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Essayant de comprendre le silence du président de la Raie- publique concernant la cocotte minute carcérale.je notes ce que j'ai trouvé dans wikipedia
Le droit de grâce n'est pas une innovation de la Cinquième République, c'était l'un des droits régaliens des anciens rois de France.
À l'époque où la peine de mort était encore appliquée en France le président de la République était obligé de par la loi d'examiner le cas de chaque condamné à mort, l'exécution ne pouvant avoir lieu qu'une fois que le recours en grâce avait été rejeté. Le rejet du recours en grâce, sur lequel il était mentionné que le chef de l'État « décide de laisser la justice suivre son cours », équivalait en fait à un ordre d'exécution.
La grâce s'apparente à une suppression ou à une réduction de la peine. La condamnation reste inscrite au casier judiciaire et diffère ainsi de l'amnistie. Elle ne peut être obtenue qu'à titre individuel (la grâce collective, qui est désormais impossible depuis la réforme constitutionnelle du 2008, était souvent mise en œuvre le 14 juillet, jour de la fête nationale française). C'est également le seul décret à ne pas être publié au Journal officiel1.
Les condamnations pour terrorisme, trafic de stupéfiants, crimes et délits contre un mineur de 15 ans3, délits financiers, violences contre les forces de l'ordre, infractions routières et actes racistes1 ont été exclues de la grâce présidentielle, au gré des affaires qui ont choqué l'opinion, selon un message que voulait faire passer le président alors en fonction.
La loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 a encadré l'exercice du droit de grâce en interdisant les grâces collectives.
mercredi 8 mai de 16h à 18h
lecture collective de la revue subversion
café théet biscuit
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