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le blog du laboratoire anarchiste

intermitents, précaires, résistance

Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 12:20

Comme on sait  que les idées les plus pourris de la bourgeoisie circule sabnns aucun probléme parmis les peemployés plus réactionnaires  ( au services des intêret de la bourgeoisiedes services sociaux).La lutte de classe reviennent une  priorité de la lutte des chômeurs, des précaires dans cette société ultra individualisée

Jeudi 29 septembre se tenait à Saint-Malo une foire aux chômeurs appelée "job dating".

Au programme : la chance pour 2000 demandeurs d’emploi de se vendre à un employeur en dix minutes. En réalité, on ne saura jamais combien de chômeurs se sont fait concurrence pour des offres d’emploi, dont plusieurs CDD d’un jour !

De nombreuses personnes ont été refoulées dès l’entrée, qu’elles aient été ou non convoquées. Une tentative de prise de parole par des chômeurs pour exprimer leur colère a donné suite à une intervention musclée des vigiles qui les ont ensuite expulsés avant qu’ils subissent un contrôle d’identité par les forces de police.

Nous refusons cette mascarade et empêcherons la tenue de ces foires aux chômeurs. Si des chômeurs subissent des radiations liées à cet évènement, nous les contesterons comme nous contestons toutes les radiations qui sont portées à notre connaissance.

La gestion de ce "job dating" est à l’image de la gestion du chômage de manière générale par le pôle emploi : une mascarade humiliante pour les demandeurs d’emploi accompagnée d’un dispositif répressif. On peut d’ailleurs se demander combien de chômeurs a-t-il fallu radier pour financer ce "job dating" de Saint Malo ?

Le Mouvement des Chômeurs et Précaires en Lutte de Rennes (MCPL)
http://mcpl.blog-libre.net/
Contact : mcpl2008@gmail.com

Le Collectif brestois en marche contre l’injustice sociale
Contact : reseaudesluttes.brest@gmail.com
http://marchedeschomeurs-brest.blog...

NON A la Supercherie du job dating !
Ni esclaves ni mendiants, Recalons les patrons !

Ce 29 septembre 2011, nous sommes conviés - en fait sommés sous peine de radiation - à communier avec le patronat local, les bureaucrates de pôle emploi et le gouvernement Sarkozy... à seule fin de sauver les apparences.

Ils voudraient que nous nous arrachions quelques offres d’emploi - aux conditions dégradées - qui traînent sur internet depuis des semaines. Pour cela, ils voudraient que nous défilions sagement, 10min devant chaque patron exploiteur, que nous jouions leur jeu truqué, que nous fassions mine de croire à l’existence d’une relation égalitaire entre eux et nous. Ils voudraient nous diviser, nous individualiser, susciter de la concurrence entre chacun d’entre nous, nous voir nous contorsionner pour quelques heures de travail sous-payées.

Le job dating est cette opération de communication qui a pour objectif de laisser croire que le pouvoir fait tout pour lutter contre le chômage, que le salariat repose sur une relation égalitaire et non une relation de subordination ou que la question du chômage serait affaire d’inadaptation des chômeurs au marché du travail et non de politique du capitalisme.

Comme le dit notre patronne Nadine Crinier, directrice de pôle emploi Bretagne, il faut « valoriser les offres », « valoriser les compétences » et... contraindre « les bretons attachés à leur terre » à se rendre « mobile » aux emplois qu’on leur propose. Il s’agit de présenter sous un jour aussi factice qu’avantageux des offres d’emplois sous-payés aux conditions de travail indignes, à des horaires décalées, etc. bref de nous culpabiliser de ne pas accepter n’importe quoi, n’importe où et n’importe comment.

Cette bouffonnerie illustre parfaitement la gestion actuelle du chômage en France. Ainsi, 2000 chômeurs sont conviés à ce plan com’ au Palais du Grand Large. Seuls 200 d’entre eux auront « la chance » d’obtenir un emploi... Et quel emploi ?
Cette « rencontre » ne changera rien, au faible nombre d’emplois proposés, à la nature dégradantes des conditions de travail, des salaires, ou aux tracasseries imposées pour obtenir de maigres allocations alors que d’autres s’affranchissent de l’impôt ou transportent des valises pleines de billets pour financer leurs basses œuvres, ...
Rappelons ainsi que seuls 300 mille offres d’emplois réels - dont un très grand nombre sont des emplois à temps partiels - existent en France alors qu’ils existent 4 à 5 millions de chômeurs, si l’on comptabilise ceux qui cherchent un CDD, ceux qui sont en formation, ceux qui ont travaillé quelques heures durant le mois, ceux qui ont plus de 55 ans ou encore ceux qui habitent les dom-tom qui ne sont comptabilisés dans les chiffres officiels.

Si ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables de leur situation et de celle du marché du travail, ce ne sont pas les chômeurs qu’il faut « adapter » mais le marché du travail qu’il faut contraindre et la logique capitaliste qu’il faut combattre.

Faisons-nous entendre, faisons cafouiller le spectacle des guignols !

Transformons leur marché aux esclaves en assemblée générale de chômeurs !

Organisons la solidarité et l’auto-défense des chômeurs !

Imposons des mesures guidées non par le profit de quelques-uns mais par la justice et la satisfaction des besoins de tous !

Quelques Revendications :

Au niveau de pôle emploi :

Pour les chômeurs
• droit à un revenu décent pour tous avec ou sans emploi
• abrogation des formes déguisées de travail gratuit : EMT, EMTPR, AFPR, etc.
• suppression des mesures directes ou indirectes de radiations
suppression de l’obligation au suivi mensuel
• séparation de l’indemnisation et du conseil dans les pôles emploi.
• suppression des jobs dating
suppression des lampes bleues servant à faire la chasse aux sans-papiers

Pour les agents
• titularisation des personnels précaires de pôle emploi.
• abrogation de la prime au mérite

Au niveau des entreprises :

• réduction drastique du temps de travail, sans diminution de salaires, ni augmentation des cadences
• augmentation du SMIC horaire

Le Mouvement des Chômeurs et Précaires en Lutte de Rennes (MCPL) et le Collectif brestois en marche contre l’injustice sociale.

Le 29/09/2011, à St-Malo

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Intervention contrer
Publié dans : intermitents, précaires, résistance
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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 05:37

 

 Appel d'Alessandria in movimento: Action  à Alessandria :le dimanche 2 octobre · 21:00 - 23:00

 

Exactement un an après la fermeture du théâtre que nous construisons une grand événement Pour la réouverture du théâtre, contre la mauvaise gestion des deniers publics et de fausses promesses, pour une culture libre et accessible à tous, nous voulons être les leaders de notre présent et construire l'avenir que nous voulons. Parce que maintenant nous sommes indignés!

 

Nous avons un exemple le Teatro Vallede rome

14 juin 2011 a été occupé le Teatro Valle à Rome. Les occupants du Teatro Valle sont les travailleurs et les travailleurs du spectacle, du cinéma / théâtre / danse artistes / techniciens / opérateurs, stables, instables et intermittents mobilisés depuis des mois contre les attaques répétées sur le monde de l'art et la connaissance, contre les coupes à la culture et pour nos droits! Les travaux en cours à l'Occupé Teatro Valle: les occupants ne veulent pas de décider de la gestion du Teatro Valle à Rome, mais sont d'élaborer des propositions sur la façon d'imaginer de nouveaux systèmes de gestion des théâtres publics et plus généralement à partir du bas de repenser de nouveaux modèles de politique culturelle en Italie, parce que référents politiques droite et gauche ont perdu toute forme de légitimité en tant qu'interlocuteurs. C'est à partir de laquelle vous voulez commencer est juste le sentiment de malaise croissant et l'utilisation généralisée de ceux qui travaillent et vivent à l'intérieur du théâtre - en particulier la perception d'une génération de jeunes artistes et aux travailleurs d'être exclus de la place et de la dynamique dans laquelle les décisions et les conception de la politique culturelle, nous sommes exclusde la perception d'une génération à payer en termes de nécessité pour la survie artistique, éthique et travaux de génie civil.

 

en lisant l'italien tu peux visiter le blog du Théatre Valle occupé:http://teatrovalleoccupato.it


article du courier international consacré à cette batailledu théatre Valle de Rome

Le théâtre Valle de Rome.

Dans n'importe quel autre pays, le théâtre Valle de Rome n'aurait eu qu'un destin possible : celui de tout monument national. Dans l'Italie paradoxale de Berlusconi, le plus vieux et plus beau théâtre de la capitale peut devenir soit un grand restaurant soit le lieu d'une petite révolution. Depuis dix jours [le 14 juin] et dix nuits, s'y joue la révolte de la culture. Les occupants se sont fait ouvrir la forteresse grâce au plus italien des stratagèmes : une belle jeune femme a feint de demander des informations… Une fois entrés, ils ont bloqué les portes d'entrée et de sortie avec des chaînes et des planches, ne laissant entrer que ceux qui veulent bien participer à leur action. Depuis ce jour, une poignée de gens du spectacle, en grande partie de jeunes précaires, gère le théâtre mieux que n'importe quel conseil d'administration.

Chaque soir, 2 000 spectateurs viennent voir des dizaines d'artistes célèbres, d'Elio Germano [acteur de cinéma, prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 2010] à Andrea Camilleri [auteur de romans policiers], de Franca Valeri [actrice de théâtre et de cinéma] à Silvio Orlando [personnage principal de Caïman, le film de Nanni Moretti] en passant par Moni Ovadia [acteur, écrivain et dramaturge]. La police le sait et les observe de loin… Jour après jour, cette lutte née un après-midi est devenue le symbole d'une autre Italie. Une Italie qui "considère la culture comme une bien public au même titre que l'eau", comme le dit Elio Germano. Un pays de jeunes gens qui se sont formés à l'étranger et croient dans le mérite ; des acteurs et des actrices qui étudient le théâtre et ne font pas la queue chez Lele Mora [agent de mannequins et de vedettes proche de Silvio Berlusconi et mis en cause dans le Rubygate] pour décrocher un job, des régisseurs et des techniciens, dans la précarité depuis des lustres parce qu'ils n'ont pas de Luigi Bisignani [lobbyiste et homme d'affaires proche du pouvoir] qui les recommande auprès des mandarins de la RAI, la télévision publique. Tous, ils n'en peuvent plus des humiliations, des stages gratuits qui durent des années, des "envoyez-moi votre book" et des "mais qui tu connais au juste ?", des fausses auditions où l'on vous dit : "Allez, tu as une minute", alors qu'en fait "le casting est déjà arrêté sur un parent ou un ami du metteur en scène", de faux laboratoires de théâtre dont l'entrée est payante et où on te fait faire deux semaines d'improvisation pour ensuite te plagier les monologues.

Margherita Vicario, 23 ans, connaîtra peut-être un jour la reconnaissance, elle qui, en attendant, chante, fait de la musique, écrit des chansons – y compris en anglais – et est bénévole dans des hôpitaux psychiatriques : "Je paie mes factures comme tout le monde grâce à ce que je gagne en travaillant pour la télévision. Je ne peux pas travailler au théâtre, ce serait du luxe, puisqu'on y travaille gratis. Je me demande souvent : comment se fait-il que mes amis ou collègues acteurs à Londres ou à Barcelone vivent mieux que moi ?"

"Cela fait trente ans qu'en Italie on parle de fermer les organismes qui ne servent à rien ou d'abolir les provinces. Cela n'a jamais été fait. L'ETI [Ente teatrale italiano, seul organisme public qui gérait et protégeait la plupart des théâtres en Italie] a été supprimé par le ministre de l'Economie, il y a sept mois, en à peine deux heures", raconte Danilo Nigrelli, comédien et metteur en scène, à la tête de la révolte. L'ETI [gérait le Valle de Rome, le Teatro della Pergola de Florence, le Duse de Bologne, autant de lieux clés de l'histoire du théâtre en Italie qui risquent de finir aux enchères. Derrière cette situation catastrophique transperce l'anticulture qui a dominé ces vingt dernières années alors même que l'Italie détient 60 % des biens artistiques de la planète et où 12 % du PIB provient du tourisme. Le cinéma italien, pourtant largement délaissé est la troisième industrie du pays. Environ 250 000 personnes travaillent dans le monde du spectacle : c'est 50 000 de plus que chez Fiat. Mais pourquoi l'Italie, qui a plus d'avocats et d'architectes que la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, a beaucoup moins d'artistes de profession ? "D'où vient cette fausse idée selon laquelle les artistes ne font pas un vrai travail et sont entretenus par l'Etat ?", s'interroge Manuela Cheribini, traductrice et metteuse en scène. Que les choses soient bien claires : nous ne voulons pas revenir à l'ETI d'avant et nous ne défendons pas à tout prix l'aumône d'Etat que représente le FUS (Fondo unico dello spettacolo, principal source de financement public du monde du spectacle). Le FUS te donne de l'argent que tu dois ensuite déclarer et restituer en partie sous forme d'impôt avec des intérêts pour l'Etat et en faisant profiter, au passage, les banques italiennes. Nous demandons seulement de pouvoir travailler, comme n'importe où ailleurs en Europe, sans être décimés par les impôts et la bureaucratie et sans devoir dépendre de la charité intéressée des hommes politique."

"Il y a de la colère, de l'amertume et de la douleur dans cette occupation mais aussi de la joie et une forte volonté de faire changer les choses", souligne Gabriele Lavia, directeur du théâtre  de Rome et qui, en théorie, devait prendre en charge la programmation de la prochaine saison théâtrale du Valle, en attente de sa mise en vente. En tant que directeur, il s'est attiré ici une bonne dose de sifflements. "Je suis l'unique représentant d'une institution à s'être montré ici. C'est normal qu'ils m'aient remis en cause. Pourtant je suis favorable à cette occupation. C'est salvateur… Si j'étais eux, je la ferais durer un an." Un vœu pieux ? Ce qui est sûr, c'est que tout au long de sa glorieuse histoire, le théâtre Valle n'aura jamais accueilli autant de monde. Des commerçants du quartier aux passants attirés par le bruit et la cacophonie. Mercredi [le 22 juin], comme chaque soir, les occupants ont dû renvoyer une centaine de spectateurs pour des questions de sécurité. Le théâtre était bondé et, sur la scène, se croisaient devant la foule les grands acteurs et les débutants aux jambes tremblantes. On se serait cru dans un autre temps, avec les applaudissements, les sifflements, les "basta !" et les "encore, encore". Vers 1 heure du matin, Margherita chante une dernière chanson et les lumières s'éteignent. Les occupants rejoignent leur duvet et s'installent pour une nouvelle nuit dans des loges datant du XVIIIe siècle. Le théâtre Valle a été inauguré il y a trois siècles [en 1727] et aura vu passer le XIXe néoclassique et le XXe avant-gardiste, avec notamment la première représentation de Six personnages en quête d'auteur (1921), du dramaturge Luigi Pirandello. Le cinéaste Mario Monicelli, qui aimait beaucoup le théâtre Valle, lui avait rendu hommage dans une scène inoubliable du Marquis s'amuse (1981). S'il n'était pas mort [le 29 novembre 2010], il serait sûrement ici même à observer, dans son théâtre, la révolte en cours de la culture italienne.

 

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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 10:26
au  collectif solidarité prisonnier en lutte, on attend la mobilisation des éducateurs en formation et aussi des syndicats sud éducation. Localement aucune voix discordante ne  s'élève contre ces députés réactionnaires qui votent des lois au relent  fasciste
Les avocats sont toujours mobilisés contre la réforme de la justice des mineurs. Ils préparent des actions suite à la promulgation de la loi du 10 août 2011. Michel Mercier a défendu la réforme lors de son déplacement à Roubaix hier.

C'est son premier déplacement de la rentrée. Et il n'est pas choisi au hasard. Le garde des sceaux Michel Mercier était à Roubaix (Nord), jeudi, pour la rentrée de l'école nationale de la protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ). Une manière de montrer l'attention du ministre sur la justice des mineurs, quelques semaines après la publication au Journal officiel de la loi du 10 août 2011 sur les jurés populaires et la justice des mineurs. "L'ordonnance de 1945, dont on parle avec des trémolos dans la voix, a été précédée par des textes qui organisent la spécificité de la justice des mineurs, a rappelé Michel Mercier devant les élèves de l'ENPJJ. Si cette justice a évolué, elle conserve ses piliers, ce que le Conseil constitutionnel a confirmé".

Des avocats toujours remontés

Mais il va falloir faire plus pour convaincre. "Michel Mercier va faire le gros dos", persifle l'avocate Dominique Attias, membre du conseil national des barreaux et ancienne responsable de l'antenne des mineurs au conseil de l'ordre du barreau de Paris. La censure partielle de la loi, le 4 août dernier, sur le bracelet électronique et les comparutions immédiates, par le Conseil constitutionnel, n'a pas suffit à rassurer les juristes opposés à cette réforme.

"Malgré mon opposition, le Conseil constitutionnel avait commencé dès 2002, puis en 2004, à valider des atteintes de plus en plus graves aux principes fondateurs de notre droit des mineurs, qu'il avait pourtant formulés lui-même, se lamente Pierre Joxe, ancien ministre socialiste, avocat et membre de l'antenne des mineurs à Paris. Hélas, sa majorité réactionnaire a continué cet été à valider avec complaisance des lois qui démolissent progressivement l'ordonnance de 1945".

Promulguée au milieu de l'été, la réforme de la justice des mineurs n'a pas fait les gros titres. Auparavant, "les journalistes et les parlementaires se sont focalisés sur ce gag des citoyens dans les tribunaux, pointe Dominique Attias. Derrière, en douce, on a passé un texte : c'est une loi scélérate et un moyen scélérat". Pour l'avocate, l'actualité chargée autour du procès DSK à New-York a occulté les enjeux liés à cette réforme.

Réunion au CNB le 7 septembre

Pourtant, la partie n'est peut-être pas jouée. D'abord du côté des avocats, "qui iront jusqu'à la Cour européenne, prévient Dominique Attias. Nous emploierons les moyens juridiques puisque les autres ne sont pas entendus". Une première réunion est programmée au CNB le 7 septembre prochain, via le groupe de réflexion sur le droit des mineurs. Puis, début décembre, les assises nationales des avocats d'enfants devraient permettre de retravailler contre la réforme.

Ces réunions sont prévues à marche forcée jusqu'aux élections. "Pour aider les confrères à se former dans toute la France et qu'ainsi, les avocats soient compétents", précise Dominique Attias. Réplique de Michel Mercier : "J'applique toutes les lois, qu'elles plaisent ou non", a-t-il déclaré à actuel-avocat.fr en marge de son déplacement à Roubaix. De quoi donner du grain à moudre à Pierre Joxe. Pour l'ancien ministre, "seul un changement de majorité en 2012 permettra de restaurer la justice des mineurs".

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