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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 21:37
Trouvé sur indymedia paris aujourd'hui.
L'abolition des prisons reste notre objectif immédiat, en attendant des personnes subissent les pires "dysfonctionements  judiciaires" .

SOS prison à perpètuité

si je ne trouve pas de logement dans les deux mois, je retourne en prison à perpètuité

Bonjour, Je m'appelle Saïd André REMLI. J'ai 48 ans, dont 25 ans passés dans les prisons françaises. J'ai été libéré, en conditionnelle, le 1° juin 2004. Aujourd'hui, j'ai un travail. Un contrat d'auteur réalisateur pour un documentaire sur la réalité carcérale française. Cela ne suffit pas à mon juge d'application des peines qui exige que je trouve un appartement, ou un logement à mon nom, sur Paris d'ici trois mois maximum. Sinon elle me remet en prison. Je précise que j'ai été condamné à perpètuité... Je ne suis pas sur de pouvoir en ressortir ensuite... Il est possible d'aller sur un serveur, Google par exemple, et de taper mon nom. Simplement pour savoir quel a été mon parcours, mon investissement pour la cause de ceux qui sont encore là-bas, et pour d'autres choses encore... Mon téléphone est le 06 87 34 15 76, mon mail saidremli@yahoo.fr Merci d'avoir pris le temps de me lire. Amicalement. SaÏd André

anonyme article:70035
le travai social est incompatible avec le sarkozysme

Nouvel échec de la pédagogie carcérale ! A St Paul d'Espis (Tarn et Garonne), le Centre Educatif Fermé où, il y a quelques mois, une adolescente verrouillée dans sa chambre avait péri des suites de ses brûlures, un autre incendie vient rappeler que l'aberration éducative s'accentue : bagarres, hospitalisations, menaces de licenciements, congés maladie à répétitions, plaintes en prud'hommes contre la direction, … S'il faut certainement exiger une évaluation des compétences et des responsabilités à tous les niveaux de la chaine institutionnelle, il faut souligner aussi que le concept d' 'éducatif fermé' fut imaginé par l'enfant gâté de Neuilly pour traiter les ratés de la sous-France. Nouvel échec de la politique sécuritaire à mettre à son actif car les drames se multiplient dans les CEF. Et pas l'ombre d'une autocritique à l'horizon gouvernemental.

En même temps, on cherche l'autocritique de la profession : il est en effet regrettable que des « éducateurs » acceptent encore de servir sous les drapeaux de cette pédagogie d'un autre âge. Mais au CEF de St Paul d'Espis, on n'est pas à une contradiction près : le projet d'établissement s'approprie même le poète anticonformiste René Char et clame sans aucune gêne « La lucidité est la blessure la plus proche du soleil ». Comprenne qui pourra… C'est l'emballage qui compte.

La politique du spectacle a gangrené aussi le travail social.

Manuel (Toulouse)

Mouvement de protestation dans une prison du 95, la prison d'Osny. Source : nouvelobs.com

Des détenus ont refusé pendant trois jours de regagner leurs cellules à la prison d'Osny pour protester contre le placement en quartier disciplinaire d'un des leurs.

Tentative de "mutinerie" avortée dans une prison du Val d'Oise. Depuis samedi, des détenus de la maison d'arrêt d'Osny refusaient de réintégrer leurs cellules après avoir appris qu'un des leurs avait été placé en quartier disciplinaire pour avoir demandé à récupérer un paquet qui avait été jeté en dehors de l'enceinte de la prison. Lundi 25 septembre, une quarantaine d'agents des équipes régionales d'intervention de sécurité (ERIS) ont dû intervenir "pacifiquement" pour mettre fin à ce mouvement de protestation, qualifié de "mouvement d'humeur" par une source pénitentiaire.

Une quarantaine de détenus

La "révolte" a duré trois jours. Samedi, puis dimanche, à l'heure de la promenade, une quinzaine de détenus se sont assis dans une cour de la prison refusant de regagner leurs cellules avant que des agents de l'ERIS les y obligent. Lundi, le mouvement touchait une quarantaine de détenus. Les agents sont alors à nouveau intervenus pour éviter que d'autres détenus présents dans d'autres cours de promenade se joignent au mouvement. Cet épisode s'est achevé "dans le calme", selon une autre source pénitentiaire
Quasiment trois ans de détention "provisoire" : un militant indépendantiste breton fait condamner la France à Strasbourg pour violation de l'article 5 , paragraphe 3 (droit à la liberté et à la sûreté) de la Convention Européenne des Droits de l'Homme.

Gérard Bernard fait condamner la France à Strasbourg Communiqué de presse de la Coordination Anti-Répressive de Bretagne, mardi 26 septembre 2006.

Un militant indépendantiste breton fait condamner la France à Strasbourg pour violation de l'article 5 , paragraphe 3 (droit à la liberté et à la sûreté) de la Convention Européenne des Droits de l'Homme.

La Cour Européenne des Droits de l'Homme vient de condamner la France à l'unanimité des sept juges suite à la requête que Gérard Bernard avait formée auprès d'elle en juillet 2002.

Soupçonné d'être mêlé à l'hébergement de membres d'ETA qui venaient de voler des explosifs à Plévin, ce Lorientais, membre d'Emgann (gauche indépendantiste) et du Comité C.G.T. de chômeurs du Pays de Lorient, avait été arrêté le 9 novembre 1999 et poursuivi notamment pour « association de malfaiteurs en vue de commettre des actes de terrorisme » et « détention d'explosifs ». Sa détention "provisoire" a duré deux ans, onze mois et treize jours.

La Cour Européenne des Droits de l'Homme a relevé que, pour maintenir en détention le militant breton, les juges français ont utilisé des motifs comme « la garantie du maintien du requérant à la disposition de la justice » et « le trouble exceptionnel et persistant à l'ordre public ». La Cour a estimé que la pertinence initiale de ces motifs ne résiste pas à l'épreuve du temps. Elle a conclu à l'unanimité à la violation de l'article 5 , paragraphe 3, de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et alloue au requérant 3 250 euros pour préjudice moral et frais et dépens.

Pour la Coordination Anti-Répressive de Bretagne,

Le porte-parole,

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