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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:45

lu sur secours rouge ce texte qui permet  de mieux comprendre l'acharnement politique  contre Marco Camenisch . On vous rappel que celui-ci est inculpé dans l'opération ARDIRE

Marco Camenisch

Histoire et textes de Marco Camenisch

1. Contexte : Le nucléaire et les luttes antinucléaires en Suisse

La politique énergétique nucléaire en Suisse adoptait la forme du « projet Manhattan » aux USA. Peu après Nagasaki et Hiroshima, les autorités suisses lançait la propagande pour le dual use (civil et militaire) du nucléaire. La création d’une bombe atomique suisse était un objectif déclaré, auquel la Fédération donnait un crédit d’une importance jusqu’alors inconnue pour un projet de recherche avec l’usuel entrelacs entre industrie privée et institutions publiques (universités), au bénéfice des premières. En 1946, BBC, Sulzer et Escher-Wyss (industries mécaniques) fondent la Commission d’Études Energie Nucléaire et le Consortium de Travail Réacteur Nucléaire, ou plus tard participent aussi Motorcolumbus et Elektrowatt. En 1963, la NOK (Nordostschweizerische Kraftwerke, maintenant partie de Axpo), BBC et Westinghouse, construisaient la centrale nucléaire de Beznau, avec un réacteur américain. Ensuite furent construites les centrales de Beznau II, Mühleberg, Gösgen, Däniken et Leibstadt. Avec la participation de toutes les grandes entreprises mécaniques suisses, en 1960 on projetait la construction d’une centrale de conception suisse à Lucens, subventionnée par l’Etat, mais le projet avorta avec l’explosion d’une barre combustible dans la centrale souterraine. Une vaste mobilisation populaire contre les centrales nucléaires, allant jusqu’à des actions de sabotage, des incendies d’automobiles et de villas des lobbyistes du nucléaire. En 1973 à Olten il y eu la plus grande manifestation contre le nucléaire. Il y aura ensuite l’attaque contre le bureau de planification de la centrale de Verbois, contre les transformateurs à Verbier, l’occupation du chantier à Kaiseraugst, etc. Le 25 juin 1977 une intervention brutale de la police étouffe la première tentative d’occupation du chantier de la centrale de Gösgen. Après cela, il y a beaucoup d’attentats antinucléaires (contre les CFF, contre le transformateur de Leibstadt, contre les pavillons d’information de Kaiseraugst et Gösgen, contre des pylônes) de la branche anticapitaliste (liées aussi à la révolte des jeunes et du mouvement étudiant des années ’60), mais aussi l’institutionnalisation d’une partie mouvement anti-nucléaire. Ces actions ont toujours encouragé, accompagné et anticipé les actions de masse.

2. Premières actions, première condamnation

Marco Camenisch naît le 21 janvier 1952 en Suisse, à Schiers, un village dans les Alpes Rhétiques du canton Grison. Il commence par son travail politique avec le soutien aux prisonniers en lutte et en 1978 il participe à la résistance antinucléaire. Au début du 1980, Marco est arrêté pour deux dynamitages : celui d’un pylône de la ligne à haute tension de la société électrique NOK (une des grandes sociétés qui exploitaient les centrales nucléaires disséminées sur tout le territoire Suisse) et celui du transformateur et pylône de la centrale de transformation électrique Sarelli. Marco fut très lourdement condamné à dix ans de prison. La condamnation "normale" à ce moment-là en Suisse aurait été de quatre-six ans et même la presse réactionnaire s’est étonnée de la sévérité de la peine, qui à cette époque ne se donnait que pour homicide. Mais cette rigueur est due surtout à l’uniformisation répressive au contexte européen et international en général avec ses forts mouvements de guérilla révolutionnaire (Italie, Allemagne, etc.) et l’augmentation de la répression qui en découlait.

3. Evasion, cavale arrestation et détention en Italie

Le 17 décembre 1981, Marco Camenisch et quelques prisonniers italiens s’évadèrent de la prison de Regensdorf. Un gardien est tué et un autre blessé. Pendant dix ans Marco Camenisch vit en cavale, continue son activité antinucléaire et écrit des articles pour la presse anarchiste. Décembre 1989 : un garde frontière à la frontière italo-suisse est tué et la presse et les autorités désignent immédiatement Marco Camenisch comme auteur. Marco Camenisch a toujours rejeté cette accusation. La longue cavale de dix ans termine le 5 novembre 1991 à cause d’un simple contrôle de papiers dans la province de Massa. Dans la fusillade, un carabinier et Marco sont blessés, tous le deux aux jambes. Il rejette toute collaboration avec la justice et en mai 1992, il est condamné à 12 ans pour la fusillade avec les carabiniers et le dynamitage d’un pylône de la ligne à haute tension La Spezia-Accaiolo qui transporte le courant des centrales nucléaires françaises. Selon le « tarif terrorisme » italien c’était une peine relativement modérée. La raison de cette prudence relative des autorités locales est due à l’enracinement profond, historique et du moment, de la résistance radicale militante dans une zone pleine de bases OTAN et d’industries de guerre. Par exemple, juste après l’arrestation et tout près du lieu de celle-ci, un hôtel de luxe sera dynamité (vide pour cause de morte-saison) comme mise en garde aux autorités contre tout mauvais traitement envers Marco Camenisch. Cette région a toujours connu un fort mouvement ouvrier (industrie du marbre), une forte résistance des partisans anti-fascistes, et aussi la présence d’une forte colonne des Brigades Rouges, dont la répression ne réussit à découvrir et arrêter que peu de militants. Dans la période de l’arrestation, l’écologisme furent part de la résistance populaire. Comme les grandes mobilisations contre l’usine chimique Montedison à Marina di Carrara, qui au début des années `90 avait massivement empoisonné la région avec la dioxine. Ou la résistance contre les différents incinérateurs construits et prévus sur le territoire, ou encore contre la pollution électromagnétique de la ligne à haute tension déjà mentionnée. Autres exemple de résistance de cette région : la lutte contre les expulsions et la spéculation immobilière qui conduisit aux dynamitages d’entreprises et de villas de luxe en bord de mer.

4. Extradition, procès et détention en Suisse

A la fin de sa peine italienne, en avril 2002, Marco Camenisch est extradé en Suisse pour purger les huit années restantes de sa première condamnation, et pour comparaître au procès pour l’évasion et la fusillade à la frontière. La procédure dure de 2002 à 2004 et le procès – qui fut l’occasion d’une vaste campagne de solidarité – finissait avec l’acquittement pour la mort du gardien et mais la condamnation à 17 ans pour la mort du garde frontière. Cette condamnation est attribuable au manque de « repentir » et à sa revendication résolue de la nécessité toujours plus urgente d’une subversion révolutionnaire de l’ordre mondial capitaliste et impérialiste. Ces 17 ans ont été infligés en ouverte violation (dans ce cas spécifique) du code pénal suisse. En mars 2007 la peine devait être réduite au maximum juridiquement possible (dans ce cas spécifique) de 8 ans et la somme est de 30 ans de taule avec fin de la peine en mais 2018.

5. Une interminable détention

En Suisse, les prisonniers ont droit à une sorte conditionnelle au deux tiers de la peine en cas de bonne conduite. Marco a maintenant dépassé ce seuil et cette sortie lui est refusée non pas pour « mauvaise conduite » mais pour « mauvaise pensées ». Son identité verte anarchiste n’a jamais été brisée. Le fait qu’il ne renie rien est ouvertement utilisé comme motivation par les instances de la justice zurichoise pour toute libération. Marco se dit toujours anarchiste et "serait de l’avis que la société se trouve en guerre", voilà la motivation officielle de ces autorités. Mais malgré la prison, Marco participe aux luttes des prisonnières et prisonniers politiques et sociaux et par ailleurs confirme la nécessité de la résistance solidaire contre ce système de domination. Il a un rôle actif dans l’union de différentes situations de lutte (anarchistes, écologistes et groupes qui construisent le Secours Rouge International) et dans la construction de relations fortes, de solidarité et de proximité. Pour cette raison, de nombreuses forces en Suisse, en Italie et ailleurs se sont rapprochées entre elles à l’occasion de mobilisations de soutien à Marco. Dans ces années Marco a toujours été au côté des luttes. Sa voix, sa pensée, son travail de traduction incessant et important, ses nombres de contributions et grèves de la faim solidaires transmettent une solidarité, qui, avec un réseau presque mondial de communication e de solidarité pratique avec les prisonnières et prisonniers révolutionnaires, est libre de sectarisme et dogmatisme. Ses nombreux textes contribuaient et contribuent toujours à la croissance et au renforcement d’un parcours de lutte contre toute forme d’oppression et d’exploitation. En avril 2010, trois anarchistes italiens sont arrêtés et condamnés en Suisse pour tentative d’attentat contre le centre de recherche en nano-technologie d’IBM. Marco formera depuis avec eux une communauté de lutte, menant notamment plusieurs grève de la faim collectives solidaires.

6. Annexe : La solidarité avec Marco en Belgique

La solidarité internationale avec Marco compte littéralement des centaines d’initiatives : manifestation devant les prisons où il était détenus ou devant les représentations suisses, affiches et tags, dynamitages de pylônes, éditions de ses textes, etc. En Belgique cependant, les initiatives restent rares (merci de nous signaler les oublis pour compléter ce dossier). 18 janvier 2003 : manifestation devant la chancellerie de Suisse co-organisée par l’Anarchist Black Cross de Gand et le Secours Rouge.

Manifestation pour Camenisch

3 novembre 2003 : manifestation devant la chancellerie de Suisse co-organisée par les mêmes ; la police intervient, interpelle dix manifestants, confisque les calicots et empêche le rassemblement.

16 novembre 2003 : La porte de la chambre de commerce suisse à Bruxelles est cadenassée et barricadée avec un panneau.

Bombage pour Camenisch

8 mars 2007 : L’agence de la société (suisse) d’interim ADECCO à Uccle est taguée.

Bombage pour Marco Camenisch

2 janvier 2011 : Marco est un des quatre prisonniers révolutionnaires non-repentis de longue durée emblématiques mis en avant, en Belgique comme ailleurs, dans une campagne du Secours Rouge International.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:23

 mardi 28 mai à la BAF
à 19h00 : resto vegan
à 20h30 : concert avec :
- Mus Fat (punk hardcore, Aix les Bains)
- Elecmatics (garage psychobilly, Annecy)


- La Crève (punk hardcore, Grenoble)
prix libre, no dogs, DIY

No Border Calais : http://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:15

lu et copié sur le site stop extraditions, ce texte vient en complément de l'émission de radio du 27 mai rediffusée le jeudi 30 mai à 9h jusquà 9h45

L'HISTOIRE DE SONJA ET CHRISTIAN

Plus de 30 ans après les faits

Le procès de Sonja Suder et Christian Gauger, extradés de France en septembre 2011, s’est ouvert à Francfort le 21 septembre 2012 . 

 Le 21 septembre 2011, un couple d’anciens militants extraparlementaires des années 70, Sonja Suder et Christian Gauger, ont été extradés vers l’Allemagne après 33 ans passés en France. Pourtant, en 2001, ils avaient été déclarés non extradables, et c’est dans leur appartement qu’ils ont été arrachés à leur vie et emmenés à Francfort.
Que leur reproche-t-on ?
Soupçonnés d’avoir appartenu au RZ (cellules révolutionnaires), Sonja et Christian sont accusés de participation à des actions qui n’ont fait que des dégâts matériels limités :
Deux attaques contre le nucléaire : la première contre la compagnie allemande MAN qui collaborait à la construction de la bombe atomique pour le régime raciste d’Afrique du Sud d’apartheid ; la seconde contre la compagnie KSB, qui, à cette époque était le plus gros fabricant de pompes utilisées dans les centrales nucléaires.
Et une attaque incendiaire contre le château d’Heidelberg. Cette action dénonçait la rénovation et la restructuration urbaines qui mettaient en œuvre la destruction de quartiers entiers de la ville, chassant ainsi les plus pauvres de leurs logements pour satisfaire aux exigences du tourisme et du profit.
Ces accusations s’appuient sur les témoignages extorqués à Hermann F., alors que celui-ci était très gravement blessé. En 1978, alors qu’il préparait une bombe incendiaire destinée au consulat de la dictature argentine, celle-ci a explosé sur ses genoux. Profondément brûlé, Il perdra la vue et les jambes. Emmené à l’hôpital, en proie à des souffrances terribles, il est placé en isolement total. Il restera ainsi 18 semaines, sous l’emprise de sédatifs, privé d’avocat, avec pour seuls contacts les renseignements généraux, les procureurs et le juge. Procédés qui équivalent à la torture. Dès sa sortie de l’isolement, F. Hermann  désavouera ces déclarations arrachées par la police.
Leur refuge en France
A l’automne 1978, alors que l’Etat allemand, pour démanteler les mouvements radicaux, pourchasse de nombreux activistes présumés,  Sonja et Christian quittent  ensemble l’Allemagne pour la France. C’est plus tard seulement qu’ils auront connaissance des accusations portées contre eux.
En 1999, Hans Joachim Klein, qui avait rompu publiquement avec son passé militant et s’était lui aussi réfugié en France, est extradé. Jugé à Francfort pour avoir participé à l’action d’un commando germano-palestinien contre la conférence de l’OPEP en 1975 à Vienne, il  accuse Sonja et un autre militant, Rudolf Schindler, d’avoir participé à la logistique de cette action. Cette dénonciation fait partie d’un système de « délation-coopération » ouvrant sur des possibilités d’allègement de peine. C’est là la pièce maîtresse d’une « justice d’urgence »  que tous les Etats confrontés à la vague de contestation et de révoltes des années 70., introduiront sous des formes comparables dans le cours « ordinaire » de la justice.
La parole de Klein ayant été considérée non probante en raison des déficiences de sa mémoire, les juges relaxent Schindler.
Hans Joachim Klein, qui risquait la perpétuité, sera condamné à 9 ans de prison, en fera 4, puis sera définitivement gracié.
Aussi comme la contumace n’existe pas en Allemagne, l’accusation contre Sonja n’est pas examinée sur le fond, mais elle est à l’origine d’un nouveau mandat d’arrêt international lancé contre elle et d’une nouvelle demande d’extradition.
En 2000, Sonja et Christian sont donc arrêtés en France, mais la justice française se prononcera contre leur extradition, les faits dont ils étaient accusés étant prescrits en droit français. Le couple pourra rester « légalement » en France.
Extradés de France
En 2007, la justice allemande renouvelle sa demande d’extradition. Aucune accusation nouvelle ne le justifie, mais seulement de nouveaux accords franco-allemands qui, s’inscrivant dans le cadre de « l’espace Schengen », accordent la priorité à la législation du pays demandeur. En Allemagne les faits ne sont pas prescrits et ces accords, bafouant tout principe du Droit, ont valeur rétroactive. C’est ainsi que Sonja et Christian, assurés dix ans plus tôt, par la même Cour,  de pouvoir vivre en France, deviennent « extradables » 
En juillet 2009  François Fillon, Premier Ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy, suit l’avis de la Cour quant à la légalité de la demande de l’Allemagne, et signe le décret d’extradition. Peu après le rejet du recours au Conseil d’Etat, ils sont saisis chez eux au petit matin du 21 Septembre 2011 et extradés vers l’Allemagne
La procédure allemande
Christian, qui souffre d’une affection cardiaque grave, est transporté de l’autre côté de la frontière en ambulance et placé dans un hôpital carcéral, puis libéré pour raisons médicales.
Sonja, elle, est conduite à la prison de Francfort-Preungesheim. Un an après, elle est toujours emprisonnée, très au-delà du temps de détention provisoire « normal » qui, en Allemagne, est de 6 mois. Les juges ont refusé par trois fois de lui accorder la liberté conditionnelle, arguant du risque qu’elle ne s’enfuie ... Cette affirmation est totalement aberrante : s’ils avaient voulu fuir la justice, ils pouvaient bien plus facilement se cacher en France, de plus ils ne se sont pas quittés depuis 35 ans, Sonja a désormais 80 ans et Christian est totalement dépendant d’une surveillance médicale et chirurgicale permanente. La seule raison possible de cet acharnement est que Sonja paie ainsi leur refus à tous deux de parler, d’alimenter un système de « collaboration à la recherche de la vérité» fondamentalement pervers, dont ils sont eux-mêmes encore victimes 37 ans après les faits.
Le procès s’ouvrira le 21 Septembre, et à partir de début Octobre, à raison de deux séances de trois heures par semaine, à cause de l’état physique de Christian.
Cela risque donc de durer des mois et il est essentiel que le procès soit suivi par des observateurs vigilants.
Nous vous appelons à soutenir Sonja et Christian en participant aux actions de solidarité que nous organisons.
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:41

lu et trouvé ici pour les personnes qui lisent le blog quelque idée pour inscire la lutte sur les murs

Quelques pochoirs

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cendresretention

destructiondescra

nipolicenicharite

 

prisonpouretrangers

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:16

 

lu sur le blog sous  la cendre, il ya deux débats dans la région  sud est en septembre. hop! on réfléchit , surprise!!!

Bure : Débattre de l’enfouissement disent-ils ? Le combattre disons nous !

 

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Nous ne participerons pas aux débats organisés par la CPDP (Commission Particulière du débat puclic) du 15 mai au 15 octobre.

A Bure comme ailleurs le débat ne se tiendra pas.

Ci dessous les dates des 14 réunions publiques, dont 8 locales, et certaines thématiques :

- 23 mai Bure

- 30 mai Saint-Dizier (Insertion dans le territoire)

- 6 juin Joinville

- 13 juin  Bar le Duc (Insertion dans le territoire)

- 20 juin Nancy (Réversibilité)

- 27 juin La Hague (Cherbourg) (Inventaire prospectif des déchets)

- 4 juillet Ligny en Barrois

- 11 juillet Chaumont

- 5 septembre Saint-Laurent des Eaux (De la production aux déchets)

- 10 septembre Bugey (De la production aux déchets)

- 19 septembre Marcoule (Les trois voies de recherche)

- 23 septembre Paris (Expériences internationales)

- 3 octobre Commercy (Coût et financement)

- 10 octobre Echenay

Parce qu’ils ne nous enfumerons pas avec leurs débats pipeau, l’heure est venue de fêter la désintégration de CIGEO (Centre Industriel de Stockage Géologique, pour les déchets nucléaire de haute et moyenne activité à vie longue)…

Source : Assemblée anti-THT.

*************************************

Bure : 23 mai.
 
Enfouir cigéo, le débat public… et les nucléocrates !

 

Ambiance spéciale ce jeudi 23 mai à Bure. C’est pas qu’on ait pas l’habitude de voir les pandores à toute heure du jour et de la nuit mais là ils étaient en nombre. Une colonne de 10 fourgons de gardes mobiles en repérages, pour l’apéro de midi… ça surprend toujours. La cinquantaine d’autres gendarmes, SDIG, etc… est arrivée dans la foulée… 130 flics dans un village de 90 habitants, ça se voit un peu.

Quand il s’agit de se promener avec un projet nucléaire à concerter en débat public, les nucléocrates et leurs larbins serrent les fesses et ça, c’est un signe encourageant !

Donc, le rendez vous était fixé à 18heures, pour venir manifester notre refus de CIGEO, du nucléaire et de son monde. 

Dès 17 heures, nous avons eu écho que le parking de la salle des fêtes se remplissait. Beaucoup d’invités en apparence, car le citoyen lambda n’arrive pas 1heure 1/2 à l’avance à ce genre de réunion… La manifestation a donc commencé un peu en avance elle aussi. 

Un groupe s’est rendu sur le parvis de la salle pour installer banderoles, panneaux d’informations, prendre position. 

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Des personnes rentraient dans la salle après un passage au détecteur de métaux pour tous et des vidages de poches pour certains. 

Vers 18h30, la salle était pleine. Les agents de sécurité ont bloqué les accès. Colère de certains refoulés contre l’organisation du débat. La salle des fêtes à 1 000 000 d’euros radioactifs est trop petite pour ses rares utilités. C’est con ça !

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Dehors, 200 personnes chantent, gueulent, font du bruit, dénoncent la grossièreté des ficelles d’un débat public au service de CIGEO. Une télé a été installée à coté de la porte close. Impossible n’est pas CNDP… 

A l’intérieur, Bernet, mister président (ou presque) , lance la réunion. Aussitôt des voix s’élèvent et surprise c’est le PCF (!!!) qui démarre les hostilités. Les camarades entrés dans la salle ont enchaîné.

 La séance est interrompue. Provisoirement ! Provisoirement ?

A l’extérieur, les opposants ont contourné la salle pour se retrouver derrière les fenêtres du débat. L’option « gogo-gadjet au bras » n’étant pas en série chez les gendarmes, le cordon censé nous retenir fit peine à voir. Quelques un.e.s malmènent les pares-soleil de la salle, les gendarmes prennent position contre la salle. A leurs pieds, les cailloux résonnent sur les grilles en métal. La cohue est assourdissante.

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Dedans, ça proteste toujours autant, une odeur fRance flotte, si bien que Claude Bernet annonce la suspension définitive de la séance. Les officiels se retirent très vite. La scène est occupée. Ca gronde fort !

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1/2 heure après le début de la réunion, la CPDP officielle a été limogée… 

 

Dehors, le grondement de joie s’amplifie. Tout le monde attend maintenant la sortie de ces fameux officiels et invités du sérail. Claude Bernet tente quand même une sortie solo pour une microconférence de presse improbable… Les « vendu », « pourri », « dégage », hurlés par les opposants sont surement les seuls propos entendus par la presse, si ce n’est le très perspicace : « C’est un échec pour le débat public »

P1000574

Si ça a fait rire les journalistes, ça laisse de marbre les têtes rasées du service d’ordre… facilement identifiables sur la photo ci-dessus. 

Les grosses voitures déguerpissent très rapidement sous la protection de la gendarmerie. Claude Bernet, le capitaine sabordé, quitte le navire en dernier. Il s’enfuit par un petit chemin en terre sous les huées.

Le perron de la salle est noyé sous une épaisse fumée orange et se désertifie. Le chaos du débat pipeau.

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Voilà, c’est terminé. Il ne reste plus que nous, les vigiles et les gendis. 

 

Nous nous retrouvons  entre compagnon.n.e.s à la Maison pour fêter ça comme il se doit.

 

200 personnes réunies un jeudi soir à Bure pour mettre une bonne claque à la CNDP et ceux qu’elle sert, ça fait du bien. Ca tisse des liens ou les resserre entre opposants de la première heure et les nouveaux, ça donne de l’énergie pour la suite.

Et quelles sont ces suites ?

C’ est le jeudi 30 mai, 18h à la salle du Palace à Saint-Dizier pour la 2ème réunion du débat pipeau.

Le thème : l’insertion dans le territoire ! De quoi donner de la motivation…

 

Au delà de ces réunions, n’oublions pas que ce débat, qui n’est qu’une échéance légale du processus décisionnel, se fera, virtuellement s’il le faut. Nous savons qu’il ne sert à rien sinon servir les intérêts du lobby. Alors n’oublions pas ce qui nous attend après et utilisons ces temps de rencontres autour du débat, pour nous retrouver, nous renforcer, imaginer ensemble les méthodes qui feront tomber le projet CIGEO, le nucléaire et son monde abject.

Enfouir la catastrophe nucléaire pour ne plus la voir, pour la perpétuer ne sera jamais une solution négociable ! Nous n’envisagerons un débat serein que lorsque nous aurons rebouché le laboratoire de Bure et que la suffisance criminelle des nucléocrates ne sera plus qu’un souvenir.

 

 Malgré tout, une grande absence pèse sur nos coeurs.

Notre compagnon de lutte Bruno Bissot, qui a participé activement à la préparation de cette action, est décédé le 17 mai et a été inhumé ce jeudi dans le village de son enfance en Bourgogne.

Nous lui dédions la réussite de cette journée et des suivantes.

 

Source : Bure Zone blog.

CRAN a publié 7 articles

Nous nous sommes organisé-e-s en collectif depuis 2007. Nous sommes principalement caennai-se-s. Pour certain-e-s d’entre-nous la lutte anti-nucléaire n’est pas nouvelle. Nous étions un certain nombre par exemple à organiser un espace autonome avec la coordination contre la société nucléaire au sein du Village Alternatif Autogéré et Anti-Nucléaire d’avril 2006 à Cherbourg. Nous nous sommes réuni-e-s autour d’un projet commun contre le nucléaire et la société dans laquelle il se développe. Pour affirmer notre refus du nucléaire et de ses désastres quotidiens de la Biélorussie à Cherbourg. Pour dénoncer la prolifération de l’armement nucléaire et le développement de la société de contrôle social et policier qui lui sont intimement liés. Pour s’opposer à la dictature de son armada d’experts et l’expropriation de nos propres vies qui s’y déploient. Également pour remettre en lumière le lien entre nucléaire et capitalisme et insister sur la nécessité de rompre avec la notion de développement fut-il durable… Nous nous sommes réuni-e-s également autour de pratiques communes : l’action directe contre les nucléocrates et leurs entreprises de destruction du vivant, le refus des logiques électoralistes et du fétichisme organisationnel (politique ou syndical), la réappropriation de l’histoire de la lutte antinucléaire, à travers la réédition de textes anciens ou plus récents, l’échange d’infos et d’analyses sur la question du nucléaire.
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 18:53

Le 3 juin au laboratoire à 19h15, l'infotour anti THT et convergence des luttes contre ce vieux monde. prévenez nous de votre présence pour prévoir un peu le repas servi dés 19h15 avant laz projection du film de l'info tour.

E' uscito l'opuscolo "Fotti il sistema".

Per richiedere copie dell'opuscolo scrivere a:
romperelerighe@gmail.com


“Al di là dell’ideologia che lo giustifica e lo regge, il sistema rivela la sua anima in ferro ed asfalto, cavi di rame ed antenne.

Quell’anima che si trova ovunque e che è estremamente facile colpire, data la sua consistenza”.



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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 10:09

Les travaux de dévastation  du TAV dans val clarea, lresouvriers coupent les arbres élargissent la rivièreentre Chiomonte et Giaglione. la bataille prend une autre dimension car face  la situation nouvelle créépar la nouvelle donne du parlement italien.il s'agit pour les No TAV  de gagner une nouvelle frange de la population du val de susa. ici il faut se battre face à la propagande distillé par les" appelistes". Pour No TAV 26 le combat continue  dans le val de Susa

spectacle de théatre sera présenté à Avagliana  8 juin à 22h  

vidéo qui présente le spectacle, la versoion n'est pas sous titré.

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 09:29
ous publions le  texte  ci dessous car les antifascistes locaux sont bercés par une porpagande issus directement les raiseaux de ras le front . Non l'acte de Domique Venner est un acte politique. bonne lecture

Venner : un suicide pour appeler à la violence

25 mai 2013 0
 

Une analyse du texte laissé par Dominique Venner avant son suicide à Notre-Dame, par le groupe Memorial 98 .

La mise à mort spectaculaire et théâtralisée exécutée sur lui-même par le vétéran fasciste Dominique Venner revêt un

caractère particulier en cette période de radicalisation à droite et à l’extrême-droite, notamment dans les manifestations contre le mariage pour tous.
C’est d’ailleurs aux manifestants du 26 mai et particulièrement aux plus jeunes d’entre eux que s’adresse son dernier article publié sur son blog quelques heures avant de se tirer une balle dans la bouche, et dont nous reproduisons ici une partie.
Il est important de lire attentivement cette prose et  d’analyser les thèmes qu’elle porte, à commencer par le « blogueur algérien » qui l’ouvre et qui constitue une référence directe au long combat de Venner pour l’Algérie Française, y compris dans sa version terroriste de l’OAS :
Extrait:  « La manif du 26 mai et Heidegger
Les manifestants du 26 mai auront raison de crier leur impatience et leur colère. Une loi infâme, une fois votée, peut toujours être abrogée.
Je viens d’écouter un blogueur algérien: « De toute façon, disait-il, dans quinze ans les islamistes seront au pouvoir en France et il supprimeront cette loi ». Non pour nous faire plaisir, on s’en doute, mais parce qu’elle est contraire à la charia (loi islamique).
C’est bien le seul point commun, superficiellement, entre la tradition européenne (qui respecte la femme) et l’islam (qui ne la respecte pas). Mais l’affirmation péremptoire de cet Algérien fait froid dans le dos. Ses conséquences serraient autrement géantes et catastrophiques que la détestable loi Taubira.
Il faut bien voir qu’une France tombée au pouvoir des islamistes fait partie des probabilités. Depuis 40 ans, les politiciens et gouvernements de tous les partis (sauf le FN), ainsi que le patronat et l’Église, y ont travaillé activement, en accélérant par tous les moyens l’immigration afro-maghrébine. Depuis longtemps, de grands écrivains ont sonné l’alarme, à commencer par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints dont la nouvelle édition connait des tirages record.
Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.
Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher. C’est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu.
Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes. Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines… »
En allant à l’essentiel, le message de Venner se résume à un thème unique : contre l’ « envahissement » par les musulmans, une nouvelle croisade débute (et dans son propre cas se poursuit depuis des dizaines d’années) ; il faut  donc « agir » c’est-à-dire utiliser la violence, les armes.
Dans sa situation particulière (âge, état de santé), il choisit de se supprimer lui-même afin de donner l’exemple et d’inciter à dépasser les « gentilles manifestations de rue ». Malgré des circonstances tout à fait différentes, l’acte de Venner fait penser au massacre mis en oeuvre par Anders Breivik en Norvège (voir Norvège : comprendre l’horreur.)  Leur idées étaient fort ressemblantes et portaient sur l’ »envahissement » de l’Europe par des populations immigrées et la lutte contre le « multiculturalisme ». On notera d’ailleurs la mise en garde de l’ avocat qui a accepté de défendre Breivik, Geir Lippestad. En tant qu’avocat et que membre du parti social-démocrate, il  a défendu le droit de l’extrémiste à s’exprimer, estimant que le débat ouvert reste l’arme la plus efficace contre son discours.
Lippestad s’inquiète dans un livre récent, de voir le tueur d’Oslo devenir un « personnage culte. Il écrit : « …Quand on voit des images de Russie, des Etats-Unis, d’Angleterre, d’Allemagne, de Grèce, de Suède et d’autres pays où il a des supporters, Breivik est indubitablement en train de devenir un modèle qui peut influencer d’autres personnes à avoir des pensées, des idées et des projets qui à terme peuvent muer des jeunes gens en terroristes et non pas en citoyens respectueux de la loi« . On notera à ce propos que le dernier ouvrage de Dominique Venner a été publié l’an dernier par Pierre Guillaume de Roux, éditeur qui s’était fait connaître en publiant en août 2012 l’Eloge littéraire d’Anders Breivik, essai polémique de Richard Millet présentant favorablement le tueur norvégien d’extrême-droite. Dominique Venner devait publier en juin chez ce même éditeur  son prochain livre, intitulé Un samouraï dOccident, Le bréviaire des insoumis.
Il est probable que ceux qui dans les mouvances radicales de droite ont la sensation de vivre un combat historique contre la « décadence » prendront au sérieux cet appel et chercheront à s’initier aux thèmes développés par Venner. Notons ainsi que les oeuvres d’un autre fasciste suicidé l’écrivain Drieu de la Rochelle,  qui fut membre du parti pronazi PPF de Doriot (comme le père de Dominique Venner )  se diffusent bien au-delà des cercles d’extrême-droite, soixante ans après sa mort, notamment en raison de l’aura romantique lié à son suicide, à la fin de la guerre le 15 mars 1945.  Il y a fort à parier d’ailleurs que parmi les motivations de Venner,  figurait aussi celle de laisser un nom dans l’Histoire, et de ne pas être confiné à ce qu’il fut longtemps c’est-à-dire une éminence grise uniquement connue des historiens spécialisés et de sa propre mouvance politique.
Dominique Venner a joué un rôle crucial à l’extrême droite. Il fonde en 1954, avec Pierre Sidos, symbole pétainiste, le mouvement Jeune Nation. Ce mouvement s’investit totalement dans le combat pour l’Algérie française et se fait dissoudre le 15 mai 1958. Ses militants rejoignent l’OAS. Dominique Venner et Pierre Sidos seront incarcérés. En 1963, à sa sortie de prison, il fonde le mouvement Europe-Action qui aura une influence déterminante sur la Fédération des étudiants nationalistes (FEN), la matrice dont sortira le groupe Occident. Déjà à cette époque Dominique Venner exerce un magistère intellectuel sur de futurs cadres de l’extrême droite de la fin des années 1960, qui se nomment François d’Orcival, Alain Madelin, Gérard Longuet. Il fut ensuite l’inventeur et l’esprit central de la Nouvelle Droite dans les années 1970, qui prône l’anti-égalitarisme, l’opposition au multiculturalisme. Il a joué un rôle éminent dans le  GRECE, chargé de diffuser la pensée racialiste d’extrême-droite dans les milieux politiques et intellectuels et qui fut notamment à l’origine des initiatives contre le droit du sol (voir sur ce thème Copé : au-delà de la provocation )
Les élégies complaisantes à propos de Venner n’ont pas tardé. Elles rendent compte des vieilles solidarités qui ont vu des militants d’extrême-droite investir des journaux comme Le Figaro. Mais l’élément essentiel est lié au contexte politique de radicalisation à droite que nous avons mentionnée. C’est ainsi que s’explique  la réaction immédiate de Marine Le Pen qui consiste à revendiquer une continuité avec le théoricien fasciste le plus marquant de la période d’après-guerre en déclarant: «Tout notre respect à Dominique Venner dont le dernier geste, éminemment politique, aura été de tenter de réveiller le peuple de France.». Des responsables de la droite de l’UMP comme Mariani mais aussi Mariton*, héraut parlementaire du combat contre le mariage pour tous ont eux aussi rendu hommage à Venner, en passant sous silence son engagement fasciste enraciné.

* maire de crest

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 08:44
Reçu  cet appel à soutien par mail
Beaucoup d'entre-vous en ont déjà entendu parler: l'entreprise Ceanothe, près du parc Jean Perdrix à Valence, se prépare à fermer. 
  Plus précisément, l'entreprise d'impression/décoration murale valentinoise Artis (45 salariés) avait été rachetée en 2011 par le groupe Lyonnais Ceanothe (200 salariés alors), avec des aides publique car l'entreprise est dans une zone franche. La boîte était intéressante pour le groupe et ses actionnaires car complémentaire de ses autres activités et avec un très bel appareil de production.
 
Aujourd'hui le groupe a décidé de fermer Valence pour rapatrier machines et activité à Vénissieux, n'emportant que 5 salariés sur les 45 du site. Les autres se sont mis en grève vendredi, avec piquet de grève et tours de garde pour empêcher les machines de partir.
 
La boîte a des carnets de commande intéressants et un faible déficit en regard du chiffre d'affaire, il n'y a pas de vraie raison de fermer. Les salariés sont très mobilisés, mais ils ont de petits moyens, des familles derrière eux, pas de syndicats et pas d'expérience de la lutte. Le maire de Valence et N. Daragon sont passés les voir hier, sans rien d'autre à proposer que de parler au patron (déjà fait et sans effet) et de les encourager à prendre un avocat pour suivre la piste juridique, individuelle et sans horizon collectif. Nous devrions pouvoir leur apporter un meilleur soutien !

ll y a déjà une pétition de soutien qui tourneet une idée de caisse solidarité
Les grèvistes demandent un soutien dés lundi 27 mai à 7h30 devant l'usine 38 chemin de thabor à Fontbarlettes derrière le parc jean Perdrix

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 21:38
le 25/05
Lesétudints luttent contre la privatisation de l'université
les étudiants et les étudiantes  résistent avec les barricades contre les charges de la police qui veulent expulser le piazza verdi
gli studenti e le studentesse resistono con le barricate alle cariche della polizia. PIAZZA VERDI LIBERA!!!
Photo : gli studenti e le studentesse resistono con le barricate alle cariche della polizia. PIAZZA VERDI LIBERA!!!
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