Présentation

  • : le blog lelaboratoire
  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
  • Contact

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Recherche

Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 09:09
Yale:


PAR soucis d'information libre indépendante de tout soucis électoraliste, le collectif  topseveso publie cette page. La présence de Minalogic dans les parages immédiat de la gare TGV( les nano particules volent d'une façon impromptue) nous incite à l'observation. N'est ce pas
Planibloc de l'entreprise de Fabemi?.
 

Généralités
  Nanotechnologies
Les nanotechnologies reposent sur la connaissance et la maîtrise de l’infiniment petit. Elles constituent un champ de recherche et de développement multidisciplinaire impliquant la fabrication de nouveaux matériaux et de nouveaux dispositifs à partir d’outils ou de techniques permettant de structurer la matière au niveau atomique, moléculaire ou supramoléculaire. Les échelles caractéristiques des nanotechnologies vont de 1 à 100 nanomètres.

Les nanotechnologies sont la formalisation des concepts et des procédés issus des nanosciences (sciences qui visent à comprendre les propriétés de la matière à l’échelle nanométrique) en vue de multiples applications.

L’unité de référence du monde des nanotechnologies est donc le nanomètre (nm). Le préfixe nano vient du grec nannos qui signifie nain. Un nanomètre est une unité de mesure qui équivaut à un milliardième de mètre (1 nm = 10-9 m = 0,000 000 001 m). Un nanomètre correspond environ à la taille de 4 atomes de silicium mis côte à côte, à 1/100 de la largeur d'une molécule d'ADN, à 1/50 000 de l'épaisseur d'un cheveu humain ou encore à 1/500 000 de l’épaisseur du trait d’un stylo à bille.


Du visible à l’invisible

A de telles dimensions, la matière acquiert des propriétés inattendues et souvent totalement différentes de celles des mêmes matériaux à l’échelle micro ou macroscopique,
notamment en terme de résistance mécanique, de réactivité chimique, de conductivité électrique ou de fluorescence. Les nanotechnologies conduisent donc à l’élaboration de matériaux dont les propriétés fondamentales (chimiques, physiques, thermiques, optiques, biologiques, mécaniques, magnétiques, etc.) peuvent être modifiées : il convient de les considérer comme de nouvelles substances chimiques. Par exemple, l’or est totalement inactif à l’échelle micrométrique alors qu’il devient un excellent catalyseur lorsqu’il prend des dimensions nanométriques. Toutes les grandes familles de matériaux sont concernées : les métaux, les céramiques, les diélectriques, les oxydes magnétiques, les polymères, les carbones, etc.

Nano-objets
Les nanomatériaux sont des matériaux composés ou constitués pour tout ou partie de nano-objets qui leur confèrent des propriétés améliorées ou spécifiques de la dimension nanométrique.

Parmi les nano-objets, il est possible de distinguer trois grandes familles :
  les nanoparticules ou particules ultra-fines (PUF) dont aucune des dimensions n’est supérieure à 100 nm. L’appellation « nanoparticules » est plutôt réservée aux particules manufacturées et destinées à des usages industriels, que ce soit des nanoparticules connues et produites depuis déjà plusieurs années et dont les tonnages sont élevés comme le dioxyde de titane ou la silice (ils représentent 95 % du marché des nanoparticules) ou des nanoparticules nouvelles comme les fullerènes. Les nanoparticules peuvent se présenter sous la forme de poudre, de suspension, de solution ou de gel. L’appellation « particules ultra-fines » se réfère davantage aux particules présentes depuis toujours dans l’environnement, comme les fumées de volcan, et anciennes dans le monde du travail, comme les émissions secondaires liées à certains procédés industriels (sous-produits de procédés mécaniques, thermiques : fumées de soudage, émissions diesel, etc.).
les nanofibres, les nanotubes, les nanofilaments et les nanobâtonnets dont une des dimensions est supérieure à 100 nm. Ces termes sont généralement, employés pour désigner des nano-objets longilignes dont les dimensions vont de 1 à quelques dizaines de nanomètres pour la section et de 500 à 10 000 nanomètres pour la longueur.
les nanofilms, les nanocouches et les nanorevêtements dont deux des dimensions sont supérieures à 100 nm.

Nanomatériaux
Les nano-objets peuvent être utilisés soit en tant que tels, soit en vue d’élaborer de nouveaux matériaux nommés nanomatériaux et habituellement regroupés en trois catégories :
  les matériaux nanochargés ou nanorenforcés. Ces matériaux sont élaborés par incorporation de nano-objets dans une matrice organique ou minérale afin d’apporter une nouvelle fonctionnalité ou de modifier des propriétés mécaniques, optiques, magnétiques ou thermiques. Les nanocomposites en sont un exemple. Divers nano-objets sont déjà utilisés dans de nombreuses applications industrielles comme par exemple :
  les fumées de silice dans le béton, pour améliorer sa fluidité et ses propriétés mécaniques,
l’alumine destinée au polissage des disques durs en microélectronique,
le noir de carbone utilisé dans les encres d’imprimante et les pneumatiques,
les pigments colorés organiques et minéraux incorporés dans les peintures et les vernis,
le dioxyde de titane utilisé comme protection au rayonnement ultraviolet dans les crèmes solaires.
les matériaux nanostructurés en surface. Ces matériaux sont recouverts soit d’une ou plusieurs nanocouches, soit de nanoparticules qui forment un revêtement bien défini, permettant de doter la surface de propriétés (résistance à l’érosion, résistance à l’abrasion, hydrophilie, etc.) ou de fonctionnalités nouvelles (adhérence, dureté, aspect, etc.). De tels revêtements existent déjà, par exemple pour colorer des emballages en verre, apporter une fonction autonettoyante ou renforcer la surface de polymères.
les matériaux nanostructurés en volume. Ces matériaux possèdent une structure intrinsèque nanométrique (microstructure, porosité, réseau nanocristallin, etc.) qui leur confère des propriétés physiques particulières. Les nano-objets sont, dans ce cas, les éléments constitutifs du matériau massif.

Quelques exemples de nano-objets et de nanomatériaux
Nanocristaux fluorescents
Le séléniurede cadmium (CdSe) est un matériau fluorescent. Lorsqu’il est préparé sous la forme de grains nanométriques (nanocristaux), des effets quantiques apparaissent en raison des faibles dimensions des grains. Eclairés en ultraviolets, les nanocristaux émettent une lumière dont la couleur change en fonction de leur dimension (cette couleur est, par exemple, respectivement bleue et rouge pour des tailles de grains de 2 nm et 5 nm). Ces matériaux peuvent être utilisés pour le marquage moléculaire c’est-à-dire pour jouer le rôle de sonde fluorescente et suivre à la trace les réactions chimiques ou les processus biologiques dans les cellules vivantes. D’autres nanocristaux fluorescents ont été élaborés.  
Nanocristaux semi-conducteurs (également nommés quantum dots) de type séléniure de cadmium

Nanotubes de carbone

Les nanotubes de carbone se divisent en 2 catégories : les nanotubes monofeuillet (SWNT : Single Wall Carbon Nanotubes) et les nanotubes multifeuillets (MWNT : Multi Wall Carbon Nanotubes).
  Découverts il y a une quinzaine d’années, les nanotubes de carbone constituent, avec d’autres molécules nommées fullerènes, la troisième forme cristalline du carbone (les 2 premières étant le graphite et le diamant). La structure d’un nanotube de carbone peut être représentée par un ou plusieurs feuillets de graphite (atomes de carbone disposés en réseau hexagonal plan à l’image d’un nid d’abeilles) enroulés sur eux-même, ou les uns autour des autres, et qui peuvent être fermés à leurs extrémités par une demi-sphère. Le diamètre interne d’un nanotube de carbone est de l’ordre de quelques nanomètres et sa longueur peut atteindre plusieurs micromètres (ils peuvent être considérés comme des fibres).
De par leur structure très simple et très stable, les nanotubes de carbone possèdent des propriétés physiques, mécaniques et électriques remarquables (excellentes conductivités thermique et électrique, résistance mécanique élevée : un nanotube de carbone est 100 fois plus résistant et 6 fois plus léger que l’acier) qui induisent des applications nombreuses et prometteuses. Les nanotubes de carbone peuvent ainsi être utilisés pour élaborer des matériaux composites haute performance, des polymères conducteurs ou encore des textiles techniques. Ils sont déjà employés dans les domaines des équipements sportifs (vélos, raquettes de tennis, etc.), de l’aéronautique, de l’automobile, de la défense, de la médecine, etc. La poudre de nanotubes en vrac présente également des applications potentielles multiples comme le stockage de l’hydrogène et la fabrication de batteries pour les voitures électriques.

Revêtements nanomodifiés

Goutte d'eau millimétrique sur un substrat texturé hydrophobe : la goutte garde la forme d'une perle. La texture est un réseau de plots régulièrement organisés, ce qui confère au matériau ses couleurs.
  Inspirés du monde végétal, des revêtements nanomodifiés sont actuellement en cours de développement. La surface de la feuille de lotus est recouverte par des nanocristaux de cire qui forment un réseau de minuscules piliers semblable à une planche cloutée. Les gouttes d’eau ne peuvent pas mouiller la surface et demeurent sphériques sans s’étaler car elles sont soutenues par ces piliers. De même, les grains de poussière n’adhèrent pas et sont emportés à la première pluie. Fabriquer par biomimétisme de telles surfaces artificielles à l’aide de nanomatériaux est un enjeu industriel considérable tant les applications sont nombreuses : vitres anti-salissures, peintures faciles à lessiver, revêtements antibactériens, etc.

Partager cet article

commentaires

anonyme 11/03/2014

site tres etrange il n'a pas l'air fiable et puis si vous voulez plus de credibilité enlevez les pubs

Articles Récents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet



Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog