 01:15

Elles sont en France, jusqu’au 29 septembre, si elles passent près de chez vous, ne les ratez pas.

Déjà 80 personnes à Millau, 120 personnes à Albi et Toulouse, toutes et tous séduits par l’humanité et l’originalité de leur témoignage.

Montpellier lundi 19 septembre, Marseille, 21 septembre, Lyon, 22 septembre, Nancy, 24, 25 et 26 septembre, Paris, 27 et 28 septembre.


Tournée en France d’objectrices Israéliennes opposées à l’occupation de la Palestine, du 9 au 30 septembre 2011 organisée par le COT.*

*Collectif Tarnais de réflexion et d’opposition à la militarisation de la société.

 

Filles, garçons de 18 à 20 ans, Israéliens, ils disent non à l’occupation de la Palestine. Quand ils ou elles( les filles doivent aussi faire leur service militaire en Israël) sont appelés à accomplir leur service militaire, ils refusent. Ce refus peut entraîner la prison pour eux. .

Depuis plus de 5 ans le COT, relaie via son site (www.cot81.com), les actions de soutien aux objectrices et objecteurs Israéliens emprisonnés. Le COT a décidé cette année, d’inviter trois de ces jeunes Israéliens en France au mois de septembre 2011 pour leur permettre de témoigner. Ces trois jeunes ont payé par la prison la fidélité à leurs convictions pacifistes. Ils dénoncent la militarisation de la société israélienne en général et celle de l’éducation en particulier. Tous trois s’opposent aussi à l’occupation de la Palestine par l’armée israélienne. Bien que minoritaires, ces jeunes sont porteurs d’un message d’espoir qu’il est important d’écouter et faire connaître.

Idan Halilili, Sahar Vardi seront les intervenantes de cette tournée.

Idan Halili (24 ans) a été la première femme objectrice emprisonnée en Israël en 2005 pour convictions féministes. Elle milite au sein de l’association « New profile », organisation antimilitariste et féministe et dans une association pour les réfugiés et les sans papiers.

Sahar Vardi (20 ans), est signataire de la lettre 2008 des lycéens de terminale opposés à l’occupation de la Palestine. (shministins), elle a été la première de ce mouvement à être emprisonnée quand elle a refusé de rejoindre l’armée Elle aussi est membre de « New profile ». Elle participe aux actions des anarchistes contre le mur, au comité israélien contre la destruction des maisons palestiniennes, au mouvement de solidarité Shiefkh Jarrah et à Ta’ayush, mouvement d’Israéliens et de Palestiniens oeuvrant ensemble à la fin de l’occupation israélienne et voulant réaliser l’égalité civile pleine et complète par l’action directe civile non-violente. 


Les dates de tournée :

  • Lundi 12 septembre 2011 : Millau (12 Aveyron) - 20h30 salle du CREA dite René Rieu (chapelle du CREA).

  • Mardi 13 septembre : Lautrec (81 Tarn) - café Plume.

     

  • Mercredi 14 septembre 2011 : Vaour (81 Tarn) - 20h30 Hôtel du Nord.
  • Jeudi 15 septembre 2011 : Albi (81 Tarn) - Université Champollion à 20h30.

  • Vendredi 16 septembre 2011 : Toulouse (31 Haute-Garonne) - Cinéma Utopia centre ville à 20h, projection du film "Le courage de refuser", suivi du débat.

  • Samedi 17 septembre 2011 : Colomiers (31 Haute-Garonne) - Salle n°5 de l’ensemble associatif, place du canal à 15 heures. (34 Hérault) - Cinéma Diagonal à 20h, projection de "le courage de refuser", suivi du débat.

  • Lundi 19 septembre 2011 : Montpellier (34 Hérault) - Cinéma Diagonal à 20h, projection de "le courage de refuser", suivi du débat.

  •  

  • Mercredi 21 septembre 2011 : Marseille (13 Bouches du Rhône) - 20h30 au "Mille Babords" 61, rue Consolat dans le 1er arondissement.

  • Jeudi 22 septembre 2011 : Lyon - MJC Saint-Just - 19h30 à 22h30 dans le 5ème arrondissement.

  • Samedi 24, Dimanche 25 et Lundi 26 septembre 2011 : Nancy (54 Lorraine) - deux premiers jours sur le forum social de Vandoeuvre les Nancy - Présence au pôle Paix - Conférence le 25 - Conférence à la fac de lettres le 26ir.

  • Mardi 27 septembre 2011 : Paris (75) - Restaurant Le Lieu Dit - 6 rue Sorbier - Paris 20ème à 20h30

  • Mercredi 28 septembre 2011 : Paris (75) - librairie "Résistances" - 4 villa Compoint - 75017 Paris à 19h.

  • Vendredi 30 septembre 2011 : Paris - Départ

    Idan Halili (24 ans)

    idan_halili.jpg 

    Sahar Vardi (20 ans)

    Sahar_vardi.png
Publié dans : anti fascisme
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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 02:43

merci politis,il continue à clarifier cette droite populaire ( dignement représentéedans notre département par deux députés  Pa.....La......et He....Ma......

 

Le Bloc identitaire tient* ce week-end son « université de rentrée », en Provence. Depuis deux ans, l’organisation xénophobe multiplie les provocations. Les militants antiracistes lyonnais dénoncent même une forte augmentation des violences attribuées aux groupes d’extrême droite.

« Apéro saucisson pinard », « marche des cochons », envahissement d’un Quick Hallal... depuis deux ans les provocations se multiplient en France. Pire : dans plusieurs villes les violences à caractère raciste et contre les militants antiracistes sont en recrudescence. Un mois et demi après l’attentat d’Oslo, le Bloc identitaire, figure de proue de l’extrême droite « identitaire » tient se week-end son « université d’été » dans la région de Marignane. Et l’organisation n’hésite pas à communiquer sur l’événement, comme si ses thèses étaient devenues respectables.

C’est à ce mouvement « du combat identitaire » que nous devons notamment la marche des cochons qui aurait du se tenir au mois de mai dans les rues de Lyon, contre « l’islamisation de la France ». Annulé in extremis par la préfecture sous la pression des associations locales, la marche s’est transformée en « rassemblement pour la liberté » (sic). 500 personnes se sont réunies mêlant, pour faire le nombre, des groupes néo-nazis aux jeunes du Bloc identitaire. En fin de cortège des restaurants kebabs ont été saccagés et les participants se sont brièvement confrontés à une poignée de militants antiracistes. « Des groupes d’identitaires sont ensuite allés sur les pentes de la Croix rousse [sur les hauteurs de la ville], se souvient un militant de SOS Racisme Rhône [1]. Jusqu’à 2 heures du matin, ils ont multiplié les agressions. Nous avons recueilli des témoignages de personnes traumatisées qui ont subis des menaces de jeunes qui voulaient leur tracer des croix gammées sur la peau au couteau. »

Lyon, 14/05/2011 : « Rassemblement pour la liberté »


La nouveauté à Lyon vient du fait que des mouvements « identitaires » ont désormais pignon sur rue. Des groupes posent notamment problème parmi les supporters de l’Olympique lyonnais et plusieurs faits de violence auraient récemment impliqué des hooligans proches de l’extrême droite d’après les témoignages de militants antiracistes. La mairie de Lyon, qui peine à faire obstacle à l’implantation de ses groupes, a du recourir à des questions de normes administratives pour obtenir la fermeture - temporaire - d’un local proche du stade de Gerland.

Un autre local a été ouvert en octobre 2010 dans le vieux Lyon par le groupe Rebeyne ! une filiale lyonnaise du Bloc Identitaire. Des cours de self defense et des matchs de boxe y sont organisés. « Depuis qu’il y a ce local, un climat de peur s’est installé dans le quartier de St Jean, raconte un militant antiraciste. Nous avons constaté une très nette augmentation des violences racistes ou contre les militants antiracistes. » Sur place, les militants dénoncent la réponse trop timorée de la préfecture.


Bruno Gollnisch reprend ses cours


La ville de Lyon est coutumière de ce type d’opérations d’intimidation. Depuis plusieurs années, les identitaires ont constitué des groupes avec un petit pouvoir de nuisance. « Ils recrutent beaucoup aux alentours de la ville, comme dans les Monts du Lyonnais par exemple, où il existe un noyau de racisme très fort chez les jeunes. Beaucoup grandissent en s’identifiant aux thèses identitaires » raconte un militant lyonnais du Collectif 69 de vigilance contre l’extrême droite créé il y a un an et demi. Lyon a aussi ses « théoriciens » de l’extrême droite – Bruno Gollnisch et une douzaine d’universitaires d’après un rapport de 2004 [2] – qui officient notamment à l’université Lyon III. « Ils arrivent à fasciner certains de leurs étudiants », regrette Jean-Louis Touraine, député du Rhône et 1er adjoint à la mairie de Lyon. L’ex numéro deux du FN, interdit de cours pendant 5 ans, fera d’ailleurs son retour dans les amphithéâtres à compter du 12 septembre.

Lyon, 14/11/2004 : des militants des Jeunesses identitaires manifestent contre l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne.


Mais les identitaires s’inscrivent dans un « niveau de discours différent » du Front National d’après Jean-Yves Camus, politologue spécialiste des extrémismes en Europe. Plus régionalistes que nationaliste, très virulent envers la classe politique y compris contre les militants frontistes, ils ne s’embarrassent d’aucun faux-semblant sur le fond xénophobe de leur pensée. « Les nouvelles générations de militants identitaires sont issues de la classe populaire. Ils ont un discours très simplificateur hérité de la culture télévisuelle dans laquelle la classe politique est décrédibilisée, explique Jean-Yves Camus. Ce sont aussi des enfants de la crise qui ont grandi dans une période compliquée vis-à-vis de la question du multiculturalisme ».

Extrême-droite décomplexée

Depuis que Nicolas Sarkozy a musclé son discours envers les étrangers, et avec l’apparition de la Droite populaire qui a, elle aussi, organisé son « apéro saucisson et pinard » dans les locaux de l’Assemblée nationale, les identitaires se sentent pousser des ailles : « Les sorties de la droite parlementaire ont décomplexés des gens qui n’étaient pas complètement racistes ou xénophobes mais qui nourrissent ce type de rancœur, analyse Jean-Louis Touraine. Ils restent peu nombreux, mais ils ont grossis leurs rangs et se sentent plus libres aujourd’hui de s’exprimer. »

Le Bloc Identitaire tente actuellement de rassembler les parrainages nécessaires à une candidature dissidente du Front National en 2012, derrière Arnaud Gouillon. Mais l’hypothèse est plus qu’improbable. Le mouvement s’est aussi éloigné de Riposte Laïque avec qui l’apéro saucisson pinard avait été organisé en juin 2010. « L’événement n’a d’ailleurs pas été reconduit en 2011, observe Jean-Yves Camus. Je ne suis donc pas persuadé que le mouvement soit dans une grande dynamique de grossissement. Le Bloc Identitaire représente 500 à 600 militants au niveau national, l’enjeu pour eux est de jouer un rôle d’aiguillon idéologique. Ils restent dans un "militantisme d’intervention" et cherchent à s’adresser à une population jeune, notamment via le cyber activisme. »

- Ajout lundi 12 septembre 10 h : Arnaud Gouillon a annoncé dimanche 11 septembre le retrait de sa candidature à la présidentielle, « pour des raisons financières ». « Nous allons poursuivre le combat sous d’autres formes démocratiques dont certaines, j’en suis certain, en surprendront plus d’un dans les mois à venir ! » promet le militant de 25 ans.


Photos : AFP / Philippe Merle, Jean-Philippe Ksiazek

Lire aussi sur Politis.fr

Le Baromètre des dérapages racistes de l’UMP (accès libre)

Là, non, billet de Sébastien Fontenelle (accès libre)

Une brillante réponse à l’islamophobie (accès abonnés)

Tout à droite de l’extrême droite (accès abonnés)

Ailleurs sur le web :

Le Festival antiraciste Melting Potage organisé chaque année dans les Monts du Lyonnais se tient samedi 10 septembre.

Des violences lyonnaises d’extrême-droite à celles de Norvège (Rebellyon.info)

L’étrange affaire de Saint-Andéol : la cour d’Assises de Lyon a jugé en février 2010 une affaire de meurtre d’un gendarme, impliquant un ancien militaire qui tentait de voler des armes dans un stand de tir à Saint-Andéol-le-Château, à 25 km de Lyon. L’enquête met au jour l’existence d’un groupuscule d’extrême droite.

Consulter l’excellente carte interactive de la blogosphère politique sur lemonde.fr. Le Monde référence 134 sites influents à l’extrême-droite, soit 12,9% des sites politiques importants. Le même pointage en 2009 et 2007 dénombrait 77 sites (7% de la blogosphère).

Le blog du Collectif 69 de vigilance contre l’Extrême-Droite

Notes

*article écris avant le week end du 10 11 septembre

[1] Il a souhaité conserver l’anonymat

Publié dans : anti fascisme
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Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 09:54

lu sur le blog linter

Le 11 septembre aux Etats-Unis est le résultat de toute une politique qui a créé ses ennemis par sa politique impérialiste pendant des décennies,

 

Il est le prétexte de ce qui se passe aujourd'hui en Libye, ce nouvel impérialisme en marche pour la prise de contrôle de toute une nouvelle région.

 

Cette politique impérialiste que démontre de manière exemplaire cet autre 11 septembre : le coup d'Etat au Chili, dont l'article suivant montre ce qu'il laisse aujourd'hui encore de trace profonde:

 

"Le crime commis au Chili ne s’arrête pas aux événements dramatiques connus de tous. Le vrai mal est encore avec nous, dans notre vie quotidienne, dans l’injustice banalisée et acceptée comme désespoir. La vraie trahison au Chili est d’avoir empêché, que pour la première fois, ces hommes et ces femmes humbles commencent à construire leur propre dignité au travers de leurs enfants et des enfants de leurs enfants."

 

allende 1973 fr

Illustration prise sur bellaciao



11 septembre 1973, coup d’Etat au Chili
Alvaro Cuadra

Difficile de faire allusion aux évènements du 11 septembre 1973 en laissant de côté ses propres passions. Car ils ont été traumatisants pour une grande majorité de Chiliens et les conséquences se font toujours sentir aujourd’hui : le coup d’Etat d’il y a plus de trente ans n’est pas enterré. Au contraire, le présent économique, politique et culturel du Chili ne s’explique pas sans lui.

La dictature militaire a dessiné le moule d’où émerge le Chili d’aujourd’hui. Une manière particulière d’organiser l’économie, le néolibéralisme. Une manière d’administrer la politique, une démocratie de basse intensité. Un type de culture adversaire de toute forme collectiviste ou associative, l’individualisme. Ce moule reste en vigueur dans chacune des composantes du pays. Tout observateur neutre doit reconnaître que le cadre militaire n’a fait l’objet que de rares changements et seulement dans l’apparence. Il suffit de voir par exemple que la constitution militaire reste la règle générale de la vie de la nation.

Le sens de cette réorganisation militaire du Chili contemporain a été et demeure toujours de sauvegarder la tradition et l’ordre de la nation, c’est à dire comme l’affirmait Pinochet lui-même de sauvegarder la vie et la fortune des élites dirigeantes qui sentent leurs privilèges menacés.

En toute honnêteté, nous devons admettre que les voûtes maîtresses de l’ordre militaire ont tenu jusqu’à ce jour, assumant le rôle pour lequel elles furent créées, depuis la loi électorale jusqu’à la législation relative à la santé, la prévoyance sociale ou les lois sur le revenu.

En fait, la dénommée Concertation des Partis de la Démocratie n’a fait qu’administrer le modèle hérité avec le but avoué de garantir la continuité. De sorte qu’au-delà d’épileptiques bravades et de l’éculé discours démagogique, les personnages concernés ont agit plus comme émissaires de la droite économique que comme représentants du peuple. Incapables de promouvoir un projet historique alternatif, ils se sont confinés dans une atmosphère d’incapacité et de faiblesse morale, pour employer un vocabulaire élégant.

Comme dans un mauvais roman de terreur, le Chili amnésique d’aujourd’hui tourne son regard vers les vitrines illuminées de la consommation de luxe aux rutilants écrans plasma, pendant que dans la cour on déterre les ossements d’un voisin ou d’un parent. Ce sont les morts silencieuses de cette histoire macabre qui persiste encore, obstinée à cacher des cadavres dans la garde-robe.

Le 11 septembre n’est pas terminé dans notre pays, il est présent dans chaque ligne de la constitution, dans le gris opaque des casernes et des commissariats, dans le rire narquois des notables et des hommes d’affaires. Le 11 septembre continue à vivre chez ceux qui sont tellement redevables envers le Général.

Le crime commis au Chili ne s’arrête pas aux événements dramatiques connus de tous. Le vrai mal est encore avec nous, dans notre vie quotidienne, dans l’injustice banalisée et acceptée comme désespoir. La vraie trahison au Chili est d’avoir empêché, que pour la première fois, ces hommes et ces femmes humbles commencent à construire leur propre dignité au travers de leurs enfants et des enfants de leurs enfants.

Au bout du compte, Auguste Pinochet Ugarte a été la main tyrannique qui a interrompu la merveilleuse chaîne de la vie. Comme Caïn, le Général a assassiné ses frères, offensant l’esprit qui vit au fond de l’histoire de l’humanité. Ses œuvres, son héritage lamentable est bien connu : des générations de Chiliens condamnés à l’enfer de l’ignorance, de la pauvreté, du deuil et de l’indignité. Dans le Chili d’aujourd’hui, il n’y a pas de place pour les morts, pas plus que pour les vivants.
Au-delà des complicités et du mensonge pour cacher la nature de cette tragédie, malgré les efforts des faux prophètes pour exorciser les cendres en prêchant la résignation, au-delà des démagogues de dernière heure qui règnent aujourd’hui au Palais, il y a un peuple silencieux qui incarne l’avènement d’un autre monde.


Alvaro Cuadra, chercheur et professeur à l’ELAP, Ecole latino-américaine des Post gradués, membre d’Arena Pública, Plateforme d’opinion. Université des Arts et Sciences Sociales ARCIS-CHILE.

Traduction : José Gregorio, Investig’Action.

Publié dans : anti fascisme
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