le blog du laboratoire anarchiste
Le Laboratoire
pour contacter le blog du laboratoire: cl-v@hotmail.fr
Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence
envoyer vos suggestion
de post ancienne adresse:
lelaboratoire@
no-log.org
new:c.l-v@hotmail.fr
Bibliothéque de prêt
le mercredi de 16h - 18h
Accueil/infos CNT-AIT
vendredi toutes les deux semaines
de 17h30à19h
Emission radio Labo
sur radio Mega 99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à 9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15
le blog du laboratoire anarchiste
Depuis rock in star de Glandage 2012le Clan( collectif libertaire anti
nucléaire), on diffuse le texte le retour du désastre dans la drome.le mardi 7 aout lors de la conférence de presse du sortir du nucléaire 26-07 devant les tours d’eurodif. La présence constante
de la DCRI proche de nous a perturbé la diffusion du texte. Après le départ des responsables de la conférence de presse il y a eu l’arrivée de la voiture du GIGN immatriculé 75. on s’est replié
dans un restaurant de saint paul trois chateaux. Les gendarmes sont passés au restaurant pour essayer d’obtenir nos identités par le mode de paiement( carte bancaire ou chéques).
comme on peut lire , dans le dauphiné libéré du 8 aout , le réseau sortir du nucléaire 26 -07dénonce le veillissementdes réacteurs du tricastin. Mais aucune
dénonciation du rôle de l'Autorité de Sureté Nucléaire dans la prolongation du réacteur N°1pour le dix ans supplémentaire.Sur place aucune banderolle qui demande le démentellement des
4 réacteurs. Aucun tract du RSDN 26-07
Le tract ci dessous n'a pas été diffusé devant les tours du réacteurs
La routine du désastre en Tricastin?
Le 3 décembre 2010, l'ASN(Autorité de Sûreté Nucléaire, parfois appelée" gendarme du nucléaire" dans les médias) a autorisé EDF à exploiter le réacteur n°1 de la centrale nucléaire du
Tricastin pendant dix années supplémentaires. Ce réacteur, mis en service en 1980, et donc déjà
vieux de 30 ans, va donc pouvoir fonctionner jusqu'à 40 ans au moins. Les tranches 900 MW de la
centrale de Tricastin font partie des plus anciens de France, et sont donc les premières pour lesquels
EDF demande une « prolongation » de leur durée de vie. Ces réacteurs sont prévus à l'origine pour
fonctionner 25 à 30 ans, mais aucune date limite d'utilisation n'avait été vraiment fixée. Tous les dix
ans, les réacteurs français sont auscultés pour savoir si on les autorise à repartir pour 10 années,
moyennant quelques travaux de « remise à neuf ».
Évidemment la réponse est toujours positive, et de là a penser que cette évaluation par l'ASN est de pure forme L'ASN dans son rapport annuel sur l'état de sureté nucléaire et de radioprotection en 2011 dans la région Rhône Alpes déclare: "à propos du réacteur numéro 1 du Tricastin a autorisé la prolongation de l'exploitation qui a trente ans à condition de réaliser des travaux contre le risque d'inondation en cas de crue du millénaire d'ici fin 2014 "L'ASN ,pouvait' on lire dans le journal le monde 2008"en lien avec des services et agences de l'état,se place "désormais dans la perspective ou [l'accident] surviendrait bel et bien"1 . Il n'y a qu'un pas vite franchi …surtout quand on sait que EDF a déjà prévu de faire durer ses réacteurs jusqu'à 50 ou 60 ans !
Le réacteur n°1 de Tricastin est en outre l'un des plus vétustes du parc. La cuve en acier du
réacteur (celle qui contient le coeur produisant la chaleur) est en effet très fragilisée, bien plus que
prévu à l'origine. Elle comporte pas moins de 17 fissures, dénommées « défaut sous revêtement »
dans le jargon. A titre de comparaison, le plus vieux réacteur de France à Fessenheim, et deuxième
plus fissuré, n'en comporte « que » 5... Par ailleurs, l'évolution de l'acier de la cuve soumis aux
rayonnements intenses l'a rendu plus cassant, et pour cette raison par exemple la température de la
cuve ne doit pas descendre en dessous de 80°C. On imagine aisément la pénibilité du travail pour
les trimardeurs qui vont ressouder un tuyau à coté d'une cuve d'eau presque bouillante. C'est
d'autant plus stupide de prolonger un réacteur en aussi mauvais état, que d'ici 2013 deux réacteurs
sur les quatre que compte la centrale du Tricastin seront inutiles : l'usine d'enrichissement d'uranium
Georges Besse I qui avait besoin de l'électricité de 3 réacteurs. Georges besse II ne consommera même pas la production d'un seul réacteur. Le silence2 du réseau sortir du nucléaire 26 -07 et les diverses associations citoyennes concernant l'état vétuste de ce réacteur N°1 est un exemple de leur collaboration avec des institutions étatiques.
Pourquoi un tel acharnement à utiliser des réacteurs en fin de parcours ? Ce n'est pas que pour la gloire de l'énergie nucléaire : l'aspect financier est aussi très présent. Un nouveau réacteur, un EPR par exemple, coûte au bas mot 4 milliards d'euros. Or la remise à neuf (en changeant certains
composants, et en effectuant des améliorations, etc) d'un vieux réacteur pour le faire durer 10 ou 20
ans de plus ne coûte « que » 400 millions d'euros. EDF réalise donc une économie énorme en
prolongeant la durée de vie de ses réacteurs. Comme le disait en 2009 aux Echos un certain Patrice
Lambert de Diesbach, analyste chez CM-CIC, : « l'électricien [EDF] peut augmenter de 30 % le
retour sur investissement de son parc » en augmentant la durée d'utilisation. On espère pour lui que
le sieur Patrice possède un point de chute en Australie pour quand le retour sur investissement fera
péter une cuve de réacteur ...
Encore une fois, mais là de façon particulièrement criante, les soi-disant impératifs économiques passent avant les risque graves qui concernent au minimum une région entière. Et ce n'est que le début : La visite décennale du réacteur n°2 de Tricastin qui débutait en janvier 2012 qui finira début 2013 d'après l'ASN,pour voir si lui aussi pourra fonctionner 40 ans. Les nucléocrates d'EDF peuvent dormir tranquille maintenant que leur réacteur le plus pourri a été validé, les autres suivront sûrement !
La routine du désastre est déjà présente à travers la multiplication quotidienne de ce que l'ASN qualifie par euphémisme "incident".De même les nucléocrates et les gestionnaires ,pour les rejets des centrales,ont qualifié ceux- ci d'effluents. Si la pollution principale due aux centrales est de nature radioactive, elle ne doit pourtant pas occulter les pollutions thermiques( perturbations vitale des cours d'eau par les rejets d'eau chaude ) et chimique( rejets de sulfate dans les cours d'eau suite à l'utilisation d'acide sulfurique dans les circuits, par exemple)3.Ces rejets ,que l'ASN contrôle aussi scrupuleusement que le reste. L'État tient le rôle de pompier pyromane. Il est celui qui a mis en place ce merdier et qui fait maintenant mine d'être le protecteur, le seul à pouvoir assurer la sécurité des populations.
Apprenons à déjouer leur jargon, à échanger entre nous des informations
l'importance de la discussion réside dans le fait qu'il faut envisager la réalité du rapport de force
dans la lutte contre le nucléaire
Nous ne sommes pas des cobayes résignés du désastre en cours . Dans la lutte antinucléaire, il ne s'agit pas de choisir le moindre mal (centrale à Gaz)ni l'illusion renouvelable (Éolien ,solaire, biomasse)mais de s'attaquer à l'ensemble de cette société capitaliste industrielle et de classe qui le justifie
Industrie nucléaire, industrie mortifère !
quelque membres de la coordination contre la société nucléaire
où et comment nous joindre
collectif libertaire amiénois antinucléaire
CNT-AITC/oCTC,151rue Dejean , 80060 Amiens Cedex 9 le 27/07/2012
Collectif libertaire antinucléaire du Laboratoire justifié le 8/08/ 2012
CNT-AITc/o C.L.A.N 8 place St jean 26000,valence
1Notes en italiques sont extraites du livre" le sens du vent "éditions de l' encyclopédie des nuisances
2Mardi 7 août lors de la conférence de presse le RSDN 26-07 à tricastin a fait le silence complet sur le rôle de l'ASN En effet cette organisation étatique ont par leur avis favorable de 10 ans de + pour le réacteur N°1 du tricastin.( voir compte rendu du D.L. du 8 août)
3Le document électrnucléaire: danger, publié en 1977par le Gsien( groupent de scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire)est précieux pour comprendre ces pollutions méconnues.
La routine du désastre en Tricastin?
Le 3 décembre 2010, l'ASN(Autorité de Sûreté Nucléaire, parfois appelée" gendarme du nucléaire" dans les médias) a autorisé EDF à exploiter le réacteur n°1 de la centrale nucléaire du
Tricastin pendant dix années supplémentaires. Ce réacteur, mis en service en 1980, et donc déjà
vieux de 30 ans, va donc pouvoir fonctionner jusqu'à 40 ans au moins. Les tranches 900 MW de la
centrale de Tricastin font partie des plus anciens de France, et sont donc les premières pour lesquels
EDF demande une « prolongation » de leur durée de vie. Ces réacteurs sont prévus à l'origine pour
fonctionner 25 à 30 ans, mais aucune date limite d'utilisation n'avait été vraiment fixée. Tous les dix
ans, les réacteurs français sont auscultés pour savoir si on les autorise à repartir pour 10 années,
moyennant quelques travaux de « remise à neuf ».
Évidemment la réponse est toujours positive, et de là a penser que cette évaluation par l'ASN est de pure forme L'ASN dans son rapport annuel sur l'état de sureté nucléaire et de radioprotection en 2011 dans la région Rhône Alpes déclare: "à propos du réacteur numéro 1 du Tricastin a autorisé la prolongation de l'exploitation qui a trente ans à condition de réaliser des travaux contre le risque d'inondation en cas de crue du millénaire d'ici fin 2014 "L'ASN ,pouvait' on lire dans le journal le monde 2008"en lien avec des services et agences de l'état,se place "désormais dans la perspective ou [l'accident] surviendrait bel et bien"1 . Il n'y a qu'un pas vite franchi …surtout quand on sait que EDF a déjà prévu de faire durer ses réacteurs jusqu'à 50 ou 60 ans !
Le réacteur n°1 de Tricastin est en outre l'un des plus vétustes du parc. La cuve en acier du
réacteur (celle qui contient le coeur produisant la chaleur) est en effet très fragilisée, bien plus que
prévu à l'origine. Elle comporte pas moins de 17 fissures, dénommées « défaut sous revêtement »
dans le jargon. A titre de comparaison, le plus vieux réacteur de France à Fessenheim, et deuxième
plus fissuré, n'en comporte « que » 5... Par ailleurs, l'évolution de l'acier de la cuve soumis aux
rayonnements intenses l'a rendu plus cassant, et pour cette raison par exemple la température de la
cuve ne doit pas descendre en dessous de 80°C. On imagine aisément la pénibilité du travail pour
les trimardeurs qui vont ressouder un tuyau à coté d'une cuve d'eau presque bouillante. C'est
d'autant plus stupide de prolonger un réacteur en aussi mauvais état, que d'ici 2013 deux réacteurs
sur les quatre que compte la centrale du Tricastin seront inutiles : l'usine d'enrichissement d'uranium
Georges Besse I qui avait besoin de l'électricité de 3 réacteurs. Georges besse II ne consommera même pas la production d'un seul réacteur. Le silence2 du réseau sortir du nucléaire 26 -07 et les diverses associations citoyennes concernant l'état vétuste de ce réacteur N°1 est un exemple de leur collaboration avec des institutions étatiques.
Pourquoi un tel acharnement à utiliser des réacteurs en fin de parcours ? Ce n'est pas que pour la gloire de l'énergie nucléaire : l'aspect financier est aussi très présent. Un nouveau réacteur, un EPR par exemple, coûte au bas mot 4 milliards d'euros. Or la remise à neuf (en changeant certains
composants, et en effectuant des améliorations, etc) d'un vieux réacteur pour le faire durer 10 ou 20
ans de plus ne coûte « que » 400 millions d'euros. EDF réalise donc une économie énorme en
prolongeant la durée de vie de ses réacteurs. Comme le disait en 2009 aux Echos un certain Patrice
Lambert de Diesbach, analyste chez CM-CIC, : « l'électricien [EDF] peut augmenter de 30 % le
retour sur investissement de son parc » en augmentant la durée d'utilisation. On espère pour lui que
le sieur Patrice possède un point de chute en Australie pour quand le retour sur investissement fera
péter une cuve de réacteur ...
Encore une fois, mais là de façon particulièrement criante, les soi-disant impératifs économiques passent avant les risque graves qui concernent au minimum une région entière. Et ce n'est que le début : La visite décennale du réacteur n°2 de Tricastin qui débutait en janvier 2012 qui finira début 2013 d'après l'ASN,pour voir si lui aussi pourra fonctionner 40 ans. Les nucléocrates d'EDF peuvent dormir tranquille maintenant que leur réacteur le plus pourri a été validé, les autres suivront sûrement !
La routine du désastre est déjà présente à travers la multiplication quotidienne de ce que l'ASN qualifie par euphémisme "incident".De même les nucléocrates et les gestionnaires ,pour les rejets des centrales,ont qualifié ceux- ci d'effluents. Si la pollution principale due aux centrales est de nature radioactive, elle ne doit pourtant pas occulter les pollutions thermiques( perturbations vitale des cours d'eau par les rejets d'eau chaude ) et chimique( rejets de sulfate dans les cours d'eau suite à l'utilisation d'acide sulfurique dans les circuits, par exemple)3.Ces rejets ,que l'ASN contrôle aussi scrupuleusement que le reste. L'État tient le rôle de pompier pyromane. Il est celui qui a mis en place ce merdier et qui fait maintenant mine d'être le protecteur, le seul à pouvoir assurer la sécurité des populations.
Apprenons à déjouer leur jargon, à échanger entre nous des informations
l'importance de la discussion réside dans le fait qu'il faut envisager la réalité du rapport de force
dans la lutte contre le nucléaire
Nous ne sommes pas des cobayes résignés du désastre en cours . Dans la lutte antinucléaire, il ne s'agit pas de choisir le moindre mal (centrale à Gaz)ni l'illusion renouvelable (Éolien ,solaire, biomasse)mais de s'attaquer à l'ensemble de cette société capitaliste industrielle et de classe qui le justifie
Industrie nucléaire, industrie mortifère !
quelque membres de la coordination contre la société nucléaire
où et comment nous joindre
collectif libertaire amiénois antinucléaire
CNT-AITC/oCTC,151rue Dejean , 80060 Amiens Cedex 9 le 27/07/2012
Collectif libertaire antinucléaire du Laboratoire justifié le 8/08/ 2012
CNT-AITc/o C.L.A.N 8 place St jean 26000,valence
1Notes en italiques sont extraites du livre" le sens du vent "éditions de l' encyclopédie des nuisances
2Mardi 7 août lors de la conférence de presse le RSDN 26-07 à tricastin a fait le silence complet sur le rôle de l'ASN En effet cette organisation étatique ont par leur avis favorable de 10 ans de + pour le réacteur N°1 du tricastin.( voir compte rendu du D.L. du 8 août)
3Le document électrnucléaire: danger, publié en 1977par le Gsien( groupent de scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire)est précieux pour comprendre ces pollutions méconnues.
mercredi 8 mai de 16h à 18h
lecture collective de la revue subversion
café théet biscuit
Commentaires