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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 10:03

Si l’info qui suit vous donne envie de gueuler, même faux, à la face des autorités votre attachement à la liberté d’expression, venez nous rejoindre le mardi 21 juin à 18h00 devant la préfecture de Saint-Etienne. Nous chanterons ensemble," l’hécatombe" de tonton Georges. Cette initiative n’est pas une prestation de la chorale "la barricade" mais bien une réaction citoyenne collective. Plus on sera de fous et plus on rigolera. Paroles en fin de texte pour celles et ceux qui ne les savent pas

INFO :

Communiqué suite aux interpellations du 8 juin à Toulouse :

L’hommage à Brassens se termine au violon A l’heure où on commémore le poète dans les salons parisiens, 29 personnes arrêtées à Toulouse après un tour de chant

Rappel des faits : « Dans la nuit du 24 juillet 2009, un Breton avait chanté Hécatombe, de Brassens. Et ce, depuis la fenêtre d’un appartement de Cherbourg. Le public ? Trois policiers qui n’ont pas apprécié. Jugé vendredi 27 mai 2011, devant le tribunal correctionnel de Rennes, il a été condamné à un travail d’intérêt général de 40 heures, et devra aussi verser 100 € à deux policiers. » (Ouest France)

Les travaux forcés pour chanter une chanson en voilà des façons !

Il paraît qu’à plus de quatre, on est une bande de cons. Nous étions donc une quarantaine à pousser la chansonnette, ce mercredi 8 juin. Une joyeuse protestation dans les rues toulousaines du tribunal au commissariat central.

Hécatombe. 29 personnes interpelléEs, pourtant on chantait juste : les pandores ne l’ont pas entendu de cette oreille. Nous sommes convoquéEs, entre le 9 et le 17 juin au même endroit pour être écoutés, en solo cette fois.

Or sous tous les cieux sans vergogne c’est un usage bien établi, dès qu’il s’agit d’railler les cognes tout le monde se réconcilie… Chantons dans les lieux publics, devant les commissariats, les mairies, les tribunaux, dans les transports en commun, sur nos balcons. Gare aux gorilles !!

HECATOMBE

Georges BRASSENS

Au marché de Brive-la-Gaillarde A propos de bottes d’oignons, Quelques douzaines de gaillardes Se crêpaient un jour le chignon. A pied, à cheval, en voiture Les gendarmes, mal inspirés, Vinrent pour tenter l’aventure D’interrompre l’échauffourée.

Or, sous tous les cieux, sans vergogne C’est un usage bien établi, Dès qu’il s’agit de rosser les cognes Tout le monde se réconcilie. Ces furies perdant toute mesure Se ruèrent sur les guignols, Et donnèrent, je vous l’assure Un spectacle assez croquignol.

En voyant ces braves pandores Etre à deux doigts de succomber, Moi je bichai, car je les adore Sous la forme de macchabées. De la mansarde où je réside J’excitais les farouches bras Des mégères gendarmicides En criant :"hip,hip,hip,hourra !"

Frénétique l’une d’elle attache Le vieux maréchal des logis Et lui fait crier :"mort aux vaches ! Mort aux lois ! Vive l’anarchie !" Une autre fourre avec rudesse Le crâne d’un de ces lourdauds Entre ses gigantesques fesses Qu’elle serre comme un étau.

La plus grasse de ces femelles Ouvrant son corsage dilaté, Matraque à grands coups de mamelles Ceux qui passent à sa portée Ils tombent, tombent, tombent, tombent Et selon les avis compétents Il paraît que cette hécatombe Fut la plus belle de tous les temps.

Jugeant enfin que leurs victimes Avaient eu leur content de gnons Ces furies, comme outrage ultime En retournant à leurs oignons Ces furies à peine si j’ose Le dire tellement c’est bas Leur auraient même coupé les choses : Par bonheur ils n’en avaient pas ! Leur auraient même coupé les choses : Par bonheur ils n’en avaient pas !

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