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le blog du laboratoire anarchiste

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 22:35

lu sur le site cettesemaine.free.fr. le compte macabre des émeutiers  a augmenté depuis la publication de ce post lire aussi celui q'on a publié. Solidarité aux révoltéEs

explication du titre:.

on ne peut pas dire le printemps turcs ça frerait trop plaisir aux nationalistes Turcs

Turquie : nouveaux affrontements entre police et manifestants, un bureau de l’AKP incendié
(Le 3 juin 2013)

En Turquie, la place Taksim à nouveau occupée par les manifestants

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 03.06.2013 à 20h31

La police est à nouveau intervenue lundi 3 juin au soir à Istanbul pour disperser avec du gaz lacrymogène des centaines de manifestants dans le quartier de Besiktas, situé non loin des bureaux du premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

Dans la soirée, des milliers de manifestants ont à nouveau envahi l’emblématique place Taksim d’Istanbul, au quatrième jour de la contestation contre le gouvernement, sans précédent depuis l’accession au pouvoir, en 2002, du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur).

Plus tôt dans la journée, la même technique avait été utilisée pour disperser un millier de manifestants à Ankara, sur la place de Kizilay, centre névralgique de la capitale où les protestataires, pour la plupart jeunes et étudiants, s’étaient réunis.

Ces violences interviennent après les échauffourées qui ont éclaté dans la nuit de dimanche à lundi entre policiers et manifestants, dont certains ont incendié des bureaux du parti au pouvoir. Selon les médias turcs, environ 500 personnes ont été interpellées à cette occasion.

Partie de protestations contre un projet immobilier qui impliquait la destruction d’un parc au cœur d’Istanbul, la contestation s’est transformée en un vaste mouvement anti-AKP après la répression brutale par la police des premières manifestations. Les manifestants reprochent à M. Erdogan son autoritarisme et l’accusent de vouloir "islamiser" la société turque.

Un mort et près de 200 blessés

Selon les organisations de défense des droits de l’homme et les syndicats de médecins, les violences ont fait plus d’un millier de blessés à Istanbul et au moins 700 à Ankara. Un mort est également à déplorer : Mehmet Ayvalitas, un jeune Turc de vingt ans, a été tué dans une collision avec un taxi au cours d’une manifestation, selon l’Association des médecins turcs. L’automobiliste qui a provoqué le drame ne s’est pas arrêté "en dépit de tous les avertissements", suggérant qu’il s’agissait d’un acte délibéré, a précisé cette ONG dans un communiqué.

En représailles à la répression policière, qualifiée de "terreur d’Etat", la très politisée confédération des syndicats de la fonction publique Kesk (240 000 adhérents) a appelé à une "grève d’avertissement" de quarante-huit heures à compter de mardi.

Le premier ministre appelle au calme

Plus tôt dans la journée, Recep Tayyip Erdogan a lancé un appel au calme après ces violentes manifestations qui ont fait plusieurs centaines de blessés et plus de 1 700 arrestations : "Soyez calmes, détendus, et nous trouverons une solution à tout cela."

Déterminé à ne pas céder à la rue, il a invité ses compatriotes à ne pas céder à ce qu’il a qualifié de provocations d’"éléments extrémistes", avant de quitter sereinement la Turquie pour une tournée de quatre jours au Maghreb.

Le président turc, Abdullah Gül, a également exhorté lundi les manifestants à cesser leur mouvement, assurant qu’ils avaient été entendus. "Une démocratie ne signifie pas seulement [une victoire] aux élections. [...] Il est tout à fait naturel d’exprimer des opinions différentes [...] par des manifestations pacifiques", a-t-il dit, cité par l’agence Anatolie, ajoutant que "les messages de bonne volonté ont bien été reçus".

La presse montrée du doigt

A Istanbul, quelque 3 000 personnes ont défilé pour dénoncer le travail partial et la "soumission" des médias turcs au sujet du mouvement de protestation. "Presse vendue !", "on ne veut pas d’une presse soumise", a scandé la foule devant les locaux du groupe de médias Dogus Holding, qui détient notamment la chaîne d’information en continu NTV. La timidité de leur couverture des évènements est d’autant plus visible que les réseaux sociaux se sont massivement mobilisés dès vendredi pour relayer les appels à manifester dans tout le pays et dénoncer la brutalité des interventions des forces de l’ordre.

En Turquie, la presse écrite et télévisée est largement contrôlée par des conglomérats jugés proches du gouvernement. Seuls quelques journaux et chaînes de télévision affichent leur indépendance ou même leur opposition politique au pouvoir mais subissent, selon les organisations de défense de la presse, des pressions politiques et financières de sa part.


Turquie : nouveaux affrontements entre police et manifestants

AFP, 03/06/2013 à 07h54

De nouvelles violences ont éclaté dans la nuit de dimanche à lundi en Turquie entre policiers et manifestants, dont certains ont incendié des bureaux du Parti pour la justice et le développement (AKP), au pouvoir.

A Izmir, dans l’ouest du pays, des manifestants ont lancé des cocktails molotov sur la permanence de l’AKP. Le bâtiment a été partiellement détruit, avant que l’incendie ne soit éteint, rapporte l’agence de presse Dogan. De violents affrontements ont également éclaté à Istanbul, où les protestataires ont érigé des barricades avec du mobilier urbain et des pavés. Toutes les rues menant au bureau du Premier ministre avaient été bouclées et la police a tiré des grenades lacrymogènes pour repousser les manifestants. Aucun bilan n’a été communiqué, mais du personnel médical a soigné des blessés dans une mosquée voisine.

Selon l’agence officielle Anatolie, environ 200 personnes ont été interpellées dimanche soir et amenées à bord d’autocars de la police à la direction de sûreté.

Les organisations de défense des droits de l’Homme turques et étrangères ont dénoncé la violence de la répression, faisant état de plus de mille blessés. Amnesty International a même évoqué la mort de deux personnes. Ces chiffres n’ont pas été confirmés de source officielle. Le ministre de l’Intérieur Muammer Güler n’a fait état que de 58 civils et 115 policiers blessés pendant les 235 manifestations recensées depuis mardi dernier dans 67 villes du pays. Selon M. Güler, la police a interpellé plus de 1.700 manifestants, pour la plupart rapidement relâchés.

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