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  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 08:30

info trouvé sur le cri du dodo.ceette infos élargit notre vision quand aus salopards qui font la propagande pour le groupre  "troisième voie"

Le gang fasciste qui a assassiné Clément Méric,  un camarade antifasciste, vegan et anarchiste, est composé d’Esteban Morillo et de sa copine Katia Veloso. Ces ordures avaient voulu créer un groupe de “Section défense animale” et étaient présents lors d’une marche anti-fourrure.

Nous avions dénoncé cette présence fasciste. Les organisateurs,  soutenus par la fondation brigitte bardot, n’avaient pas trouvé opportun d’exclure ces individus de cette marche. Pour nous, ces organisations ont du sang sur les mains et ils ont permis à ces assassins de venir faire du repérage des militants veganEs antifascistes. Une proche de ces assassins étaient venus provoquer les veganEs antifascistes à la marche d’Emagny contre la fourrure et les prendre en photo Info ici.

Nous publions les informations sur ces personnes que nous avons trouvé sur le net ;

Katia Veloso :

Membre de troisième voie et à l’initiative de la section défense animale.

Les membres de troisième voie à la marche contre la fourrure :

Le tueur Esteban sur la droite à coté de la militante Nath Animaliste (pseudo facebook) :

Katia Veloso à la même marche :

Serge Ayoub dénonçant les veganEs antifascites :

veganantifa

Nous, veganEs antifascistes demandons à chaque personne de la protection animale ou de la libération animale de prendre ses responsabilités face à ces individus. Ils doivent être chassés de tout nos rassemblements.

Nous avons dénoncé dans les rassemblements la présence de ces fascistes, nous savions que des personnalités de la protection animale connaissaient les opinions politiques de ces individus et qu’ils ont fermé les yeux.

NI OUBLI, NI PARDON !

Nous, veganEs Antifascistes, sommes opposéEs à ces individus et la libération animale comme lutte révolutionnaire antispéciste d’émancipation n’a rien à voir avec le fascisme !

——

L’état et la démocratie ne seront jamais des remparts f

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 19:59

lu ici et làon n'est pas des balances.

Depuis la presse bourgeoise italienne, nous apprenons que les magistrats enquêtant actuellement sur les attaques de la FAI se réuniront ce jeudi 13 juin à Gênes pour se coordonner dans le but d’en finir avec les attaques de la FAI/FRI [1]. Nous pouvons donc supposer qu’ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin, et que c’est pour régler leur compte à tous les anarchistes pour qui l’attaque n’est pas un concept philosophique que ces charognes en toge se réuniront bientôt.

Les magistrats spécialistes des activités subversives qui interviendront se nomment :

- Nicola Piacente, Federico Manotti et Silvio Franz (de Gênes)
- Fausto Zuccarelli, Luigi Alberto Cannavale, Giovanni Corona et Alessandro Milita (de Naples)
- Sandro Ausiello et Roberto Sparagna (de Turin) - Maurizio Romanelli (de Milan.)

Qui se souvient, il y a un peu plus de cent ans, que c’est en Italie qu’ont été posées les prémisses d’Europol, l’union intergouvernementale actuelle des polices européennes, qui facilite l’échange de renseignements entre polices nationales en matière de stups, de “terrorisme”, de “criminalité internationale” et de pédophilie au sein de l’Union européenne ? En effet, c’est du 24 novembre au 21 décembre 1898 que s’était tenue la première conférence internationale des polices, la première expérience d’une union intergouvernementale de répression.Pompeusement nommée Conférence internationale de Rome pour la défense sociale contre les anarchistes, elle faisait suite à l’assassinat le 10 septembre 1898 d’Élisabeth de Wittelsbach, alias Sissi l’impératrice d’Autriche, par l’anarchiste Luigi Luccheni. Assassinat qui comme souvent -notamment lors de la jambisation dernière de la crapule nucléocrate Adinolfi- apporta dans son sillage son lot de dissociation de la part des libertaires plus intéressés par les louanges de l’opinion publique que par la volonté de relier aux mots les actes, et son lot de solidarité de la part des compagnons qui ne se soucient guère de politique [2]. Il y a cent ans tout juste qui séparent cette première conférence de la création d’Europol. Pas étonnant donc, que ce qui avait commencé dans le but de traquer les anarchistes, remplisse aujourd’hui le même rôle [3]. Pas étonnant non plus qu’aujourd’hui comme hier, nous œuvrions à leur déroute, en 1898, 1998 et en 2013 comme toujours.

Pour en finir avec les larbins de l’ordre public.

Solidarité avec les anarchistes incarcérés partout dans le monde.
Feu à toutes les prisons et liberté pour tous/tes les prisonnier/es.

________________________________

Notes

[1] Fédération anarchiste informelle / Front révolutionnaire international

[2] On pourra relire pour l’occasion les textes de Giuseppe Ciancabilla réédité récemment par les éditions Gratis en italien, Un colpo de lima (en référence au coup de lime fatal de Luccheni sur Sissi), et dont l’introduction a été traduite dans le dernier numéro de la revue anarchiste Subversions à Paris.

[3] Voir ici et .

________________________________

[Publié sur la Base de données anarchistes le 11 juin 2013]

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 19:29

ceux qui oublient la guerre sociale ,immanquablement ceux-ci oublierons la guerre elle -même

pour écrire à francesco Puglisi

Francesco Puglisi
MADRID V (Soto del Real)
Centro Penitenciario
Carretera Comarcal 611
28791 Soto del Real (Madrid)

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:16
reçu par mail du résistons Rezo
Urgent !!! ça craint !  la police d’Argenteuil au lieu d’arrêter les skinheads qui ont agressé Rabia la jeune musulmane avec foulard âgée de 17 ans  , qui ont agressé à leur tour la soeur Sofia qui porte le Niqab et ont failli déclencher une émeute avec leurs provocations et leurs violences  , CRI  va organiser un rassemblement Vendredi 21 Juin à 15 heures devant la Mairie d’Argenteuil 
Lisez ce récit c’est édifiant et je vous envoie aussi  le témoignage d’un jeune qui était présent lors de cette bouffée  de violence policière
Je suis sorti de chez moi( Rue X)pour aller faire des courses sur la rue pietonne,arrivée au niveau d'un magasin portant le nom de "belle et zen" dans mon dos j'ai entendu quelqu'un crier "Madame,madame"ne sachant pas qu'on m'appelait je ne me suis pas  retournée alor un policiers en uniforme continua de crier et est venu me couper la route et s'ecriat " madame arretz vous controle mettez vous sur le coté" jai repondu "oui monsieur" et en me retournant je vis 2 autres collégues en uniforme.en le suivant dans un petit renfoncement de batiment juste a côté,en meme temps il disait "en meme temps on ne  peut pas savoir si c'est un homme ou une femme",je lui dit qu'il entendait le son de ma voix toujour tres calmement mais le Mr. me cria dessus  de me taire et m'arracha mon sac violemment je lui dit "vous voulez mes papiers monsieur,vous n'avez pas a m'arracher mon sac je peux vous les donner il me cria dessus et me demanda de retirer mon niqab ,ce que je fis tout de suite en lui redemandant s'il voulait voir mes papiers mais il me recria dessus au même moment vu qu'il ne faisait que crier un attroupement s'etait formé et des passants criai "qu'il navait pas le droit c'est injuste elle a rien fait ..."un ami d'enfance qui avait été là des le debut esseya tres poliment de leur parler en le demandant pourquoi il agisait ainsi mais des policiers lui criérent dessus, d'autres jeunes le rejoignirent et ils ont vu les policiers m'encercler a plusieur (4 je crois)moi je pleurait pasqu'ils m'ont fait très peur et qu'ils continuait à crier et le policiers du début me poussa dans le renfoncement,ils appela des renforts et je lui redemandias pourquoi je n'ai rien fait Mr. vous avez mon sac et mes papiers et de là tout c'est envenimer les gens ont crié de me lâcher de ne pas le laisser me toucher qu'ilsn' avaient  pas le droit,ils ont gazer la foule et la dame m'emmena par le bras jusqu'a un fourgon qui etait à l'angle de la rue face au tabac sur le chemin juqu'au camion elle me dit: "de ne pas repondre à son collegue et d'attendre d'etre entendu une fois au poste" je lui repondit: "d’accord",j'entendis des coup de feu et des cris cela me fit très très peur on aurai dit une guerre ils revenaient  prendre des armes dans le camion et repartaient en me criant dessus que c'etait ma faute "t'est contente de toi,fallait y reflechir avant,mecréante,c'est ta faute tous ça" par ce qu'il me voyait que je pleurait j'etait vraiment choquée de l'ampleur de ce qui se deroulait je voyais des gens par terre qu'ils ont frappé à plusieurs ça courait de partout.ensuite ils sont revenu-e-s en criant de démarrer mais une voiture de leurs collegues leurs barrait la route,un policier ouvrit la porte coulissante jetais assise face à la route et un monsieur agée qui je connais depuis que je suis petite, est venu prêt du camion en leur disant qu'ils devait me relacher je navait rien fait,ils lui criérent dessus et fermèrent la porte...ensuite les gens continuérent  de protester dehors et un homme ouvrit la porte du conducteur et j'ai entedu qu'il avait dit" pourquoi vous faite ça elle a rien fait laisser ma soeur...",les policiers criaient  et les gens aussi.des policiers etaitent dehors ils y avait au moin 6/7 voitures de police en plus du camion.ensuite quand ils refermèrent les portes plusieurs me criaient dessus dont celui du début qui n'a fait que m'insulter "mecréante,sale pute,de toute façon je ne comprends  pas pourqoi  t'es voilée tu n'es pas  môche "et les autres rigolèrent,moi je ne parlais pas et regardais par la fenêtre près de moi.ce fut comme ça jusqu'au comissariat avec les sirènes et une conduite tres mouvementée n'ayant pas de ceinture de securité je devais me cramponner de mes deux mains au siege...
Arrivée aux commissariat,des collegues en civil se mirent par la fenêtre des étages et ils  les ont applaudi avec des grands rire et parlaient  mais je n'y est pas pretée attention et suis rentrée directement voir le jeune homme(mounir) qu'il ont interpellée et qui étais arrivé avant moi au commissariat.il saignait de la tête et avait l'air tres sonné je me mis à pleurer directement car je voyais du sang derriere lui sur le mur et sur sa tête...j'ai eu vraiment très peur pour lui,il etais menotté.ils m'ont crier de ne pas lui parler et le policier qui m'avait arreté cria"on la fouille,on ne la pas encore fouillée,elle est peut etre armée" une femme m'emmena dans une cellule (de garde a vue) et le policier resta a la porte j'écarta les bras et elle commença à me palper tout le corps,lui continuait à me crier dessus mais je l'ignorais un moment elle leva mon jilbab très haut et vu qu'il etait là  je voulu tenir mon jilbab mais il me  retira mon bras violemment et me cria tu ne bouge pas et des insultes mais avec le choc je vous assures je me souviens pas exactement de ses paroles mais il me dit tu vois il fallait  coopérer et je fus surprise vu que des le debut j'avais coopérer je lui fit savoir et il me cria très très fort de me taire il me fit peur il avait lair d'être hystérique "TAIS TOI J'TAI DIT" alors que c'est lui qui me posait la question de là un collégue a dit que je mentais et je ne voulus plus parler car c'était leur paroles contre la mienne...a plusieurs reprise quand on m'emmenait au camion,et une fois dans la cellule avec la policiere je demandais les noms des agents qui m'avaient contrôler et particulierement du 1er mais soit on me disait on n' a pas le droit ou carrément nan je te le donne pas..ensuite une policiere se mit en travers de la porte avec moi a l'interieur et c'est elle qui me dit nan je te donne pas et je lui dit que sa n'allait pas se passer comme sa,ils outrepassait leurs droits et que je porterai plainte elle ne repondit pas (et ne me regardait même pas depuis le debut)ensuite on me demanda mes papiers je leur dit que c'était eux qui avaient  mon sac et que mes papiers etaient à l'interieur au même moment j'entendis mounir qui demandait de voir un medecin et qu'on lui dessere les menottes car il avait très mal mais un policier lui repondit sechement "nan tu reste comme ça"et il repeta "nan" a plusieurs reprises....
moi entre temps la policiere m'enferma dans la cellule et je lui demandait pourquoi je pourrais être reçu par leur responsable et elle me dit qu'ont allait me recevoir pour mon audition,j'attendis..au bout d'une heure je pense je m'impatientait, car vivant seule avec ma soeur je venais de l'avoir au tel avant d'aller faire les courses on c'etait dit je prépare a manger pour quand elle rentre on mange et je me suis dit qu'elle s'inquietait surement de ne pas me trouver à  la maison et de ne pas reussir à me joindre,je demanda au policiers qui passait et repassait devant ma cellule de prevenir au moin ma soeur et que je devais rentrer chez moi on me répétait on va vous recevoir attendez...j'attendit..mais passer encore un momen je navais pas d'horloge mais le temps me paraissais long je redemandait à être entendu et leur réitera mes droits que ce n'etait pas normal je n'avais rien fait et que je porterais plainte..j'etais vraiment inquiete de se qui m'arrivais je n'ai jamais été arreté auparavant dans ma vie...un monsieur plus gentil que les autre et en uniforme blanc vient me demander mon identité je lui dit qu'il avait mes papiers et il me dit "c'est l'autre service qui les a on va faire comme ça en attendant" alor je lui donna mon identité ma date de naissance ville adresse et numero de tel...il me dit qu'il m'auditionnerais bientot et je le remercia.on me renferma et j'attends encore,au bout d'un moment des policiers se mirent a crier "on retourne a la basilique ça à "re péter"" et plein de policiers se mirent a courir vers la sortie,cela me remit un coup car j'avait peur de se qui se passait dehor...entre temps j'ai oublié qu'ils ont emmené mounir et je crois bien avoir entendu "on le transfère a cormeilles"...j'attendit encore et je redemandais quand pourrais-je rentrer chez moi je n'avais rien fait les choses ne devaient pas se passer comme ça je connaissais mes droits et un homme en civil vint me dire que j'allait etre entendu très rapidement je le remerciais et jattends jusqu'à la venu de l'homme en uniforme blanc qui avait pris mon identité sur un papier il m'auditionna tres calmement en me rappelant que j'etais  passible d'une amande je lui repondit que je savais et il me dit "ça va vous connaissez" et je lui repondis que oui je connaissais mes droits et que ses collégues avaient  outrepasser les leur et je lui demandais si je pouvais avoir le nom de l'agent qui avait pris mon sac car j'avais  entraperçu mon sac qui etait tout dechirée..il me repondit avec un sourire qu 'il ne pouvait pas et j'ai dit c'est pas grave ça ne m'empechera pas de porter plainte et il me dit c'est votre droit mais un conseil ne porter pas pleinte à Argenteuil ou Bezons je dit que non j'appelerais mon avocat et je porterais surement plainte directement sur Paris.Il me posa beaucoup de questions pourquoi je portais  le voile depuis quand combien de fois j'avais  lu le coran si j'etais au courant de ce qui s'etait passeé en Afghanistan une femme et un homme on été lapidé je lui repondais à toute ses questions calmement et posément et qui'il ne fallait pas faire d'amalgame et que chacun est libre de ses choix et que je ne cosait aucun tord à autrui,il me dit mais vous savez c'est interdit et je lui dit que oui mais j'ai esseyé de vivre sans mais je me sentais mieux avec et que je trouvais cette loi liberticide,on est en France et le principe de liberté egalité fraternité était violé par cette loi qui nous contraint a nous devêtir alors que des femmes ont tous les droits pratiquement  nue et on ne leur fait rien mais dés qu'on choisie de se vétir ça pose problème...pourquoi??il ne parla pas...
ensuite on me dit que ma soeur attendait il partit la voir et revint etonnée de la voir non voilée et habillée à "l'occidental" il me dit mais votre soeurn' est pas du tout comme vous je lui dit qu'elle avait les mêmes convictions mais que chacun avance a son rythme elle m'a dit plus tard qu'il lui a posé to plein de questions sur moi mais aussi sur elle.il me fit signer ma déposition et je demandais mes affaires on alla chercher mon sac je lui montrais qu'il etait déchirer de partout et que c'etait ses collegues qui avaient  fait ça je regardait a l'intérieur et constata que mon téléphone etait cassé ainsi que mon porte clef et un livre qui etait tout neuf abimée de partout..il ne repondait pas je dis ok je le mentionnerais dans ma plainte il me dit oui faites ça.il me ramena auprès de ma soeur et de deux amies qui m'attendaient à l'entrée et il me dis d'attendre qu'on me ramène mon passeport que je n'avais  pas recupéré,mais il revins me chercher 5 min après et me dit de venir chercher mon passeport alor je le suivit et on me fit me rassoir au bureau ou il avait pris ma déposition j'attendis 2 min et un policier en uniforme avec une tres grosse douille je pense (car sa sentait la poudre enfin l'arme je compris que c'etait ça il  la posa face à moi toucha l'ordi 5sec retourna la douille et la reprit et parti...5min après le policier me ramena mon passeport et me racompagna en me disant que je serai surement convoqué que je risquais l'amande et même un stage (il ment j'avais parlé lors de l'audition de ce que je risquais) il était environ 21H et quelques.
 
(je vous envoie ce qui s'est passé ce matin de suite jJai été assez longue et confuse je m'en escuse sincèrement mais je suis encore sous le choc de tout ça....)
m'etant coucher très tard ce matin à 4h30,moi ma soeur et une amie nous dormions lorsque vers 11h30 ont entendit taper très violemment à la porte. On se leva en sursaut et ont entendit Au nom de la loi fb ouvrez FBI je regardait dans le judas et vu la police...1er choc..ma soeur alla ouvrir pendant que moi je suis alleé me voilée je revins et ils rentrèrent en posant des questions c'est chez qui? y-a qui dans l'appartement?ou est mr.X ?sachant que je suis la locataire et que mon père ne vis même plus içi il est au Maroc donc on leur dit qu'il etait au Maroc et nous demanda nos papiers je suis allé chercher les miens et en je les trouvais très froid et agressif dans leurs propos je leur dis que j'avais été arretée hier soir et qu'ils devaient  très certainement savoir qui j'etais et pourquoi ils seraent là sinon,ils se contentèrent de me demander pourquoi j'avais été arretée je leur dis voile integrale,je posais plein de questions je demandait pourquoi ils voulaient ma piece d'identité et un des 3 celui qui était dehors me reponadit qu'il voulai être sûr que c'etais moi je lui dis mais vous venez jusqu'à chez moi il me dit ça peut être quelqu'un d'autre je ne repondais plus.  un des 2 policiers qui était dans mon entrée passa sa tête et scruta mon salon je dis  à  ma soeur de rentrer dans le salon et je fermais  la porte pour qu'il ne regarde pas chez moi je me suis mise a leurs redemander pourquoi ils etaient chez moi ils n'avaient pas le droit d' entrer , il mentit en disant que c'etait ma soeur qui les avait autorisé chose qu'elle a démanti et je repondait mais c'est chez moi et moi je ne vous ai pas autorisé ils m'ont demander séchement a bon c'est vous la propriétaire je dit non locataire et il me dit vous avez un bail jai dit oui quelque par et il me demanda  d'appeler ma soeur et lui demandirent ses papiers elle chercha pendant 10min elle est   arrivée a les trouver  et il prirent simplement ce qu'elle leur dit sur un bout de papier et ils mon dit de me presenter au commisariat a 14h au service CAR apparament c'est ceux qui m'ont interpellé hier j'ai demandé pourquoi ils m'ont dit vous verrez et voilà je penses d' avoir oublieé plein de details et j' espere que ça ne portera pas préjudice à mon  dossier toute fois si je me souviens  de quoi que se sois je vous enverrais un mail desolée d'être brouillon...et je vous remercie profondément de votre aide et soutien.Qu'Allah SWT vous en récompense.


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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 10:16

Samedi dernier vers midi, Tony, un Rrom habitant dans une baraque à Montreuil, s’est jeté sur les flammes de l’HLM en face pour sauver ses voisins en danger, en compagnie d’un autre voisin, Ahmed. Ils ne se connaissaient pas, mais se sont connus là, dans le feu, en sauvant des enfants. Une jeune femme interrogée par France Bleu disait plus tard “on ne les voyait pas comme voisins (les Rroms) avant, mais là, ils ont été super solidaires, ils sont venus en courant”.

Dimanche vers minuit, un incendie ravage cette fois-ci un squat à Lyon, dans lequel vivent des Rroms. Actuellement, le bilan est de trois morts: deux femmes et un enfant. Plusieurs autres personnes sont portées disparues et les recherches sous les décombres se poursuivent avec des chiens, en raison du danger.

Manuel Valls, en visite à Lyon pour les zones de sécurité prioritaires, accompagnée par Mme. Taubira, y a fait un détour. Pour reprendre, dans un discours à peine modéré, les propositions de Louis Aliot, numéro 2 du Front National. Le “sentiment de profonde tristesse” n’a pas empêché le ministre de dire que “ces squats, comme les campements de fortune, doivent être évacués chaque fois quand ils présentent, ici comme ailleurs, de vrais dangers”. Le 26 août 2012, M. Valls a signé, avec 6 autres ministres, une circulaire interministérielle sur les “campements illicites”. Celle-ci préconise des diagnostics sociaux et des solutions de relogement pour les occupants de ces “campements”. A l’heure actuelle, le maximum fait par les autorités (et rarement) a été de payer 2-3 nuitées d’hôtel aux personnes expulsées ou victimes d’incendies comme celui de Lyon. Après cela, les “hébergés” sont mis dehors et doivent tout recommencer, en étant chassés de partout par la police de M. Valls. Le Front National se fait un plaisir de dénoncer le “relogement en HLM” des Rroms, qui selon lui, mettraient volontairement le feu à leurs bidonvilles pour avoir ces logements que beaucoup de Français attendent depuis des années.

 

En jetant la responsabilité sur les Rroms, en incitant et attisant des “exaspérations” de riverains derrière lesquels il s’abrite ensuite, tout ceci d’une manière lâche et non assumée ouvertement, le gouvernement français fait le jeu de l’extrémisme. N’oublions pas que le fascisme n’est pas le fait d’hommes seuls. Il est le résultat de l’infiltration des idées et sentiments qu’ils propagent et attisent parmi la population. Souvent, il commence avec un processus de déshumanisation de fractions précises de la société, supposées faibles et/ou impopulaires.

Français!

M. Valls ouvre la voie sur laquelle le Front national avancera, et pas seulement dans les sondages!

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 09:22

Nous communiquons  sur cette soirée.

[Genève, vendredi 14 juin] Soirée de soutien aux camarades emprisonné-e-s suite au contre-sommet de Gênes 2001

http://juralib.noblogs.org/files/2013/06/0413.jpg

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 06:01
Hier défenseur des reporters de guerre, aujourd'hui, participant au colloque de préparation des municipales d'Orange, aux côtés de figures du FN. Robert Ménard devrait se présenter à l’élection municipale de Béziers (Hérault) avec l'appui du Front national. Un soutien qui "ravit" l'ancien fondateur de Reporters sans frontières. L'ONG, en revanche, a pris soin de se désolidariser de l'homme, rappelant jeudi 6 juin qu'il ne faisait plus partie de l'organisation. Retour sur son parcours tortueux.

Une personnalité controversée à RSF

Lobbying. A Reporters sans frontières, Robert Ménard se fait surtout connaître par sa défense des journalistes en zone de conflit. Mobilisé dès le premier jour pour la libération de Florence Aubenas, Robert Ménard n'hésite pas à faire du lobbying auprès d'entreprises privées comme Sanofi, Pathé, Suez ou Areva, afin de récolter des fonds pour hâter la libération de la journaliste. Il se rapproche même d'Omar Harfouch, un ami du colonel Kadhafi, "mais aussi un ami de RSF, qui répond toujours présent quand on le sollicite", comme il l'explique au Monde en mai 2005  
Le régime de Kadhafi n'était pourtant pas connu pour sa défense de la liberté de la presse. Mais Robert Ménard a fait fi de ces contradictions. "Je suis profondément réaliste, et j'en suis venu à la conclusion que si je ne suis pas efficace, c'est que je n'ai pas su m'y prendre"soulignait-il quelques mois plus tôt, déjà dans Le Monde .
"Autoritarisme". Co-fondateurs de RSF en 1985 avec Robert Ménard, Rony Brauman et Jean-Claude Guillebaud ont quitté l'organisation au milieu des années 1990, pointant pour l’un "l'autoritarisme" de Robert Ménard, pour l'autre, son absence de critique des médias français, comme l’observe en 2008 un blog hébergé sur Mediapart.

Un apôtre d'une liberté d'expression totale

Quand il était encore dirigeant de Reporters sans frontières, le natif d'Oran détonnait dans sa défense jusqu'au-boutiste de la liberté d'expression.
Soutien à Dieudonné. En 2004, il vient défendre à la barre du tribunal Dieudonné, accusé de "diffamation publique à caractère racial" pour son sketch polémique de décembre 2003, réalisé dans l’émission "On ne peut pas plaire à tout le monde" de Marc-Olivier Fogiel. En treillis, chapeau de juif orthodoxe, cagoule et papillotes, Dieudonné avait appelé les jeunes des cités "à rejoindre l'axe américano-sioniste qui [vous] offrira beaucoup de débouchés", et lancé, bras tendu, "Israheil".
Malgré ses démêlés avec la justice, Robert Ménard continue à inviter l’ancien compère d'Elie Semoun dans son émission sur Sud Radio, notamment en avril 2012. A plusieurs reprises, il convie également Alain Soral, essayiste proche de l'extrême droite et ancienne plume de Jean-Marie Le Pen. En 2007, il lui ouvre même les colonnes de sa revue Médias, qu'il a fondée en 2004, alors qu'il était encore secrétaire général de RSF.
Combat contre la "bien pensance". C'est également dans Médias qu'il s'attaque (avec Pierre Veilletet), dès 2004, à la "bien-pensance" qui veut "nous faire croire que Jean-Marie Le Pen est plus dangereux que Goebbels et que tous les médias italiens sont sous la botte d’un néofasciste qui a pour nom Silvio Berlusconi". Il ferraille dans le même article contre les altermondialistes, symbolisés par Le Monde diplomatique : "Ils ont beau débiter des sornettes, rêver d’un monde dont nous ne sommes pas sûrs qu’ils veuillent eux-mêmes, personne ou presque n'ose les rappeler à la réalité des chiffres et aux leçons de l’histoire."
En 2008, il a annoncé, comme le notait 20 Minutesqu'il descendrait "dans la rue pour défendre la presse FN". Une petite phrase à peine relevée à l’époque mais qui réjouit l’extrême droite. Le député européen FN Bruno Gollnisch se félicitait alors, sur son blog, de la bataille de Robert Ménard contre les "bien-pensants".
La liberté d’expression, fil conducteur de l'engagement de ce pied-noir permettant d'expliquer son rapprochement avec le FN ? En 2012, il lance le site internet Boulevard Voltaire, "un lieu ouvert à toutes les sensibilités, où les journalistes ne trient pas entre ce qui est convenable et ce qui ne l'est pas", explique-t-il, cité par L'Express. Comme contributeur, on y retrouve Christian Vanneste, privé de l'investiture UMP pour les législatives, ou Jean-Yves Le Gallou, ex-député européen frontiste.

Un méticuleux rapprochement avec le FN

"Pas de gauche". En septembre 2008, Robert Ménard quitte l'organisation qu'il avait fondée en 1985. Il récupère, d'une certaine manière, sa liberté totale de parole. Et ne se prive pas de l'utiliser. "Quand vous dirigez une association de droits de l'homme, il va de soi que vous êtes de gauche. Le problème, c’est que je ne suis pas de gauche", explique-t-il en avril 2011 aux Inrocks.
Dans ses jeunes années, Robert Ménard a pourtant été un militant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR). "Sur la forme, il n'a pas changé, il a toujours braillé. C'était un bon copain, mais un révolutionnaire, un teigneux", se souvient un ancien camarade du parti, cité par Midi Libre.
Pro peine de mort. Habitué aux polémiques, Robert Ménard a défendu à plusieurs reprises la peine de mort. Marine Le Pen avait également proposé, pendant sa campagne présidentielle, de réfléchir à un rétablissement de la peine capitale. "Je pense que sur un certain nombre d’affaires, comme celle de Dutroux, je ne suis pas sûr que je mettrais beaucoup d’énergie [pour éviter] qu’à Dutroux on coupe le cou", argumentait Robert Ménard en mars 2010 sur France Inter, comme l’avait repéré Rue89. Ce "beauf absolu", comme il s'était autoproclamé, réitère cette position en décembre 2010 sur le plateau d'i-Télé, avant de se faire vertement reprendre par le présentateur Julian Bugier.
En 2011 sur l’antenne de RTL, Robert Ménard franchit un nouveau cap en faisant l'éloge de Marine Le Pen, nouvelle présidente du FN, souligne Le Monde (article payant). "Elle appelle un chat, un chat. (...) Elle piétine une classe politique qui est dans l'incapacité totale de résoudre les problèmes qu'il y a. (...) Elle incarne une autre réponse. Vous n'aimez pas cette réponse, les gens vont vous balayer."
Un livre de soutien. Le transfert semble parachevé en avril de la même année, quand Robert Ménard publie le pamphlet Vive Le Pen ! (coécrit avec son épouse Emmanuelle Duverger, éditions Mordicus). L'ancien fondateur de RSF se défend pourtant d’être devenu lepéniste. "Je ne voterai pas Front national mais je pense que ce parti, qui doit être considéré comme républicain aussi longtemps qu'il ne sera pas interdit, doit bénéficier du droit à la liberté d'expression. Défendre la liberté d'expression n'est pas défendre l'extrême droite", argue l'ancien militant des droits de l'homme, cité par Le Figaro. Après la publication de l’essai, Robert Ménard sera débarqué de RTL en juin 2011, puis d'i-Télé en juillet 2012.
La satisfaction du FN. Au FN, on se réjouit de la capture d'une telle proie. "Cela montre que le processus de dédiabolisation fonctionne", s'amuse Steeve Briois, secrétaire général du FN contacté par francetv info. "Des gens comme M. Ménard ne nous auraient jamais rejoint il y a dix ou quinze ans. Le FN ouvre aujourd’hui ses portes à de telles personnalités."
En se présentant à Béziers avec le soutien du Front national, Robert Ménard parferait définitivement sa mutation idéologique. En septembre 2012, l'ancien journaliste de Radio France Hérault décrivait, sur son blog, une ville laissée à l'abandon. "L'habitat est délabré, squatté par des marchands de sommeil. Les paraboles punaisent les façades d'immeubles occupés par des pauvres, des maghrébins, des gitans. Les bourgeois ont fui. Les Biterrois ne reconnaissent plus leur ville." Un constat pas si éloigné des thèses du FN, comme le souligne le 30 mai le Huffington Post.
Large rassemblement. A Béziers, Robert Ménard veut rassembler de "la gauche à l'extrême droite", mais le FN ne lui tient pas rigueur de ses "infidélités". "Ce sont les médias qui mettent des gens dans des petites cases. Notre clivage, c'est souverainiste ou mondialiste. S’il y a des patriotes, souverainistes et de gauche, qui veulent nous rejoindre à Béziers, il n'y a aucun problème", conclut Steeve Briois. 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:02

nous remercions les contrées magiques pour cete mise en évidence

 

(cliquer pour lire et surtout voir le reste de ce qui attend le Vieux Monde)

On sait que la Turquie est à son tour entrée dans la danse des insurrections que la Sainte Alliance des pouvoirs de l'Empire (parlementaristes et/ou intégristes) cherche depuis deux ans à étouffer, par tous les moyens, et notamment avec l'aide des S.A. salaflstes et autres frères musulmans. L'un des plus beaux aspects du mouvement en cours, c'est qu'il est né d'abord comme opposition à un de ces projets aménageurs qu'on ne peut remettre en cause sans heurter de plein fouet le monde qui va avec. Etre contre le projet de destruction du parc Gezi et son monde, cela signifiait à terme s'en prendre frontalement à la contrerévolution religieuse et à son néo-libéralisme. Réalité immédiatement reconnue par certains des occupants de la place Taksim.
Traduit d'après l'excellent blog "Polvere da sparo"

Un communiqué de la place, compacte contre la violence policière
Des gens vivant ces moments-là dans la rue et qui ont contribué à la traduction et au partage de ces lignes me racontent qu'elles ont été écrites avec la lutte NoTav au cœur et donc dans l'espoir que ce mouvement les lise et se les approprie.

Hier, à Taksim
On va en dire des choses, sur ces quatre jours. On écriera, on parlera, on tracera de grandioses scénarios politiques.
Mais qu'est-ce qui s'est vraiment passé?
La résistance pour le parc de Gezi a enflammé la capacité des gens comme nous à s'auto-organiser et à agir - et pour l'allumer, il a suffit d'une étincelle. Nous avons vu le corps de la résistance s'étendre vers nous le long du pont du Bosphore, nous avons vu son courage tandis qu'il combattait pour repousser les autopompes sur Istiklal; nous avons vu ses bras dans tous ceux qui, pliés par une orgie de lacrymogènes, luttaient pour mettre les camarades à l'abri; nous avons vu le corps de la résistance dans chaque marchand qui nous a offert à manger, dans chaque médecin descendu dans la rue pour nous secourir, dans tous ceux qui ont ouvert leur porte aux blessés, dans les grands-mères restées réveillées à leurs fenêtre pour battre des casseroles toute la nuit contre la répression.
La police nous avait déclaré la guerre - mais elle n'a pas réussi à briser ce corps. Elle a épuisé ses provisions de lacrymogènes contre nous, elle a gazé dans les tunnels du métro, elle est venue la nuit mettre le feu à nos tentes, elle a utilisé des projectiles en caoutchouc.

Mais il avait suffi d'une étincelle pour allumer le corps de la résistance et désormais, elle ne pouvait que continuer. Et ce qui reste de toutes ces expériences, de toutes nos histoires, ce qui reste sera la lymphe de ce corps, sera mémoire collective. Cela nous suivra dans d'autres résistances et d'autres batailles, en nous le répétant encore et encore: nous pouvons le choisir, nous, notre destin, en agissant collectivement.
Nous pouvons choisir quelle vie vivre - et dans quelle ville nous voulons la vivre.
Gezi a été un voyage fait de ténacité, de créativité, de détermination et de conscience. Partant du parc, la résistance a balayé la place Taksim et de la place Taskim, elle a continué à travers tout le pays jusqu'à ce que Gezi devienne pour nous tous l'espace dans lequel sortir toute notre fureur contre quiconque veut nous imposer comment vivre dans notre ville. Maintenant que cette colère, nous l'avons vue, que cette solidarité, nous l'avons essayée, rien ne sera plus jamais comme avant. Parce que nous avons découvert quelque chose de notre être-ensmble que nous n'avions jamais vu avant. Et  nous n'avons pas fait que le voir: nous l'avons créé ensemble. Nous nous sommes vus faire partir l'étincelle, allumer le corps de la résistance et le faire marcher.
La lutte pour le parc de Gezi a déclencher la révolte juvénile d'au moins deux générations sous les gouvernements autoritaires de REcep Tayyip Erdogan et les diktats de l'AKP.
Ce sont les enfants des familles chassées de Tarlabasi au nom de la spéculation immobilière, ce sont les ouvriers licenciés au nom de la privatisation, les précaires écrasés chaque jour sous la roue du profit. Les luttes  à venir s'appuieront sur ce colère. Mais il y a beaucoup plus. la résistance pour le parc de Gezi a changé la définition même ce que qu'on appelle l'espace public, parce que la bataille pour le droit de rester place Taksim a déchiré l'hégémonie de l'avantage économique comme règle morale; Elle a repoussé le plan d'aménagement avec lequel l'AKP aurait voulu bouleverser le rôle social de nos espaces urbains, changer les règles sur notre manière de vivre dans notre ville, et à quel prix, et avec quelle esthétique. Recep Tayyip Erdogan a essayé de nous imposer son idée de place, mais aujourd'hui, ce qu'est la place Taksim, nous l'avons décidé, nous citoyens: Taksim et Gesi Park sont nos espaces publics.


 
Nous avons vu qu'il suffit d'une étincelle pour allumer le corps de la résistance. Maintenant, nous savons de quoi nous sommes capables quand nous luttons collectivement contre l'expropriation de nos biens parce que nous avons découvert ce que l'on éprouve quand on résiste. De là, nous ne reculerons pas. Nous savons q'uil suffit d'un moment pour qu'une étincelle mette le feu - et des étincelles, nous en avons encore tant.
Ce n'est que le début - la lutte continue!
Taksim Solidarity Platform 

Et voici la réponse des NoTav:
Chers camarades,
Nous suivons avec des sentiments de solidarité votre lutte au Parc Gezi d'Instanbul.
La Val Susa a une longue histoire d'évacuations forcées, d'attaques, de lâches assauts à l'aube, de prison, de bulldozers envoyés pour détruire nos terres. Nous avons réussi à surmonter cela grâce à la résistance de notre peuple.
Votre lutte est la nôtre. C'est la lutte pour le futur, conscients de représenter un danger pour l'ordre constitué qui s'acharne à nous battre par tous moyens nécessaires, qui veut nous effacer parce qu'il sait qu'avec nous et après nous, il y en aura dix, cent, mille comme nous.
Mais vous et nous avons aussi une conscience: nous savons pouvoir vaincre cette bataille parce que nous avons le temps, les raisons, les rêves et l'obstination de notre côté. Et cela ne peut être défait ni par les lacrymogènes, ni par les tribunaux.

Et bien sûr les Anonymous sont entrés dans la danse

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:26

 Reçu par mail de radiocane la traduction est placé au dessous du texte 

Martedi 4 giugno, il tribunale di Torino ha condannato in primo grado alcuni compagni No Tav per i fatti dell’autoporto di Susa (inverno 2010). Abbiamo sentito Luca e Maurizio, due degli imputati, per farci raccontare quell’episodio, per fare alcune valutazioni sulla sentenza, nonché per condividere qualche riflessione sul momento attuale.

Nel frattempo, nel quadro del processo per i fatti dell’estate 2011, alcuni imputati hanno deciso di revocare gli avvocati. Abbiamo chiesto a Marta, che ha condiviso questa decisione, di spiegarcene le motivazioni.


ascolta il contributo:


http://www.radiocane.info/corrispondenze-notav-con-le-mani-con-la-testa-col-cuore-vol-5/

 

mardi 4 juin , le tribunal de Turin  a condamné en première instance quelques compagnons NO TAVpour les faits survenus à la plateforme de l'autoroute (gare)de véhicule motorisé de SUSA ( hiver 2010). Nous avons écouté Luca et  Maurizio pour leur témoignage concernant cet épisode, et aussi quelque commentaires concernant les condamnations néanmoins quelque réflexions concernant la situation actuelle.

autre chose, dans le cadre du procés pour les faits de l'été 2011, quelque inculpés ont décidé de révoquer leur avocat.Nous avons demandé à Marta une des inculpéEs, qui a partagé cette décision , d'expliquer le pourquoi de cette décision

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:10

ci joint, une version mise en page.

Contact presse : 07 53 33 86 80

« Nous, on ne peut rien faire du fond de notre cellule. Voilà pourquoi je vous demande de nous aider pour que nos conditions de détentions soient justes. » une détenue de la prison de Seysses 30 mai 2013

Nous avons reçu un cri d’alarme depuis le quartier des femmes de la prison de Seysses. C’est la seconde fois, en moins d’un mois, que nous recevons des courriers sur les mauvais traitements subis par les femmes dans cette maison d’arrêt. Ces informations nous sont transmises anonymement ce qui en soit témoigne de la peur qui règne dans la détention, les détenues craignant des sanctions. L’enfermement suffit à la peine il n’est pas besoin d’y rajouter brimades, refus de soin et violences. Combien de tels agissements sont-ils monnaie courante ? Deux femmes ont entamé une grève de la faim. Plusieurs autres ont refusé par solidarité de prendre leur plateaux repas malgré les pressions des gardiennes. L’une des grévistes, qui avait pris 25 jours de mitard après avoir été passée à tabac à deux reprises, a été transférée à Fresnes, mais le climat en détention reste le même.

Des habitant-e-s de Toulouse solidaires, le journal l’envolée, l’émission bruit de tôle, le Comité d’Autodéfense Juridique…

 

_______________________________________________________________________________________

MAF de Seysses,

le jeudi 30 mai 2013

Madame, Monsieur de la radio

Je viens à vous pour dénoncer les maltraitances que l’on subit à la MAF de Seysses, que ce soit en tant que spectatrice qu’en tant que persécutée. Tout d’abord, il y a 4-5 jours, une détenue basque espagnole que les surveillantes provoquent très souvent verbalement ! Donc notre collègue détenue Iti a demandé gentiment aux surveillantes de ne pas la tutoyer, que le respect doit être dans les deux sens, enfin voila le ton est monté et Iti a été passée à tabac, coups de pieds dans le ventre, etc. De là il l’ont jetée comme un chien au mitard (cellule disciplinaire). Il y fait très froid dans cette cellule, elle a réclamé une couverture et ils ne lui ont pas donné. Aussi, le lendemain Iti a été vue par le médecin à qui elle a fait part qu’elle était indisposée et qu’elle n’a rien, ni serviette ni papier toilette. Le médecin lui a donné de l’essuie-tout, ne serait-ce que pour l’hygiène, et en la remontant au mitard les surveillantes lui ont confisqué l’essuie tout. Iti a fait part de son mécontentement et, hélas, les surveillantes l’ont repassée à tabac. Résultat ils lui ont mis 25 jours de mitard dans des conditions inhumaines, sans hygiène, elle a froid, et pour faire valoir ses droits la pauvre Iti fait la grève de la faim avec une amie qui elle aussi fait une grève de la faim.

Et pour les détenues qui ont tout entendu ou qui ne sont tout simplement pas d’accord avec leur façon tortionnaire, les détenues qui font un refus de plateau (de prendre le manger aux heures de repas), les surveillantes nous font comprendre qu’on a pas intérêt, elle nous dissuadent en nous faisant comprendre qu’il vaut mieux pas s’en mêler.

Madame, monsieur de la radio il faut faire quelque chose et vous aussi chers auditeurs, auditrices, aidez-nous à ce que les choses changent. Les surveillantes se comportent pire que les détenues, elles nous mettent la pression, l’humiliation, elles jouent avec nous. Par exemple, hier, une maman était venue voir sa fille, et parce que cette vieille dame sonnait au portique à cause de son soutien-gorge – cette dame à même proposé d’enlever son soutien-gorge – malgré ça ils lui ont fait faire demi-tour et rentrer chez elle. Cette dame n’a pas de voiture, elle prend le bus, et la prison est à plus d’1h30 de la ville.

Il y a aussi une jeune yougoslave qui a fait une fausse couche et qui n’a pas eu les soins adéquats, il y a aussi une détenue qui a été fouillée abusivement, elle l’a ressenti comme un viol et cela trois fois dans une pièce différente en interrompant son parloir. Je peux citer beaucoup d’autres abus. Nous sommes des détenues, pas animaux ! Il faut sincèrement que l’on nous aide. Nous, on ne peut rien faire du fond de notre cellule. Voilà pourquoi je vous demande de nous aider pour que nos conditions de détentions soient justes.

Merci de m’avoir écouté, j’espère que ma lettre va pouvoir nous aider grâce à vous.

Merci.

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