Le collectif Persichetti se demande pourquoi les signataires du collectif drome Ardèche ( soit l'ASTIV, le PC et la LCR) refuse de répondre des
appels du pied du collectif et CNT AIT valence. Est ce que l'espoir de libération de Cesare Battisti par des magouilles politicardes? Afin de redorrer le blason de la maison
Sarkozy. Comme disait Oreste Scalzone"la foire de l'Opinion qui intoxique et bouffe la vie".
"Les groupes politiques formels ou informels ont tous leur avis sur la période et sur la lutte armée, au point qu’ils en oublient, que le minimum, après une
défaite, c’est de se battre pour que personne ne reste en prison".Alerte localement et ailleurs nous devons se mobiliser
politiquement.
LE CAS. LES PM INSISTENT APRÉS LE NON À L'EXTRADITION
Les magistrats font appel à Alfano
<Que Petrella soit en prison en France>
ROMA – Marina Petrella doit purger sa perpete dans une prison française. Cela est la requete des agistrats italiens, qui n'on pas
baissé les bras face au non à l'extradition decide par le président Nicolas Sarkozy à cause des conditions de santé [de Putrella], et ont demandé au ministre de la Justice, Angelino
Alfano, de considerer la possibiliténde solliciter les autorités de Paris en les invitant au respect des accords internationaux en la matière, à partir de normes precises de notre Code de
procedure penale.
Il n'est pas donc close pour la justice italienne la partie pour obtenir que l'ex brigadiste rouge condamné en voie definitive à la prison à vie soit enfermée dans une
prison, en tant ue responsabile de certains graves episodes d'eversion pendent les "années de plomb". Parmi les autres, la sequestration du magistrat [juge] D'Urso et les meurtres du sous-préfet
de police Vinci et du géneral Galvaligi.
Le procureur génerale de Rome M. Salvatore Secchione et le substitu Gianni Malerba se sont adréssés au Garde de Scéaux en évoquant les articles 742 et 743 du CPP. <<
Dans les cas prévus par des accords internationaux, le ministre de Grâce et de Justice demande l'execution des condamnations pénales à l'étranger>>, affirme le premier. Et l'autre:
<<L'execution à l'étranger d'une sentente penale de condamnation à une peine de reclusion est admissible quand la personne condamnée se trouve dans le territoire de l'Ètat réquis, et
l'extraition à été refusée ou n'est pas de toute façon possibile>>.
D'après le parquet génerale de Rome il n'y a pas de doute que, sur la base de ces normes, l'ex-BR doit finir dans une cellule d'une prison française dès que ses conditions
de santé le permetteront (elle est actuéllement hospitalisée) pour purger sa perpetuità. Le premier pas vers la décision d'Alfano (qu'est exclusivément politique) sera d'évaluer le raport
du chef du département de pertinente de la via Arenula [la place Vendôme italienne –ndt].
Mais la procedure à des difficultées à avancer : à Rome, après l'annonce de la décision de Sarkozy favorable à M.Petrella <<en vertu de la <clause
humanitaire> contenue en la Convention éuropeénne sur les extraditions de '57>, il n'est pas aucun texte officiel. Même pas pas notre ambassade à Paris a réçu le décret qu'a annullé [rendu caduque – "il provvedimento che
ha reso inefficace "] le decret d'extradition vers l'Italie signé le mis de juin dernier par le premier ministre français F. Fillon. Et, tant que l'acte ne sera pas
à la rue Arenula, il est impossibile d'étudier et de predisposer le rapport pour Alfano.
Flavio Haver
Corriere della Sera, p.20, 20 oct. 2008
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