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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

le blog du laboratoire anarchiste

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 08:51

alfredo Bonanno et  Christos   Stratigopoulos reste 6 mois supplémentaires pour attendre le procés; Je tiens à dire que l'2tat de santé de'Alfredo empire de jour en jour : cancer. Le médecin de la prison  a déclaré que son état  de santé ne justifie pas

son maintien en détention.

Liberté pour Alfredo et Christos

Liberté pour tous les compagnons embastillé!!

La police grecque  travaille pour faire oublier la lente agggression du FMI contre les exploitéEs. Pour mieux percevoir la situation  lire l'aperçu donné par ATTAC

  Le 10 avril 2010, six anarchistes grecs ont été arrêtés, accusés d’appartenance à l’organisation armée « Lutte Révolutionnaire ». Les médias y ont ajoutés encore les noms de quatre autres anarchistes, présentés comme des « possibles complices ». Quelques compagnons arrêtés ont été soumis à de durs interrogatoires par la police (coups de bâtons sur des corps nus etc.). Quelques jours après les arrestations, la police a découvert un garage où ils ont trouvé des armes et plusieurs dizaines de kilos de matériel explosif. Entretemps, une énième rafle (fait désormais devenu tristement habituel) a eu lieu à Exarchia (Athènes). 70 compagnons ont été amenés au poste. Concernant l’organisation Lutte Révolutionnaire, la police estime qu’ils ont pris « la relève » après la désarticulation des organisations combattantes marxistes 17 Novembre et ELA. Lutte Révolutionnaire a revendiqué ces quatre dernières années quelques dizaines d’attaques à l’explosif contre des banques, des entreprises, des institutions et des ambassades.

Il est clair qu’avec les arrestations et le spectacle médiatique monté autour, l’Etat grec vise aussi à détourner l’attention des mesures d’austérité drastiques, le quasi effondrement de son économie et son placement récent sous la tutelle du Fond Monétaire International (FMI), et de créer une espèce d’unité nationale contre « le terrorisme ». Néanmoins, quasi au quotidien, des grèves éclatent en Grèce, les manifestations deviennent toujours plus nombreuses et massives et des sabotages et des attaques continuent à frapper les structures de la domination ; le mécontentement et le désordre prennent des proportions qui ne se laissent pas facilement réprimer, pas meme avec la carte de la force brutale que l’Etat semble jouer toujours plus.

Suite aux arrestations, les universités d’Athènes et de Thessalonique ont immédiatement été occupées par des anarchistes et des anti-autoritaires. Toute une série de manifestations ont parcouru les rues des villes et les occupations de radios, de sièges de journaux, de chaînes de télévision et d’institutions se multiplient. En même temps, les attaques avec la pierre et le feu ont été menées contre les structures du Capital et de l’Etat, aussi bien à Athènes et Thessalonique que dans les villes moyennes.

On trouvera ci-dessous les traductions de deux textes qui recadrent les arrestations dans leur contexte social. N’oublions pas non plus que les arrestations récentes ne sont que le dernier triste exploit d’une répression toujours plus accrue contre le mouvement anarchiste dans toute sa diversité. Des dizaines de compagnons se trouvent actuellement derrière les barreaux et des dizaines d’autres ont dû partir en cavale.


A propos du terrorisme de l’Etat grec

Samedi 10 avril, le lendemain de l’annonce des détails du pompeux « plan d’aide pour l’économie grec », des agents de l’unité anti-terroriste perquisitionnent plusieurs maisons de compagnons anarchistes. Ils disent qu’ils sont à un pas de la désarticulation de l’organisation « Lutte Révolutionnaire ». Tandis que l’Etat grec vire à vitesse maximale vers la subjugation au FMI - avec tout ce que ça signifie pour la population -, la première nouvelle sur le journal télévisé était « le grand succès du Ministère pour la Protection du Citoyen », « l’arrestation de terroristes impitoyables » et « la victoire de la démocratie ».

Dimanche 11 avril, le bureau de presse de la police grecque annonce que les anarchistes Nikos Maziotis, Panaiota Roupa, Kostas Gournas, Sarandos Nikitopoulos, Christoforos Kortesis et Vangelis Stathopoulos ont été arrêtés après des perquisitions qui ont apporté « des informations très précieuses ». Quasi au même moment, les journalistes en envoyée spéciale entrent dans les maisons de certains arrêtés et présentent des « preuves irréfutables de leur activité criminelle » comme des livres, des textes, des tracts anti-autoritares, du matériel sportif, des réveils et des vélos.
L’activité journalistique était tellement rampante qu’elle atteignait le sommet quand les grandes chaînes de télévision laissent filtrer de soi-disant « conversations à propos des bombes » qui impliqueraient les six arrêtés dans l’explosion dans le quartier de Patissia qui a couté la vie d’un réfugié afghan de 15 ans. Après toute une journée de rabâchage à propos d’une conversation téléphonique lors de laquelle deux des prisonniers s’amusaient avec le spectacle de l’afghan et sa sœur qui « fouillaient la bombe », les vautours de la télévision se sont vus obligés d’admettre qu’une telle conversation n’existait pas et qu’aucune autre donnée pourrait « lier » les six compagnons à l’explosion à Patissia. Parallèlement, ils se hâtaient bien sûr à publier les noms d’autres compagnons qui, selon leurs « informations validées » (en direct du quartier général de la police), seraient impliqués dans « Lutte Révolutionnaire ». En même temps, certains des arrêtés ont été torturés par les hommes du ministre Chrisohoidis ; concrètement, le compagnon Kostas Gournas qui a été obligé à se dénuder pour ensuite être frappé. Les flics ont aussi menacé ses enfants et sa compagne de mort.

C’est un secret public parmi les employés des médias qu’à l’aube de la « grande opération », son Excellence Défenseur du Citoyen Michalis Chrisohoidis a convoqué une réunion avec les patrons des chaînes de télévision et des journaux pour s’assurer de leur soutien indispensable à sa campagne terroriste. En plus, il était nécessaire de présenter la police grecque et sa coupole politique comme les défenseurs d’une « cause commun » tout sauf clair, d’un « blindage de la société contre le terrorisme ». Dans ce sens, on a demandé (et on continue à demander) aux citoyens de se convertir en délateurs ; de contribuer à étançonner la carrière d’un ministre dingue et ses subordonnés ; de participer activement au plan de « rebaptiser » le « monde politique » complètement effondré. Cet admirable « cause commun » n’est en réalité bien sûr pas du tout commun. Sauver les banques, les ambassades et les bureaux de police n’est pas en ne pourrait jamais être la compétence des opprimés. Ceux qui ont assumé de défendre ces soi-disant « institutions de prospérité » sont ceux qui trouvent bien leur existence.

Les médias de masse comme le fer de lance de la nouvelle « campagne antiterroriste » de l’Etat grec pointent vers les coupables - qui doivent brûlés comme des sorcières - et servent un but clair : l’affaiblissement de la résistance sociale, faire peur à ceux et à celles qui se battent et qui voudraient se battre contre la misère qui est imposée avec des pas gigantesques. Les derniers jours, un climat de hystérie terroriste a été déclenché dont le but principal est d’isoler socialement les combattants tandis que la répression, les arrestations et les opérations fantasmagoriques de l’armée policière ont pour but de faire un exemple et de terroriser ceux qui veulent descendre dans la rue pour conquérir le contrôle de leurs vies. La conjoncture économique et sociale est la plus puissante bombe à retardement qui menace de faire sauter en l’air les privilèges de tous ceux qui vivent sur le dos des exploités. Toute perspective à rassembler la résistance contre les plans du pouvoir est une épine dans les yeux des autorités politiques qui - conscientes qu’ils ne peuvent plus atteindre leur but de conformisme par leur harangue social-démocrate, par leurs petits gestes pro-social et leurs imbécilités à propos de « l’Etat de droit » - se cachent toujours plus derrière la répression et le terrorisme brutal. Le cas de la « désarticulation de Lutte Révolutionnaire » est une tentative parallèle visant à dépouiller de ses contenus et à criminaliser le milieu anarchiste / anti-autoritaire et à briser les rapports de camaraderie et de solidarité forgées dans la lutte. Dans un contexte de mesures économiques toujours plus asphyxiantes imposées par le FMI, l’UE, la Banque Européenne, l’Etat grec et le Capital, la surveillance permanente et croissante, le contrôle et la répression sont les seules réponses données à toute personne qui s’insurge.

Toutefois, ceux qui parlent de « violence aveugle » tandis que ce sont eux à envoyer dans les rues des villes une énorme armée d’occupation formée par des mercenaires ; à terroriser, à assassiner, à livrer au désespoir, font de mauvais calculs. Nous n’avons nullement l’intention de laisser nos compagnons dans leurs griffes, dans leur merde, dans leur recherche de vengeance, indépendamment de leur « innocence » ou leur « culpabilité ». C’est dans ces temps difficiles que chacun est invité à démontrer qu’il est un homme libre. Qu’il n’est pas un esclave et qu’il ne se résigne pas à la soumission comme seule manière de vivre. Nous ne choisissons nos chemins pas selon les critères, les normes et la légalité du pouvoir, nos seules critères sont la lutte pour l’abolition de l’exploitation et l’oppression de l’homme par l’homme et la voix critique des opprimés. Il est temps de soutenir les uns les autres face à tous ceux qui plument de jour en jour nos vies et la planète ; il est temps de parler et d’agir.

Maintenant et toujours, la solidarité est notre arme !

Liberté pour les arrêtés dans l’enquête contre « Lutte Révolutionnaire ».

Solidarité avec tous et toutes qui sont ciblés par la police et ses charlatans.

Antipnoia

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