Condamné à huit mois de prison pour vol, Fakraddine Zarai, 30 ans, habitant de Givors, a été incarcéré mi-janvier 2008 au centre pénitencier de Saint Quentin
Fallavier, près de La Verpillère, à l’Est de Lyon. Avec les remises de peine, il devait sortir le 20 août 2008. Or le 8 août il est retrouvé mort dans la cellule. La prison de Saint Quentin
Fallavier parle de « suicide ». Il mesurait 1m90 et il se serait soi disant pendu lui-même au radiateur, de plus à moins de deux semaines de sa libération !
Les associations de famille ( faite la lumière en prison et l'association Arppi et
l'association
et www.igra - Givors.org) ont pris la parole ce fut un moment très intense de lutte et d'espoir.
Au cours de la marche ( 150 personnes) pour Fakradine Zaraï nous le collectif solidarité prisonnier avons distribué à 3 parsonnes ce tract:
« les articles sur le journal local étaient uniquement consacrés, au condition de travail des surveillants des détenus. Avec 90 pardon 91 suicides en dix mois , l'objectif des 100 suicides devrait être en passe d'être dépassé » Daniel Curinier . le 3 novembre.
La prison tue
Depuis le début de l'année 2008 à la maison d'arrêt de Valence le directeur a sous sa gouvernance
1 meurtre 4 suicides. La prison, c'est l'insécurité pour les prisonniers.
« Puis on nous a appris que la sécurité, l’omniprésence du droit et des lois étaient la garantie, le pendant de ces libertés. Qu’une vie libre était une vie protégée de toute la menace extérieure, que l’extérieur était fondamentalement une menace. Cette sécurité, celle des possédants, petits comme grands, nous la vomissons : cette sécurité, c’est une mort lente. » Journal L'envolée, n°23.
« A saint Quentin Fallavier, l'établissement pénitentiaire parle de suicide ».
Ici comme ailleurs la prison tue.
Nous refusons que notre dignité soit bafouée, lorsque l'administration pénitentiaire présente les faits comme une fatalité. La famille humiliée, parfois individuellement, rue dans les brancards mais des associations de famille s'organisent autour de cas particulier. « C’est le fondement du chacun pour soi contre tous les autres, de l’esprit de la démerde individuelle, de l’assurance aussi vaine que bornée qu’on s’en sort mieux tout seul, et donc de l’impossibilité d’imaginer des solutions collectives.»
Ces associations peuvent se regrouper sans trahir leur bataille afin de mettre en lumière les
pousse au suicide de l'administration pénitentiaire. « Il ne faut donc ne pas s'économiser dans la
dénonciation de tous les actes recensés dans ces domaines. J'en appelle vraiment à cette prise de
conscience et au courage.» Gabi Mouesca, président de la section française de l'O.I.P
Collectif solidarité prisonnier Valence, 8 place St jean, 26000 Valence
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Accusés de
terrorisme et d'association de malfaiteurs pour avoir rédigé un livre aux propos dérangeants, sans autres éléments que des citations de leur ouvrage pour les confondre, ce sont donc des écrivains
qui ont mobilisé les services de police pendant des mois et déclenché une opération spectaculaire et médiatique mobilisant 150 policiers cagoulés et armés jusque dans la ferme du Goutailloux, à
la stupéfaction générale des habitant du petit village de Tarnac dans lequel ils étaient très bien intégrés. A cause de leurs écrits déplaisants, ils ont été séquestrés quatre jours pendant
lesquels ils ont été calomniés, conspués, accusés de terrorisme sans la moindre possibilité de se défendre.
Qu'u
Mesdames,
messieurs les déséquilibrés, si vous lisez ce texte, vous devriez y trouver suffisamment d'insultes pour vous déplaire, de plus, bande de cons, je vous informe sommairement que je n'ai pas la
moindre intention de m'arrêter en si bon chemin, alors il va falloir que vous veniez vite me chercher moi aussi. Je ne me cacherai pas, je ne voudrais pas qu'on croie que j'ai peur d'une bande de
cons.

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