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Georges Besse II , placé sous secret défense, a commencé officiellement le 8 juin. Le dauphiné libéré habituellement très bavard pour diffuser les communiqués et des articles sur le nucléaire. D'après la loi de la transparence concernant les installations nucléairese du 14 juin 2006 modifié en décembre 2011 les organes de presse sont tenu de diffuser l'information sur le nucléaire. Les élections législatives n'expliquent pas cette chappe de plomb qui a recommencé. C'est peut être protéger du ridicule le Réseau sortir du nucléaire 26 -07qui refuse de dénoncer cette nouvelle usine de fabrication de combustible. Celui-ci a lancé la chaîne humainepour le 11 mars 2012. C'était pour nous collectif laboratoire seulement une opération de contestation contrôlé par les nucléocrates et l'état français Un an après la catastrophe cauchemardesque de Fukushima les nucléocrates méprisent la population française en lançant cette usine à ambition mondiale. Que cache cette nouvelle usine d'enrichissement qui va d'après la publicité d'Areva réenrichir l'uranium appauvri. ci dessous article article paru dans voila information
Georges Besse 2, la nouvelle usine d'enrichissement en uranium d'Areva, est un site bien protégé des regards indiscrets : aucune image ne peut en sortir, de crainte d'espionnage industriel par des pays soucieux de copier sa technologie.
Un seul cliché, diffusé par Areva à l'AFP, existe des cascades de centrifugeuses installées dans de grandes salles sous atmosphère protégée. Lors d'une visite organisée du site, le photographe de l'AFP n'a été autorisé à photographier le bâtiment, que de l'extérieur, et sous un angle très restreint.
"Il ne faut surtout pas que soit visible l'enceinte" protégeant l'usine, insistait le responsable de la sécurité, ne lâchant pas les Journalistes d'une semelle. Avant même cette enceinte, une première rangée de grillages, doublés de barbelés et barrés de panneaux "Haute tension danger", forment pourtant une première barrière autour du gigantesque site d'Areva au Tricastin.
Une fois à l'intérieur de l'usine, après avoir abandonné à l'extérieur appareil photo et caméra, la visite se poursuit par une explication de la technique de la centrifugation devant une maquette, qui semble grossière au néophyte. Mais un cliché de cette maquette pourrait être un précieux indicateur "pour un pays cherchant à acquérir les techniques d'enrichissement", assure Pascal Turbiault, responsable de l'usine.
Une fois à l'intérieur de l'usine, dans un couloir d'apparence banale, il actionne soudain, avec une clef qu'il fiche dans une prise du mur, un volet électrique, rarement ouvert aux visiteurs : une petite baie vitrée apparaît, et derrière, une cascade de centrifugeuses.
On ne peut s'approcher de la vitre, encadrée par un cordon de velours rouge, semblable à celui qui, au Louvre, empêche d'approcher trop près de la Joconde. Il est également interdit de s'accroupir devant la fenêtre : on pourrait alors apercevoir l'agencement des cascades et les sorties des tuyaux.
"Il y a huit halls de cascades, avec entre 10.000 et 20.000 centrifugeuses par hall. Le nombre exact est confidentiel", précise M. Turbiault.
Areva a récemment protesté auprès de Google Earth, son "site stratégique" n'apparaissant plus flouté sur les derniers clichés consultables par tous les internautes.
mercredi 8 mai de 16h à 18h
lecture collective de la revue subversion
café théet biscuit
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