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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 13:20

reçu par mail:

Le 15 Juin au soir, le gouvernement a opéré une attaque policière très violente à l'aide de balles en plastique, gaz lacrymogène et bombes sonores, alors qu'il n'y avait eu aucune manifestation sur la Place Taskim et que le Parc Gezi demeurait un lieu de rassemblement pacifique. Les attaques continuent à Istanbul, Ankara et partout en Turquie. Le bilan sur les 20 derniers jours est tr-s lourd, plus de 7800 blessés, 4 morts, des centaines d'hospitalisation dont 6 en état critique et 11 personnes ont perdu un oeil. Le gouvernement a commis un crime.

 

Nous condamnons les violences avec la plus grande fermeté et défendons les revendications humaines et justes. Le Parc Gezi doit rester un parc. Ceux qui assassinent par la violence policière doivent être démis de leur fonctions et poursuivis en justice. L'utilisation des gazs lacrymogènes et des balles en caoutchouc doit être interdit et les obstacles à l'affirmation des revendications de liberté des citoyens turcs doivent être levés, notamment sur la place Taskim et dans toutes les grandes villes de Turquie. Ces revendications ne sont plus uniquement celles de la solidarité pour Taskim mais elles appartiennent à des millions de citoyens. Le mépris pour ces revendications a sucité de la révolte dans tous le pays. La priorité est de prendre en compte la réaction populaire, d'entendre l'appel du peuple, de satisfaire ses demandes. Nous demandons la cessation des violences.

 

Soutenons les revendications de l'initiative Taskim Dayanismasi (solidarité pour Taskim) :

 

Le parc Gezi doit rester un parc. Nous voulons une déclaration officielle qui annonce l'arrêt du projet de construction de la caserne et l'arrêt de la destruction du centre culturel Atatürk.

La destitution des préfets et gouverneurs, à commencer par ceux d'Istanbul, Hayat, Ankara qui ont l'entière responsabilité d'avoir voulu empêcher l'expression d'un droit fondamental, celui de manifester et de résister. Ce sont eux qui ont émis les ordres de répression violente, eux qui ont donné et appliqué les ordres, qui ont la responsabilité des milliers de blessé et causé la mort de quatre manifestants.

L'interdiction de l'utilisation de gaz lacrymogène et de matériel similaire.

La libération immédiate de tous ceux et celles qui, aux quatre coins du pays, sont en garde à vue pour avoir manifesté et résisté et l'arrêt de toute poursuite à leur encontre.

La liberté de manifester sur toutes les places, notamment Taskim et Kizilay pour le 1er mai, la levée de l'interdiction de tenir des meetings et des concerts sur les places publiques.

 

Partout dans le monde, les peuple se mobilisent par la défense des biens publics et des libertés. Leurs luttes sont les nôtres. La solidarité avec le peuple turc doit être un chaînon dans ce mouvement international.

 

Collectif de solidarité Taskim (Turquie)

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 09:14
il n'est pas inutiles de relever la composition sociale du groupe de s cinq skins impliqués  dans son meutre:une employée de crématorium  antérieurement auxiliaire de vie scolaire, un agent de sécurité, un chômeur, un plombier de profession et un apprenti boulanger . Tous âgés d'une vingtaine d'anées. quand  des jeunes, issus des couches populaires, en soient réduit à s'engager dans une voie aussi criminelle et à devenir les valets des maîtres de ce  monde au lieu de relever la tête et de se battre pour leur classe socialeet pour l'humanitéest un signe de la désespérance causé par une gauche - parti et syndicats( cogestionaires)qui est passé dans le camp des affairistes qui assume une gestion profitable ( pour elle) du capitalisme dans le plus grand mépris des travailleur-s-e-squ'elle considère - laréalité nous le démontre tous les jours- comme une simple variable d'ajustement.
lu sur le site de la horde

Clément, assassiné une deuxième fois

25 juin 2013  

Nous publions ci-dessous le texte qui nous a été adressé par un camarade antifasciste en réaction aux mensonges diffusés par une partie de la presse au sujet de la mort de Clément.

Quand RTL veut faire le buzz sur le dos de Clément…

Quand RTL veut faire le buzz sur le dos de Clément…

Il n’aura pas fallu trois semaines pour que Clément Méric, militant engagé contre l’extrême droite, soit assassiné une deuxième fois. Depuis ce matin, tous les médias reprennent en coeur une information dont l’exclusivité revient à RTL. Une exclusivité dont on pourrait se passer volontiers. C’est le destin cruel mais, semble-t-il, tout naturel pour une presse qui cherche à savoir, pour sans doute ensuite départager, qui a commencé le premier à frappé sur l’autre. Voilà, Clément Méric est assassiné une deuxième fois, accusé d’un comportement « agressif » – selon Le Figaro – envers de simples skinheads, à qui l’on n’enlève pas le fait d’être d’extrême droite, mais qui en tout état de cause, faisaient bien gentiment leurs courses – comme tout un chacun finalement.

C’est ce « jeune gauchiste » qui a porté le premier coup à Esteban Morillo, de plus frappant « par derrière ». La vidéo ne dure que quelques secondes. Elle ne permet pas de savoir si l’auteur des coups mortels était armé d’un poing américain ou non. Mais selon RTL qui a eu l’exclusivité de la visionnée, elle est une preuve irréfutable pour savoir ce qu’il s’est vraiment passé cette fin d’après midi du 5 juin. Non, il n’y a pas de paradoxe, enfin en tout cas pas au yeux des journalistes, sans doute peu scrupuleux, qui n’ont pas hésité à en tirer une conclusion qui risque de peser sur l’opinion publique. Non, malgré la brièveté des images et le manque de visibilité, toute l’affaire s’éclaircit d’un coup. Seulement la vérité reste seule immuable, ce 5 juin, l’extrême droite a versé le sang, a été jusqu’à tuer un militant qui avait pour engagement de lutter contre une idéologie de violence et de haine.

Les faits sont là, seulement les choses semblent avoir changé aujourd’hui. Après plusieurs années de sarkozysme, ce n’est pas, comme aiment à le penser certaines personnes, une parole de droite qui se serait décomplexée, mais bien une justification de l’injustifiable. En jouant sur la peur, les idées sécuritaires et xénophobes, la droite a laissé s’installer en France une opinion réactionnaire. Il y a deux jours une simple information relayée en toute pudeur par la presse nous apprenait que le « Front Républicain » n’existait plus, enterré dans la ville de Villeneuve-sur-Lot. Celui-ci a disparu dans une quasi indifférence générale. Une indifférence que Clément Méric n’aurait peut être pas partagé, non pas parce qu’il affectionnait ou se sentait proche des partis dits républicains mais parce que, sans doute, comme quelques uns, il ne pouvait concevoir le Front National ou tout autre parti d’extrême droite comme des partis classiques ayant leur créneau d’expression libre pour distiller des idées mortifères.

La publication par RTL et par leurs confrères d’articles décrivant l’affaire comme une simple rixe qui aurait mal tourné est l’exemple parfait de cette digue brisée par les assauts répétés d’une droite coupable et d’une certaine gauche, qui, parce qu’inactive et préférant expulser des Rroms plutôt que de lutter contre la misère sociale, est rendu partiellement complice. Le problème n’est plus de savoir si une personne comme Esteban a le droit de distiller sa haine et son aversion pour tout ce qui ne pense et n’est pas comme lui, mais de savoir si c’est bien lui qui a agressé Clément Méric et ses camarades en premier. Pourtant les journalistes semblent avoir oublié une chose: les idéologies totalitaires qu’Esteban glorifie ont tué, et les coups qu’elles continuent à porter sont faits pour tuer. Les idées que Clément, lui, défendait n’ont jamais eu cette finalité.

Sans doute Esteban n’avait pas prévu de tuer ce jour là, mais parce qu’idolâtre des idées fascistes, la mort était dans son camp.

Alors oui ! Vous avez raison messieurs les journalistes, Clément n’a pas été assassiné par Esteban, Clément a été assassiné par le fascisme. Oui vous avez aussi raison, la responsabilité de la mort n’est qu’en partie imputable à Esteban, c’est aussi celle de politiciens charognards n’hésitant pas à reprendre les idées les plus rétrogrades pour obtenir quelques voix de plus.

Mais non, messieurs les journalistes, Clément Méric n’a pas porté le premier coup contre les néo-nazis. Non Clément Méric n’est pas un agresseur au même titre que ces individus, qui, se sentant légitimés par des propos nauséeux, peuvent impunément agresser dans la rue des immigrés, des femmes voilées, des homosexuels ou des militants progressistes. Clément Méric défendait des idéaux qui vont à l’encontre de la haine, ceux portés par les militants antifascistes et les militants progressistes, des idées anti-autoritaires qu’ils continueront à porter bon gré mal gré. Cette lutte anti-fasciste nous n’avons pas attendu que vous la validiez ou non, à l’avenir il en sera de même.

Un camarade antifasciste.

Source SUD Sciences Po

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 09:04

 CE WEEK END Une manifestation de 80000 personnes s'est déroulée en Allemagne pour rdénoncer le gouvernement turc

Un policier turc a été renvoyé lundi en justice pour avoir mortellement blessé par balle un manifestant anti-gouvernemental à Ankara mais a été laissé en liberté. Ethem Sarisulul est décédé le 14 juin des suites d’un coup de feu tiré à la tête lors d’une manifestation sur la place Kizilay d’Ankara le 1er juin. Une vidéo le montre s’écroulant brutalement face à un policier casqué, qui s’enfuit ensuite l’arme au poing.

Depuis le début le 31 mai des manifestations contre le gouvernement, quatre personnes sont mortes -trois manifestants et un policier- et près de 8.000 autres blessées, dont plusieurs dizaines très gravement. Lundi 24 juin, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a défendu les forces de l’ordre, estimant qu’elles avaient agi de façon "héroïque".

Ethem Sarisulul

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 08:31

Cette information n'infirme pas nos critiques face au  nouveau centre pénitentiaire de valence. Deux iniiatives des gens qui font l'émission de radio ensolidarité  les prisonnier-e-s.Cette semaine c'est le début.

L'une c'est un atelier d'écriture le mercredi  tous les 15 jours à 18h au laboratoire( voir adresse sur le blog)

l'autre c'est un rendez vous pour les familles des prisoionniers pour discuter des problèmes de droit.et de construire une solidarité extérieure et construire une discussion entre nous et les familles, c'est le dimanche tous les 15 jours de 15h à 16h à l'adresse habituelle..

 

Jamais la France n’avait connu un nombre de prisonniers aussi important depuis l’immédiat après-guerre et les condamnations pour collaboration. Au 1er juin, il y avait 67977 détenus, ce qui constitue une hausse de 1,6% par rapport au 1er juin 2012. En outre, le nombre de places reste lui fixe à 57325, ce qui signifie une surpopulation carcérale critique. La France connait aujourd’hui un taux de détention de 103 pour 100.000 habitants, un record absolu.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 08:21

lu sur  notavfrance et copié 

21.05.11 0249
Samedi 29 Juin 2013
Contre le train à grande vitesse, ses tunnels géants, ses chantiers dangereux et ses millions de tonnes de déblais. Contre ce grand projet mégalo, contre les intérêts des financiers, leurs conteneurs et leurs profits, marchons ensemble pour montrer notre opposition au Lyon-Turin :

Marche contre le Lyon-Turin de Modane à Villarodin-Bourget (Savoie)

Au programme:
13h Rassemblement en gare de Modane pour la marche
14h Départ en musique
16h Goûter& apéro tirés di sac au pied du Bourget
18h Concert et soirée festive

De la Val Susa à la Maurienne. Les vallées qui résistent contre la nouvelle ligne Lyon-Turin

Depuis 1991, les lobbies de l’industrie tentent d’obtenir la construction d’une nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) entre Lyon et Turin. Alors que le chômage et la précarité enflent, il faudrait dépenser 30 milliards d’argent public pour gagner quelques minutes entre les grandes villes ? Et percer un tunnel de 57 km sous le Mont Cenis, au risque d’assécher les sources et d’exposer la population à l’amiante ? L’avenir des vallées n’est pas dans la multiplication des infrastructures, mais dans le maintien des activités les plus utiles, notamment l’agriculture et l’élevage. Si l’on veut diminuer encore le nombre de camions, et vivre d’une économie locale, il faut préserver la terre !
Les promoteurs du Lyon-Turin sont prêts à tout. Pour faire accepter la LGV, ils font du chantage à l’emploi, et promettent des contrats aux entreprises locales, mais ce genre de chantiers n’a besoin que de peu de main-d’oeuvre (au mieux quelques centaines à la fois, bien loin des 30 000 annoncés), et favorisent les géants du BTP. Maintenant, ils promettent aussi de mettre les camions sur les trains, mais pourquoi ne l’ont-ils pas déjà fait sur la ligne actuelle ? Parce que leur but est de faire circuler toujours plus de marchandises, que ce soit sur des camions ou des trains. Ce projet n’est ni social, ni écologique, il est destiné à gonfler les profits des géants du béton, de l’acier, et des transports. Pour eux c’est une aubaine, pour nous c’est un désastre.
 
En Val Susa, devant les risques de pollution et de destruction, les habitants s’opposent à la même LGV (en italien TAV, pour treno alta velocità) par de grandes manifestations populaires et en occupant les terres, et ce malgré une violente répression. Grâce à leur mouvement, les « NO TAV » ont empêché le début des travaux, et révélé la corruption de cadres de Lyon- Turin Ferroviaire (le maître d’oeuvre franco-italien), dont certains ont été mis en examen. En France, trois descenderies ont été creusées et déjà, des habitants ont subi les premiers dommages (sources asséchées, maisons fissurées, bruits, déblais), et LTF projete de commencer les travaux du tunnel en 2014. Face à la propagande des promoteurs, il est temps que tout le monde sache, il est temps de s’informer et de se réunir pour montrer notre opposition, faire pression sur les élus, soutenir les habitants les plus menacés, en Maurienne comme en Val Susa.
 
Le mouvement NO TAV est né en Val Susa, et s’étend aujourd’hui à d’autres zones menacées par des projets de LGV. Il est formé par des habitants organisés en comités locaux et indépendants. Il ne se revendique d’aucun parti politique, n’a pas de leader ni de représentant officiel. De la Val Susa à la Maurienne, nous sommes liés par des idées communes, pas par des foreuses !
 Défendons la vie dans les vallées, défendons les activités dignes, défendons notre futur !
TRACT
 
Comités No Tav de Chambéry et de Maurienne
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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 08:17

Paris-20 : Mort au pouvoir et années 30 !
(Le 25 juin 2013)

Le local PS du 20e arrondissement de Paris vandalisé

Métronews, 24-06-2013 13:57

FAITS DIVERS - Des inscriptions à l’encontre du gouvernement ont été découvertes ce lundi matin sur la devanture du local du parti socialiste situé rue Ernest Lefèvre dans le 20e arrondissement de Pari. Des vitres ont également été brisées. Il n’y a pas eu d’interpellation.

Nouvel acte de vandalisme contre un local politique la nuit dernière dans la capitale. Après celui du 4e arrondissement, celui du 5e arrondissement et ceux de plusieurs villes de banlieue parisienne, c’est le local du parti Socialiste du 20e arrondissement de Paris qui a été vandalisé dans la nuit de dimanche à lundi.

Un acte revendiqué

Le local, situé 2 rue Ernest Lefèvre entre les métro Pelleport et Saint-Farfeau, a "déjà été la cible d’actes de vandalisme" selon une source proche du dossier. Cette nuit, le ou les malfaiteurs ont tagué l’inscription "Mort au pouvoir" avant de signer par le "A" des anarchistes.

"Les militants d’extrême gauche ont déjà sévi sur ce local. La dernière fois, c’était pour protester contre l’aéroport Notre-Dame-des-Landes" a ajouté cette source. Plusieurs vitres de la devanture du local ont également été brisées.

"Pas d’amnistie pour les ennemis"

Dans un communiqué, Frédérique Calandra, maire PS, du 20e arrondissment a condamné ces faits."S’attaquer aux locaux des partis politiques républicains, c’est s’attaquer à la République et à la démocratie elles-mêmes avec de lâches méthodes qui nous rappellent les sinistres années 30 a déclaré l’élue. Je souhaite que les auteurs de cet acte soient identifiés et poursuivis en justice. Pas d’amnistie ou de répit pour les ennemis de la démocratie".


La permanence PS du XXe arrondissement vandalisée

Par LEXPRESS.fr, publié le 24/06/2013 à 18:56

Dans la nuit de dimanche à lundi, la façade de la permanence PS située dans le XXe arrondissement de Paris a été vandalisée et ses vitres ont été cassées.

Le local du Parti socialiste dans le XXe arrondissement de Paris a été dégradé et une façade recouverte d’une inscription hostile à la majorité.

"La permanence PS située rue Ernest-Lefèvre a été la cible de dégradations commises dans la nuit de dimanche à lundi ou tôt ce lundi", a indiqué une source policière.

L’une des façades a été recouverte de l’inscription "Mort au pouvoir" peinte en noire et signée du A des anarchistes, selon une source proche de l’enquête.

Des coups ont également été portés sur plusieurs vitres du local, sans les briser entièrement.

"S’attaquer aux locaux des partis politiques républicains, c’est s’attaquer à la République et à la démocratie elles-mêmes avec de lâches méthodes (...)", a réagi dans un communiqué le maire d’arrondissement Frédérique Calandra, qui "souhaite que les auteurs de cet acte soient identifiés et poursuivis en justice".

"Plusieurs locaux PS du XXe ont été récemment la cible d’attaques de militants anarchistes ou de l’ultra-gauche hostiles au pouvoir", a précisé une source proche de l’enquête.

En mai 2012, les vitres du local avaient déjà été prises pour cible, et le même jour la permanence de l’ex-députée PS et actuelle ministre chargée de la Réussite éducative George Pau-Langevin avait été recouverte de tags.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 00:53

lu sur le chat noir émeutier

Manifestation antifasciste à Paris, 14 interpellations

Plusieurs milliers de personnes, 6.000 selon la police, ont défilé dimanche à Paris contre le fascisme, une quinzaine de jours après la mort de Clément Méric et de nombreuses vitrines ont été dégradées sur leur passage.

Quatorze personnes ont été interpellées, « notamment pour port d’arme prohibé« , en marge de cette manifestation a annoncé le ministère de l’Intérieur.

Le ministre Manuel Valls « tient à saluer le travail sur le terrain des services de la préfecture de police qui vont continuer à exploiter les nombreuses vidéos enregistrées tout au long de ce rassemblement. »

« Au passage du cortège, de nombreuses vitrines, notamment d’établissements bancaires, ainsi que du mobilier urbain, ont été saccagés par des casseurs qui ne respectent pas l’esprit de ce rassemblement« , selon le ministre.

FRANCE-CRIME-DEMO

« Ce sont des groupes ultra-radicaux de casseurs violents et très mobiles qui étaient venus en découdre », a précisé une source proche du dossier.

Le cortège dense et hétéroclite s’est élancé vers 15H00 de la place de l’Opéra (IIe), rassemblant des militants de partis politiques (NPA, Parti de Gauche), des groupes anarchistes, des associations (Attac, SOS homophobie) et des syndicats (Unef, CGT).

Défilant derrière des banderoles proclamant « Le fascisme tue, l’islamophobie tue« , ou représentant le visage de Clément Méric tué le 5 juin à paris dans une rixe opposant antifascistes et militants d’extrême droite, les manifestants ont scandé « Clément, Clément, antifa » ou « Pas de quartiers pour les fachos, pas de fachos dans nos quartiers ».

Mais le rassemblement dépassait la simple revendication antifasciste, des affiches et banderoles dénonçant pêle-mêle l’islamophobie ou les actes homophobes.

« On est là pour montrer qu’on ne renonce pas à un certain nombre de choses (…) Il faut riposter et refuser la volonté d’exclure de ces gens là », explique Raynaldo Vidal, 55 ans, militant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA).

« C’est inimaginable que quelqu’un puisse mourir pour ses engagements », a estimé Ronan Rosec, de SOS Homophobie.

Vêtus de noir, une trentaine de manifestants ont déployé pendant quelques minutes une banderole sur la façade de l’Opéra fustigeant le fascisme, avant un défilé rythmé par des bruits de fumigènes et de pétards.

Au passage du cortège, des personnes ont agité des drapeaux français et de la Manif pour tous à la fenêtre d’un immeuble, suscitant la colère d’un groupe de manifestants qui ont forcé la porte de l’immeuble et l’ont tagué.

Le cortège s’est dispersé en fin d’après-midi place de la Bataille de Stalingrad (XIXe).

A Strasbourg, quelque 200 personnes se sont rassemblées sur la principale place de la ville, à l’appel notamment du PCF et du Parti de gauche.

Les militants ont déployé des banderoles proclamant « No pasarán » et « Dissolution des groupes fascistes » et scandé « Tolérance zéro pour les racistes et les fachos ». Des militants allemands, venus en voisin, portaient une banderole adressée à Clément Méric, sur laquelle était inscrit en allemand: « Pas de pardon, pas d’oubli, repose en paix Clément ».

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Leur presse – AFP, 23/06/2013 à 21h22

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 23:47

Spie Batignolles ,qui construit en même temps celle de Beauvais et de Riom, fait sa publicité sur le chantier de la nouvelle prison de Valence.

l'article du dauphiné libéré nous apprends que celle ci comportera 456 places

il ya ura une maison centrale de 120 places  pour des détenus qui purgeront des longues peines ou classé DPS. Ceux ci "bénéficierons"d'activités , mais n'auront aucun contact avec les autresdétenus , au contraire des autres "quartier".. le chantier doit se terminer le 21 juin 2015.Sa superficie  entre les murs de 46000 m2avec trois miradors de 14 mètres

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 22:56

En l'espace de 10 jours cinq tentative de suicide, les témognages confirment la version donnée

lu sur l'envolée .net

Encore un témoignage sur la MA de Seysses, cette fois c’est une ex-prisonnière

Le représentant régional de FO pénitentiaire, Philippe Campagne, fait justement campagne pour redorer le blason de ces collègues de Seysses : les déclarations dans les lettres des prisonnières  de la MA de Seysses ne seraient que des affabulations, la preuve FO a fait sa petite enquête interne et donc, FO envisage de porter plainte pour diffamation.  

Au passage FO fait son travail : profiter une fois de plus de la mise en accusation par des prisonniers du sale boulot des surveillants, pour réclamer des ronds et des personnels supplémentaires.

Rien de bien surprenant, mais cette fois, les rodomontades geignardes des syndicalistes ont du mal à circonscrire le petit feu allumé par la circulation de plus en plus massives de ces quelques courriers (notamment sur le web, par voie d’affiches et à l’accueil famille de Seysses).

Il n’est pas sur non plus que le transfert d’Itziar Moreno*, une prisonnière basque accusée d’être à l’origine du trouble, suffise  à faire taire les prisonnières et la solidarité qui s’exprime autour de cette affaire. Les lettres des prisonnières circuleraient même du côté de la MA des hommes parait-il…

Quoi qu’il en soit nous publions ici une nouvelle lettre adressée à la radio toulousaine Canal sud pour être relayée et lue à l’antenne lors des émissions anticarcérales du jeudi soir. Elle est aussi anonyme, elle a été écrite par une femme qui a séjourné dans cette prison et qui veut témoigner pour appuyer les lettres sorties il y a quelques jours :

Bonjour canal sud,

Je vous écris pour apporter mon témoignage au sujet des mauvais traitements dénoncés à la M.A.F. de Seysses. J’ai été incarcérée pendant quelques mois dans cette prison il y a peu de temps et je ne peux que confirmer ce que disent les détenues dans leurs courriers. Durant cette période d’enfermement j’ai assisté et/ou vécu plusieurs scènes dont je vous fais une liste, non exhaustive, ci-dessous:

- Régulièrement et pour des raisons injustifiées les parloirs sont annulées alors que les familles sont là et à l’heure.

- Les surveillantes lisent tout les courriers avant de les distribuer et divulguent volontairement leurs contenus à qui veut bien les entendre.

- Une détenue malade a été privée de nourriture parce que les surveillantes exigeaient qu’elle se lève elle-même pour prendre le plateau repas que sa codétenue était prête à lui récupérer pour l’aider.

- Les infirmier-es et médecins ne respectent pas le secret médical et divulguent des informations non nécessaires aux surveillantes.

- Une détenue a attendu près d’un mois avant de pouvoir subir l’intervention dont elle avait besoin, elle a faillit faire une septicémie tellement la prison a mis de temps à l’envoyer à l’hôpital.

- Alors que les femmes blanches et parlant français sont appelées par leur nom, les autres sont bien souvent désignées par leur nationalité ou région d’origine.

- Il n’y a aucun moyen de traduction mis en place par l’A.P, qui ainsi exclut la possibilité aux non francophones d’accéder aux même droits que les autres.

- Après chaque parloir les surveillantes effectuent une fouille totale à nu automatiquement sur chacune des détenues alors que cela n’est pas obligatoire. La fouille se fait dans un recoin mais tout le monde peut voir. C’est une pratique non nécessaire et rabaissante.

- Certaines détenues attendent plus d’un mois pour recevoir les repas adaptés à leur régime alimentaire.

- Les surveillantes, soit parce qu’elles ont la flemme de faire leur travail, soit simplement par vengeance, pratiquent la technique de l’oubli, c’est à dire qu’elle laissent les détenues dans la salle d’attente parfois pendant des heures (où il n’y a rien, ni toilette, ni eau, ni occupation) … et j’en passe…

Ce peut paraître des détails mais lorsqu’on est privée de liberté les proportions ne sont pas les mêmes. Ce qui est certain c’est que les surveillantes exercent leur toute puissance sur les détenu-es de manière arbitraire et font preuve de sadisme, et qu’elle bénéficient de la complicité de la direction qui les couvre. Je ne suis donc pas surprise que les problèmes à la M.A.F soient niés en bloc par l’A.P, qui en plus en profite lâchement pour pleurnicher sur ses conditions de travail. Si je vous écrit aujourd’hui c’est pour soutenir ces détenues et dans l’espoir que les média arrêtent de mettre en doute leurs propos.

Vous comprendrez que je ne signe pas de mon nom.

 

* Bien qu'Oihane Gramendia et Ittziar Moreno nesont pas responsables des protestations , itzar a été tranféré à Fresne pour rejoindre le système particulier  de cette prison des cellules QHS

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 22:09

Bayonne : mobilisation pour la cause des ikastolas

Les tenants de l’école en langue basque ont rallié 1 200 personnes selon la police et 3 000 selon Seaska, samedi.

Les manifestants samedi après-midi à Bayonne. Un rassemblement comparable à celui de février organisé à Hendaye.

Les manifestants samedi après-midi à Bayonne. Un rassemblement comparable à celui de février organisé à Hendaye. (Photo Jean-Daniel Chopin )


 

Samedi, à Bayonne, la manifestation organisée à l’appel de la Fédération des écoles en langue basque Seaska pour la défense des ikastolas a fortement mobilisé. 3 000 personnes ont défilé selon Pascal Indo, président de Seaska, alors que la police avance le chiffre de 1 200 participants. Le cortège, qui s’est étiré l’après-midi de la place des Gascons à la sous-préfecture, contenait beaucoup de parents avec leurs enfants, et peu d’élus de la Répblique.

Jean-Baptiste Sallaberry, maire d’Hendaye, figurait toutefois en bonne place de la marche qui s’est ébranlée à 15 h 30 derrière la bannière « Une loi pour les écoles immersives », rédigée en basque et en français. Hendaye, dont le dossier de création d’ikastola, a mis le feu aux poudres, après que le sous-préfet Patrick Dallennes a fait retirer la délibération, votée en conseil municipal le 23 avril, de création d’une nouvelle école en langue basque pour la commune.

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Articles Récents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet