Présentation

  • : le blog lelaboratoire
  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
  • Contact

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Recherche

Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 23:01

 

Depuis l’accident de Tchernobyl,

on sait par expérience que l’accident majeur est possible. En France les autorités et le lobby nu- cléaire s’y attendent et prennent des mesures préventives pour dégager leurs responsabilités futures. Le meilleur moyen pour cela, c’est de responsabiliser toute la population et d’associer à cette fin des ONG, in- dividus médiatiques et communauté civile dans des opérations humani- taires de communications et de pré- vention de la catastrophe. En fait, ces opérations ne visent qu’à l’habi- tuation à la catastrophe.

Ce sont des simulations(com-me à Paris ou à Belleville/Loire der- nièrement) qui s’avèrent être des entreprises surtout de contrôle so- cial totalement inopérantes et in- conséquentes en termes sanitaires où le dispositif militaire est quasi absent, uniquement en arrière-plan, juste pour suggérer qu’en cas d’ac- cident réel, c’est bien les militaires et eux seuls qui mèneraient les opé rations de maintien de l’ordre et non la sécurité civile. Avec le bordel qui règne lors de ces simulations, et ce serait sans doute pire en cas d’acci- dent, on comprend pourquoi les autorités se préparent à cacher tout simplement l’accident s’ils le peu- vent mais, surtout, à l’encadrer mili- tairement de façon conséquente. Le raccourci «Société nucléaire : société policière et militaire» prendra alors tout son sens.

Ce sont aussi ces distributions de pastilles d’iode dans les aggloméra tions proches des centrales qui s’a- vèrent inefficaces si elles ne sont pas prises dans de bonnes condi- tions, 1 à 2 heures avant l’exposi- tion, et inopérantes quelques heures après leur prise. Elles sont sensées, en effet, protéger de l’iode radioactif afin que celui-ci ne se fixe pas sur la thyroïde, mais c’est masquer

ainsi toute la gamme des autres radio-éléments encore plus dange reux que sont les césium, thorium, uranium, etc., dont les effets et les durées de vie sont pires. Un gros bluff donc, vu le secret qui entourerait un accident et son rayon d’action !

Ce sont encoredans les médias

ces révélations au compte-gouttes des mensonges passés de l’Etat et des nucléocrates. Journaux, radio ou télé y vont de leurs entrefilets ou émissions spectaculaires, procès, etc., qui découvrent les dégâts après les avoir tant tus. Il est nécessaire de s’interroger : pourquoi les autorités acceptent de revenir sur des mensonges passés qu’ils ont tenu bec et ongle, comme le fait que les divers essais ou accidents radioactifs n’au- rait provoqué aucun dommage. Nous assistons ici après le fait ac- compli, et grâce à une pseudo- transparence, à une vaste entreprise de manipulation pour l’acceptation par la société civile toute entière à cogérer la future et inévitable cata- strophe et ses dégâts.

Ce sont enfin,entres autres, ces plans de réhabilitation des territoi- res contaminés en Bélarus qui, se basant sur un manque d’études sa- nitaires antérieures, refusent d’attri- buer à l’accident de Tchernobyl les conséquences de maladies causées par la contamination interne. Pour les nucléocrates, la contamination interne n’existe pas car elle ne peut pas se prouver par des études sta- tistiques, ce n’est donc que de la radiophobie entretenue par les anti- nucléaires. Le but des nucléocrates est la préparation à la survie en mi- lieu contaminé, au Bélarus comme ailleurs, le codex alimentarus qui préconise des normes hautes admis- sibles dans l’alimentation en est l’illustration. Cette mesure permet- trait de minimiser les conséquences

sanitaires d’un accident mais aussi d’accepter des denrées produites en territoires contaminés. Avec l’irra- diation industrielle des aliments, pudiquement nommée ionisation pour pas effrayer le pèlerin, notre envi- ronnement s’avère des plus radieux.

Avec la Bombe, nous étions préparé au risque nucléaire militaire et sa destruction totale qui a engendré ce comportement d’aveuglement : «Après moi, la fin du monde». Mais le nucléaire en général et sa logique disciplinaire risque bien d’être en at- tendant la fin de l’espoir d’un monde, celui d’un monde humain, émancipé et autonome, tel que nous le concevons. C’est sans doute pourquoi, à l’heure où les nucléo- crates remontent de plus belle au front afin d’enfoncer plus loin le clou de la domination, à l’heure où ils ressortent leurs armes de prédi- lection (mensonges, manipulations, discours d’experts) que le 14 mars 2005, un groupe d’individus anony- mes a interrompu dès son ouvertu- re le séminaire européen Sage* qui se tenait à Paris. Les nucléocrates présents ont été copieusement arro- sés d’œufs pourris, de purin et de peinture. Juste retour d’expérience, évidemment trop symbolique, pour répondre à leur travail de défense de l’industrie nucléaire. Le texte suivant a été laissé sur place.s

Octobre 2005

J. & J., de l’Essonne

 

Partager cet article

commentaires

Articles Récents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet



Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog