Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le blog lelaboratoire
  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
  • Contact

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Recherche

Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 15:19
Si cette première grande confrontation sociale de la présidence Sarkozy est une réussite par l'importance du taux de gréviste dans les transports
communs - 75 % de gréviste à la SNCF : soit un taux plus important  qu'en 1995 -, elle laisse un goût un peu fade après une manifestation relativement importante sur Valence.
 
En effet, l'ambiance était plûtot morose sur le parcours habituel qui va du Champ de
Mars à la Préfecture. Beaucoup d'entre nous avaient l'impression d'assister à un
cortège funèbre. L'ambiance était loin d'être combative. Heureusement, face à la Préfecture, deux militants de SUD clamaient "Grève générale !". Dans les rangs des autres organisations syndicales ce message ne semblait pas être entendu, il coulait sur les consciences comme la pluie sur des imperméables... Triste manifestation...
Où est passé la volonté de combattre ? Où est passé la joie de clamer nos utopies ?
Où sont passées nos volontés de créer de vraies résistances face  un patronat et un gouvernement "décomplexés" ?
 
Mais ce cortège par la présence de personnes venant de différents horizons, du
public comme du privé, prouvent que le problème n'était pas uniquement centré sur la suppression des régimes spéciaux. Les salariés savent que cette réforme n'est qu'une étape pour prolongé la durée du travail. Ils savent aussi que ce gouvernement a pour objectif de remettre en cause tout l'acquis social durement obtenu et que ceux-ci bénéficieront au patronat. Car pour eux et pour toutes nos belles et grandes fortunes, il ne s'agit pas simplement de bénéficier d'avantage fiscaux largement octroyé par ce nouveau gouvernement. Il faut que ces avantages soient consolidés par une régression sociale dont l'un des axes est la mise en concurrence de l'ensemble des salariés. Concurrence entre salariés d'Asies, d'Afrique ou d'ailleurs, concurrence entre salarié du privé et du public et concurrence même à l'intérieur d'une même entreprise. "Prolétaire de tous pays unissez-vous" aurait put-être clamé hier, tant cette formule du XIXème siècle reste d'actualité.
 
Cette large participation doit être un point de départ pour les combats à venir. Ces combats doivent se poursuivre sans attendre, ils doivent s'élargir, se politiser. La politisation , elle est inclus dans les revendications, Grève générale vers le communisme libertaire , ou plutôt anarchiste communiste
Ils doivent aussi être porteur d'une énergie constructive. Ils doivent réclamer "une rupture" avec notre société capitaliste, globalisée, profondément injuste et dont son existence est liée à l'exploitation de l'humanité et des richesses de notre
planète. Cette société capitaliste globalisée est un vampire prête à nous anéantir,à tout anéantir. Et cette malheureuse phrase "après moi le déluge" reste aussi d'actualité.
 
Aujourd'hui il nous faudra certainement anéantir ce vampire. C'est peut-être là le sens de nos combats.
suite du récit de la manif
 La présence d'un petit groupe anarco communiste dans la manif pour la première fois à Valence, il faudrait développer cette vision des choses. Plus de bruit plus de slogan qui viennent de nous, exploitéEs de tout pays  vive la guerre de classe. on doit pouvoir envisager l'offensive.

Une lutte révolutionnaire part des conflits d’intérêts immédiats entre prolétaires et capitalistes et du caractère inconciliable de ces intérêts, elle est, si l’on veut, ancrer dans ces conflits mais si, à un moment de la lutte revendicative, les prolétaires, contraints et forcés par leur conflit avec la classe capitaliste, ne lèvent pas l’ancre, leur lutte demeurera une lutte revendicative et ira, en tant que telle, à la victoire ou malheureusement le plus souvent à la défaite. En revanche, s’ils s’attaquent aux rapports marchands, s’emparent des biens et des moyens de production en intégrant à la production communautaire ceux que le salariat ne peut absorber, développent la gratuité, brisent le cadre de l’usine comme origine des produits, dépassent la division du travail, abolissent toute sphère autonome, en premier lieu l’économie, dissolvent leur autonomie pour intégrer dans les rapports non marchands qui se mettent en place tous les sans réserves et même une grande partie des classes moyennes que leur mouvement réduit à la misère, dans ce cas c’est leurs propres anciennes existence et association comme classe qu’ils dépassent et, c’est alors un détail, leurs revendications économiques. On ne lutte contre l’échange et la « dictature de la valeur » que si l’on entreprend la communisation.

Partager cet article

groupe ouvriers révolutionaires - dans lelaboratoire
commenter cet article

commentaires

Articles Récents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet