le blog du laboratoire anarchiste
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le blog du laboratoire anarchiste
texte rédigé par jean Pierre Morichaud en juillet 2011, la situation décrite est toujours actuel , le seul changement c'est pour le premier pitre de France.Cette longue lignée commencée par la victime du bal de collombey les deux églises continue à nous contraindre à vivre dans cette société nucléarisé. Cet fatalité n'existe pas, il ne tient quà nous toutes et tous de rejeter ces dealers de merde radioactive. Rêvez l'autogestion, rêvez un monde futur sans domination, sans exploitation est très compromis par ces salopards de la caste nucléaire.
Malgré la gravité des conséquences des accidents nucléaires au Japon, le président Sarkozy, droit dans ses bottes à coté de l’évolution de ses voisins européens, confirme sa volonté de poursuivre la filière énergétique du nucléaire en France. Ainsi sont confirmées les prolongations à 40 ans de l'exploitation de la centrale Tricastin numéro un et de Fessenheim numéro un, demandées par EDF et acceptés par l'autorité de sûreté nucléaire (ASN) . Cependant, le 9 mai 2011, le président de cette même autorité a défini publiquement un cahier des charges relatives aux « évaluations complémentaires de la sûreté » des installations nucléaires au regard de l'accident de Fukushima, applicable à chaque installation nucléaire de base en France. Avant le 15 novembre 2011, l’ASN et son appui technique l’IRSN, auront examiné les propositions des exploitants pour améliorer la sûreté des installations et leurs délais de réalisation. Du fait de ces nouvelles dispositions de sûreté, la ministre de l'environnement, Nathalie Koscucio-Moriset a souhaité que la prolongation de la centrale de Fessenheim à 40 ans soit remise en question.
Sur le Rhône, la sécheresse du climat provoque des demandes de dérogations de la part d'EDF sur les autorisations de rejets de déchets radioactifs et chimiques en fonction du débit du fleuve . L’ASN qui ne veut pas endosser la responsabilité d'un nouveau cataclysme, en France, se retourne vers les commissions départementales chargées des risques, dirigées par les préfets les Coderst, en Drôme et en Ardèche. Enfin, le 8 juillet lors de la commission locale d'information du Tricastin (la Cligeet) le président du conseil général Didier Guillaume a souhaité que les membres de la CLI soient présents lors des discussions sur les « évaluations complémentaires » demandées par le président de l'autorité de sûreté nucléaire. Le directeur des installations d’Areva s’y est opposé. Rappelons que des installations dirigées par Areva en Tricastin sont exclus les quatre réacteurs de production d'électricité dirigées par EDF .
Les principaux bénéficiaires de ces divergences inquiétantes concernant le sûreté des installations nucléaires sur le Rhône, sont les représentants de la société civile. En effet pour la première fois le sûreté de l'ensemble des installations nucléaires déversant leurs rejets dans le Rhône, a été évoquée, le Bugey, Saint-Alban, Cruas et le Tricastin. Il était rappelé que chaque installation bénéficie d'une autorisation de rejets particulières, selon leur importance et selon le régime des cours d'eau utilisés. Ainsi alors que la centrale de Cruas rejette ses effluents dans le Rhône lui-même, le centre de Tricastin les évacue dans le canal de Donzére, dont le débit est mieux contrôlé. De même il a été dit qu'à Saint-Alban, un seul réacteur est actuellement en fonctionnement ce qui réduit l'importance des rejets. Toutes ces diversités de réglementation qui ne portent que sur les rejets, et non pas sur la température de l'eau rejetée, montrent que l'utilisation du Rhône comme une poubelle pourrait justifier à elle seule l'arrêt des activités thermiques le long des fleuves. N'oublions pas que la production d'électricité par des turbines à vapeur, nucléaires ou non, suppose un moyen d'évacuation dans l'air et dans l'eau environnants de 66 % de l'énergie produite, ce qui en fait une technologie d'un autre âge, digne de la lampe à pétrole .
Mardi 18 juin à 19h
Repas de solidarité
aux compagnon-e-s italien-e-s emprisonnée-s
pour le G8 Gênes 2001
pour "dévastation et saccage"
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