le blog du laboratoire anarchiste
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le blog du laboratoire anarchiste
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Salut camarades ! ( arrivé par courriel)
Voici un an* , plusieurs d'entre vous
m'ont soutenu dans ma premiére
rencotre avec le monde de
l'enfermement psy. Pour souvenir,
je mets le tract-BD qui était sorti
à l'époque en piéce jointe**.
Le 17 janvier 2009, j'ai participé à
une manif' à Avignon contre la guerre
enPalestine. A l'heure de la
dissolution, j'ai engagé la discussion
avec des manifestants, leur expliquant
que si nous acceptions l'autorité et
défilions entre les rangs de flics qui
nous encadrent, il n' y a rien
d'étonnant à ce que des jeunes
militaires israeliens se soumettent
également aux ordres de leurs
officiers et tuent des civils. Ce discours n'a
pas plu aux organisateurs et le ton
est monté.
On commencait à s'empoigner quand
les flics sont venus m'interpeller, soit disant pour me"sauver la vie".
Comme je ne supporte pas le contact avec les forces de l'ordre, je leur ai
ordonné de me lacher immédiatement. Logiquement,
ils me plaquent au sol, me mettent les menottes dans le dos,
m'emménent au commisariat. De là, ils décident de me
transférer, à plat ventre dans le fourgon, à l'hopital.
Sur place, j'ai rencontré un premier médecin.
J'ai du insister pour qu'il m'asculte dé-menottée et hors de la présence
policiére, lui rappellant
le secret médical et le serment d'hypocrate. Il a constaté que je n'était pas
alcoolisée et a rempli le papier adéquat. Les policiers ont alors voulu me
remenotter pour me ramenner au commisariat. J'ai refusé, leur expliquant
que je n'étais pas en garde-à-vue et
qu'ils n'avaient aucune raison de m'embarquer. Le médecin leur a dit de me tenir
fermement et m'a injecter un puissant sédatif. Comme je me débattais,
bien que piquée, menottée dans le dos et allongée sur le brancard, le
toubib m'a envoyé une baffe. puis, pendant que je dormais,
il a rédigé un certificat d'Hospitalisation d'Office où il disait que je mettais ma propre vie en
danger de mort. Plus tard dans la nuit, une autre médecin a elle aussi
rédigé un certificat d'HO mensonger parlant de délires, d'hallucinations et
de phobie raciste. Puis, j'ai été transérée à l'Hopital Psychatrique de
Montfavet. J'en suis sortie une semaine plus tard, le médecin de l'unité où
j'étais enfermée ayant rédigé un certificat médical de levée d'HO dans
lequel il dit que je n'ai aucun trouble psychatrique et donc pas besoin
d'hospitalisation.
Quand je suis sortie et que j'ai eu les certificats médicaux, j'ai essayé de
joindre les médecins pour savoir pourquoi ils avaient menti. J'ai eu
le premier au téléphone
et il m'a dit avoir écrit ce que la police lui avait dicté. Je l'ai informé que je
portais plainte contre lui pour faux en écriture et violences. Bien que j'ai
insisté, je ne suius jamais arrivée à joindre la deuxiéme. J'ai eu à collégue
à elle
qui refusait de me la passer et qi m'a menacé d'un dépot de plainte pour
harcélement téléphonique et d'une mesure d'Hospitalisation à la Demande
d'un Tiers. J'ai réussi à avoir un courrier de la directrice adjointe qui
confirme que je n'ai jamais eu de tendance suiccidaire, de délire,
d'hallucination ou de phobie raciste. Le 2 avril dernier, je suis retournée
à l'hopital afin d'avoir des explications sur les menaces de ce médecin
(dépot de plainte pour harcélement et HDT), la secrétaire de la directrice
adjointe m'a proposé de voir le toubib concerné. Dés qu'il est
arrivé prés de moi, il m'a saisi avec 3 collégues et m'a envoyé une
bonne dose de neuroleptiques en intra-musculaire. Même la secrétaire
présente à été "choquée par
la violence du guet-appens".
Ils m'ont gardé 15 jours à l'HP de Montfavet, constament à l'isolement et
sous injections ou traitements neurolectiques. Je suis sortie il y 10 jours,
je continue à faire des cauchemards.J'ai déposé plainte contre le services
des urgences de l'hopital pour aggressions préméditée en réunion.
Voila.
A la prochaine.
Christine
** de nombreuses personnes ont profité à cette époque pour
attaquer bassement le collectif solidarité prisonnier du Laboratoire
facilitant ainsi l'enfermement d'un militant et la continuation de
l'inculpation pour Christine
* Post scriptum : Christine actuellement poursuivi par avoir résisté au
commissairiat de Valence et condamné à des dommages intéret
mercredi 8 mai de 16h à 18h
lecture collective de la revue subversion
café théet biscuit
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