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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 07:18

Trouvé sur le Journal du pays basque

Le Collectif Oldartu, qui rassemble une douzaine d'organisations du Pays Basque Nord (AB, Attac, Batasuna, Collectif contre les violences sexistes, Comité d'action Soule, CNT, ELB, Ikasi eta Irauli, Réagis !, LAB, NPA, Segi, Solidaires) et Askatasuna, ont appelé hier à venir «massivement soutenir Aurore (Martin) et Jean-Luc (del Campo), lors de leur procès le 1er juillet à 13 h 45 au tribunal de Bayonne». Objectif : obtenir la relaxe des deux prévenus, qui comparaissent pour refus de prélèvement ADN.

C'est la deuxième fois qu'Aurore Martin et Jean-Luc del Campo sont convoqués devant la justice française, après un premier procès en septembre 2008 à l'issue duquel ils avaient été condamnés à 1 000 euros d'amende chacun.

L'affaire remonte à novembre 2007. Alors qu'ils effectuent un «bombage» sur un mur de Baigorry, les deux Bas-Navarrais sont arrêtés. Les gendarmes leur demandent de réaliser des prélèvements ADN, ce qu'ils refusent. Quelques mois après le premier procès, au printemps 2009, rebelote. Et nouveau refus.

«Oui nous collons des affiches»

Présents hier aux côtés d'Oldartu et Askatasuna, Aurore Martin et Jean-Luc del Campo ont énoncé les raisons de leur opposition à ce fichage : «D'une part, nous avons été arrêtés en flagrant délit. Les gendarmes n'ont donc pas besoin de notre ADN, sinon pour grossir les fichiers du Fnaeg (Fichier national automatisé des empreintes génétiques). D'autre part, dans le contexte actuel de forte tension et de répression, notre réaction a été instinctive. Enfin, nous assumons notre rôle de militants. Oui, nous collons des affiches, oui nous faisons des graffitis. Nous défendons la liberté élémentaire de chacun de pouvoir s'exprimer».

Cette comparution soulève donc deux questions en une. D'un côté, la menace qui pèserait actuellement en Pays Basque Nord sur la liberté d'expression, que Murielle Lucantis (Askatasuna) résume ainsi : «Aujourd'hui, les gens qui posent des affiches le font de plus en plus avec l'impression de poser des bombes. Dans une démocratie, est-ce que c'est normal ?».

Glissement législatif

De l'autre, la systématisation du fichage ADN, stigmatisé par Julien Iladoy (Oldartu) : «Lorsqu'il a été créé en 1998, le Fnaeg ne concernait que les délinquants sexuels et les personnes condamnées pour violences. Il s'est opéré depuis un glissement législatif.Aujourd'hui , quasiment tous les délits sont concernés, jusqu'au collage d'affiches. De 2 807 empreintes en 2003, on est passé à plus d'un millionaujourd'hui. Nous refusons ce fichage qui va à l'encontre des libertés élémentaires».

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