Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le blog lelaboratoire
  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
  • Contact

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Recherche

Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

Archives

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 13:15

samedi 23 Février à la BAF
concert
19h00 : resto vegan
20h30 : concert avec Frustros (punk, lyon); taulard (synthpunk, grenoble);
Ashkaran (rock, grenoble)
prix libre, no relou, DIY

Repost 0
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 16:34

lu et copié sur sans papier ni frontières

Un microfoniki et une manifestation ont eu lieu en réponse aux assassinats de Babacar Ndiaye et Shahzad Lukman les 12 et 14 février, à l’initiative de  l’Assemblée d’Immigrés et de Solidaires d’ASOEE et d’autres compagnons anarchistes. voir ici et

Quand les flics et les fascistes assassinent…

Le  1/2/2013, vers 21h00, nous sommes prévenus de la mort d’un immigré trouvé mort sur les rails de métro  à  Thiseio. Les médias appellent cela un suicide. Depuis les hauts-parleurs des stations il est annoncé :  “le métro finira son trajet  à la station d’Omonoia  à cause d’un obstacle sur les voies”. Des immigrés et solidaires commencent  à se rassembler  à la station. Peu de temps après, les MAT arrivent, attaquent le rassemblement en utilisant du gaz lacrymogène et la dispersent. Ils continuent en pourchassant et interpellant des gens aux alentours, certaines se transformant en arrestations, quels sont les noms et le nombre, nous ne l’avons toujours pas trouvé. Selon un témoin qui  était avec  Babacar Ndiaye, ils vendaient leurs marchandises  à  Thiseio   quand ils ont vu la police municipale s’approcher d’eux. L’un d’entre eux a  été poursuivis vers  Monastiraki   et  Babacar   a  été poursuivis par 2 flics vers la station. Alors qu’ils tentaient de s’échapper, il a  été acculé sur un pont au-dessus des voies et pendant un conflit où les flics ont tenté de voler ses marchandises, il est tombé de 6-7 mêtres de haut sur les voies. L’immigré qui  était avec lui a  été attrapé peu de temps après et dépouillé de ses marchandises. Ensuite, quand il est retourné  à  Thisio,  à la recherche de  Babacar, il l’a trouvé mort sur les rails, les flics nulle part où  être vu et ses marchandises manquantes. Après cela, il est allé au commissariat pour témoigner, déclarant qu’il se souvenait des deux flics qui poursuivait  Babakar  et qu’il pouvait les identifier. Sans aucune surprise, au quartier général de la police, où tous les flics de cette unité  étaient sensés faire leur rapport, les deux impliqués ne le firent jamais.

Au sein de la brutalité capitaliste dans laquelle nous vivons, cette mort n’est pas un accident ni un incident de plus. Des corps d’immigrés sont trouvés sur les côtes et fonds marins grecs (entre autres), des fosses communes sont découvertes autour des frontières des  états capitalistes développés, les travailleurs sont transformés en pièces dans les usines  – les fondations de nos  économies, les expéditions militaires avec des milliers de mort, les gens qui luttent qui se font tirer dessus, les détenus retrouvés  “suicidés” dans leurs cellules, les suicides  à cause des dettes, les assassinats d’immigrés par les fascistes (comme l’attaque mortelle  à coups de couteaux de  Shehzad Luqman  à  Petralona le 17/1).

Un système qui applique un nettoyage radical et ose l’appeler  “Zeus l’accueillant”, qui couvre et promeut la présence et attaque quotidienne des flics et fascistes dans nos maisons et quartiers, semble bien loin d’être centré sur l’humain… Mais, dans tous les cas, ceci est quelque chose qu’ils admettent d’eux-mêmes, ils ont pour objectif la purge de la ville, sans personnes qui résistent, sans immigrés, avec la pauvreté et la misère bien cachées, physiquement et métaphoriquement.

Avec la crise pour prétexte (en d’autres mots, l’assurance des profits des grands patrons), le capital et ses  états re-modèlent les termes de notre exploitation. Pour nous désorienter, ils promeuvent nos dissensions et le cannibalisme social, essayant de nous persuader que nos ennemis sont les immigrés, les grèvistes, les structures auto-organisées, les squats, toutes les parties sociales qui refusent de se soumettre  à ce qu’il leur est imposé, tous ceux qui se battent pour l’égalité, la liberté et la solidarité.

 …la menace est ceux qui refusent de la voir.

La seule solution pour nous est de trouver des chemins pour co-exister et agir en commun contre ce qui est en train d’arriver. Ensemble, natifs et immigrés, sans hiérarchies ni discriminations sur des critères de race, sexe ou couleur, nous nous unissons contre tous types de racisme fasciste et de brutalité policière, pour le monde que nous voulons créer. C’est pourquoi nous choisissons de participer dans l’assemblée d’immigrés et de solidaires d’ASOEE (chaque jeudi  à 17h00), essayant  à travers les luttes communes de locaux et d’immigrés de mettre  à bas  les attaques auxquelles nous faisons face et celles qui vont advenir.

 Initiative de  l’Assemblée d’Immigrés et de Solidaires d’ASOEE

https://immigrants-asoee-fr.espivblogs.net

Repost 0
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 10:39

Rapide bilan de la journée du 20 février à valence:

Le squat de l'ex  maison des syndicats  de Bourg les valence est bien passé en  procès hier, résultat renvoyé le 27 février.

On s'est retrouvé à deux personnes syndicalistes  pour les soutenir  devant le tribunal.. Comme celà aucun remerciement à donner  pour la solidarité militante  valentinoise.

Anar libertaire où êtes vous cacher? La paix sociale reigne sur la ville." Prenons nos affaires en main "est encore une foisun retour du religieux

Repost 0
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 10:35

En complément du dossier « Économie carcérale et paroles de détenus » paru dans La Brique n°34 (février-mars 2013), nous publions sur notre site les tarifs de cantines pratiqués dans les geôles d’Annoeullin.économie

Repost 0
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:57

 

reçu par mail. Le laboratoire appel tous ces amis de se solidariser aves les personnes qui passent en procès le 20/02/2013 à 11H

 

La CNT AIT- valence lutte aussi en dehors des entreprises contre toute injustice avec d'autre organisations collectifs , comités , association .....etc exemple: contre le nucléaire civil et militaie, les OGM ( sous toutes ses formes médical , alimentaire) les nano technologies,l'expulsion locative, les expulsions de squat; pour la  bioculture,.

La mairie de Bourg les valence continue le travail de messieurs françois Hollande président de la république et michel Sapin ministre du travail en expulsant des chômeurs et précaires d'un lieu symbolique de cette ville. C'est à dire l'ancienne maison des syndicats sis 13 rue Pécherie.

Après la suppression de l'AP.R.E ( aide personnalisée au retour à l'emploi)

subissant une crise dont ils ne sont pas responsable les chômeurs et précaires paient encore là , les frais d'une politique d'austérité . Le délai du recours avant radiation passe de 15 jours à 10 jours. La CNT AIT- secteur Valence se mobilise pour soutenir les personnes qui occupent l'ancienne des syndicats de Bourg les valence et se mobilise contre :

 

  • la suppression de L'A.P.R.E( l'aide personnalisé au retour à l'emploi) selon la circulaire du 20/12/2013

 

  •    Les radiations abusives et flicage des chômeurs
  •         la baisse du montant des allocations chômage. A partir du 1 janvier 2013 le délai recours avant radiation       passe de 15 jours à 10 jours.
  •          Toutes les dispositions de l'accord inter-professionnel de janvier 2013 ( 3 syndicats CFDT,CGC, CFTC , gouvernement , Medef)encourageant la précarité et la destruction du code du travail
  •            le mal logement et les expulsions

 

Se rebeller est juste...

Désobéir est un devoir

Agir est nécessaire

 

 

Repost 0
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:36

lu et copié sur contra info

LA PRISON, LA TORTURE ET L’INJUSTICE NE PRENNENT PAS DE VACANCES.

À la suite du dernier assaut venant de l’appareil persécuteur répressif (police, procureurs, tribunaux), la procédure de préparation du procès oral dans un tribunal constitutionnel a fini par se congeler depuis le mois d’août de l’année dernière, dans l’objectif d’annuler les diverses preuves insensées accusatrices déjà exclues et écartées, celles qui furent incrustées depuis le Tribunal Militaire et formulées par le tortionnaire Roberto Reveco au Ministère Publique ( légitimant ainsi des actes de persécution et de haine).

Six mois après, en février 2013, la supercherie continue, et donne comme résultat une objection du magistrat en service, fondé sur un supposé ressentiment de celui-ci envers les procureurs et plaignants en porcelaine. Alors que nous sommes toujours emprisonnés, la cour d’appel serait chargée de reconnaitre ou non cette fausse dispute pour l’”honneur” entre eux, tout ça posé adroitement par les persécuteurs. Mais ça n’est pas le plus important, un subterfuge pareil ne cherche dans le fond pas seulement à changer le magistrat. Son objectif est d’amener une nouvelle préparation de procès oral, où toute la preuve accusatrice déjà exclue, éliminée sous ses propres lois, soit pleinement réincorporée contre vents et marées, répondant ainsi aux exigences de répression, persécution et punition, exigences politiques d’un État, lequel baise son propre ordre juridique.

L’insoutenable du procès se reflète dans des pratiques aberrantes pour justifier la prison. Où la machine oppressive doit donner une réponse condamnatoire pour faire un exemple.

Comme nous, rebelles, libertaires, subversifs, transitoirement en prison, avec un procès pas clair bloqué dans les interprétations légales de ses propres articles, ceux qui avec toute la tromperie adroite n’assurent pas les intérêts inquisiteurs de l’État et son ensemble juridique répressif. Pour cela, et en contradiction avec ses propres normes, cela fait plus de 5 ans que traine cette affaire, soutenue politiquement pour des raisons d’État et sans aucune justification juridique.

Une prison qui cherche à se légitimer simplement parce que nous décidons de nos propres vies et que nous n’avons rien à voir avec le contrôle capitaliste imposé. Nous traçons le chemin de l’émancipation, et cela ne rentre pas dans leurs codes, c’est pour cela qu’ils doivent réinterpréter leurs propres articles, créer des procédure transitoires, réformer la réforme et pour cette raison d’État, donner de la puissance et de la légitimité indiscutable à la doctrine sacrée du pouvoir militaire et des gardiens de la constitution.

Aujourd’hui, avec la voix assoiffée de Pouvoir et de premier rôle, un procureur habile dans le mensonge veut et doit nourrir ses peines de l’enfer. Sa manœuvre de recommencer tout à zéro dans son procès oral ne sera pas son dernier râle. Hier, la poursuite s’est faite par la menace dans le but d’anéantir l’idée, aujourd’hui la persécution se dote de ruse juridique pour ainsi montrer que le plomb assassin ne les a pas soumis.

Notre cœur bat de façon indomptable, nous respirons profondément en aimant la vie et nos amours !

Domestiquons la peur, finissons-en avec l’indifférence.

La solidarité est une arme, multiplions les initiatives, actions, dénonciations personnelles ou collectives.

Montrons à l’État et sa presse bourgeoise que tant qu’il y aura de la misère il y aura de la rébellion !

CONTRE L’ÉTAT-PRISON-CAPITAL : GUERRE SOCIALE  !

Juan
Marcelo
Freddy

Février 2013

Repost 0
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:30

Nous apprenons par les médias locaux que le soir du 4 février, entre 20h et 21h, un relais a été incendié sur la route du refuge de Maranza. Le pylône appartient à la société Brennercom, et sert pour les télélcommunications de plusieurs entreprises du Trentin.

Sur place, les tags "liberté pour Sirio et Massimo" ont été retrouvés.

Traduit de l’italien d’informa-azione, Ven, 15/02/2013 - 23:09


Repost 0
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 23:45

Grèce : des hommes cagoulés attaquent un site minier controversé

Belga, dimanche 17 février 2013 à 12h32

Des hommes cagoulés ont attaqué et endommagé dans la nuit de samedi à dimanche, dans le nord de la Grèce, des installations du groupe minier canadien Eldorado Gold qui souhaite y exploiter de l’or mais dont la présence est controversée, a indiqué la police.

Un groupe de 40 à 50 hommes a jeté des cocktails molotov et mis le feu à des équipements d’Hellenic Gold, filiale grecque d’Eldorado Gold, dans la région d’Halkidiki dimanche à l’aube, endommageant notamment des containers et des camions, a précisé la police. Un des vigiles du site a été transféré à l’hôpital pour des problèmes respiratoires et des blessures légères et 27 personnes ont été retenues avant d’être relâchées. La présence du groupe canadien suscite l’opposition de nombre d’habitants de cette région touristique qui craignent qu’il ne cause des dommages irréparables à l’environnement. Le gouvernement grec a autorisé en 2011 la filiale grecque d’Eldorado Gold à creuser. Le projet est soutenu par le maire de Thessalonique et les autorités locales, qui misent sur la création de plusieurs centaines d’emplois dans un pays frappé par la récession et où le taux de chômage dépasse les 26%. Mais les opposants, qui se battent contre le projet depuis son autorisation, estiment qu’il va contaminer et assécher les réserves hydrauliques locales et conduire au rejet dans l’air de substances dangereuses telles que du plomb, du cadmium, de l’arsenic et du mercure. Ils sont soutenus dans leur combat par la Gauche radicale Syriza, principal parti d’opposition grec.


Masked intruders raid Greek gold mining company

Associated Press, 17 février 2013

SKOURIES, Greece (AP) - About 40 masked attackers raided the facilities of a prospective gold mine in northern Greece overnight Sunday, setting machinery and offices alight, authorities said.

A police officer said employees told them the intruders tied up two security guards and doused them with gasoline, threatening to set them on fire. One of the guards was kicked and sought hospital treatment for bruises and respiratory problems, while the remaining 10 guards employed by the company at the facility fled, the officer said on condition of anonymity because he wasn’t authorized to speak to the media.

There has long been opposition to the prospect of a gold mine and processing plant being built at Skouries in the Halkidiki peninsula, with some residents objecting to what they say will be the destruction of the environment and of pristine forest in the area, leading to the loss of tourism and other local activities such as farming, the rearing of livestock and fishing.

The mining company, Hellas Gold, is 95 percent owned by Canadian mining company Eldorado Gold Inc. The Greek government has been eager for the foreign investment as it struggles through a deep financial crisis. But the dispute has led to frequent protests in the area, with tear gas and firebombs used and residents trading accusations with the company about heavy-handed reactions and the use of violence.

"Hellas Gold SA regretfully announces an unprovoked attack at its installations in Skouries ... Considerable material damages were done without - fortunately - loss of life. This incidence is an escalation of the attacks against us and is not surprising...The company takes for granted that it is supported by the majority of the locals in Halkidiki ... since it took charge of the mines, in February 2012, it tripled the workforce from 400 to 1,200 permanent employees," the company said in a statement released later Sunday.

"We do not understand these attacks ... we call on the authorities to defend legality and support any investment effort in our country, which is of crucial importance for its economic recovery," the statement says. It adds that the company’s measures to ensure environmental safety exceed Greek and EU standards.

The attackers left the area on foot and placed logs on a road to delay firefighters, the officer said. Police believe the attackers used several getaway vehicles stationed some distance from the mine site, the officer said.

Police said they have detained 27 people for questioning early Sunday morning but all were subsequently released.

In a later statement Sunday evening, police said they have detained a further four persons and are looking for four more. They say they have also found a full face mask, a surgical mask and bloodstains. Forensics experts are examining evidence at the site.

Mine’s supporters say that 1,200 jobs have already been created in an area that is especially hard hit by long-term unemployment. About 5,000 people also applied for an additional 200 jobs at the mine, said Giorgos Arvanitis, general secretary of the local miners’ union.

"Who are they who come here and burn everything and threaten our lives ?" Angelos Deliyovas, a mine employee told reporters Sunday. "We care for our livelihood and our lives. We have families and kids. The state should tell us what they are going to do about this."

"Tying employees with ropes and threatening (to burn) them, this is fascism. We will not let this pass by," says Arvanitis.

The Skouries project is the latest in a complex of mining facilities in the area. Hellas Gold holds mining licenses for an area covering 317 square kilometers (122 square miles) with proven and probable reserves of lead, zinc, silver, gold and copper.

Many see the foreign investment as vital to helping Greece emerge from its economic morass, where a quarter of the workforce unemployed and the economy heading into a sixth year of recession.

"Without the company, the game is over (for the local economy)," Deliyovas said. "Those who try to shut this project, they will find us on the other side."

Opponents also argue that unlike many other countries, the Greek state gets no royalties from mine concessions other than taxes and jobs. Concessions granted in 2004 for Stratoni, one of the Halkidiki mines that is currently operating and is near Skouries, are valid until 2026 and can be renewed twice for 25 years each time, free of charge.

Opponents say the new mine, which will consist of an open pit, tunnels beneath, and processing plant, will destroy the forest and contaminate groundwater. The company rejects these claims, saying it will refill and replant the open pit once the ore has been extracted, and that all necessary care is being taken not to pollute the environment.

"We (the employees) live here ; we are the first ones who want to protect the environment," Deliyovas said.

Eldorado Gold did not immediately respond to requests for comment or details about the raid.


Hooded protesters firebomb Greek mining site

AFP, 17 February 2013 - 22H28

AFP - Dozens of hooded men early Sunday firebombed the premises of a Greek subsidiary of a Canadian gold mining company opposed by environmentalists, injuring a guard and damaging equipment, police said.

The group of 40 to 50 men threw molotov cocktails and set fire to equipment at the Hellenic Gold site in the northern region of Halkidiki at around 1:00 am local time, damaging containers and trucks, a police source told AFP.

The site has faced opposition from citizens’ groups who fear the project will cause irreversible harm to the local environment.

One of the guards was taken to hospital with respiratory problems and light injuries, while 27 people were initially detained and later released.

Later in the day, police reportedly detained another four persons and were in the process of carrying out DNA tests based on evidence found on the scene, such as unused mototov cocktails, bottles, a hood, cigarette butts and blood drops.

State broadcaster Net said police are seeking another four persons.

The company released a statement appealing to the authorities to defend legality and protect efforts to invest in Greece.

"All of the company’s activities in the region take place in accordance with legal procedures... the measures taken to protect natural environment more than cover the terms set by Greek and European law," the statement said.

The citizens’ groups have been trying to halt the project since 2011, when the Greek government allowed Hellenic Gold, a subsidiary of Canadian company Eldorado Gold, to dig in the region.

Another Canadian company, TVX, began an operation in Halkidiki nearly two decades ago before pulling out in 2003.

The protesters are backed by the radical leftwing opposition party Syriza, now the second largest group in parliament.

In January, hundreds of people demonstrated in Athens, with some carrying felled oak and beech trunks on biers and wearing decontamination suits.

The mayor of Thessaloniki and local authorities support the new project, which is expected to create hundreds of jobs in the recession-hit country, whose unemployment rate has topped 26 percent.

Critics say the project will not only drain and contaminate local water reserves but also fill the air with hazardous chemicals including lead, cadmium, arsenic and mercury.

A picturesque and forested peninsula, Halkidiki is a popular tourist destination, particularly for Russia and the neighbouring Balkan states.


Police release man over Greek mining firm attack

Associated Press - 18 février 2013, 18h

THESSALONIKI, Greece (AP) -- A Greek prosecutor ordered the release Monday of a 54-year-old man hours after he was arrested in connection with an attack on a gold mining company in which about 40 masked intruders torched machinery and vehicles.

Police had arrested the man for "moral instigation" of the attack due to his contributions to an anti-mining blog. The prosecutor later ordered him released without officially charging him, while also ordering the investigation to continue.

Opposition to the Skouries mining project in northern Greece’s Halkidiki peninsula runs deep, and the area has seen numerous protests in recent months, some of which have turned violent. The mining company, Hellas Gold, is 95 percent owned by Canada’s Eldorado Gold Inc. and is planning a gold mine and processing plant in the area.

Residents are divided between those who fear environmental destruction and those who support the mine for its job prospects at a time of severe financial crisis and spiraling unemployment.

In the overnight attack between Saturday and Sunday, intruders overpowered security guards at the Skouries facility or forced them to flee before dousing machinery, vehicles and containers used as offices with gasoline and setting the place alight.


De l’or, à n’importe quel prix

El País (Madrid), 7 février 2013

Afin de réduire sa dette, l’Etat grec a bradé de nouvelles concessions minières dans le Nord du pays. Les habitants, bien que frappés par le chômage, se méfient des conséquences environnementales des nouveaux projets d’exploitation.

“Là-haut. Tu vois ? C’est là qu’ils veulent faire leur trou.” Lazaros Toskas pointe du doigt le sommet de la montagne. C’est là, au milieu des forêts de chênes, de hêtres et de pins, que la compagnie minière Hellas Gold prévoit de creuser la grande carrière qui lui permettra d’exploiter le trésor que recèlent les entrailles du mont Kakavos, dans la forêt de Skouries. Cela fait des millénaires que l’on connait la richesse de ce petit coin de Chalcidique, dans le nord de la Grèce : du cuivre, de l’argent, du plomb, du zinc mais surtout de l’or, minerai dont le cours a été multiplié par quatre depuis dix ans. Mais là où certains entrevoient pour cette région minée par le chômage des perspectives d’affaires et d’emploi, d’autres redoutent la destruction d’un écosystème au profit d’un développement à tout crin.

Lazaros Toskas, 54 ans, est ingénieur en génie civil. Il vit à Megali Panagia, le village le plus proche de l’exploitation de Skouries. Il est l’un des meneurs du mouvement d’opposition au projet, qui a organisé plusieurs actions ces derniers mois. L’ingénieur nous montre les travaux déjà réalisés pour le drainage de l’eau : “Il faut vider la montagne pour pouvoir creuser les galeries.” Sous la mine à ciel ouvert, qui atteindra 250 mètres de profondeur, des tunnels seront creusés jusqu’à 700 mètres dans la terre. La population locale craint pour les ressources hydriques de la région. “La terre est riche en minerais en tout genre, avec notamment une forte concentration en arsenic... Nous n’avons aucune idée de ce qui peut se passer”, s’inquiète Toskas.

L’emploi, ligne de fracture des pro et des anti

Le sujet de l’arsenic revient souvent quand on discute avec les opposants à la mine. Selon eux, le procédé d’extraction de l’or que l’entreprise prévoit d’utiliser n’est pas recommandable sur un site présentant de telles concentrations d’arsenic. Eduardo Moura, vice-président d’Eldorado Gold (le géant canadien de l’exploitation minière, propriétaire d’Hellas Gold à 95 %), réplique, par courrier électronique, que son entreprise respecte scrupuleusement les réglementations environnementales grecque et européenne, et que “l’étude d’impact sur l’environnement des mines de Chalcidique aura pris cinq ans, entre son élaboration, sa révision et son approbation par l’Etat grec.” Quant au procédé d’exploitation choisi, la société assure avoir réalisé “des tests pour vérifier qu’il était viable, et efficacement viable.”

“Je ne suis ni pour, ni contre. Mais j’aimerais bien que le travail nous vienne d’autres projets”, déclare le propriétaire d’une bijouterie, à Ierissos, bourgade touristique de Chalcidique devenue le quartier général des opposants à la mine. Le bijoutier résume bien les préoccupations de la population, y compris ceux qui, comme lui, n’ont pas participé aux mobilisations. “L’eau que nous buvons ici vient de la montagne. Si elle est polluée, on fait quoi ?”, se demande-t-il. Et puis il y a la question du tourisme : “Vous croyez qu’un touriste viendra en sachant qu’il y a une mine à quelques kilomètres ?” Le bijoutier dit comprendre aussi l’inquiétude des chômeurs - de fait, l’emploi est la principale ligne de fracture entre les pro et les anti. Et l’entreprise minière emploie déjà 1 100 personnes. “A terme, nos activités créeront plus de 5 000 emplois directs et indirects”, promet Eduardo Moura.

Bataille rangée dans la montagne

Mais beaucoup restent convaincus que les bénéfices ne compenseront pas les risques et se méfient des informations officielles. Pour justifier cette méfiance, ils rappellent que l’Etat a vendu à perte les droits d’exploitation de cette mine, dans une région, le nord de la Grèce, qui renferme des richesses minières évaluées à 20 milliards d’euros. En décembre 2003, Athènes avait en effet repris le contrôle de la mine, en vertu d’un règlement extrajudiciaire conclu avec TVX Hellas, l’ancien propriétaire, qui avait abandonné le projet en raison de l’opposition de la population locale. L’Etat grec a ainsi racheté la mine pour 11 millions d’euros, avant de la revendre, le même jour et au même prix, à Hellas Gold, fondée trois jours plus tôt, à qui il a cédé tous les droits d’exploitation. Peu après, 95 % du capital de Hellas Gold ont été rachetés par la canadienne European Goldfields (EG). Un audit avait estimé la valeur de la société sur le marché à quelque 400 millions d’euros. En 2012, Eldorado Gold a pris le relais d’EG.

L’entreprise défend son projet, assurant “détenir tous les permis environnementaux nécessaires”. Mais les organisations qui s’y opposent ont déposé un recours contre l’étude d’impact devant le Conseil d’Etat grec qui n’a pas encore rendu sa décision.

“D’importantes batailles de la guerre civile ont eu lieu ici entre 1947 et 1949”, rappelle Yorgos Tarazas, un chômeur qui est en première ligne de l’opposition au projet de Skouries. Certaines actions des opposants ont débouché sur des affrontements violents avec la police. L’été dernier, après une véritable bataille rangée dans la montagne, les forces antiémeutes sont descendues dans le centre-ville de Ierissos où elles ont chargé et lancé des gaz lacrymogènes. “Nous étions plusieurs à ne les avoir jamais vues ailleurs qu’à la télé”, se souvient Yorgos Tarazas.

Repost 0
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 23:40

 

Une nuit noire. Une interminable nuit, glaciale, sombre, répétitive et ennuyeuse. Certains la passent dehors, sur le trottoir, un bout de carton et des habits ramassés ici ou là, d’autres se réfugient dans les couloirs sordides du métro, chassés par les agents de la RATP ou de la mairie de Paris. Tout le monde se croise. Ceux qui se démerdent comme ils peuvent dans cette non-vie. Telle va vendre son corps pour quelques euros, l’autre va devoir se casser le dos sur un chantier, l’autre se faire chier derrière un bureau, l’autre aller servir les gros bourgeois aux cafés des quartiers chics ; l’autre encore doit changer dix fois de trottoir et raser les murs afin d’éviter les flics qui patrouillent, parce qu’il ou elle n’a pas les maudits papiers que l’État nous impose pour pouvoir nous contrôler tous et toutes. D’autres encore doivent se planquer pour fumer, certains pour éviter la brigade des stups’, d’autres parce que la famille les surveille étroitement, ou que la religion qu’on leur a imposée (ou qu’ils s’imposent tous seuls…) leur fait tomber sur la tête des interdits et des obligations en tout genre.


Vendre son corps à un patron, tomber dans les mains de la police d’État ou de la police familiale, de la police communautaire ou religieuse. Devoir travailler à en crever ou se retrouver à la dèche, ou alors atterrir en prison. Être soi-même une marchandise, et devoir courir sans cesse derrière d’autres marchandises : pour se loger, s’habiller, bouffer, aimer, lire et voyager. Chair à travail, chair à école, parfois chair à canon… c’est notre lot à tous, ça nous oppresse tous, quotidiennement.

Et il faudrait qu’on baisse la tête, qu’on encaisse les coups, qu’on ferme notre gueule, qu’on attende une illusoire retraite, un illusoire paradis, un illusoire Grand Soir ? Il faudrait qu’on s’évite mutuellement, qu’on ne se regarde pas ni qu’on ne se parle, qu’on reste entre petites bandes fermées, entre gens de même origine. Qu’on se tape dessus pour une embrouille à dix euros, pour un bout de shit, pour une histoire de jalousie, pour une connerie de drapeau, une connerie de religion, une connerie de nationalité… pour des conneries d’identités.

Partout sur cette terre c’est la même chose : partout les pauvres, les exploités et les dominés s’en prennent plein la gueule, sont acculés dans des quartiers qui sont comme autant de prisons à ciel ouvert, pour qu’ils se marchent dessus et s’entre-tuent. Alors parfois, on pense obtenir quelque chose en se réappropriant cette prison, ce bidonville, ce ghetto. Parfois on se retranche dans « notre » quartier parce qu’on nous a parqués là, comme on parque les animaux dans des cages.

S’identifier et s’accrocher à la misère à laquelle l’Etat et l’économie voudraient nous réduire ? Ou alors combattre cette foutue misère, s’attaquer à tout ce qui la produit, à tout ce qui nous tient enfermés : aux rôles et aux identités qu’on nous colle sur la gueule, aux usines dans lesquelles le capitalisme nous fait crever à petit feu, aux écoles dans lesquelles on nous bourre le crâne et on nous apprend la peur, aux banques qui s’enrichissent sur notre exploitation, aux prisons et aux commissariats dans lesquels l’Etat nous enferme derrière des barreaux en fer, aux tribunaux et à ces salopards de magistrats qui nous jugent et nous condamnent, aux temples dans lesquels toutes les religions nous menacent de tel ou tel châtiment terrible si jamais nous osons être trop libres à leur goût.

Cette société de merde, nous y sommes dedans jusqu’au cou. Cette guerre sociale, qu’on ne peut pas ne pas voir (à moins d’être aveugle, sourd et malhonnête), nous en sommes au cœur, tous autant que nous sommes. Alors puisque nous n’avons qu’une vie, autant faire nos choix le plus vite possible, et aussi le plus clairement possible.

Faisons un choix : celui de diffuser la révolte contre tout ce qui nous rend la vie impossible, en joignant autant qu’on peut l’acte à la parole, en sapant la paix sociale, à commencer par là où nous vivons, parce qu’on y trouve à portée de main les structures et les personnes qui nous empoisonnent le quotidien. Mais nos cœurs et nos pensées vont bien au-delà de ce petit bout de territoire et des barrières qui l’enserrent. La révolte explose partout ailleurs, et nous pouvons reconnaître le violent désir de liberté partout où il émerge de cette triste vie, en un grand éclat de lumière, avec un grand fracas.

En Égypte, la population s’est soulevée et se soulève encore, parce qu’il n’y a pas trente-six façons de se réapproprier sa vie, sinon de terrasser la peur et de détruire ce qui nous détruit. Nous voulons nous aussi faire exploser cette révolte au-delà des frontières, sans attente ni médiation, nous réchauffer par de grands feux de joie où la domination brûlera pour de bon. Et nous avons soif d’une liberté totale et non négociable, d’une vie sans chaînes, de vie.

A bientôt donc, sur les barricades enflammées.

Des anarchistes.

[Tract trouvé dans les rues de Paris, février 2013]

Documents joints

Repost 0
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 23:15
On publie à faire circuler.Beaucoup de choses à lire  et développer.


salut ! on a découvert ce blog qui reprend une partie de ce qui s'est passé dernièrement au centre de détention de Roanne. http://luttes-au-centre-de-detention-de-roanne.overblog.com/ Malheureusement il est mal référencé, mais si il bénéficiait de nombreuses visites, il apparaitrait plus facilement sur les moteurs de recherche... à faire tourner !

Une enquête est diligentée par le parquet de Lyon.
 
Repost 0

Articles Récents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet