Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le blog lelaboratoire
  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
  • Contact

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Recherche

Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 07:03

Grève à l’ANPE : Défendre le service public ? Oui ! ... Mais pourquoi ?

mardi 27 mars 2007, par AC !

Ce n’est pas en réclamant plus de moyens pour mieux fliquer et flinguer les chômeurs et sauver sa peau que l’on pourra inverser la tendance mais en se battant tous ensemble pour un retour à un vrai service public de l’emploi qui ne soit pas là pour distribuer du fric au patronat mais pour aider les chômeurs dans leur recherche d’emploi ou leur projet de reconversion.

Depuis des années (instauration du PARE), c’est une mécanique infernale qui est sur les rails, elle progresse inexorablement vers le but à atteindre : la libéralisation du marché du placement et de l’assurance chômage.

C’est au début de l’an 2000, qu’Ernest-Antoine Seillière (nouveau président du nouveau MEDEF, ex-CNPF) présente sa « Refondation sociale », véritable programme politique pour une droite alors en pleine déliquescence.
La « Refondation sociale » s’attaque en premier aux chômeurs (d’autres suivront : salariéEs, futurEs retraitéEs, assuréEs sociaux, usagerEs des services publics,..) et on a laissé faire.

On a laissé : crier haro sur les chômeurs, s’instaurer le PARE et le principe d’ « activation » des dépenses « passives » ( ?), disparaître les formations qualifiantes et les possibilités de reconversion, se développer le travail précaire, se multiplier les contrats aidés à la Borloo (CI-RMA, CNE, CAE, CAV … Il y en a pour touTEs), le travail gratuit ( EMT, EMT-PR, AFPE, APR …).

Aujourd’hui, on peut s’offrir unE salariéE « âgéE » pendant des années pour 6 à 10 euros par mois tout compris ou unE jeune pendant une ou deux semaines, voire plusieurs mois, c’est gratuit aussi.

Avec l’instauration du SMP (Suivi Mensuel Personnalisé), la multiplication des convocations, le renforcement des contrôles et des sanctions (décret 2005-915 du 2 août 2005, décret 2006-1197 du 29 septembre 2006), une nouvelle étape a été franchie : nous sommes entréEs dans l’ère du travail gratuit et obligatoire.

Quelle évolution en si peu de temps !

Par médias interposés, on dresse les usagerEs contre les fonctionnaires, les travailleurs pauvres contre les chômeurs et les RMIstes. Et pendant ce temps là, le patronat ramasse les "tunes" (les entreprises ont engrangé 65 milliards d’euros d’aides publiques de toutes sortes en 2005 ; Les profits des entreprises du CAC 40 sont en progression constante depuis 5 ans : 97 milliards d’euros de profits en 2006, 88 milliards en 2005, 57 milliards en 2004, 37 milliards en 2003). Pendant ce temps-là, on privatise à tour de bras.

Nulle raison pour que l’ANPE soit épargnée, nulle raison pour qu’à terme le marché juteux de l’assurance et du placement des chômeurs ne vienne remplir les coffres de petites officines privées ou de grandes firmes internationales, nous sommes sur la voie.

Le démantèlement, étape par étape, jusqu’à désintégration complète, du service public de l’emploi a été programmé de longue date.

Maintenant le choix est clair : ou on accepte ou on refuse, ou on collabore ou on entre en résistance !

Ce n’est pas en réclamant plus de moyens pour mieux fliquer et flinguer les chômeurs et sauver sa peau que l’on pourra inverser la tendance mais en se battant tous ensemble pour un retour à un vrai service public de l’emploi qui ne soit pas là pour distribuer du fric au patronat mais pour aider les chômeurs dans leur recherche d’emploi ou leur projet de reconversion.

Ensemble, refusons :
- Le SMP
- Le harcèlement et le flicage des chômeurs et chômeuses
- Le travail gratuit et/ou obligatoire
- Le business de l’insertion

Exigeons :
- L’abrogation du PARE et de toutes les lois sur le contrôle des chômeurs et des chômeuses
- Le libre choix de son emploi ou de sa formation

AC  !

Lire aussi :
- L’Unédic va vendre 100 000 chômeurs au privé
- Plan de coercition sociale
- Régime chômage - Points de repère

Partager cet article

commentaires

Articles Récents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet