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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 03:27
Après la publication du texte  concernant les menaces  de licenciements chez 
RITM un
correspondant de la revue échange et mouvement
( en vente librairie notre temps et URUBU )a répondu ceci:

il faut éviter de partir :

des grandes
démonstrations théoriques de Marx et éviter aussi de
tourner en rond en tentant de comprendre la logique économique
de chaque Etat pour des secteurs particulier ; il faut plutôt
partir de la situation mondiale du capitalisme et voir si cette
situation infirme ou confirme les contructions théoriques de
Marx . Ce que le capitalisme mondial
a mis en place depuis une vingtaine d' années c' est à dire
depuis l' implosion du bloc de l' est et l' ouverture du marché
chinois ,
c' est une forme de fonctionnement qui met en concurrence
tous les travailleurs de tous les secteurs avec une diminution
radicale des formes de régulation que le keynésianisme avait
assuré depuis la fin de la 2 ème Guerre . Actuellement
les profits sont faramineux mais les innovations technologiques
sont tellement rapides que la bourgeoisie n' a pas d' autres
solutions que d' augmenter les rythmes d' accumulation du capital
pour rentabiliser de couteuses machines et assurer le retour
sur investissement du coût de formation de la main- d' oeuvre ;
mais comme cette dernière est mois nombreuse à travailler sur
des machines à assistance numérique très productives ,
on assiste à un retour à des formes d' exploitation d'
il y a plus d' un siècle avec une augmentation du temps de
travail jusqu' à 15 /16 heures par jour en Chine ou en Inde
. Dans ces conditions les travailleurs occidentaux ne peuvent
rivaliser . La Chine a un potentiel de main-d'oeuvre énorme à
exploiter mais la situation n' est pas éternelle et
si les travailleurs chinois se révoltaient massivement
les multinationales peuvent délocaliser très rapidement
au Brésil ou en Europe centrale .


On attend d'autres contributions pour cette attaque contre la
classe ouvrière on a reçu ceci aussi:


La
crise est à mon sens une rationalisation irrationnelle d’un
système irrationnel. L’irrationalité du système
est aujourd’hui parfaitement claire: des masses de capital et de
travail inutilisées, côte à côte, au coeur
d’un monde rempli de besoins insatisfaits. Ceci n’est-il pas
stupide? La rationalisation que le capital désire vise à
rétablir les conditions d’extraction de la plus-value, à
restaurer le profit. Le moyen irrationnel d’atteindre cet objectif
consiste à supprimer du travail et du capital, condamnant
inévitablement à l’échec la rationalisation
recherchée. Voilà ce que j’entends par
rationalisation irrationnelle d’un système irrationnel.



or, chercher des
réponses au système dans lequel nous vivons implique de raffermir notre

ferveur révolutionnairej'entends par là qu'il faut revenir aux origines de cette ferveur.

A notre époque, l’adjectif révolutionnaire est vidé de son sens. Tout
est révolutionnaire, y compris les cosmétiques; et je ne suis pas sûr de vouloir

devenir un expert du dernier spray capillaire révolutionnaire;

Margaret Thatcher ne se définissait-elle pas elle-même comme révolutionnaire?
Tiens donc Nicolas Sarkozy aussi!


Les contributions sont les bienvenues, la fermeture programmés des deux sites

Setilia RITM ne peut pas se faire dans le silence des
pantoufles


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