
On a trouvé tout çà :
I) Le 30 janvier, au centre de l'Epervière à Valence, la Criirad organise une
projection débat : exploitation des mines d'uranium au Niger par Areva
« En présence d'Almoustapha Alhacen, président de l'association nigérienne AGHIR IN MAN qui viendra, malgré les pressions, décrire les conditions d'exploitation des mines d'uranium dans son pays.
C'est pour alimenter nos centrales nucléaires que l'uranium est extrait à moindres coûts au Niger. Notre responsabilité est engagée. Ne fermons pas les yeux. »s
Interventions: Bruno Chareyron, responsable du laboratoire CRIIRAD, Xavier Renou, administrateur du réseau sortir du nucléaire, Cécile Chamberland étudiante ayant réalisé un stage au Niger.
Ce jour là donc, la soirée est organisée par la Criirad.
II)Voilà l'invitation du 31 janvier
INVITATION A UNE CONFÉRENCE DE PRESSE EXCEPTIONNELLE
à l’occasion de la venue en France d’Almoustapha ALHACEN, président de l’ONG nigérienne Aghir in Man.
Thème : “La France nucléaire et l’uranium du Niger”
Jeudi 31 janvier 2008 - 14h00
au Réseau "Sortir du nucléaire"
9, rue Dumenge 69004 Lyon
(à 500 m du métro Croix-Rousse)
Nous vous invitons à venir prendre connaissance des témoignages édifiants d’Almoustapha ALHACEN, de Bruno CHAREYRON et de Xavier RENOU.
Depuis 2001, tout l’uranium nécessaire au fonctionnement des réacteurs nucléaires français est importé, principalement du Niger. Mais dans quelles conditions s’effectue l’extraction de ce minerai ? A quel prix pour la santé des travailleurs et de la population, pour l’environnement et pour l’eau potable ? La France nucléaire n’est-elle pas menacée de pénurie d’uranium ? Le nucléaire n’est-il pas finalement une source d’énergie aussi menacée que le pétrole ou le gaz ?
Intervenants :
Almoustapha ALHACEN, président de l’ONG nigérienne Aghir in Man (photo ci-dessus). Almoustapha ALHACEN, président d’Aghir in man, et par ailleurs salarié d’Areva, prend des risques pour venir nous informer. Son témoignage est de la plus grande importance, surtout en cette période de tensions sur la question de l’uranium.
Bruno CHAREYRON, ingénieur, responsable du laboratoire scientifique de la CRIIRAD.
Xavier RENOU, administrateur et porte parole du Réseau ''Sortir du nucléaire''.
II) Voilà l'invitation du Mardi 5 février à 20h à la maison du Tourisme , réunion organisée par http://survie-isere.org
La face cachée des prises électriques : l’Uranium au Niger
5 février 2008
Lieu: Maison du Tourisme
14 rue de la République, Grenoble. Arrêt de tram "Hubert Dubedout, Maison du Tourisme" (lignes A et B)
Conférence- Projection le mardi 5 février à 20h, Maison du Tourisme (1er étage, escalier extérieur). Prix libre.
Roland Desbordes, président de la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD)
Le nucléaire, une énergie propre ? En entendant ça, on pense souvent au devenir des déchets nucléaires.
Et en amont des centrales ? Le Niger est le premier fournisseur d’uranium pour la France, et ce n’est peut-être pas un hasard si la société nationale française Areva s’est récemment retrouvée au centre des accusations formulées par l’Etat nigérien contre la France, soupçonnée de soutenir les mouvements rebelles touaregs (tiens mais au fait, Elf, c’était pas une société nationale, aussi ??)
Quant aux conditions sociales et environnementales d’extraction d’uranium...
La CRIIRAD, unique contre-pouvoir face au lobby nucléaire en France, va vous faire regarder vos prises électriques différemment.
Cette conférence avait initialement été programmée le mercredi 5 décembre à 18 h au campus, dans le cadre de la quinzaine contre le pillage des matières premières africaines. Elle avait du être reportée en raison du blocage de l’université par le mouvement social étudiant.
La CRIIRAD , le Réseau sortir du Nucléaire et l'association Survie se font de la pub sur la situation dramatique des peuples du Niger. Aucun élément avancé sur la politique pro nucléaire d'AREVA qui assassinent des millions de personnes et qui font la richesse des villages nucléaires en France.
Voici ce dont ils auraient pu parler ;de la présence de L'IRSN sur les lieux de Pierrelatte et sazone
extrait du programme de recherche effectué depuis 2005
Alpha-Risk, projet de recherche du 6ème PCRD est coordonné par le Laboratoire d’épidémiologie de l’IRSN (LEPID). Il a débuté en juillet 2005 pour 3 ans. Il compte 18 partenaires spécialistes de diverses disciplines (épidémiologie, dosimétrie, statistiques et modélisation) de 9 pays.
Le but de ce programme est d’améliorer la quantification des risques de cancer ou de maladies non cancéreuses associés aux expositions multiples externes ou internes (U, Pu, radon et ses descendants) en tenant compte de la nature des radionucléides et de la dose à l’organe. Il permettra de préciser les effets sanitaires pour des expositions chroniques faibles et étalées dans le temps. En particulier, l’analyse conjointe des données d’études européennes, chinoises et nord-américaines conduira à une meilleure estimation du risque de cancer du poumon attribuable aux descendants du radon dans l'habitat, en absence et en présence du tabagisme.
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