le blog du laboratoire anarchiste
Le Laboratoire
pour contacter le blog du laboratoire: cl-v@hotmail.fr
Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence
envoyer vos suggestion
de post ancienne adresse:
lelaboratoire@
no-log.org
new:c.l-v@hotmail.fr
Bibliothéque de prêt
le mercredi de 16h - 18h
Accueil/infos CNT-AIT
vendredi toutes les deux semaines
de 17h30à19h
Emission radio Labo
sur radio Mega 99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à 9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15
le blog du laboratoire anarchiste
si je ne trouve pas de logement dans les deux mois, je retourne en prison à perpètuité
Bonjour, Je m'appelle Saïd André REMLI. J'ai 48 ans, dont 25 ans passés dans les prisons françaises. J'ai été libéré, en conditionnelle, le 1° juin 2004. Aujourd'hui, j'ai un travail. Un contrat d'auteur réalisateur pour un documentaire sur la réalité carcérale française. Cela ne suffit pas à mon juge d'application des peines qui exige que je trouve un appartement, ou un logement à mon nom, sur Paris d'ici trois mois maximum. Sinon elle me remet en prison. Je précise que j'ai été condamné à perpètuité... Je ne suis pas sur de pouvoir en ressortir ensuite... Il est possible d'aller sur un serveur, Google par exemple, et de taper mon nom. Simplement pour savoir quel a été mon parcours, mon investissement pour la cause de ceux qui sont encore là-bas, et pour d'autres choses encore... Mon téléphone est le 06 87 34 15 76, mon mail saidremli@yahoo.fr Merci d'avoir pris le temps de me lire. Amicalement. SaÏd André
Nouvel échec de la pédagogie carcérale ! A St Paul d'Espis (Tarn et Garonne), le Centre Educatif Fermé où, il y a quelques mois, une adolescente verrouillée dans sa chambre avait péri des suites de ses brûlures, un autre incendie vient rappeler que l'aberration éducative s'accentue : bagarres, hospitalisations, menaces de licenciements, congés maladie à répétitions, plaintes en prud'hommes contre la direction, … S'il faut certainement exiger une évaluation des compétences et des responsabilités à tous les niveaux de la chaine institutionnelle, il faut souligner aussi que le concept d' 'éducatif fermé' fut imaginé par l'enfant gâté de Neuilly pour traiter les ratés de la sous-France. Nouvel échec de la politique sécuritaire à mettre à son actif car les drames se multiplient dans les CEF. Et pas l'ombre d'une autocritique à l'horizon gouvernemental.
En même temps, on cherche l'autocritique de la profession : il est en effet regrettable que des « éducateurs » acceptent encore de servir sous les drapeaux de cette pédagogie d'un autre âge. Mais au CEF de St Paul d'Espis, on n'est pas à une contradiction près : le projet d'établissement s'approprie même le poète anticonformiste René Char et clame sans aucune gêne « La lucidité est la blessure la plus proche du soleil ». Comprenne qui pourra… C'est l'emballage qui compte.
La politique du spectacle a gangrené aussi le travail social.
Manuel (Toulouse)
Des détenus ont refusé pendant trois jours de regagner leurs cellules à la prison d'Osny pour protester contre le placement en quartier disciplinaire d'un des leurs.
Tentative de "mutinerie" avortée dans une prison du Val d'Oise. Depuis samedi, des détenus de la maison d'arrêt d'Osny refusaient de réintégrer leurs cellules après avoir appris qu'un des leurs avait été placé en quartier disciplinaire pour avoir demandé à récupérer un paquet qui avait été jeté en dehors de l'enceinte de la prison. Lundi 25 septembre, une quarantaine d'agents des équipes régionales d'intervention de sécurité (ERIS) ont dû intervenir "pacifiquement" pour mettre fin à ce mouvement de protestation, qualifié de "mouvement d'humeur" par une source pénitentiaire.
Une quarantaine de détenus
La "révolte" a duré trois jours. Samedi, puis dimanche, à l'heure de la promenade, une quinzaine de détenus se sont assis dans une cour de la prison refusant de regagner leurs cellules avant que des agents de l'ERIS les y obligent. Lundi, le mouvement touchait une quarantaine de détenus. Les agents sont alors à nouveau intervenus pour éviter que d'autres détenus présents dans d'autres cours de promenade se joignent au mouvement. Cet épisode s'est achevé "dans le calme", selon une autre source pénitentiaireGérard Bernard fait condamner la France à Strasbourg Communiqué de presse de la Coordination Anti-Répressive de Bretagne, mardi 26 septembre 2006.
Un militant indépendantiste breton fait condamner la France à Strasbourg pour violation de l'article 5 , paragraphe 3 (droit à la liberté et à la sûreté) de la Convention Européenne des Droits de l'Homme.
La Cour Européenne des Droits de l'Homme vient de condamner la France à l'unanimité des sept juges suite à la requête que Gérard Bernard avait formée auprès d'elle en juillet 2002.
Soupçonné d'être mêlé à l'hébergement de membres d'ETA qui venaient de voler des explosifs à Plévin, ce Lorientais, membre d'Emgann (gauche indépendantiste) et du Comité C.G.T. de chômeurs du Pays de Lorient, avait été arrêté le 9 novembre 1999 et poursuivi notamment pour « association de malfaiteurs en vue de commettre des actes de terrorisme » et « détention d'explosifs ». Sa détention "provisoire" a duré deux ans, onze mois et treize jours.
La Cour Européenne des Droits de l'Homme a relevé que, pour maintenir en détention le militant breton, les juges français ont utilisé des motifs comme « la garantie du maintien du requérant à la disposition de la justice » et « le trouble exceptionnel et persistant à l'ordre public ». La Cour a estimé que la pertinence initiale de ces motifs ne résiste pas à l'épreuve du temps. Elle a conclu à l'unanimité à la violation de l'article 5 , paragraphe 3, de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et alloue au requérant 3 250 euros pour préjudice moral et frais et dépens.
Pour la Coordination Anti-Répressive de Bretagne,
Le porte-parole,
mercredi 8 mai de 16h à 18h
lecture collective de la revue subversion
café théet biscuit
Commentaires