Quantcast

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Images aléatoires

Calendrier

Juin 2013
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

le blog du laboratoire anarchiste

lu sur le journal du pays basque:

 

Cette fois, aucun phénomène naturel, comme le volcan finlandais, ou autre phénomène social, comme les grèves, n'a empêché les membres des associations opposées à la LGV de se rendre à Strasbourg, au parlement européen. Venus d'Italie, de l'Etat français et du Pays Basque, hier, les 150 militants ont remis la Charte d'Hendaye à la vice-présidente du Parlement européen, Isabelle Durant.

C'est cette ancienne vice-premier ministre et ministre de la Mobilité et des Transports belge, membre du parti Ecolo, qui a reçu les signataires de cette charte. Une déclaration commune signée par une quarantaine de collectifs, à Hendaye le 23 janvier, à l'occasion de la manifestation qui avait réuni près de 15 000 personnes.

Rencontre avec des députés

Dans ce document, les opposants «aux projets de LGV et de lignes dédiées au fret rapide à grande capacité», demandent à la Commission européenne et auParlement européen «l'ouverture d'une réflexion sur l'absurdité et la non-nécessité des grandes infrastructures». Par ailleurs, ils exigent aux gouvernements français, italien et espagnol «l'arrêt immédiat des travaux et projets de LGV pour entamer un véritable débat au niveau européen».

Ils ont profité du voyage pour sensibiliser les députés qui ont répondu à leur invitation. Ecologistes, centristes ou de gauche, ils étaient 13 députés européens à écouter les témoignages des militants. «J'observe que les citoyens bénéficient de peu d'écoute et en tant que députée européenne nous nous devons de relayer leur position», a affirmé Catherine Grèze, la députée d'Europe Ecologie qui a permis avec la députée italienne Sonia Alfano (Alde) cette rencontre.

Ces deux députées se sont engagées à poser des questions écrites à la commission, notamment sur l'utilisation des fonds européens et sur les études réalisés au niveau européen. Toutefois, Catherine Grèze est consciente que «quand on touche au transport, il est difficile de faire changer les choses. Le lobby du tout routier est tellement influent ici...». Elle espère tout de même que le travail qui vient d'être lancé prendra de l'ampleur, car «si l'on veut une autre politique de transport, il faut convaincre».

La politique des citoyens

Hier, du moins, le sujet a attiré l'attention de certains députés. Ils n'étaient pas tous d'accord avec le point de vue des associations, certes, mais «ce n'est qu'un point de départ» pour Mikel Alvarez de la plateforme AHT Gelditu ! Elkarlana. Ce dernier met l'accent sur le fait qu'une action commune ait pu avoir lieu. «Maintenant, les institutions européennes qui ont une grande responsabilité dans ces projets devront répondre à l'appel du mouvement populaire». Il s'étonne : «un député nous disait que leParlement européen est une des plus hautes instances de la démocratie ; en réalité, ce sont les citoyens qui font la politique sur le terrain».

Les associations vont donc continuer de faire de la politique à leur niveau. Ils n'ont pas perdu de temps, puisqu'hier après-midi, ils ont lancé une réflexion sur les différents axes de travail possibles. Parmi eux, le lancement d'une action vers l'obtention d'un moratoire des projets de ligne à grande vitesse.

Les associations souhaitent également agir sur la modification du Livre Blanc de 2010 des politiques européennes des transports. Ce document qui détermine la stratégie de l'Union européenne dans ce domaine pour les années à venir devrait voir le jour cette année. La Commission européenne avait créé une adresse électronique afin d'ouvrir le débat aux citoyens.

Paradoxes

C'est précisément le manque de concertation de ces projets de LGV qui a marqué la députée européenne Catherine Grèze. Elle a aussi relevé les paradoxes ou «double langage» tenu par les responsables français et espagnols concernant le projet de LGV SEA : «on parle d'une ligne pour les voyageurs en Espagne, alors que l'objectif est le transport du fret en France». Elle relève surtout que «toutes les études prouvent que lorsqu'on améliore les voies, la vitesse peut être augmentée». Ce qui lui fait dire que le transport rapide ne veut pas systématiquement dire LGV.

Retour à l'accueil

Recherche

Agenda

  Mardi 18 juin à 19h

Repas de solidarité

aux compagnon-e-s  italien-e-s emprisonnée-s

pour le G8 Gênes 2001 

pour "dévastation et saccage"

Archives

Présentation

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés