"L'existence de l'Etat et l'existence de l'esclavage sont indissociables.»
La critique de la philosophie politique de Hegel a pris chez Marx une orientation de plus en plus radicale, jusqu'a' se transformer purement et simplement en négation de l'État. Sans que le mot ne soit jamais prononcé, l'anarchisme est lesens profond de sa
critique. (Maxime Rubel citera plus tard dans Marx, critique du marxisme, 1975 : «Tous les socialistes entendent par «anarchie» ceci: l e but du mouvement prolétaire, l'abolition des classes,
une fois atteint, le pouvoir de d'Etat [...] disparaît et les fonctions gouvernementales
se transforment en de simplesfonctions administratives»
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Le laboratoire Anarchiste
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rediffusion: jeudi de 9h15 à 10h http://radio-mega.com
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Rome c'est aussi la Casa Pound
a un fasciste sociel center au milieu duquatier chinois de Rome, à côté de la Gare Termini. Le combat antifasciste ici doit continuer hors des shèma militants ( stade concert).
Cette video a été posté pour l'information antifasciste.
éditorial de Barricatajuin 2009. Avis de tempête chez les capitalistes : la crise sévit et les actionnaires geignent. Les profits record des années précédentes s’effacent. Les tauliers du Cac 40,
du Nasdaq et du Dow Jones cherchent à sauver leurs dividendes en licenciant, en délocalisant, en tapinant auprès des banques publiques, en appelant à la rescousse les chiens serviles qu’ils ont
fait élire à la tête des États les plus riches du monde. Mais la population répond : « Nous ne paierons pas leur crise ! » Les séquestrations de patrons se multiplient. Qu’elles se poursuivent,
qu’elles enflent, que la peur change de camp ! Et que les luttes des travailleurs et des sans-droits rejoignent celles des écorchés et des arrachés, ceux qui veulent foutre le feu aux banques,
aux prisons, aux hôpitaux psychiatriques, à leurs quartiers pourris. C’est ensemble qu’on inversera la donne, ensemble qu’on fera ravaler leur morgue aux nantis.
Dix ans, ça fait dix ans qu’on fait ce fanzine. Dix ans, c’est un bel âge et une belle aventure. Dix ans de rencontres et de joies, de déceptions parfois. Jamais au cours de ces dix dernières
années nous n’avons ressenti cette imminence des lendemains rouges et vengeurs, cet air de révolution, cette rage qui monte. Les États ne s’y trompent pas. Morts de trouille, ils embastillent et
répriment. Nous sommes en 1788, tout est possible. Pour fêter notre anniversaire, que monte la colère et s’allument les brasiers !
« La meilleure des polices c’est ton taf, ta télé, tes crédits, tes anxiolytiques, neuroleptiques, antidépresseurs. Et tout ce que tu prends pour pleurer moins fort
la nuit. La meilleure des polices, c’est tes sourires forcés, tes retenues sur salaire et le découvert avant la fin de la semaine. C'est la peur de faire un pas, puis deux, puis trois ; parce
qu'enfant on t’a dit que t’étais une merde et que t’as fini par le croire. La meilleure des polices, c’est quand les pauvres savent rester à leur place sans besoin de les matraquer, de leur
coudre la mâchoire, de les mettre au cachot. La meilleure des polices, c’est ce qu'on apprend de mieux du berceau au tombeau… » « La meilleure des polices », La Rumeur.
Soutien aux compagnons des Abruzzes/ Italie
Versement à faire sur le compte courant n°96032198
En spécifiant la cause "A sostegno dei compagni abruzzesi"
(en soutien des compagnons des Abruzzes)
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