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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 19:28

Des idées,  de  Tags sur les murs de la ville  en rouge.

L’ÉTAT ET LE PATRONAT ORGANISENT LA CASSE SOCIALE ORGANISONS LA RIPOSTE PAR LA GRÈVE GÉNÉRALE.

Nous assistons à une liquidation programmée de ce qu’il reste du système français de solidarité collective. Retraites, politique fiscale, financement de la sécurité sociale, chômage, éducation etc. : voilà bien une politique de classe au profit de la bourgeoisie.

D’un côté, flexibiliser toujours plus le marché du travail et diminuer les droits sociaux. De l’autre, accroître les bénéfices des plus riches.
Retraites : la remise en cause des régimes spéciaux est le énième épisode pour imposer l’allongement du temps de travail et détruire la solidarité entre les générations. En tentant de parachever nos défaites de 1993 (privé) et 2003 (fonction publique), on nous pousse vers les retraites par capitalisation dont seul le capitalisme financier sera le bénéficiaire ! Tant pis pour les travailleurs/ses les plus pauvres qui n’auront jamais les moyens d’y souscrire, qu’illes crèvent au boulot !
Sécurité Sociale : On veut nous faire croire que nous mettons en péril la sécu parce que nous sommes trop souvent malades, mais cette Sécu, c’est nous qui la payons aussi bien par nos cotisations que par l’impôt (CSG). Et de plus en plus, par les déremboursements et franchises que patronat et gouvernement nous imposent. Finalement, le patronat nous fait combler un déficit de la Sécu qu’il a lui-même provoqué par ses multiples exonérations de « charges » et par la mise au chômage des salariéEs.
Services Publics : par les privatisations massives et la dégradation des conditions de travail et de la qualité des services offerts (suppressions massives de postes, gestion managériale et chantage à la « rentabilité »), ils remettent en cause notre accès à des services socialement utiles (transport, éducation, santé, énergie, etc.). Par contre il n’est pas question de réduire le nombre de flics, de matons et de bidasses !

Pour les vrais privilégiéEs les cadeaux pleuvent, à commencer par le paquet fiscal de 15 milliards d’euros voté cet été (suppression des droits de succession, de l’ISF, allègement de la taxe professionnelle, bouclier fiscal, multiplication des zones franches, etc.)

A cette mise en pièce des conquêtes sociales obtenues de haute lutte par le mouvement ouvrier au cours du 20ème siècle, s’ajoutent un autoritarisme et une utilisation de la répression assumés. Anticipant le moment où le bourrage de crâne médiatique ne suffira plus, le gouvernement se dote de mesures sécuritaires pour empêcher et réprimer les mouvements sociaux et criminaliser la « classe dangereuse », c’est-à-dire les exploitéEs :
- la loi sur le service minimum dans les transports est la première véritable attaque contre le droit de grève qui a pour objectif de limiter les capacités d’actions des travailleurs/ses (en attendant de nouvelles restrictions qui encombrent déjà les cartons gouvernementaux). Dans le même temps patronat et Etat multiplient les attaques judiciaires contre les grévistes et les motifs de grève.
Flicage et répression tous azimuts : permanence de « Vichy pirate », loi sur la prévention de la délinquance, fichage ADN, fichier base élèves à l’école primaire, traques et rafles de sans-papierEs, etc. Qu’il fait bon vivre dans un pays où on préfère augmenter le parc carcéral (prisons, centres de rétention) plutôt que le logement social !
ImmigréEs, cobayes et boucs émissaires de la République : les immigréEs et plus encore les sans papierEs sont un champ d’expérimentation pour toutes les mesures de régression sociale (immigration choisie, précarisation, fichage généralisé à commencer par l’ADN, etc.) et dans le même temps illes servent de boucs émissaires pour faire passer une politique antisociale.

CONTRE LA SOCIÉTÉ DU CHACUN-E POUR SOI

Rien de nouveau pourrait-on dire car depuis vingt ans, les gouvernements de droite comme de gauche ont oeuvré dans le même sens : mener une bataille d’idée pour susciter une adhésion de la population aux valeurs libérales, discréditer les valeurs de solidarité et d’entraide, pour les remplacer par le mérite et la responsabilité individuelle. Que les plus fortEs gagnent, tant pis pour les plus faibles. Les perdantEs seront alors les seulEs responsables de leur misère.

Isoler les individuEs, détruire les acquis sociaux, discréditer l’action des groupes sociaux attaqués : c’est ainsi que le gouvernement tente d’affaiblir le mouvement social, en le coupant d’un soutien populaire large. A cette méthode, utilisée en Angleterre par Thatcher pour détruire le mouvement ouvrier, opposons une solidarité et une mobilisation réelles.

EUX UNE POIGNÉE, NOUS DES MILLIONS : FAISONS CONVERGER LES LUTTES DÈS LE 18 OCTOBRE !

Chômeurs/ses, salariéEs du public ou du privé, étudiantEs, immigréEs, nous sommes tous et toutes concernéEs. Il est urgent d’organiser une riposte sociale de masse face à l’État et au patronat. A cette minorité opposons la force des millions d’exploitéEs. L’appel à la grève du 18 octobre doit nous permettre d’affirmer la solidarité de classe et de montrer notre détermination. On ne fera reculer l’Etat qu’en s’attaquant au portefeuille des patronNEs, en paralysant le pays par une grève massive.

SE RÉVOLTER, S’ORGANISER POUR UNE AUTRE SOCIÉTÉ

Stopper les attaques en cours ne suffit pas. Pour mettre fin à l’exploitation et partager égalitairement les richesses que nous produisons, nous devons passer à l’offensive et préparer un projet alternatif au capitalisme. C’est sur des bases autogestionnaires, de contrôle direct de l’économie et des décisions politiques, que nous pourrons ensemble nous émanciper.

A nous de décider de ce qui nous semble utile, de ce que nous devons produire et des manières de le faire non pas pour le bénéfice d’une minorité mais pour satisfaire collectivement nos besoins en respectant nos envies.

A l’opposé des valeurs de concurrence, de réussite individuelle et de hiérarchie mettons en avant l’égalité, la solidarité.et l’épanouissement individuel. Organisons-nous, à la base, sans délégation de pouvoir pour faire vivre la liberté.

Nous n’aurons que ce que nous prendrons !

groupe de lille

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commentaires

un chouka 17/10/2007

là, vraiment je crois que cette grève ne sèrvira pas a grand chose maintenant !
patience ça vat s'arranger !
il ne faut rien dire, il faut laisser faire les zélitres !

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