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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 09:28

DRÔME
Enquête sur un projet d'attentat (DL du 25 Mars)

On en sait désormais plus sur l'interpellation, mardi matin, d'un habitant de Nyons par une équipe de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), le contre-espionnage français.
Selon nos informations, l'homme âgé d'une trentaine d'années, a été arrêté sur commission rogatoire du juge anti-terroriste parisien Marc Trévidic. Le magistrat instructeur mène depuis plusieurs mois une enquête sur un projet d'attentat qu'aurait fomenté un étudiant parisien en électronique, Rany Arnaud, mis en examen et écroué en décembre dernier.

Un attentat fomenté contre le siège de la DCRI à Levallois

À l'époque, lors de ses auditions de garde à vue, le jeune homme aurait reconnu avoir eu le projet de commettre des attentats en France. Et parmi ses cibles, se trouvait le siège même de la DCRI à Levallois-Perret !
Bien des mois avant son interpellation, les agents de la DCRI avaient commencé à "écouter" les échanges internet de Rany Arnaud, mais aussi ses coups de téléphone. Ils auraient même "sonorisé" quelques-uns des endroits qu'il fréquentait.
Au cours de ses connexions internet, le jeune Parisien avait noué un certain nombre de liens. Il est aujourd'hui soupçonné d'avoir tenté de constituer un groupe en France, susceptible de l'aider dans son entreprise.
C'est ainsi que d'autres personnes sont aujourd'hui mises en examen dans cette affaire.

Le Nyonsais, proche du Parisien

Mardi donc, les enquêteurs de la DCRI se sont rendus à Nyons pour arrêter - dans le cadre de cette même affaire et à la demande du juge Trévidic - un jeune informaticien dont le prénom est Hamid (lire ci-dessous). L'interpellation s'est déroulée à quelques pas de la salle de prière de Nyons, au numéro 12 de la rue Henri-Bosco, dans le centre-ville. Placé en garde à vue, l'homme a été transféré au commissariat central de Valence.

Les hommes de la DCRI cherchent sans doute à déterminer à quel degré se situent les contacts qui ont pu avoir lieu entre le Nyonsais et l'étudiant parisien mis en examen en décembre dernier. C'est en tout cas vraisemblablement lors des nombreuses surveillances mises en place dans ce dossier que les agents de la DCRI sont arrivés jusqu'à l'homme arrêté mardi dans la Drôme.
Toujours selon nos informations, Hamid était toujours en garde à vue hier à Valence. Chez le jeune homme, les hommes de la DCRI ont saisi un téléphone portable et un ordinateur qui vont sans aucun doute être analysés dans les moindres détails.

REPÈRES
( D.L communiqué policier.)
commentaire du collectif du laboratoire

Les conditions de vie toujours plus insupportables qui nous sont imposées reposent sur la peur. Peur de ne pas avoir de boulot et de ne pas arriver à boucler les fins de mois. Peur de la police, peur de la prison. Parce qu’au fond, la matraque et son acceptation est ce qui garantit les rapports sociaux.

Dans ce monde à l’envers, le terrorisme ce n’est pas contraindre des milliards d’êtres humains à survivre dans des conditions inacceptables, ce n’est pas empoisonner la terre. Ce n’est pas continuer une recherche scientifique et technologique qui soumet toujours plus nos vies, pénètre nos corps et modifie la nature de façon irréversible. Ce n’est pas enfermer et déporter des êtres humains parce qu’ils sont dépourvus du petit bout de papier adéquat. Ce n’est pas nous tuer et mutiler au travail pour que les patrons s’enrichissent à l’infini. Ce n’est pas même bombarder des populations entières. Tout cela, ils l’appellent économie, civilisation, démocratie, progrès, ordre public.

La politique est en réalité l’art de travestir les faits en changeant les mots. Leur «guerre au terrorisme» à l’échelle planétaire n’est qu’une arme de propagande pour légitimer toute agression militaire à l’extérieur et toute répression des rebelles à l’intérieur.

Dans un effet miroir, l’État voudrait tous nous obliger à être le reflet de sa sale gueule autoritaire. Des amitiés, des affinités et le partage d’une même idée de liberté deviennent une «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Des liens tissés dans les luttes deviennent une «mouvance anarcho-autonome». Un fumigène devient une bombe.

Et pourtant, s’organiser n’est pas nécessairement constituer une Organisation, tout comme une grève n’est pas une prise d’otage. L’attaque contre une banque, une prison, une ANPE, une permanence électorale, un centre de rétention, le sabotage de la circulation des trains ou des machines dans une usine, ne sont pas du «terrorisme». Un abîme sépare ceux qui s’insurgent pour se libérer, et ceux qui frappent dans le tas pour défendre, consolider ou conquérir le pouvoir, c’est-à-dire les États et leurs concurrents, les patrons, leurs mercenaires et leurs laboratoires de mort.

Dans cette guerre sociale qui se déroule au travail comme dans la rue, de jour comme de nuit, l’ennemi est tout individu qui fait obstacle à la marche radieuse du capital.

Que chacun, de la manière qu’il estime la plus adéquate, s’oppose au terrorisme d’État et au totalitarisme démocratique. Nous ne subirons pas cette déclaration de guerre en baissant la tête.

Que crève le meilleur des mondes !

Texte d’une affiche trouvée sur les murs de plusieurs villes en avril 2008
Cette semaine no 95, avril 2008.

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commentaires

UN chouka 26/03/2009

Se rappeler les époques de 14, et 30/40,ou le peuple voulait vivre normalement ,mais ou les malins ont sus dégraisser les effèctifs,en se sèrvant aussi de la vieille rapine /pillage .......etc.....? 

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