Quantcast

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

de post ancienne adresse:
lelaboratoire@
no-log.org

new:c.l-v@hotmail.fr

 


Bibliothéque  de prêt
le mercredi de  16h - 18h

Accueil/infos CNT-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Images aléatoires

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

le blog du laboratoire anarchiste

Vendredi 6 juillet 2012 5 06 /07 /Juil /2012 10:26

 lu sur indymedia. romandie( merci à celles et ceux qui nous ont envoyé l'infos) comme on disait à juste titre dans le tract les chemins du vieux fleuve:"

"elles sont au centre du développement de l'industrie nucléaire française, mais Georges Besse 2 et CR2 sont aussi conçues pour répondre aux espoirs secrets du nucléocrate français qui rêve toujours de réaliser une filière à neutrons rapides de quatrième génération . Elle va rejoindre les investissements somptuaires du nucléaire français comme l'usine de retraitement de la Hague, par exemple, qui tourne à vide depuis l'arrêt de Creys-Malville."


PARIS - L'avancée du projet Astrid, un réacteur nucléaire dit de 4e génération fonctionnant au plutonium recyclé, a rouvert des failles difficilement comblées entre PS et écologistes sur l'atome, sans néanmoins que leur alliance au gouvernement soit mise en cause.

Ce projet, validé en 2010 et doté de 650 millions d'euros dans le cadre du grand emprunt de 2010, a fait l'objet la semaine dernière d'un nouvel accord entre son promoteur public - le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) - et Bouygues pour mettre au point les structures de béton du réacteur.

Le député Europe Ecologie-Les Verts Noël Mamère a le premier dénoncé dimanche un nouvel accroc au volet nucléaire de l'accord électoral PS-EELV, déjà amendé à la dernière minute en novembre 2011 pour éviter de nuire à des activités clés d'Areva.

.

Passée entre les gouttes de l'accord de novembre (qui n'en faisait pas mention), Astrid s'inscrit dans la longue ambition française visant à réutiliser une fois ou plusieurs fois le plutonium très radioactif issu de la combustion de l'uranium dans les réacteurs, une spécialité hexagonale.

Le premier avantage des réacteurs à neutrons rapides, selon le CEA, réside dans leur faculté à pouvoir +multirecycler+ le plutonium, c'est-à-dire de l'utiliser plusieurs fois de suite comme combustible pour produire de l'électricité.

Spécialité d'Areva , le combustible Mox permet d'ores et déjà d'utiliser une fois du déchet-plutonium obtenu lorsque l'uranium est brûlé au coeur des réacteurs nucléaires.

De 50 à 100 fois moins d'uranium

Les réacteurs du type de celui d'Astrid permettent eux d'utiliser plusieurs fois le plutonium, et même d'en produire plus qu'ils n'en consomment par surgénération. Au final, il faut 50 à 100 fois moins d'uranium dans un tel réacteur pour produire autant d'électricité, selon le CEA.

Le cerveau de la recherche nucléaire française ne cache pas la filiation d'Astrid avec ses aînés Phénix et le très controversé Superphénix: elle s'appuie en effet sur l'expérience acquise par ces deux réacteurs également à neutrons rapides (RNR) et aussi refroidis au sodium.

Une perspective qui indigne les opposants les plus farouches au nucléaire. Superphénix a été définitivement arrêté en 1998 après seulement 14 ans d'une histoire parsemée d'échecs. Phénix, lui, a été arrêté en 2009.

Cette prétendue +4e génération+ existait déjà aux débuts de l'ère nucléaire. Astrid n'est que le retour de Superphénix qui, comme prévu par la légende, renaît encore de ses cendres, dénonce l'Observatoire du nucléaire, l'association anti-atome dirigée par Stéphane Lhomme.

Un nouvel échec est inévitable mais, d'ici là, beaucoup de gens et d'entreprises se mettront de l'argent dans les poches, dénonce l'ex-candidat à la primaire d'EELV dans un communiqué.

Outre Bouygues, Astrid associe le CEA à d'autres grands groupes: Areva, EDF, Alstom, Comex Nucléaire, Jacobs France et le japonais Toshiba. Le projet fait travailler 500 personnes, selon le CEA.

D'une puissance de 600 mégawatts (deux à trois fois moins qu'un réacteur classique moderne), sa mise en route est projetée en 2020, en vue d'un déploiement industriel à l'horizon 2040.

En attendant une éventuelle quatrième génération, le premier réacteur de troisième génération, l'EPR d'Areva en construction en Finlande, ne sera pas mis en service avant août 2014.

burs-map/fz/ed


(©AFP / 03 juillet 2012 08h37)

Publié dans : lelaboratoire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Recherche

Agenda

mercredi 8 mai de 16h à 18h

lecture collective de la revue subversion

café théet biscuit

 

Archives

Présentation

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés