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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 09:39

Dans le monde une classe en lutte, lisible aussi au laboratoire et quelques feuillets à la librairie notre temps. ce texte a été copié collé ici

CONSIDERATIONS GENERALES SUR L’AUSTERITE
Les chiens prolétariens aboient et/ou se battent, la caravane capitaliste passe
D’après de récents commentaires économiques, de nouveaux signes montreraient qu’on est devant une nouvelle rupture économique mondiale, similaire à celle de 2009. Les firmes mondiales montreraient une chute dans les ventes et leurs profits, ce qui entraînerait une nouvelle vague de licenciements dans un avenir proche. La bataille des monnaies fait rage entre les entités économiques mondiales, et celles-ci déversent de nouveaux crédits et toujours plus de monnaie papier
Partout dans le monde – et plus particulièrement en Europe – ,l’austérité est reine, soi disant pour surmonter la crise, c’est-à-dire aider le capital à retrouver le moyen de faire des profits et de rémunérer toujours plus de capital. On nous abreuve de statistiques de toutes sortes, de chiffres, de prévisions, de pourcentages sur des valeurs que l’on ne connaît pas. Tout cela, même pour les initiés, contredit ce qui était affirmé comme une vérité la veille. A la vérité, financiers, dirigeants économiques de toutes sortes, politiques se noient dans leurs propres discours en essayant de nous faire croire que leur survie, et par suite la nôtre, dépend de ce qu’ils prétendent nous imposer.
Les choses sont pourtant simples, à condition de savoir comment fonctionne le système capitaliste. Tout simplement, sa force vient de sa possibilité de produire des marchandises, de se les approprier et de tirer de leurs ventes un profit. Essentiellement, cela repose sur le partage de la valeur que l’exploitation de la force de travail de milliards d’êtres humains secrète dans cette production de marchandises. Tant que le capitalisme existe, c’est la loi d’airain de ce système.
Selon cette loi, cette valeur est répartie entre le capital – l’ensemble des capitalistes gérant une masse énorme de capitaux – et l’ensemble des travailleurs. Ce fut de tout temps un partage inégal mais la part congrue revenant à la force de travail peut changer, avec le temps, selon les pays, en fonction du rapport de forces sur le lieu de l’exploitation de cette force de travail. Dans cette exploitation par le capital, il y a un paradoxe : plus le capital prend une part plus grande de cette valeur, plus il s’accroît, plus il a besoin de trouver des secteurs capables de lui apporter encore plus de valeur. La crise trouve son origine dans le fait que les travailleurs, avec leur portion congrue de valeur, ne peuvent consommer la totalité des marchandises mises sur le marché. D’un autre côté, les masses énormes de capital à la recherche de profitabilité se lancent dans des spéculations dont chacun peut connaître les effets nauséabonds.
Un des éléments essentiels de toute cette situation est la recherche effrénée partout dans le monde de moyens d’accroître la part de valeur revenant au capital. Les mesures d’austérité visent globalement à atteindre ce but. Les conditions d’exploitation du travail et la situation économique des Etats n’étant pas uniformes, ces mesures frappent différemment non seulement les travailleurs mais une bonne partie de la population. Les réactions sont différentes en fonction de l’impact relatif de ces mesures qui, sous différents vocables, ne revient finalement qu’à une ponction plus grande de valeur par le capital. Il suffit de comparer les ravages de l’austérité et les réactions dans des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne ou l’Italie, et le peu de réactions en France et an Allemagne, pas exemple ;
On nous casse les oreilles avec des comparaisons entre le coût du travail, le temps de travail et les avantages sociaux dans les différents pays européens pour nous inciter à « faire mieux que les autres », ce qui serait une incitation à des batailles entre prolétaires drapés dans leur nationalisme. Mais la simple logique devrait permettre de comprendre que si chaque Etat réussit à faire baisser le coût du travail, tout revient dans ces rapports relatifs entre Etats à la case départ, juste un degré en dessous de ce qui existait auparavant.
Pourtant, plusieurs choses ont changé : Globalement, pour l’ensemble des travailleurs, la part de la valeur qui lui était concédée diminue, ce qui augmente d’autant la part que s’octroie le capital. Peu importe que cela diminue d’autant pour les travailleurs la part dévolue à la consommation des marchandises produites, ce qui n’est pas pour résoudre la crise (ce dont certains cercles capitalistes sont conscients bien que ne sachant pas comment résoudre cette quadrature du cercle) ; La crise s’exprime aussi dans une guerre des monnaies (principalement dollar contre euro) pour trouver des marchés dans la compétition internationale. Plus on abaisse les coûts de production – par une instrumentalisation de l’ampleur de la crise dans certains pays le plus souvent –, plus on modifie les taux relatifs des monnaies, plus on a de chance de conquérir des parts de marché aux dépens des autres. Mais là aussi, c’est la quadrature du cercle car tous les coups sont permis.
Ce qui reste, c’est la lutte de classe pour tenter d’endiguer cette offensive généralisée sur la part des travailleurs dans la valeur ; les réactions, si fortes et si constantes soient-elles, restent localisées. Elles n’ont guère gêné jusqu’à présent la mise en œuvre des politiques d’austérité. Une tentative comme celle de la Confédération européenne des syndicats d’élever (du bout des lèvres) cette lutte au niveau européen a échoué lamentablement, à la fois par la défiance généralisée sur le rôle des centrales syndicales nationales, et par les différences nationales que nous avons relevées. Tant que les choses resteront à ce niveau, il y a de beaux jours pour l’offensive capitaliste et la diminution du niveau de vie dans le monde entier.

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