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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 18:42
http://rebellyon.info/spip.php?action=acceder_document&arg=2219&cle=49f270dfe979ec9a6c38095ac27fe8ed&file=gif%2FNotav-2.gif
Rappel historique

C’est à travers le Val Susa que devrait passer la ligne de train TAV/TAC (Train à Grande Vitesse/Train à Grande Capacité, respectivement pour les passagers et les marchandises) de Turin à Lyon, faisant partie d’un projet de mobilité « rapide » au niveau européen. En partant de Turin, le train super-rapide devrait traverser un premier tunnel (Musinè-Gravio) de 23 kilomètres de long, pour déboucher dans la Vallée Haute, où un autre tunnel de 53 kilomètres devrait réunir Venaus en Italie à St Jean-de-Maurienne en France. Incroyable, pas vrai ? Ne serait-ce que par la quantité d’amiante et d’uranium qui sortira de ces gros trous, pour se déverser avec la brise du soir sur les villages de la vallée et sur Turin. La ligne à grande vitesse est présentée dans les médias (en particulier par TG3 et le journal La Stampa, qui appartient à Agnelli le patron de FIAT) comme une bénédiction qui sauverait le Piémont du déclin économique. Des études indépendantes ont pourtant relevé que du point de vue des transports, ce projet est totalement inutile. La ligne ferroviaire déjà existant est à peine exploitée à la moitié de sa capacité. En somme, il suffirait d’investir (et moins) pour maintenir en service la ligne présente. On éviterait entre autre les massacres liés au manque de sécurité, comme celui de Crevalcore ou, par chez nous, de Madonna dell’Olmo.

Il est évident que la construction de lignes à grande vitesse est un banquet exquis préparé pour les grands groupes industriels et financiers. Il suffit de rappeler que parmi les principaux intérêts économiques qui sont derrière le TAV se trouve le clan Agnelli. Les dommages environnementaux liés à la construction de la nouvelle ligne de train seront énormes pour le Val Susa, avec des nappes phréatiques asséchées par les fouilles, une pollution sonore et, surtout, un million de mètres cubes extraits, contenant de l’amiante et de l’uranium.

Ce qui se traduira pour la santé des habitants du Val Susa et des turinois par des mésothéliomes (un cancer de la plèvre provoqué par l’inhalation de l’amiante, mortel dans 100% des cas) et des lymphomes (pour être clair, ce dont sont malades les militaires qui ont été exposés aux projectiles à l’uranium au Kosovo).

La population de la vallée lutte depuis des années contre ce projet. Cette opposition tenace a fait patiner pendant des années les sondages à partir desquels partirait la construction de la ligne à grande vitesse. Au début de l’automne, le gouvernement et les entreprises prestataires ont prévu de donner le feu vert au début des travaux, mais la population occupe désormais depuis des mois les sites où devraient ouvrir les chantiers.


Le bouffon Cabanel (celui qui a endormi toutes oppositions du côté français)
peut continuer à chanter des chansons anarchistes  écologistes
on peut lire dans le journal la Républicale 30 janvier2010

TURIN - LYON : PRESENTATION DU NOUVEAU TRACE EN ITALIE


Malgré les protestations de la vallée de Suse (…), l’Observatoire technique
a continué d’avancer les sondages et avec deux jours d’avance a approuvé
à l’unanimité le tracé et les orientations que la société choisie par LTF
pour la réalisation du projet préliminaire* devra suivre.
« C’est un pas fondamental pour la réalisation de la liaison Lyon-Turin »
 annonce le Président Mario Virano.
« En pratique les modifications territoriales ne seront pas visibles.
Exception faite de petites sections en superficie,
 la nouvelle liaison sera principalement en tunnel ».
 Dans le document approuvé le 29 janvier 2010,
 lors de la 120ème réunion de l’observatoire technique,
 il n’y a pas de variante prévue pour la partie internationale,  alors que quelques options restent
encore possibles pour la partie nationale. Le ministre des infrastructures et des transports Altero Matteoli
complimente le travail de l’Observatoire
« Un résultat très positif qui démontre notre intention de respecter les engagements pris avec l’Europe
et les électeurs ».
 Le calendrier est fixé : en cinq mois le projet préliminaire devra être prêt,
et en juillet la phase d’étude d’impact environnemental commencera et
 devra être achevée d’ici la fin de l’année.
 En parallèle, il y aura une analyse des coûts – bénéfices,
 ces derniers appliqués aux divers scénarios possibles
ainsi que le lancement de l’examen des retombées sur le territoire,
 sur le modèle de la démarche grand chantier
 réalisée en France. En janvier 2011,
 l’élaboration du projet définitif démarrera pour une durée de douze mois,
 et début 2013 les chantiers commenceront.
 
  France:
Le communiqué du conseil des ministres
Le secrétaire d'Etat en charge des transports a présenté en Conseil des ministres,
ce mercredi 10 février, un projet de loi autorisant l'approbation d'un accord
 entre les gouvernements français et italien relatif à la mise en place d'un service de ferroutage (...)
Cet accord vise à mettre en oeuvre des modes de transports fret alternatifs
au transport routier (...), dans une perspective de moindre impact sur l'environnement et d'amélioration de la sécurité.
Lors du sommet de Turin du 29 janvier 2001, la France et l'italie
ont décidé de lancer un service expérimental d'autoroute ferroviaire en accompagnement de la réouverture du tunnel routier du Mont-Blanc,
avec l'objectif de tester une solution de franchissement des Alpes efficace,
sûre et respectueuse de l'environnement.
L'accord signé le 9 octobre 2009 entre les deux pays affirme la compétence
des Etats français et italien pour ériger en service public et
 concéder un serivce international de ferroutage.
Il pose également les bases des engagements respectifs des deux Etats sur le financement du projet. (...)

Ville Rail et Transports - Le 18 février 2010

Sept sociétés ferroviaires européennes de fret ont lancé le 18 février leur alliance XRail (Tchéquie, Luxembourg, Allemagne, Suède, Autriche, Suisse et Belgique)
dont l'objectif est d'offrir en Europe un produit "transport combiné" compétitif et adapté aux besoins des clients". (...) La SNCF n'a pas adhérer du fait de sa nouvelle stratégie en matière de wagons isolés (...).


et pour finir
cette déclaration
L’Italie aura également sa « Démarche Grand chantier », une procédure française de concertation et de valorisation du territoire, instaurée en 2003 pour la réalisation de la liaison Lyon-Turin. C’est l’annonce qui a été faite à l’issue de la rencontre du 18 février dernier, à Modane de l’Observatoire technique, du Président de la Province de Turin et du Préfet de Turin avec les maires de la Vallée de la Maurienne, le Conseil Général et la Préfecture de la Savoie qui depuis des mois expérimentent, avec succès cette méthode de concertation des populations.Marc Tournabien, maire de la commune de Saint Julien Mont- Denis dans laquelle débouchera le tunnel international explique « nous avons immédiatement compris que la liaison Lyon-Turin serait une opportunité de développement de notre vallée. (…)». « Nous n’étions pas inquiets, nous avions toutes les informations et les garanties nécessaires ».

En ce qui concerne le bilan des travaux préliminaires en France (3 descenderies réalisées), les promesses ont été maintenues : 86% des entreprises choisies pour la construction des tunnels sont originaires de la Région Rhône-Alpes, une sur deux a son siège près des chantiers ; 30% des 400 personnes employées sont savoyardes, et la main d’œuvre venue de l’extérieur loge sur place ce qui a fait augmenter la valeur de l’immobilier. Une concertation qui a marqué les élus de la Vallée de Suse, qui pendant toute la matinée ont posé des questions et pris des notes.

Le Président de la Province de Turin a annoncé « Nous sommes en retard mais nous pouvons nous rattraper et sommes d’accords avec les élus de la Vallée de Suse présents pour nous servir de l’expérience française et rendre cette procédure binationale ».
Pour lancer cette procédure « Démarche Grand Chantier » en Italie, la Province de Turin demandera au gouvernement d’avancer une partie des financements – 32 millions d’euros – prévus dans le plan de développement du territoire de la province. Ainsi nous aurons les moyens d’équiper la vallée de Suse pour accueillir les chantiers et former les entreprises, pour qu’elles soient capables de répondre aux appels d’offres. »

L’activité de concertation pourra aussi être financée par des fonds européens. Ce déplacement en France a été l’occasion d’effectuer une visite de la descenderie de Saint Martin la Porte. « C’est une preuve que le chantier de la liaison Lyon-Turin est en marche », souligne Mario Virano.

Pour nous au collectif le Laboratoire , et les opposants aux Ybasque
 c'est toujours: vive la solidarité avec les No Tav
   de la vallée de SUSE
 A nos amis  de tout coeur




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