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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 08:25

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samedi 19 septembre il ya eu une manifestation pour savoir la vérité pour jon Anza ?

Jon  ancien prisonnier qui travailait à saint jean de Luz , est disparu alors qu'il prenait le train Bayonne Toulouse.

Le collectif  où est Jon Anza de valence a comme adresse postale le laboratoire 8 place st jean.

extrait d'un tract du collectif de Lyon.

"Concrétement , cela signifie que Jon  a été enlevé  et torturé jusqu'à  ce qu'il ait parlé. Puis les flics n'ont eu  qu'à aller vérifier les informations..."

lu sur

 

Il était 17 h 30 quand la manifestation organisée samedi après-midi pour demander la vérité sur la disparition de Jon Anza s'est mise en marche à Saint Jean de Luz.

Les acteurs politiques et sociaux à l'origine du mouvement défilaient en tête du cortège de 2000 personnes avec une banderole portant l'inscription «Non da Jon ? Nous voulons la vérité». Les représentants d'AB, de Batasuna, de LAB, de Segi et de la LCR côtoyaient les amis et la famille du militant d'ETA disparu et des visages familiers de la gauche abertzale. Au fil de la manifestation, la foule a interpellé plus frontalement la responsabilité des polices française et espagnole quand le désormais tristement célèbre «Non da Jon ?» a progressivement cédé la place à «Non duzue Jon ?» (qu'avez vous fait de Jon ?), ou encore «Police, assassins», «PSOE, GAL, berdin da», «Hemen ere torturatzen da». Les touristes qui déambulaient dans les rues de la ville prenaient des photos et s'enquerraient des raisons de la manifestation. Certains avouaient n'avoir jamais entendu parler de l'affaire : «Je lis la presse tous les jours et je n'ai jamais rien vu concernant cette disparition» confiait un Parisien de passage.

Quarante-cinq minutes plus tard, la manifestation a rejoint la place Louis XIV où Xabier Arin, collègue de travail de Jon Anza et Gabi Mouesca ont pris la parole. Les rangs ont alors continué à grossir avec l'arrivée de manifestants qui avaient réussi à passer les contrôles de police.

En effet, dès 10 h 30, la Guardia Civil était postée sur le pont Saint Jacques entre Hendaye et Irun. A 13 heures, les accès étaient quasiment fermés par les polices française et espagnole. Certains, venus à pied ou en Topo se sont vus contraints de faire demi-tour. D'autres ont réussi à traverser la Bidassoa en bateau. Des autobus en provenance d'Araba, de Bilbo, de Zarautz, d'Iruñea et d'autres villes de Navarre ne sont pas arrivés à destination. Une fois arrêtés sur le bord de la route, leurs passagers se sont vu distribuer des documents expliquant que l'accès au Labourd leur était interdit pendant 24 heures «pour des raisons de sécurité nationale». La maison de Michèle Alliot-Marie à Ciboure était entourée d'un important dispositif policier et les forces de sécurité sont restées en place longtemps après le départ des manifestants.

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