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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 15:43
STOP AUX RAFLES




Le 9ème Collectif des Sans-Papiers se rassemble devant le syndicat de
police Alliance-Police-Nationale pour protester contre les rafles et les
expulsions, les arrestations au faciès, les violences faites aux familles
et aux célibataires dont les vies sont détruites.

La chasse à l’étranger, conséquence de la politique du chiffre voulue par
Nicolas Sarkozy, a atteint des extrêmes : on n’hésite pas d’aller rafler
les parents qui attendent leurs enfants à la sortie de l'école, les
personnes qui viennent aux restos du coeur, qui vont travailler, qui vont
se faire soigner…

Comment peut-on dire que les policiers ont fait preuve de discernement et
d'humanité le mardi 20 mars dernier comme Alliance-Police le prétend dans
son communiqué du 24 mars ?

La police ne doit pas céder à la pression des politiques qui l’exercent à
des fins électoralistes, et ceci au détriment des droits fondamentaux.

Les Sans-Papiers sont à la Bourse du travail (3, Rue du Château d’Eau
75010 Paris Métro : République) depuis le 10 février.

9ème Collectif des Sans-Papiers
9eme_collectif@no-log.org
9emecollectif.net


note
une parution de livrequi permet d'analyser ce moment
MEDIAS et mobilisations sociales edition Sylleps




En 1995, la quasi totalité des grands médias ont soutenu « la réforme » de la Sécurité sociale. En 2001, ils ont salué « la réforme » du statut de la SNCF. En 2002, ils ont apprécié « la réforme » du statut des intermittents. En 2003, ils se sont félicités de la « réforme » des retraites (et du statut des agents de service dans l’Éducation nationale). En 2005, ils ont beaucoup aimé le « Contrat Nouvelle embauche ». Et si, en 2006, ils ont moins apprécié le « Contrat première embauche », c’est surtout parce qu’il avait été mal négocié.

Ainsi, depuis plus de dix ans, les mobilisations sociales qui contestent les réformes imposées par les gouvernements n’ont pas l’heur de plaire à la quasi-totalité des présentateurs, éditorialistes et chroniqueurs qui trônent au sommet du journalisme. Le livre analyse les discours et les pratiques qui témoignent de ce déplaisir et exhibent morgue libérale et mépris social.

A lire et à entendre les maîtres-tanceurs qui orchestrent l’information, les acteurs de ces mobilisations, quand ils ne souffrent pas de troubles mentaux, n’obéiraient qu’à des mobiles irrationnels. Les grèves et les manifestations seraient le fait de fauteurs de troubles à l’ordre public et de preneurs d’otage. Le livre démonte, sur la base d’une large documentation, ces figures du discours dominant. .

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