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le blog du laboratoire anarchiste

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 13:01

Lu sur le journal du pays basque

Goizeder TABERNA

«L'ETA décapitée par un nouveau coup de filet en France», «Cinquième `numéro un' qui tombe depuis 2008», «Mikel Karrera, petit entrepreneur devenu patron de l'ETA». Les titres des dépêches d'agence étaient, comme à chaque arrestation d'un chef présumé d'ETA, de circonstances. Une opération policière qui s'est produite au moment où ETA a réaffirmé son engagement en faveur d'un processus démocratique. Les services de police français et espagnols ont procédé hier à l'arrestation de cinq personnes, à Bayonne et à Urrugne, et à la perquisition d'un appartement qui a duré toute la journée, jusqu'à 20 h 30.

L'opération a été menée par les agents du RAID, unité d'élite de la Police nationale française, la police judiciaire, la SDAT et la garde civile espagnole. Arrivés avec leur thermos, une poignée de journalistes, dont ceux de la télévision espagnole TVE, attendaient l'intervention dès 4 heures du matin, devant le 24, rue Sergent Duhau de Bayonne. Les policiers ont opéré à 6 h 15, selon les agences de presse.

Un voisin qui se rendait au travail à cette heure-là soutient que l'arrestation de deux hommes s'est déroulée à la gare et non quartier Saint-Croix, comme l'affirment les sources policières.

A Urrugne

L'objectif se trouvait tout de même dans un appartement d'une résidence. Il s'agissait d'Arkaitz Agirre, Maite Aranalde et Mikel Karrera qui l'auraient occupé depuis lundi dernier. A la même heure, à Urrugne, les policiers se sont introduits chez Eñaut Aramendi, salarié du syndicat Lab, et Laetitia Chevalier. Placé en garde à vue, le couple a pu confier son enfant à une proche, avant d'être conduit au commissariat de Bayonne, vers midi.

Dès les premières heures de la journée, l'annonce de l'arrestation d'un chef présumé de l'appareil militaire d'ETA a retenti dans les radios. Il s'agissait de Mikel Karrera, Navarrais de 37 ans. «Actuellement le plus haut dirigeant» et chef militaire du groupe indépendantiste armé, a déclaré le ministre espagnol de l'Intérieur, A.P. Rubalcaba. Le gouvernement espagnol lui attribue la plupart des dernières opérations de l'ETA, dont celle qui s'est soldée par la mort de deux gardes civiles à Majorque en 2009.

Son «adjoint», comme l'appellent les agences de presse, Arkaitz Agirregabiria, serait soupçonné d'être impliqué dans la fusillade fatale à un policier français le 16 mars, de Dammarie-les-Lys. La troisième personne, Maite Aranalde Ijurco, avait été laissée en liberté après son expulsion de l'Etat français, malgré la demande d'un procureur espagnol de l'arrêter.

Le ministre de l'Intérieur A. Rubalcaba a qualifié cette interpellation «d'importantissime». D'après lui, les trois personnes arrêtées à Bayonne «ne se cachaient pas mais travaillaient», «ils faisaient des réunions». Le point de départ de cette opération serait, selon cette même source, la surveillance des activités d'Eñaut Aramendi. Les policiers ont emporté de chez lui des draps, du matériel informatique et sa voiture.

Face aux arrestations

«La répression n'est pas la solution !», a lancé Eñaut Aramedi devant la presse et les personnes venue le soutenir, lorsque les policiers le conduisaient vers le commissariat de Bayonne avec sa compagne. C'est précisément le message qu'a communiqué la gauche abertzale hier, suite à cette opération. Miren Legorburu a déclaré : «Le gauche abertzale a clairement dit quelles étaient les bases de la résolution du conflit et nous maintenons nos engagements». Quant à Lab, syndicat dont fait partie E. Aramendi, il a dénoncé le «tapage médiatique» de ces arrestations, regrettant que «les gouvernements espagnol et français refusent tout processus de dialogue». 120 personnes se sont rassemblées à Urrugne en signe de solidarité, 80 à devant le commissariat de Bayonne et 60 devant la résidence perquisitionnée.

 

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