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Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 10:02
nouvelles d'ailleurs et de  pas trop loin.


Caravane cycliste contre les OGM
et pour une agriculture autonome,
paysanne et écologique

Site >>> http://www.caravane-anti-ogm.ch/


Vendredi 18 juin 2010

Espace autogéré
Dès 17h30: accueil, atelier vélo
18h Info, discussion
20h30 Bouffe, puis musique...
Samedi 19 juin 2010

9h30 Rendez-vous à la fontaine de la Riponne
10h30 Départ à vélo pour le champ d'essais en plein air de Pully
12h30 Pique-nique au champ des Boverattes planté
avec du blé bio par 'semer l'avenir'
14h30 Départ pour Dizy, la caravane se met en branle!
 
Le tract suivant a été distribué lors du pic-nic anti-OGM à Pully dimanche 5 avril.
Lors de ce rassemblement d'environ 300 personnes, on a notamment pu entendre le chercheur Arnold Schori, responsable des essais, affirmer que "si on ne laisse pas faire la recherche publique, on aura les OGM qu'on mérite!", expliquant ensuite qu'on a le choix entre les "bons" OGM de la recherche publique suisse et les "méchants" OGM des firmes privées américaines... Et traiter d'imbéciles la moitié des personnes présentes lorsqu'elles applaudirent la destruction des essais qui eut lieu à Reckenholz l'an passé.

Le tract
:
CETTE RECHERCHE EST UNE MANIPULATION TOTALE
Les « disséminations expérimentales de plantes génétiquement modifiées » du programme national de recherche PNR59 ont notamment pour but d’étudier les risques de dissémination dans l’environnement du blé OGM modifié pour résister à l’oïdium (bien que certaines variétés de blé conventionnel sont déjà résistantes à ce champignon parasite). Ceci devrait « contribuer par ses résultats scientifiques à répondre aux interrogations des politiciens et de la société au sujet de cette nouvelle technologie ».
Or, des millions d’hectares d’OGM (soja, maïs, coton…) sont déjà cultivés à travers le monde, et les contaminations se multiplient. Même les variétés primitives de maïs mexicain sont déjà contaminées. La preuve des risques de dissémination existe déjà. A quoi sert donc cet essai ?

L’enjeu affiché est de déterminer s’il faut prolonger ou lever le moratoire de 5 ans voté en 2005 sur la culture et la commercialisation d’OGM en Suisse. Si le moratoire est levé, on pourra dire que la Suisse aura accepté les OGM scientifiquement et démocratiquement. Mais comment cet essai particulier pourrait-il déterminer les risques des OGM en général ? Prétendre ceci n’est que pur mensonge !
Tout ce qu’a prévu de faire le PNR59 peut se résumer à une opération de manipulation du public s’appuyant sur des expérimentations fallacieuses.

Inutile, cet essai ? Pas du tout. Le but réel de ces recherches est politique : faire passer la pilule. Car outre les recherches agronomiques, le PNR59 comporte d’étranges volets sociologiques. Par exemple : Légitimité, émotions, confiance et acceptation des plantes génétiquement modifiées : « Les facteurs ‘doux’ tels que légitimité, craintes et confiance peuvent exercer une influence importante sur l’acceptation des PGM (plantes génétiquement modifiées) au sein de la population. La technique génétique ne pourra que difficilement s’imposer dans l’agriculture suisse sans cette acceptation. C’est pourquoi il importe de savoir comment ces facteurs influencent l’acceptation. »
Autre projet : « Aliments génétiquement modifiés: à quel point Monsieur et Madame Suisses sont-ils réellement sceptiques? »

On ne peut dire plus clairement qu’on veut travailler une opinion publique hostile aux OGM pour la faire plier. Une expérience de fabrication du consentement qui intéressera tout gouvernement, la Suisse étant le seul pays où on a pu voter pour ou contre les OGM.
Voilà l’enjeu : alors que le monde entier sert de laboratoire par la culture et la consommation massive d’OGM, la Suisse sert de laboratoire politique par ce moratoire trompeur.
Et il est déplorable que les initiant-e-s du moratoire ont toujours affirmé être « pour la recherche ». Car en entretenant le mythe de la recherche « publique et neutre » (alors qu’une fin du moratoire légitimée par la recherche publique servira les entreprises semencières privées), on a offert le scénario nécessaire à une acceptation scientifique et démocratique des OGM dans un pays où la recherche est sacrée.

L’autorisation par l’Office Fédéral de l’Environnement des essais en plein champ sans que des essais en milieu confiné aient abouti, ne respectant même pas la (discutable) loi sur le génie génétique, montre la position de l’Etat dans cette affaire : cette recherche est un alibi nécessaire pour alimenter un pseudo-débat dans lequel on pourra dire que « les spécialistes (biologistes, agronomes, sociologues…) ont étudié nos questions et fourni des réponses ». Il s’agit de retirer le débat des mains de la population et des agriculteurs/trices en le maintenant sur le terrain scientifique.
Nous assistons ici à un coup de force masqué.

Et pour cause : La résistance aux OGM dérange les plans économiques du Conseil Fédéral, qui adhère aux projets de l’OMC et qui soutiendra Syngenta comme il a toujours soutenu inconditionnellement les multinationales suisses. Mais comme il ne peut l’assumer il lui faut recourir à l’argument sacré de la Recherche pour discréditer les critiques.

Au-delà des questions légitimes de santé et d’environnement, les questions essentielles soulevées par les OGM : privatisation du vivant et souveraineté alimentaire, ne sont pas d’ordre scientifique, mais politique : quelle agriculture, quel monde désirons-nous ? Les scientifiques ont beau associer toute critique publique - y compris des agriculteurs/trices - à des facteurs irrationnels, pas besoin de preuves scientifiques pour répondre à ces questions. Les OGM renforcent le modèle d’agriculture productiviste soumise à l’industrie, achevant d’éliminer la paysannerie. Un tel choix de société ne doit pas dépendre d’études fallacieuses qui détournent l’attention des vrais enjeux.

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NEUTRALITE AU COMITE DU PNR59…

Detlef Bartsch
Siège dans des autorités de « sécurité alimentaire » statuant sur les autorisations d’OGM au niveau allemand et européen (EFSA). Pro-OGM notoire, a participé à une vidéo de l'industrie des biotechnologies (Aventis, Monsanto, Syngenta, etc) en 2002.

Jeremy B. Sweet
Consultant environnement et recherche (GB), membre de l’EFSA et coordinateur du projet européen SIGMEA «Introduction Durable des Plantes Génétiquement Modifiées dans l’Agriculture Européenne »

Joachim Scholderer
Prof danois de marketing, spécialiste de la psychologie des consommateurs et de la comm’ des entreprises. Auteur d’une étude sur les OGM en Europe visant à « évaluer les barrières potentielles dans le domaine de l’acceptation des consommateurs et de suggérer des voies pour les surmonter ».

Wim Verbeke
Prof belge d’économie agricole, expert de l’influence de la comm’ sur l’acceptation du public et les ventes de produits alimentaires. Auteur de « Effective Communications and GM Foods », « Differences in public acceptance between generic and premium branded GM food products : An analytical model », etc…

Jules Pretty
Prof de biologie en Angleterre, député et expert officiel. 1998 : « Il est temps de stopper l’avancée du génie génétique ! ». 2003 : « Le problème avec tout le débat sur les OGM est que les gens ont été trop enclins à généraliser entièrement pour ou contre les OGM ». 2004 : « Nous disons oui mais pour le maïs ».

NEUTRALITE AU COMITE DU CONSORTIUM BLE…

Wilhelm Gruissem
Généticien à l’EPFZ, a travaillé comme consultant p.ex. pour Syngenta et Monsanto.

Franz Bigler
Expert en pesticides, OGM et en biosécurité à l’Agroscope Reckenholz-Tänikon. Co-auteur de « Ecological impacts of genetically modified crops » (2006), bilan très positif de 10 ans de cultures OGM et de contamination génétique dans le monde.

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« Replacée dans sa perspective historique, l’agriculture chimérique pose la question de notre capacité politique à contrôler une science et des techniques qui ne servent maintenant, le plus souvent à l’insu des chercheurs eux-mêmes, que les intérêts économiques et financiers aux dépens de l’humanité. Il ne s’agit donc plus d’une question que des scientifiques pourraient trancher. Comme le nucléaire et l’industrie chimique, l’agriculture transgénique introduit une transformation radicale de la pratique scientifique : ce n’est plus le monde que les scientifiques enferment dans leurs laboratoires, mais le monde lui-même qui devient laboratoire. Tout ce qui vit devient cobaye. »
J-P Berlan, La guerre au vivant. OGM et mystifications scientifiques, Agone 2001

« Il s’agit de faire désirer des OGM (les « bons », bien sûr) comme on a su faire désirer tout le reste : comme avec le nucléaire, en créant les conditions qui rendent impossible tout retour en arrière. Les moratoires sont une arme défensive du pouvoir afin de désamorcer toute contestation des avancées de l’ordre industriel et marchand (déchets nucléaires, banques d’embryons, clonage). Eh oui ! On crée puis on lève les moratoires, on met en place des commissions, on fait débattre, on « éthiquette » pour faire choisir la couleur du collier…
On voit les uns et les autres glisser d’un refus des OGM à une demande de contrôle supplémentaire. Dans cette critique routinière, sorte d’indulgence par rapport à ce que l’on prétend combattre, l’objectif affiché, en l’occurrence arrêter les OGM, se perd. C’est l’essentiel qui est écarté, c’est-à-dire la possibilité de se réapproprier son monde et de commencer à l’habiter. »
Quelques ennemis du meilleur des mondes, OGM : fin de partie, 2004,  http://cettesemaine.free.fr/fin_de_partie.pdf

« Il s'avère aussi que les préférences d'aujourd'hui se laissent influencer dans le futur, lorsque le cadre juridique et les obstacles à l'entrée et à l'abandon sont connus dans tous les détails. »
Newsletter du PNR59, octobre 2008

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NOUS N'AVONS PAS A ACCEPTER LA POURSUITE DE CES RECHERCHES !
NON AUX OGM !

des Opposant-e-s à la Grande Manipulation
 
 

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