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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 11:10

Indications utile dans le combat( ll vaut mieux connaître l'énnemi), pour ceux,comme nous, qui veulent continuer le combat contre le nucléaire et son monde

François Hollande a donc choisi l'évidence. Au fil des semaines, le directeur de la communication du candidat, Manuel Valls, 49 ans, s'est imposé pour la Place Beauvau.  Il bénéficie de la relation de confiance qu'il a su établir avec François Hollande. Mais pour le maire d'Evry, député de l'Essonne, c'est aussi le fruit d'un long investissement sur le terrain de la sécurité. En 2011, dans son livre Sécurité. La gauche peut tout changer (éditions du Moment), il estimait que, dans ce domaine, la gauche avait "un rôle historique à jouer" pour "répondre au besoin de sécurité tout en se préservant de toute dérive autoritaire et sécuritariste". Il affirmait aussi sa volonté de faire "bouger les lignes".

Ancien conseiller de Michel Rocard, ancien chargé de la communication et de la presse pour Lionel Jospin à Matignon (1997-2002), Manuel Valls connaît bien les cabinets ministériels, mais il s'agit de son premier poste de ministre. En opposition avec la patronne du PS, Martine Aubry, il s'est trouvé plusieurs fois au bord de la rupture avec son parti depuis 2007. Candidat à la primaire socialiste pour la présidentielle en 2011, il obtient 6,68% au premier tour, puis se rallie immédiatement à François Hollande.

Au ministère de l'intérieur, il arrive avec son expérience de maire d'une ville de grande banlieue parisienne, depuis 2001. Vidéosurveillance ou polices municipales, les positions sont décomplexées. Durant la campagne des primaires socialistes, il avait proposé de s'appuyer aussi sur les policiers municipaux pour construire la police de proximité que le PS puis son candidat ont appelé de leurs voeux.

"Solitude"

Mais, contrairement à un Nicolas Sarkozy, Manuel Valls n'a pas construit un réseau, politique ou d'amitié, au sein de la police ou de la gendarmerie, pas plus qu'il n'a jamais bâti de courant au Parti socialiste. "Le défaut de sa solitude est aussi sa force, explique un proche. Il n'est redevable à personne."

Pour organiser son cabinet et une nouvelle hiérarchie policière et gendarmique - François Hollande a déjà annoncé le départ du directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, et du directeur central du renseignement intérieur, Bernard Squarcini -, le maire d'Evry pourra toutefois s'appuyer sur les conseils de deux très bons connaisseurs des hommes et de la machine policière, deux anciens rocardiens, comme lui, le criminologue Alain Bauer et le secrétaire national du PS chargé de la sécurité, Jean-Jacques Urvoas.

Son ami de trente ans - ils se sont rencontrés à l'université et ont milité ensemble dans le syndicat d'étudiants l'UNEF-ID -, Alain Bauer, a décidé d'abandonner les postes qu'il tenait de l'ancien pouvoir. Cela ne lui donnera que plus de liberté pour conseiller le nouveau ministre. Jean-Jacques Urvoas, écarté de la campagne de François Hollande, a remisé, contraint et forcé, ses ambitions ministérielles. Snobé par François Rebsamen, chargé du pôle sécurité dans la campagne de François Hollande, il s'est mis au service de M. Valls, glissant dans les interstices de son agenda chargé des rendez-vous avec les hommes qui comptent dans la police et la gendarmerie.

Manuel Valls bénéficiera aussi de sa relative notoriété auprès de ses troupes. Chez les policiers, où l'agitation règne depuis l'entre-deux-tours, son image de fermeté pourrait le servir. Plusieurs syndicats n'ont pas caché qu'il était leur favori. Dans la gendarmerie, les représentants des associations s'étaient beaucoup investi auprès de François Rebsamen notamment via la sénatrice d'Ille-et-Vilaine Virginie Klès, qui s'occupait plus particulièrement des gendarmes. Mais il n'y a pas d'a priori négatif.

François Hollande a prévenu Anne Gravoin, la femme de Manuel Valls, au soir du 6 mai: "Je risque de te prendre ton homme pendant cinq ans. Tu ne le verras pas beaucoup, excuse-moi d'avance." La reprise en main d'une police et d'une gendarmerie marquées par dix ans de prédominance de Nicolas Sarkozy s'annonce, effectivement, comme une course de fond.

Publié dans : lelaboratoire
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 09:53

article de presse  sur l'actualité du département de l'isère André Vallini, on le retrouve aussi supervisant le dossier du projet du center Parc à Roybon. C'est peut être un début de brêche dans le camp du promoteur gérard Brémond.

Article publié le 1er mars 2012)

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'André Vallini a eu chaud. Le sénateur socialiste de l'Isère, chef du pôle Justice dans l'équipe de campagne de François Hollande, comparaissait le 1er mars devant le conseil des prud'hommes de Grenoble. Il était poursuivi pour "harcèlement moral", "licenciement abusif" et "discrimination liée à l'âge" par Brigitte, 56 ans, son ancienne assistante parlementaire. Embarrassant pour l'ancien président remarqué de la commission d'enquête sur l'affaire d'Outreau, qui se rêve depuis des années en futur ministre de la Justice en cas de victoire de la gauche.

Mais à l'issue de plus d'un an de procédure, après l'échec d'une première tentative de conciliation et une audience extrêmement tendue, un accord financier a finalement été trouvé avec la plaignante. Fin donc, du litige. André Vallini quitte le tribunal d'un pas pressé, sans un regard ni un mot pour les journalistes. Brigitte, elle, est en larmes.

"Etre reconnue dans mon statut de victime"

Un dénouement imprévisible quelques minutes avant le début de la séance. Juste avant d'entrer dans la petite salle du tribunal de Grenoble, inhabituellement bondée et gardée par pas moins de quatre policiers pour l'occasion, Brigitte jurait pourtant qu'elle ne transigerait pas. "Tout ce qui compte pour moi est d'être reconnue dans mon statut de victime".

Seule explication livrée par son avocat, Me Jean Eisler, à l'issue de l'audience : "Les juges nous ont fortement incités à trouver une conciliation". Sans que l'on sache démêler ce qui, du calendrier politique national, de l'influence locale de celui qui est aussi président du Conseil général de l'Isère, ou de la volonté farouche de ce dernier de se débarrasser de cette douloureuse épine dans le pied, a le plus pesé dans cette soudaine entente. Et sans que soit dévoilé le montant de la transaction, frappé d'une "clause de confidentialité". Seul indice : au départ, Brigitte réclamait 100.000 euros de dommages et intérêts.

Une cabale politique ?

Pour André Vallini, assis bras et jambes croisés devant les cinq conseillers prud'homaux, enlevant et remettant ses lunettes transparentes, pas de doute : l'affaire est politique. Visiblement agacé, il ne cesse de chuchoter à son avocat, mais assez fort pour être entendu de tous : "Comme par hasard, à la précédente audience, en décembre, il n'y avait personne, et aujourd'hui c'est plein de monde". Ou encore, à propos de l'avocat adverse : "Il plaide pour les journalistes !"

Dans un communiqué daté du 9 janvier, il déclarait déjà : « Cette procédure de licenciement qui dure depuis plus d’un an sort curieusement dans la presse en pleine campagne présidentielle". Son avocat, Me Jean-Michel Detroyat, lâche même le mot "cabale". Ce à quoi l'avocat de Brigitte rétorque : "Nous sommes dans un conflit entre une salariée et son employeur, tout le reste ne nous intéresse pas. Dire que nous participerions à un complot ou une machination est grotesque".

"Des jeunes femmes avenantes…"

01 03 12 Brigitte Volmat
L'ancienne assistante parlementaire d'André Vallini, qui le poursuivait aux prud'hommes pour "harcèlement moral". (Le Nouvel Observateur)

Que reproche Brigitte à André Vallini, auprès de qui elle a milité dans l'Isère depuis 1986, et dont elle a été l'assistante parlementaire pendant 13 ans ? De l'avoir "mise au placard" à partir de 2005 en la dépossédant progressivement de toutes ses missions, pour les confier à de nouveaux collaborateurs recrutés au Conseil général de l'Isère. Et plus précisément à une jeune collaboratrice, devenue du jour au lendemain sa supérieure hiérarchique. "Elle a trente ans de moins que moi", martèle Brigitte, en se triturant nerveusement les mains et les ongles. Et c'est visiblement là que le bât blesse le plus…

L'avocat de Brigitte y revient avec insistance, puisque c'est là-dessus qu'il fonde la "discrimination liée à l'âge".

Dans le ressenti d'une femme qui a – pardonnez-moi Brigitte – passé le cap de la cinquantaine, être remplacée par des jeunes femmes avenantes, fringantes, qui ont sans doute d'extraordinaires qualités, mais qui ont la moitié de son âge, n'est pas bien vécu. Elle est humiliée, meurtrie. Pour elle cela ressort davantage de la communication visuelle que de la compétence professionnelle".

Allusion détournée, mais bien comprise dans l'assistance grenobloise, à une autre jeune recrue du Conseil général de l'Isère : la nouvelle attachée de presse, qui n'est autre que Virginie Dechenaud, la blondissime Miss Rhône-Alpes 2009.

Harcèlement

Autre grief : le harcèlement. L'avocat détaille la dégradation des conditions de travail : une prime supprimée, une évolution statutaire refusée, le téléphone portable supprimé ("une petite vexation de plus"). Et puis ces documents qui reviennent barrés d'"annotations sèches, rageuses, méchantes, brutales mêmes". Mais surtout, Brigitte se sent délaissée. Isolée après le licenciement de sa collègue. Pire, André Vallini ne vient "plus jamais la voir" quand il passe à la mairie de Tullins, où elle tient sa permanence de député. "Pendant plus de deux ans, je n'ai pas vu mon employeur", répète-t-elle.

Pourtant, les deux avocats rappellent que Brigitte et André Vallini "entretenaient une forte relation d'amitié", qu'ils se sont présentés ensemble, jeunes, aux élections municipales à Tullins (dont Vallini devient maire en 1986, à 29 ans), qu'ils se sont toujours tutoyés et appelés par leur prénom. Vallini ne manquera d'ailleurs pas de jouer sur cette corde sensible à la barre, en lançant l'air de rien "hein Brigitte ?" pour se faire confirmer la date d'embauche d'une collaboratrice.

"Vous êtes un Kleenex"

Pour Brigitte, le dépit est tel ("Du jour au lendemain, vous êtes un Kleenex, vous n'existez plus", témoignait-elle quelques jours avant l'audience), qu'elle finit par saisir l'inspection et la médecine du travail, victime d'un "état pré-dépressif", de "bouffées d'angoisse" et de "troubles du sommeil". Mais le 16 juin 2010, elle est licenciée pour faute.

André Vallini lui reproche d'avoir "dénigré son action", d'avoir fait de la "rétention d'informations" en bloquant des dossiers, d'avoir refusé de coopérer avec ses autres collaborateurs. Et la goutte d'eau, un jour d'avril 2010, d'avoir eu une "réaction très agressive" à l'encontre de sa nouvelle jeune supérieure, qui aurait "tourné à l'agression physique". Brigitte dément (d'où, entre autre, la poursuite pour "licenciement abusif"), mais l'avocat de Vallini souligne qu'aucune plainte pour dénonciation calomnieuse n'a été déposée… Ambiance.

Au final, André Vallini conclut, pour justifier le licenciement, à une "altération profonde et irrémédiable du lien de confiance indispensable à une collaboration efficace et sereine". Et rappelle que toutes ses propositions de "solution amiable ou transactionnelle" ont été refusées… Jusqu'à ce jeudi 1er mars, où, moyennant finance, il se déleste enfin de cette gênante affaire. De quoi se remettre à rêver, pourquoi pas, de la place Vendôme.

(Article publié le 1er mars 2012)

Publié dans : tribune libre
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 03:34

 

On pubie ce texte en italien parce que c'est important de montrer la répression actuelle  de l'autre côté des Alpes.

 

In attesa di maggiori informazioni e riflessioni sul cedimento dell'ennesima inchiesta per "reati associativi" contro realtà conflittuali sul territorio italiano, nel caso specifico attraverso lo strumento repressivo del 270bis (associazione sovversiva) contro compagne e compagni anarchici a Firenze, pubblichiamo una stringata e mesta velina.

FIRENZE, 15 MAG - Sedici persone che erano accusate di far parte di un gruppo ''ispirato all'ideologia anarco-insurrezionalista'' e di aver compiuto a Firenze un'occupazione, danneggiamenti, e minacce contro esponenti politici locali, sono state condannate a Firenze con pene che vanno dai tre mesi a un anno e 8 mesi. Tre gli assolti. Per tutti e' caduta l'accusa di associazione sovversiva 'con finalita' di terrorismo e di eversione dell'ordine democratico'. Le condanne sono per occupazione e deturpamento. (ANSA).

traduction:

En attente de plus d'informations  et réflexions sur la nouvelle  enquête pour association subversive ....  contre une réalité conflictuelle  sur le territoire italien, dans le cas précis il s'agit de l'instrument répréssif du 270 bis ( association subversive en vue du renversement de l'état) contre des compagnes et compagnons anarchistesà florence,nous publions le comuniqué de presse

Florence 15 mai- 16 personnes  ont été accusés de faire partie d'un groupe del'ideologie'' inspiration anarcho-insurrectionnelle '' et avaient  pris un local à Florence, des dommages, et des menaces contre des politiciens locaux, ont été condamnés à Florence, avec des peines allant de trois mois à un an et 8 mois. Troisont été acquitté. Pour tous des accusations de association subversive »avec finalité« de terrorisme et la subversion de la démocratie ». Les condambations sont occupation  et défiguration. (ANSA).


Publié dans : lalibertédautruiestlaconditiondemaliberté
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