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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:02

Solidaire aux associations qui milite pour la vérité sur la situation en Turquie

Le Point.fr – Publié le 11/06/2013 à 07:43 - Modifié le 11/06/2013 à 07:51

De nombreux jeunes se sont répandus dans les rues proches de la place Taksim et ripostaient à la police avec des lance-pierres et des cocktails Molotov.

Des dizaines de policiers antiémeute ont repris le contrôle mardi de la place Taksim à Istanbul, siège du mouvement de protestation antigouvernementale qui secoue la Turquie depuis 12 jours, faisant un usage massif de grenades lacrymogènes. Les policiers, secondés par des blindés munis de canons à eau, ont pris d’assaut les barricades érigées par les manifestants sur certaines avenues menant à la place, mais ne faisaient pas mouvement vers le parc Gezi, jouxtant la place, où des centaines de protestataires ont installé leurs tentes.

Le gouverneur d’Istanbul, Hüseyin Avni Mutlu, a assuré que l’objectif de l’opération n’était pas de chasser les manifestants du parc. « Notre intention est d’ôter les pancartes et les dessins sur la place. Nous n’avons pas d’autre objectif », a déclaré Hüseyin Avni Mutlu sur Twitter. « On ne touchera en aucun cas au parc Gezi et à Taksim, on ne vous touchera absolument pas. À partir de ce matin, vous êtes confiés à vos frères policiers« , a également affirmé le gouverneur, appelant les manifestants à « rester à l’écart des possibles méfaits » de provocateurs.

De nombreux jeunes se sont cependant répandus dans les rues proches de la place Taksim et ripostaient à la police avec des lance-pierres et des cocktails Molotov, tandis que les canons à eau sont entrés en action.

Ankara : la police disperse une manifestation avec du gaz lacrymogène

Le Point.fr – Publié le 11/06/2013 à 00:32 - Modifié le 11/06/2013 à 07:17

Les policiers antiémeute ont investi le centre de la ville, l’avenue cossue de Tunali-Hilmi, jusque-là largement épargnée par les heurts qui ponctuent les nuits d’Ankara.

À Ankara, le lundi 10 juin 2013. © SIPA

La police turque a dispersé tard lundi à coups de grenades lacrymogènes plusieurs centaines de manifestants dans le centre de la capitale économique de Turquie, au onzième jour d’un vaste de mouvement de contestation du régime islamo-conservateur, a constaté un photographe de l’AFP. Les policiers antiémeute ont investi l’avenue cossue de Tunali-Hilmi, fermée par des barricades, mais jusque-là largement épargnée par les heurts qui ponctuent les nuits d’Ankara depuis le 30 mai, obligeant les restaurateurs des alentours à s’enfermer dans leurs établissements avec leurs clients pour échapper aux gaz lacrymogènes.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 13:31

[Publication] Survivre – Mars 2013

Survivre

Le suicide est probablement le seul compromis que tu peux faire avec ce monde pour être vraiment débarrassé de tout compromis ultérieur. Vivre par contre, est une entreprise plus ou moins turbulente dans laquelle on se voit accablé de compromis. Ceux qui ne perdent pas le sommeil du fait de leur propre asservissement ou de celui des autres, ne les considèrent pas comme tels. Ils n’aperçoivent pas de compromis dans l’histoire du pouvoir, mais plutôt des opportunités, pas d’enfermement menaçant, mais plutôt un possible épanouissement. Le cadre figé à l’intérieur duquel ils se meuvent ne leur semble rien d’autre qu’une évidence, une loi naturelle. Perte de temps que de la remettre en question. Par contre, ceux qui font leur propre chemin dans la réalité, mais cherchent en même temps des moyens pour attaquer et transformer celle-ci font des compromis, quelles que soient leurs réticences. Mais tant qu’ils luttent, ils les font avec les yeux ouverts, consciemment. Le contraire signifierait leur mort. Leur hostilité barbare au compromis ne provient pas de la conviction que, dans le meilleur des mondes, ils ne feraient plus jamais de compromis, mais de la conscience que la plupart et le plus grave des compromis ne servent rien d’autre que le monde tel qu’on le connaît. Son oppression, ses systèmes, ses principes, valeurs et normes.

Le plus impératif des défis, et pour nombre de personnes sur cette planète le plus grand voir le seul, est l’art de survivre. Littéralement. Un toit, de la nourriture, des vêtements, la santé. Ce qui provoque la recherche continuelle d’argent. Les inépuisables promoteurs de cette société prétendent avec un grand enthousiasme que c’est là que commence l’aventure. Que là, « le fonctionnel » et « l’agréable » peuvent se rencontrer, dans une structure où tu peux réaliser aussi bien tes préférences et tesdésirs que ton épanouissement et ton développement. Si toute cette propagande suggère une abondance luxuriante, tout se réduit assez facilement à un même dénominateur : le travail. Et même si ceux qui veulent lutter ici et maintenant pour une vie totalement autre que celle qui leur est imposée embrassent une saine aversion pour le travail, ils se trouvent tout de même, comme tout le monde, confrontés à la question de la survie. Ils sont conscients que tout effort qu’exige de leur part la recherche d’argent, signifie un compromis. Mais ils réflechissent et cherchent à survivre sans qu’en disparaissent leurs véritables désirs et leur révolte. Avec un peu de chance, on réussit à s’en procurer les moyens, ce que, face aux fondements oppressifs de cette société, on ne saurait que soutenir : frauder et voler des riches. Mais souvent, on se trouve quand même embarqué sur la voie du travail salarié. Je ne me suis jamais posé comme but absolu de ne gaspiller aucune journée de ma vie au travail, tout comme il n’a jamais été mon but absolu de ne faire aucun compromis au cours de mon existence. Non tant que je pense que c’est impossible, mais parce que même la meilleure tentative dans cette direction deviendrait un boulot à plein temps qui, finalement, m’empêcherait de développer mes projets de lutte, d’agir contre un existant que je veux détruire, de donner de l’oxygène à ma révolte. Une révolte ne saurait jamais être absolue, infinie ou complète. Il s’agit plutôt d’un moment où l’on rompt avec les directives du vieux monde, un moment qu’on peut provoquer et vivre, que je veux partager avec d’autres et que je veux faire rentrer dans le plus de sphères possibles de la vie quotidienne. Je veux apporter ces expériences à d’autres révoltes, d’autres ruptures, pour qu’elles deviennent plus profondes et riches.

Mais la domination, qui, en fin de compte, veut voir tout le monde à la tâche, a préparé bien des embuscades aux récalcitrants du travail. Elles deviennent visibles quand, une fois de plus, quelqu’un confond lutte avec travail et en conclut que la force révolutionnaire réside dans l’autogestion du travail. L’embuscade devient tout à fait claire quand untel vient te faire remarquer que tout pris en compte, on préfère quand même survivre en faisant quelque chose qu’on aime faire, quelque chose à laquelle on peut contribuer avec nos idées, où on soit son propre patron. Effectivement, son propre patron. C’est exactement ce que veulent les vrais patrons : que tu deviennes ton propre patron, que l’acharnement avec lequel tu travailles, contribues à l’économie, fais la grandeur de l’économie, vienne de toi-même et te soit inculqué à travers une idée d’épanouissement de soi-même. Cela leur épargne, à tous égards, pas mal de peine.

Ne me comprends pas de travers. Je crois effectivement qu’on peut mettre pas mal de nos propres intentions au sein du travail. De tout temps, l’homme a exprimé sa créativité en la matière, et celle-ci peut encore se concrétiser aujourd’hui de bien des manières : travailler dans des magasins et découvrir la meilleure manière pour les braquer ; aller faire du bâtiment dans des villas et apprendre comment on peut les dévaliser au mieux ; travailler à la chaîne et expérimenter comment on peut saboter le processus de production ; s’approprier, lors d’un boulot justement, des capacités que tu peux utiliser pour armer ta lutte de libération. Les possibilités sont là. Peut-être que c’est quand-même vrai, qu’on peut faire dialoguer « le fonctionnel » et « l’agréable » dans le travail.

In Salto #2, mars 2013

Le blog: salto.noblogs.org

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 06:35

Cela fait maintenant douze jours que les Turcs manifestent à travers le pays contre le pouvoir en place et pour exiger la démission du premier ministre Recep Tayyip Erdogan. Tard hier soir, de violents affrontements ont éclaté entre les manifestants et la police dans la banlieue d’Istanbul. La police a attaqué un rassemblement de plus de 5000 personnes qui avaient érigé des barricades sur la route. Les forces de l’ordre sont intervenues avec des gaz lacrymogène et des canons à eau. Les manifestants ont répliqué en tirant des feux d’artifice et en jetant des pierres avec des frondes. Dans la nuit du 6 au 7 juin, un manifestant a été blessé par le jet d’une grenade lacrymogène lors d’un rassemblement similaire au même endroit. Son état est toujours jugé critique par les médecins.

Manifestation dans la banlieue d'Istanbul

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 06:24

 

Hommage à Clément Méric : la gauche accusée de récupération politique

JDD, 7 juin 2013

REPORTAGE - Plusieurs personnalités de gauche ont assisté jeudi au rassemblement en hommage au jeune étudiant décédé à Paris, place Saint-Michel. Une participation à caractère éminemment politique qui n’a pas plu aux militants antifascistes.

Fâcheuse coïncidence. Au moment où Nathalie Kosciusko-Morizet était prise à partie dans le 9e arrondissement de Paris lors d’un hommage à Clément Méric, le jeune étudiant tué mercredi soir par des skinheads, Anne Hidalgo a quant à elle dû être exfiltrée de la place Saint-Michel lors d’un autre rassemblement. Huée par des militants antifascistes (mouvance dont était issu Clément Méric), la candidate socialiste à la mairie de Paris a été contrainte de faire demi-tour sous les cris de "PS hors la manif, socialos trahison !".

Harlem Désir, lui, n’a pas pris de risque. Comme le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone, le premier secrétaire du PS, qui avait pourtant appelé son parti à participer à ce rassemblement lancé par le Parti de gauche, n’est finalement pas venu place Saint-Michel. Trop dangereux. "Il ne voulait pas de tension en ce jour de deuil", explique son entourage. "Il avait peur d’être hué", raillent pour leur part plusieurs responsables de gauche présents lors de l’hommage au militant d’extrême gauche tué sous les coups de membres d’extrême droite. Quelques rares responsables PS étaient pourtant visibles, comme Gérard Filoche, membre du Bureau national, Caroline De Haas, une militante féministe, ou encore Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris.

Besancenot parle, Mélenchon écoute

lire la suite ici

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 06:09

actuellement au cinéma les naviresà valence projection d'un film gênes 2001.

Barcelone : arrestation d’un compagnon italien en cavale pour les émeutes de Gênes/2001
(Le 9 juin 2013)

Le compagnon anarchiste Francesco "Jimmy" Puglisi, condamné à 14 années de prison dans le procès pour "dévastation et pillage" suite aux émeutes de juillet 2001 à Gênes (contre G8)*, a été arrêté le 5 juin dernier à Barcelone. Il serait incarcéré à la prison Soto del Real de Madrid, en attendant son extradition.

Voici un extrait de l’agence italienne ANSA :

Puglisi, arrêté dans une maison à Barcelone avec sa compagne et en possession d’un faux papier d’identité, a été retrouvé suite à une enquête coordonnée par le parquet général de Gênes, et conduite par la Direction centrale de la police et la Digos de Catania (Sicile), en collaboration avec les services français et espagnols, ces derniers ayant procédé à l’arrestation.

Ce sont des "traces" bancaires, informatiques et du téléphone portable de sa compagne qui ont permis d’attester de sa présence à Paris. En France, la police soupçonne que Jimmy aurait été couvert par un réseau d’anarchistes qui avait des contacts avec les groupes subversifs des années de plomb. Mais Puglisi et sa compagne ont quitté la capitale française avant de pouvoir être interceptés, fuyant en Espagne.

L’anarchiste de Catania avait été incarcéré en décembre 2002, en exécution d’une ordonnance d’incarcération préventive, avec 22 autres manifestants, dans le cadre de l’enquête sur les affrontements lors du G8, pour dévastation, pillage, port et détention de matériel explosif et résistance aggravée à agent assermenté. Des photos et des films l’identifiaient pendant qu’il prenait part à des attaques et lançait des molotovs contre des commerces et des banques. Une activité qui lui fit gagner le surnom de "Jimmy Molotov" dans le milieu.

Francesco Puglisi, connu pour être un élément important du milieu anarchiste de Catania, avait été soupçonné par le passé de délit contre l’ordre public, vol, braquage, faux et trafic de produits stupéfiants. Il avait déjà été arrêté en 2000 par la Digos de Catania et condamné à une année de réclusion dans le cadre de l’enquête sur le bidon d’essence [qui n’était pas parti] retrouvé devant le tribunal de Catania, où 4 détonateurs, 30 bâtons de dynamite et 60 mètres de mèche avaient été retrouvés chez lui.

* Pour plus de détail sur le verdict en appel d’octobre 2009 et Jimmy, voir : "Gênes 2001 : un siècle de prison contre les "black bloc"". Et sur la sentence rendue par la cour de cassation en juillet 2012, voir : "Rome : une centaine d’années de prison confirmée en cassation contre 10 émeutiers du contre-sommet de Gênes en juillet 2001"

Traduit de l’italien de informa-azione, Sab, 08/06/2013 - 22:18

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 11:37

Comment on peut supporter que cette banalisation du meutre  a été passé sous silence. heureusement j'ai trouvé l'infos dans le jura libertaire. C'est intollérable  que le meurtre de clément  Méric a occulté dans les médias  la légalisation du  meurtre de deux jeunes de banlieue.

Première des deux journées d’audience dans le procès du policier qui, en 2005, conduisait le véhicule de police qui a tué deux adolescents, Muhsim et Lakamy. Le policier est accusé d’”homicide involontaire”.

http://juralib.noblogs.org/files/2013/06/017.jpg

Le policier Franck Viallet (à droite) et son avocat Frédéric Champagne, le 29 juin 2012, lors d’une précédente audience dans le procès du fonctionnaire au tribunal de Pontoise.

La présidente …
Ouvre les débats et donne le ton, en s’adressant au policer accusé : ça fait longtemps que ça se passé, si ne vous vous souvenez pas de tous les événements ce n’est pas grave, c’est normal. Puis, tout au long de la journée elle lui facilite la vie : quand il y a, rarement, une question embarrassante posée à l’accusé et qu’il cale, la présidente lui déroule la réponse, genre : vous vouliez dire cela, n’est-ce pas ?

Le procureur …
Il parle peu, quand il le fait, il prend la place des avocats de l’accusé, ils n’ont pas besoin de travailler, les autres le font à leur place.

L’accusé …
Est droit dans ses bottes, il est désolé pour les familles, mais il a fait ce qu’il devait faire, ne regrette rien. Il a obtenu une mutation dans un coin tranquille de la province, c’est un grand classique. Aucune sanction administrative. Sinon il fait du « maintien de l’ordre ». Il peut être tranquille, il est bien entouré. Quand l’expert affirme qu’il ne roulait pas « entre 40 et 50 km/h » comme il le prétend, mais à 64 km/h, il dit calmement qu’il ne fait pas la différence entre 50 km/h (la vitesse limite sans gyrophare et klaxon en ville) et 64 km/h ! La prochaine fois vous sortez ça lors d’un excès de vitesse. Quand l’expert dit que la moto, sans pot d’échappement, moto de course cross junior, faisait un bruit à assourdir tout le monde à un km, il affirme tranquillement, en dépit d’une vitre baissée, qu’il n’a rien entendu. Personne ne relève ces mensonges, contradictions évidentes, même pas la partie civile (les trois avocats de la famille). On dirait que la victime c’est l’accusé.

L’expert …
Il démontre que les 50 km/h des flics c’est faux … pour les dédouaner immédiatement. D’accord excès de vitesse, mais ça ne change rien. Il prétend, en dépit des lois élémentaires de la cinétique que rouler à 40 à l’heure ou rouler à 64 à l’heure ca n’aurait rien changé pour Muhsim et Lakamy, puisqu’ils n’avaient pas de casque. Or un élève de la 3e sait que l’énergie cinétique augmente avec le carré de la vitesse, c’est-à-dire, si l’on double la vitesse les dégâts augmentent 4 fois, si l’on la triple ils augmentent 9 fois etc. De nouveau personne ne réagit. Tout passe. Pareil quand il affirme que les flics ne roulaient pas seulement à 64 km/h mais aussi, l’accusé accélérait avant de passer le carrefour et écraser les jeunes. Il ne dit pas, et personne d’autre non plus que, si la police avait respecté la limite de 50 km/h et si leur voiture n’avait pas accélérée les jeunes auraient pu, peut-être, l’éviter en passant devant.

Les avocats de la partie civile : c’est mou, c’est silencieux, des questions sans importance, surtout pas de bagarre, surtout ne pas enfoncer la pauvre « victime » : l’accusé. L’avocat le plus important dit après l’audience, l’expert, on le connaît, il est nul, mais l’idée ne leur est pas venue de demander une contre-expertise ?

Les seuls dignes : les familles des victimes, le Papa, la sœur, le frère. Ils veulent juste la vérité.

Demain l’audience continue. À moins d’un réveil salutaire mais hélas improbable (de toute façon « l’expert » ne sera plus présent), de la partie civile, on s’achemine, à mon avis vers l’hypothèse d’un accident, certes « regrettable ». Non lieu, une amende, 3 points de permis en moins, au pire un mois avec sursis ? Mais la vérité on ne le saura pas.

Comédie de justice. Mais non. C’est ça LA justice, un grand théâtre d’ombres où chacun joue son rôle dans un ordre prédéterminé.

Jànos – mailing Résistons Ensemble, le 6 juin 2013

 

Un policier jugé jeudi et vendredi pour l’accident mortel de Villiers-le-Bel, six ans après

L’accident avait embrasé la ville, secouée durant deux nuits par des violences sans précédent: près de six ans après la mort de deux adolescents, tués dans une collision avec une voiture de police à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), un policier sera jugé jeudi et vendredi à Pontoise pour « homicides involontaires ».

http://juralib.noblogs.org/files/2013/06/045.jpg

Le 25 novembre 2007, des habitants de Villiers-le-Bel autour de la moto des deux adolescents mortellement renversés par un policier.

Franck Viallet, 36 ans, se trouvait au volant du véhicule avec trois autres fonctionnaires de police au moment du drame. Accusé de n’avoir pas respecté la limitation de vitesse, il encourt une peine de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende.

Son procès, obtenu par les familles de victimes au terme d’un long combat judiciaire, sera « l’occasion de faire toute la lumière » sur les circonstances de l’accident, selon Araf Sehhouli, père de Mouhsim, l’un des deux adolescents tués dans l’accident. « Cela fait six ans qu’on attend ce moment. La justice doit faire son travail ». « Il ne s’agit pas de faire le procès de la police », précise l’avocat des parties civiles, Me Jean-Pierre Mignard. « Nous demandons simplement au tribunal de dépoussiérer ce dossier et de reconnaître que l’infraction routière et le délit d’homicide involontaire sont constitués ».

Pour le prévenu, l’audience sera également l’occasion de « tourner la page ». « Il traîne cet accident comme un boulet, cette affaire l’a beaucoup touché. Il espère être enfin blanchi », souligne Ludovic Collignon, secrétaire départemental du syndicat de policiers Alliance.

Le procès était initialement prévu en juin 2012. Il avait été renvoyé en raison d’une mise en examen pour « faux témoignage » de M. Viallet, survenue quelques semaines avant l’audience. Le fonctionnaire était soupçonné d’avoir menti sur la vitesse de la voiture au moment de la collision, en déclarant avoir respecté la limitation de vitesse, ce qu’un rapport d’expertise a contredit.

Un non-lieu a finalement été rendu en mars dans ce volet de l’affaire, la juge d’instruction en charge du dossier ayant estimé que les policiers n’avaient pas sciemment minimisé, dans leurs déclarations, la vitesse de leur voiture au moment de la collision.

Une vitesse de 64 km/h

La mort de Mouhsim et Lakamy, le 25 novembre 2007, avait entraîné deux jours de violentes échauffourées entre jeunes et forces de l’ordre à Villiers-le-Bel. Une centaine de policiers avaient été blessés par des tirs d’armes à feu durant cette flambée de violences qui avaient fait craindre une répétition des émeutes de 2005 parties de Clichy-sous-Bois (en Seine-Saint-Denis) avant d’embraser la Francce.

L’enquête sur la collision à Villiers-le-Bel avait dans un premier temps semblé écarter toute responsabilité des policiers. Une ordonnance de non-lieu avait ainsi été rendue par un juge d’instruction de Pontoise le 23 octobre 2009. Mais la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles avait infirmé cette décision et ordonné un supplément d’information. M. Viallet, mis en examen pour homicides involontaires, avait finalement été renvoyé en correctionnelle en septembre 2011.

Selon un rapport d’expertise, le véhicule de police était en phase d’accélération au moment de l’accident, et roulait à près de 64 km/h — au lieu des 50 km/h autorisés — sans gyrophare ni avertisseur. « Il s’agit d’une simple estimation. Il n’y a pas eu d’enregistrement de la vitesse du véhicule », affirme Ludovic Collignon.

Les deux adolescents circulaient de leur côté sur une moto qui n’était pas destinée à la route, dépourvue de freins et d’éclairage, à une vitesse supérieure à la limite autorisée. Ils ne portaient par ailleurs pas de casque et n’avaient pas respecté une priorité à droite.

Outre ce volet de l’affaire, ce drame et ses conséquences ont donné lieu à une autre procédure retentissante. En octobre 2011, trois habitants de Villiers-le-Bel ont été condamnés en appel aux assises à des peines de 3 à 15 ans de réclusion pour avoir ouvert le feu sur les forces de l’ordre lors des deux soirées d’émeutes. Deux accusés ont été acquittés à l’issue de ce procès à Nanterre.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (lavoixdunord.fr, 4 juin 2013)

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:10

lu sur indymedia.grenoble

écrit le 04/06/2013, actualisé le 04/06/2013

Le festival «  C’est l’Anarchie ! » aura lieu du 8 au 16 juin,. Des échanges et des discussions ouverts à tou.te.s autour des pratiques et réflexions anarchistes (dans un sens assez large) se dérouleront dans différents lieux de Grenoble (la BAF, Antigone, MJC Nelson Mandela , Maison des Habitants de Chorrier-Berriat, le local autogéré…). Voir le programme !

Dans ce cadre une soirée intitulée L’info en lutte(s) : créer et faire vivre des médias autonomes... aura lieu le JEUDI 13 juin à la BAF ( 2 chemins des Alpins). Pendant cette soirée, seront discutées les question suivantes : «  Parce que l’information est un enjeu de lutte en soi mais aussi un enjeu au sein des luttes. Comment faire vivre des médias autonomes ? Qu’attend-on de ceux-ci ? Comment rester au contact des luttes mais aussi diffuser au delà des ghettos militants ? ».

Indymédia viendra, mais pas les modérateur.ices.

En gros, aucun-e membre du collectif ne souhaite apparaître publiquement en tant que tel. Les raisons de cette politique de confidentialité sont rappelées dans l’édito du 22 octobre 2012, que nous vous conseillons vivement de relire.

Petite présentation du site pour donner du grain à moudre.

Depuis la création du collectif il y à 10 ans à l’occasion du contre sommet Anemasse/Evian, bien des choses ont changé. Cependant nous partageons la volonté initiale d’Indymédia : qu’il existe, dans la cuvette, un média libre et ré-appropriable le plus possible par les militant-es et activistes qui se battent contre toutes formes d’oppressions. Indymédia Grenoble se veut un moyen de communication à destination des milieux militants mais et surtout de toute personne qui se pose des questions sur ce monde ou qui voudrait lutter. Nous (les membres du collectif) ne croyons pas en une "révolution par internet", mais on considére que c’est un outil qui peut être développé et qui peut s’avérer utile pour les luttes (agenda militant, rapidité de l’info, visibilité des luttes contre la récupération par les médias dominants…). IG ne défend pas non plus la « liberté de la presse », ou la « transparence », nous ne sommes pas des journalistes ! Par contre on défend l’autonomie et l’indépendance du site par rapport aux pouvoirs économiques/politiques/médiatiques, ce qui n’est pas le cas des médias dominants. Indymédia n’a même pas à proprement parler de ligne éditoriale, étant donné que les membres du collectifs sont des modérateurs.trices et non des rédacteurs.trices. C’est la charte (même si elle peut avoir ses limites) qui concentre les bases politiques communes que le collectif défend ( relais des luttes sociales, indépendance des pouvoirs économiques et politiques…).Nous essayons dans nos modes de fonctionnement, de ne pas reproduire de relations de dominations, même entre nouvelle-aux et ancien-nes du collectif (partage de savoir au niveau technique et informatique notamment, même si c’est jamais totalement abouti). Attention, avoir des bases politiques communes, ça veut pas dire qu’on est d’accord sur tout, loin de là…

À vos plus belles plumes camarades !

Pour préparer ce rendez-vous, on nous a demandé de répondre à un super questionnaire (sur lequel s’appuyera l’animation du débat). Et dans ce questionnaire, on nous a demandé : "quel retours avez-vous sur le site par les utilisateur-ices ?" Ce à quoi nous répondons : "bonne question !" C’est pourquoi nous vous demandons, à toi, à elles, à vous, à eux : Que penses-tu du site ? (nous, c’est notre préféré !) Pourquoi tu l’utilises ? Quelles infos vient-tu chercher / publier ? Que penses-tu du collectif, de la charte, de la modération ?

Répondez comme vous le souhaitez à contact@grenoble.indymedia.org !

Contre la relance de l’autoroute A51, encore un projet inutile et néfaste

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:01

lu su les brèves du désordre

AFP, 5 juin 2013 à 10:26

Malgré les “excuses” du gouvernement aux victimes de brutalités policières, des milliers de personnes ont envahi à la nuit tombée la place Taksim d’Istanbul.

La tension restait vive en Turquie mercredi 5 juin au matin, après cinq jours des manifestations contre le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et son parti islamo-conservateur. Malgré les “excuses” du gouvernement aux victimes de brutalités policières, des milliers de personnes ont envahi à la nuit tombée la place Taksim d’Istanbul, où ils ont scandé des slogans réclamant le départ du dirigeant, tandis que des milliers d’autres se rassemblaient à Ankara.

La Confédération des syndicats du secteur public (KESK), qui a appelé mardi à un arrêt de travail de deux jours par solidarité avec les manifestants, devrait être rejointe mercredi par la Confédération syndicale des ouvriers révolutionnaires (DISK), qui revendique 420’000 membres.

Dans la nuit de mardi à mercredi, la police a utilisé des canons à eau pour tenter de disperser les protestataires qui tentaient de se diriger vers les bureaux du premier ministre Recep Tayyip Erdogan à Istanbul et Ankara. Des heurts ont également eu lieu dans la ville de Hatay (sud-est) où un jeune homme de 22 ans était décédé la veille après avoir été blessé lors d’une manifestation. Selon la chaîne de télévision privée NTV, deux policiers et trois manifestants ont été blessés mercredi dans cette localité proche de la frontière syrienne.

Tôt mercredi matin, au moins 25 personnes ont été appréhendées à Izmir (ouest) pour avoir répandu sur le réseau social Twitter des “informations trompeuses et diffamatoires”, a rapporté l’agence Anatolia. Ali Engin, un responsable local du principal parti d’opposition, le Parti républicain du peuple (CHP), assure que les suspects étaient détenus pour avoir “appelé les gens à manifester”.

VOLONTÉ D’APAISEMENT

Mardi, au lendemain d’une nouvelle nuit de violences marquée par la mort d’un deuxième contestataire, le vice-premier ministre Bülent Arinç avait tenté d’enrayer le mouvement en qualifiant de “légitimes” les revendications des écologistes à l’origine des troubles et invité les mécontents à rester chez eux. Au sortir d’une réunion avec le président Abdullah Gül, il a également présenté ses excuses aux très nombreux blessés civils, à l’exception toutefois de “ceux qui ont causé des dégâts dans les rues et tenté d’entraver les libertés des gens”.

Sur un plan plus politique, M. Arinç a assuré que son gouvernement respectait “les différents modes de vie” des Turcs. Depuis le début de la contestation vendredi, les manifestants accusent en effet Recep Tayyip Erdogan de dérives autoritaires et de vouloir “islamiser” la Turquie laïque. “Nous n’avons pas le droit ou le luxe d’ignorer le peuple, les démocraties ne peuvent pas exister sans opposition”, a également souligné M. Arinç, promettant que son gouvernement avait “retenu la leçon” de ces événements.

“ILS SONT COINCÉS”

Ce discours a tranché avec l’intransigeance de M. Erdogan qui, sûr de son poids politique, a balayé les critiques et renvoyé ses détracteurs aux élections locales de 2014. “À mon retour de cette visite (au Maghreb), les problèmes seront réglés”, a-t-il lancé, provocant, lundi à Rabat.

Les excuses du vice-Premier ministre ont été saluées par les États-Unis, qui s’étaient inquiétés de l’usage “excessif” de la force. “S’ils font marche arrière, s’ils changent quelque chose en Turquie, le conservatisme et tout ce qu’ils ont fait, alors peut-être la foule pourra-t-elle rentrer chez elle”, a déclaré Didem Kul, une étudiante de 24 ans qui “occupe” Taksim. “Mais nous ne pouvons pas rentrer chez nous sans en avoir la preuve” . “Ces excuses, c’est pour limiter la casse et parce qu’ils sont coincés”, a renchéri Baki Cinar, le porte-parole de la KESK.

Hormis les deux personnes décédées dimanche et lundi, les violences des quatre derniers jours ont fait plus de 1500 blessés à Istanbul et au moins 700 à Ankara, selon les organisations de défense des droits de l’homme et les syndicats de médecins. Ces chiffres n’ont pas été confirmés par les autorités. Le porte-parole du gouvernement a évalué mardi à seulement 64 manifestants et 244 policiers le nombre des blessés.

La brutalité de la répression, largement évoquée sur les réseaux sociaux turcs, a suscité de nombreuses critiques dans les pays occidentaux. La porte-parole du Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Navy Pillay, a demandé à la Turquie de mener une enquête “rapide, complète, indépendante et impartiale” sur “les policiers qui auraient violé la loi et les normes internationales des droits de l’homme”.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 07:54

Italie, opération Ardire : Libération immédiate

sticker fr

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:44

cette information est confirmée

Le mercredi 5 juin 2013, en sortant d'un magasin de vêtements, près de la gare Saint-Lazare, notre camarade Clément, syndicaliste à Solidaires Etudiant-e-s et militant antifasciste a été battu à mort par des membres de l'extrême droite radicale. Clément est décédé des suites de ses blessures, dans la nuit, à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
La mort de notre camarade s'inscrit dans le contexte de la progression d'un mouvement fasciste violent en France et ailleurs en Europe. Sa perte nous accable et notre douleur est encore aggravée par la certitude que nombreux et nombreuses sont celles et ceux qui, militant-e-s antifacistes, personnes exposées à l'homophobie et/ou au racisme, auraient pu et peuvent encore en être victimes.

Aujourd'hui, toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches à qui nous exprimons toute notre solidarité.

A la mémoire de notre camarade rendez vous à 19h 30  devant la mairie de  valence 

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