Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le blog lelaboratoire
  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
  • Contact

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Recherche

Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

Archives

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 09:20

Des heurts ont opposé des jeunes manifestants qui protestaient contre la politique d’austérité à des policiers qui ont tiré des gaz lacrymogènes. Le chef d’un des deux principaux syndicats a été pris à partie.

Environ 10.000 personnes avaient déjà manifesté jeudi soir à Athènes et Salonique. Des cortèges émaillés d’affrontements plus ou moins violents avec les forces de l’ordre. Ce vendredi, manifestations et heurts ont repris dans les grandes villes de Grèce, en proie à une grève qui n’épargne aucun secteur de l’économie. Dans le centre d’Athènes, le chef de la Confédération générale des travailleurs grecs GSEE,



Yannis Panagopoulos, a été légèrement blessé à coup de poings lors d’un discours devant le Parlement, par un groupe de jeunes manifestants mobilisés contre les mesures d’austérité du gouvernement

Le groupe s’en est ensuite pris aux gardes en costume traditionnel en fonction devant le parlement, les Evzones, et à des policiers anti-émeutes qui ont lancé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Des escarmouches entre groupes de jeunes, qui ont mis le feu à des poubelles, et des forces anti-émeutes se sont poursuivies pendant quelques minutes tandis qu’une personne a été interpellée.

Pour les syndicats, cette journée constitue un test pour mesurer le degré de mobilisation des troupes. Une banderole du syndicat Pame déployée en face du Parlement proclame en signe de défi : « Non aux mesures antipopulaires, aux taxes et aux coupes du 14e mois, nous poursuivons notre lutte ». Ce front syndical a installé dès vendredi matin une demi-douzaine de piquets de grève devant une série d’entreprises, dont un hôtel de luxe du centre.

Nouvel appel à la grève pour le 11 mars

Tous les secteurs de l’économie sont touchés, les administrations fermées ; et Athènes s’est retrouvée livrée à de gigantesques embouteillages dès le matin, sans aucun transport public pour toute la journée, tandis qu’à Salonique, deuxième ville du pays, les dessertes urbaines étaient suspendues à la mi-journée. Le trafic aérien a cessé à la mi-journée sur tous les aéroports du fait d’un arrêt de travail des contrôleurs aériens, en réponse au mot d’ordre lancé par l’Adedy (300.000 adhérents) qui a également paralysé l’ensemble du secteur public à partir de midi. Les deux compagnies aériennes grecques ont annulé des vols, 17 dont un sur l’étranger pour Olympic Air et 5 pour Aegean Airlines. Et sur les rails, une seule desserte ferroviaire est assurée par destination suite à une grève de 24 heures des personnels des chemins de fer.

Les deux principaux syndicats des secteurs public et privé de Grèce ont d’ores et déjà lancé un nouvel appel à la grève pour le 11 mars, accentuant leur pression sur le gouvernement après l’annonce cette semaine de nouvelles mesures d’austérité. A eux deux, ils représentent environ 2,5 millions de travailleurs, soit la moitié de la population active.

Par ailleurs, des incidents a priori mineurs ont eu lieu à Salonique, dans le nord, où près de 3 000 personnes ont manifesté, selon une source policière locale.

Près de 1 000 personnes membres de partis de gauche ont déployé une banderole devant le ministère de Macédoine-Thrace, sur laquelle était inscrit «Non aux nouvelles mesures».

Avec l’AP


Des manifestants se sont accrochés avec les forces de l’ordre et un leader syndical vendredi dans le centre d’Athènes devant le siège du Parlement, qui a adopté les nouvelles mesures d’austérité décidées par le gouvernement pour enrayer la massive crise budgétaire du pays.

Lors des heurts, les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes et de grenades paralysantes pour disperser des jeunes masqués qui jetaient des pierres sur les forces de l’ordre et ont chassé les Evzones, les Gardes républicains en costume traditionnel du XIXe siècle -tunique et sabots à pompon-, de la tombe du soldat inconnu place Syntagma, devant le Parlement.

 

La police a déclaré avoir arrêté six personnes. Au moins deux officiers ont pris de nombreux coups, selon des témoins.

Plus de 7.000 manifestants s’étaient rassemblés dans le centre d’Athènes pour protester contre les mesures d’austérité budgétaire. Une autre manifestation s’était déroulée sans incident un peu plus tôt, tandis que quelques heurts se sont produits dans deux autres rassemblements à Thessalonique, la deuxième ville du pays.

 


Des grèves et manifestations paralysent la Grèce, contre l’adoption au Parlement d’un sévère plan de rigueur, qui a été entériné en fin d’après-midi.

La Grèce était quasiment paralysée, vendredi 5 mars, par des grèves et des manifestations, qui ont tourné à l’affrontement violent dans le centre d’Athènes entre policiers et jeunes, contre l’adoption au Parlement d’un sévère plan de rigueur destiné à rétablir les finances du pays, entériné en fin d’après-midi.

« C’était une question de survie du pays »

Le projet de loi, intitulé « mesures d’urgence pour faire face à la crise financière » et comprenant vingt articles, a été adopté au cours d’une procédure parlementaire d’urgence, qui avait commencé vendredi matin et s’est terminée en fin d’après-midi.
Les députés du parti socialiste (Pasok) au pouvoir, détenant la majorité des sièges au parlement monocaméral (160 sur les 300), ont voté en faveur de ce plan d’austérité alors que le parti communiste ultra-orthodoxe (KKE) a quitté la salle de l’assemblée en dénonçant les nouvelles mesures de rigueur.
Le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a réaffirmé au cours du débat parlementaire que la Grèce « menait une lutte contre la montre pour regagner la crédibilité des marchés dans un moment critique pour le pays ». « Evidemment il y a une spéculation contre l’euro mais il fallait prendre des décisions (…), c’était une question de survie du pays, notre devoir national », a-t-il déclaré.
Les nouvelles mesures de rigueur comprennent notamment des coupes salariales pour les fonctionnaires, le gel des retraites du secteur privé et public ainsi qu’une hausse des deux points de la TVA, à 21%.

 le ministre des Finances a affirmé que :"Nous appliquerons ce plan avec le soutien de toute la société grecque. »

 

Le trafic aérien touché

Le trafic aérien devait être interrompu de 12h à 16h locales (sur tous les aéroports du fait d’un arrêt de travail des contrôleurs aériens, en réponse au mot d’ordre lancé par l’Adedy (300.000 adhérents) qui devait également paralyser l’ensemble du secteur public à partir de midi.
Les deux compagnies aériennes grecques ont annulé des vols, 17 dont un sur l’étranger pour Olympic Air et 5 pour Aegean Airlines.
La GSEE (un million d’adhérents), s’est jointe à l’appel à un arrêt de travail, jusqu’à 15h locales, et appelé les syndicats le pouvant à observer des grèves de 24 heures.
Le Pame a, de son côté, aussi appelé ses organisations à une grève de 24 heures.
Une seule desserte ferroviaire était assurée par destination suite à une grève de 24 heures des personnels des chemins de fer.

Médias coupés

Les médias étatiques, dont la télévision Net et l’agence de presse Ana, ne diffusaient aucune nouvelle pour 24 heures depuis 6h locales (4h GMT) et les journalistes des médias privés ont pour leur part observé un arrêt de travail de 10h à 12h locales.
Les écoles étaient aussi affectées par une grève de 24 heures et les syndicats de police ont appelé leurs membres à se joindre à des rassemblements.
Environ 10.000 personnes avaient déjà manifesté jeudi soir à Athènes et Salonique (nord).


Partager cet article

Repost 0

commentaires

Articles Récents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet