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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 07:34

Nous avons discuté sur la publication de publier ce texte de rebellyon.info, car pour nous au laboratoire anarchiste, on doit participer à  la mobilisation du 30 juin. on a demandé des affiches pour coller sur Valence. Réserver le Week end  du 30 juin et du premier juillet

Décines-Charpieu, sec­teur du Grand Montout, agglo­mé­ra­tion Est lyon­naise

Les enfants de la butte, comme ils/elles aiment à s’appe­ler, sont appa­rus un 15 mars 2012. Venu-e-s de Lyon et d’ailleurs, une ving­taine de femmes et d’hommes ont pris place sur une butte boisée entou­rée de terres agri­co­les où leur cam­pe­ment s’élève en espace de vie col­lec­tif. Ce lieu ren­voie faci­le­ment à l’image d’un petit vil­lage d’Armorique que beau­coup doi­vent connaî­tre. Mais ici, l’enva­his­seur n’est pas romain. La lutte se mène contre les acteurs du projet OL Land qui ont pris la déci­sion de recou­vrir de béton un des der­niers espa­ces natu­rels et ruraux de Décines, sans concer­ta­tions. Ces irré­duc­ti­bles résis­tants pren­nent aujourd’hui la res­pon­sa­bi­lité de notre avenir à toutes et tous en se mobi­li­sant pour une ges­tion cohé­rente de nos terres.

Le projet OL land

Également entendu sous le nom de Stade des Lumières, OL land est un projet de com­plexe de sport et de loisir de grande enver­gure. Sa réa­li­sa­tion est prévue pour 2014 sur la com­mune de Décines-Charpieu et en acca­pare 50 hec­ta­res de la réserve fon­cière. Il rem­pla­cera des zones de bois, de prés et de terres agri­co­les par des infra­struc­tu­res – en plus du stade – telles que des routes, des grands par­kings, le centre d’entraî­ne­ment de l’équipe pro­fes­sion­nelle, les bureaux du siège de l’OL Groupe, une bou­ti­que OL Store, 2 hôtels, un centre de loi­sirs... Les terres, publi­ques et pri­vées, ont été rache­tées/préemp­tées, de 1€ à 14€ le m² depuis 2008, reven­dues à 40€ le m² à l’OL et main­te­nant cons­truc­ti­bles, ont atteint une valeur de 300€ le m².

Ce vaste pro­gramme pro­vient de M. Aulas et M. Collomb qui s’enten­dent sur la cons­truc­tion d’un stade privé de l’OL et sou­te­nus par la mairie de Décines, le Sytral et l’Etat. Le finan­ce­ment [2] des tra­vaux pro­vient en partie de OL Groupe pour le stade et les com­mer­ces et en partie des contri­bua­bles (sous cou­vert d’uti­lité publi­que) pour les trans­ports, l’éclairage et l’entre­tien des infra­struc­tu­res. Cette der­nière part s’élèverait à 200 mil­lions d’euros [3]. Elle serait inves­tie dans un détour­ne­ment du tram T3 qui mène­rait au stade les soirs de match ainsi que dans plu­sieurs accès rou­tiers.
De nom­breux habi­tants de Décines-Charpieu s’indi­gnent de ce projet mené sans leur consen­te­ment. De nom­breu­ses nui­san­ces sont à crain­dre : pol­lu­tions accrues, ser­vice de trans­port en commun du sec­teur dégradé, risque de l’engor­ge­ment de l’enclave que forme Décines, ajouté à la perte du patri­moine natu­rel et agraire du site. Alors que les auto­ri­tés ont refusé un réfé­ren­dum demandé par la popu­la­tion, les espoirs de cette der­nière se tour­nent à pré­sent vers les réseaux asso­cia­tifs et les ini­tia­ti­ves spon­ta­nées telles le ras­sem­ble­ment sur la butte du Montout. Réflexions, actions et déter­mi­na­tions sont de mise.

LES ACTEURS DU PROJET OL LAND
Etat / Conseil géné­ral du Rhône / Grand Lyon / Sytral / Mairie de Décines

- Jean-Michel Aulas : pré­si­dent du club de foot­ball de l’Olympique lyon­nais (OL). Egalement PDG d’une société d’édition de logi­ciel infor­ma­ti­que.
- Gérard Collomb : Maire de Lyon, pré­si­dent du Grand Lyon et ami de M. Aulas.
- Bernard Rivalta : pré­si­dent du Syndicat Mixte des Transports pour le Rhône et l’Agglomération Lyonnaise (Sytral).
- Jérôme Sturla : Maire de Décines-Charpieu
- Jean-François Carenco : préfet du Rhône et de la région Rhône-Alpes.
- Xavier Huillard : PDG de VINCI

Les Enfants du Montout Décines la Résistance

Ces hommes et ces femmes, de tous âges et tous hori­zons, nous accueillent dans un espace de vie auto­géré où la créa­tion est omni­pré­sente et la bien­veillance tan­gi­ble. En haut de la butte, arri­vés à l’entrée de la clai­rière où s’active le cam­pe­ment, nous assis­tons à la gloire de l’auto­ges­tion. Tipis, your­tes, barnum, serre, tentes, cui­si­nes, toi­let­tes sèches élevées en auto­cons­truc­tion lais­sent appa­raî­tre une orga­ni­sa­tion rigou­reuse. Quelques ins­tants de contem­pla­tion suf­fi­sent à ce que quelqu’un.e vienne à notre ren­contre et nous invite à visi­ter et dis­cu­ter autour d’une eau chaude. Connaissant les lieux, il est très facile ensuite de par­ti­ci­per à la vie col­lec­tive en s’impli­quant dans dif­fé­ren­tes acti­vi­tés et pro­fi­ter des joies d’un autre degré de liberté.
On com­prend rapi­de­ment que là-haut on vit, on crée et on pré­pare l’avenir..

Les incondi­tion­nels
Au lever, on peut assis­ter à un petit déjeu­ner échelonné après lequel chacun.e.s prend soin de laver ses cou­verts. Une équipe part faire la “récup’” au marché et une autre se rend à la tonne à eau pour rem­plir et remon­ter des bidons qui ser­vi­ront à boire, faire à manger, laver. Un récu­pé­ra­teur d’eau de pluie assure les réser­ves pour arro­ser le jardin. Certain.e.s s’attè­lent à la pré­pa­ra­tion du repas pour une ving­taine de per­son­nes avec un grand réchaud, une bou­teille de gaz et des cas­se­ro­les. D’autres encore net­toient, met­tent de l’ordre, vident les toi­let­tes sèches ou cou­pent du bois. Aux alen­tours de 13h, on entend un grand “A TABLE” reten­tir et l’on se réunit pour manger.

Agriculture et cons­truc­tion
Les dis­cus­sions du midi se dis­per­sent au tin­te­ment de la vais­selle et chacun.e.s retourne à ses acti­vi­tés. Dans les bois, le mar­teau fait la concur­rence aux pics-verts et la scie aux mésan­ges, des palet­tes et des plan­ches de récu­pé­ra­tion s’assem­blent autour d’un tronc, une fenê­tre se des­sine et un toit recou­vre le tout : un nouvel abri au sec vient d’appa­raî­tre. Les déta­che­ments “récup” revien­nent et appro­vi­sion­nent le stock de nour­ri­ture et de maté­riaux. Dans la clai­rière, d’autres palet­tes s’emboi­tent et voici une nou­velle cabane à outils fonc­tion­nelle. Des plans de courge, de mais et de hari­cots qui ont été bichon­nés sous la serre sont amenés au pota­ger pour y être plan­tés parmi les sala­des et les toma­tes. L’asso­cia­tion judi­cieuse des plan­tes culti­vées s’ins­pire de la per­ma­culture et laisse pré­sa­ger des récol­tes saines et géné­reu­ses.

Temps de parole et de réflexion
La fin d’après-midi arri­vant, cer­tain.e.s ran­gent leurs outils pour se réunir tandis que d’autres conti­nue­ront jusqu’à la tombée de la nuit. Le dîner se pré­pare, les dis­cus­sions et débats repren­nent, on fait le bilan de la jour­née au rythme de la musi­que ou du cré­pi­te­ment du feu. On résout les pro­blè­mes, on ima­gine des actions, on pré­pare la conver­gence des luttes, jusqu’à ce que tipis, your­tes et tentes soient rega­gnés et que seules chouet­tes et ros­si­gnols se fas­sent enten­dre.

Cette ini­tia­tive est loin d’être isolée. De nom­breu­ses autres luttes réson­nent par­tout en France et en Europe contre l’engou­dron­ne­ment de masse : la ZAD de Notre Dame des Landes (projet d’aéro­port), les com­bats anti gaz de schiste, la lutte contre le TGV Lyon-Turin pour n’en citer que quel­ques uns. Le peuple a besoin de ses terres et se lève pour les pro­té­ger.

Si tu veux quel­que chose, ne l’ordonne pas en bas, ne l’attend pas d’en haut, fais-le toi même

Pour la conver­gence des luttes, les résis­tant.e.s de Décines lan­cent un appel 24 Mai 2012 :

"Réservez une place dans votre agenda, pour le wee­kend du 30 juin et du 1er juillet 2012
Fédérons nos luttes et nos col­lec­ti­vi­tés humai­nes pour­sui­vant un but commun.
Grand ras­sem­ble­ment festif pour la conver­gence des luttes et pour l’éducation popu­laire sur Décines ► Organisé par les Fauch-eurs-euses, la Confédération pay­sanne et les habi­tant-e-s du vil­lage ◄
Pour l’arrêt immé­diat du projet de cons­truc­tion du stade de foot­ball des Lumières.”

Pour Elles et Eux, pour Nous, Robin T.

P.-S.

CONTACT : sacresfilsdebutte@gmail.com

Pour plus d’infos :
http://www.carton-rouge-decines.fr/
http://www.energiecitoyenne.com
http://lesgonespourgerland.unblog.fr/
Association Décines Moi

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 07:18
lu sur le blog informa -azione cette nouvelle: l'état italien attaque les camps autoorganisés des victimes du tramblement de terre qui a frappé l'Emilie Romagne.
Pour soi-disant activités de contrôle structural et lutter contre le pillage, les flics tirent profit, dans tous les territoires de l'Emilie Romagne touchées par le tremblement de terre, le drone développé par Graal (recherche géographique et Laboratoire d'Application) de l'Université européenne de Rome.

Ces drones équipés de caméras peuvent facilement se faufiler dans les maisons et les hangars, de passer sous silence une cible, puis d'enregistrer et de traiter les images acquises à votre ordinateur immédiatement. Elles sont ensuite mises à la disposition des autorités.

Dans la phase initiale "post-séisme" les drones ont été utilisés "seulement" pour aider les opérations de restauration et de démolition structurelle, sont maintenant déchaînée sur la longueur et la largeur, avec la justification de mieux surveiller et de capture et les fissures dans les situations critiques et autour des maisons et des entrepôts, ainsi que pour prévenir balayage.

Il est ensuite venu à une situation dans laquelle le contrôle de la population est assurée uniquement par la présence massive des unités mobiles de divers services de police et l'armée aussi de la technologie de surveillance aérienne. Une synergie entre la vidéo surveillance une vision large et une large couverture du territoire qui sera indispensable à l'application de la loi dans la mise en œuvre future hypothétique des expulsions de autogérées champs. Il est le lundi, Juin 18, car l'effet de quelque ordonnance commune prévoyant l'expulsion forcée de l'auto-organisés des camps.

Comme d'habitude contre-insurrection et «d'urgence», l'avion espion à basse altitude grâce à l'utilisation de drones devient le principal instrument de contrôle et d'acquisition de données en cours de préparation pour les opérations menées par les forces de police et / ou par les militaires.

Une surveillance vidéo en temps réel, actionné par télécommande qui vous permet d'avoir n'importe quel flux de mouvement, même dans les pays non couverts par des caméras fixes intensivement, particulièrement utile dans les cas d'expulsions forcées et les réponses susceptibles de la masse des populations déplacées.

Encore une fois, pour des opérations d'espionnage et le contrôle social, de la police et de l'utilisation militaire de la précieuse contribution des universités italiennes et de leurs équipements de recherche.

La combinaison de la recherche, la gestion des urgences de scénarios de crise et massif de la présence militaire, comme à L'Aquila, située comme un cas de test, en prévision d'une utilisation future dans des situations d'insurrection, les soi-disant "les catastrophes naturelles, où l'embrigadement de la population et le contrôle de physique / technique devient d'une importance stratégique primordiale pour le domaine.

 

Graal-géographique Laboratoire de recherche et d'application - Université Européenne de Rome - Via Aldobrandeschi 190-00163 - Rome, Italie
Pour soi-disant activités de contrôle structural et lutter contre le pillage, les flics tirent profit, dans tous les territoires de l'Emilie Romagne touchées par le tremblement de terre, le drone développé par Graal (recherche géographique et Laboratoire d'Application) de l'Université européenne de Rome.

Ces drones équipés de caméras peuvent facilement se faufiler dans les maisons et les hangars, de passer sous silence une cible, puis d'enregistrer et de traiter les images acquises à votre ordinateur immédiatement. Elles sont ensuite mises à la disposition des autorités.

Dans la phase initiale "post-séisme" les drones ont été utilisés "seulement" pour aider les opérations de restauration et de démolition structurelle, sont maintenant déchaînée sur la longueur et la largeur, avec la justification de mieux surveiller et de capture et les fissures dans les situations critiques et autour des maisons et des entrepôts, ainsi que pour prévenir balayage.

Il est ensuite venu à une situation dans laquelle le contrôle de la population est assurée uniquement par la présence massive des unités mobiles de divers services de police et l'armée aussi de la technologie de surveillance aérienne. Une synergie entre la vidéo surveillance une vision large et une large couverture du territoire qui sera indispensable à l'application de la loi dans la mise en œuvre future hypothétique des expulsions de autogérées champs. Il est le lundi, Juin 18, car l'effet de quelque ordonnance commune prévoyant l'expulsion forcée de l'auto-organisés des camps.

Comme d'habitude contre-insurrection et «d'urgence», l'avion espion à basse altitude grâce à l'utilisation de drones devient le principal instrument de contrôle et d'acquisition de données en cours de préparation pour les opérations menées par les forces de police et / ou par les militaires.

Une surveillance vidéo en temps réel, actionné par télécommande qui vous permet d'avoir n'importe quel flux de mouvement, même dans les pays non couverts par des caméras fixes intensivement, particulièrement utile dans les cas d'expulsions forcées et les réponses susceptibles de la masse des populations déplacées.

Encore une fois, pour des opérations d'espionnage et le contrôle social, de la police et de l'utilisation militaire de la précieuse contribution des universités italiennes et de leurs équipements de recherche.

La combinaison de la recherche, la gestion des urgences de scénarios de crise et massif de la présence militaire, comme à L'Aquila, située comme un cas de test, en prévision d'une utilisation future dans des situations d'insurrection, les soi-disant "les catastrophes naturelles, où l'embrigadement de la population et le contrôle de physique / technique devient d'une importance stratégique primordiale pour le domaine.

 

Graal-géographique Laboratoire de recherche et d'application - Université Européenne de Rome - Via Aldobrandeschi 190-00163 - Rome, Italie
Pour soi-disant activités de contrôle structural et lutter contre le pillage, les flics tirent profit, dans tous les territoires de l'Emilie Romagne touchées par le tremblement de terre, le drone développé par Graal (recherche géographique et Laboratoire d'Application) de l'Université européenne de Rome.

Ces drones équipés de caméras peuvent facilement se faufiler dans les maisons et les hangars, de passer sous silence une cible, puis d'enregistrer et de traiter les images acquises à votre ordinateur immédiatement. Elles sont ensuite mises à la disposition des autorités.

Dans la phase initiale "post-séisme" les drones ont été utilisés "seulement" pour aider les opérations de restauration et de démolition structurelle, sont maintenant déchaînée sur la longueur et la largeur, avec la justification de mieux surveiller et de capture et les fissures dans les situations critiques et autour des maisons et des entrepôts, ainsi que pour prévenir balayage.

Il est ensuite venu à une situation dans laquelle le contrôle de la population est assurée uniquement par la présence massive des unités mobiles de divers services de police et l'armée aussi de la technologie de surveillance aérienne. Une synergie entre la vidéo surveillance une vision large et une large couverture du territoire qui sera indispensable à l'application de la loi dans la mise en œuvre future hypothétique des expulsions de autogérées champs. Il est le lundi, Juin 18, car l'effet de quelque ordonnance commune prévoyant l'expulsion forcée de l'auto-organisés des camps.

Comme d'habitude contre-insurrection et «d'urgence», l'avion espion à basse altitude grâce à l'utilisation de drones devient le principal instrument de contrôle et d'acquisition de données en cours de préparation pour les opérations menées par les forces de police et / ou par les militaires.

Une surveillance vidéo en temps réel, actionné par télécommande qui vous permet d'avoir n'importe quel flux de mouvement, même dans les pays non couverts par des caméras fixes intensivement, particulièrement utile dans les cas d'expulsions forcées et les réponses susceptibles de la masse des populations déplacées.

Encore une fois, pour des opérations d'espionnage et le contrôle social, de la police et de l'utilisation militaire de la précieuse contribution des universités italiennes et de leurs équipements de recherche.

La combinaison de la recherche, la gestion des urgences de scénarios de crise et massif de la présence militaire, comme à L'Aquila, située comme un cas de test, en prévision d'une utilisation future dans des situations d'insurrection, les soi-disant "les catastrophes naturelles, où l'embrigadement de la population et le contrôle de physique / technique devient d'une importance stratégique primordiale pour le domaine.

 

Graal-géographique Laboratoire de recherche et d'application - Université Européenne de Rome - Via Aldobrandeschi 190-00163 - Rome, Itali
Pour soi-disant activités de contrôle structural et lutter contre le pillage, les flics tirent profit, dans tous les territoires de l'Emilie Romagne touchées par le tremblement de terre, le drone développé par Graal (recherche géographique et Laboratoire d'Application) de l'Université européenne de Rome.

Ces drones équipés de caméras peuvent facilement se faufiler dans les maisons et les hangars, de passer sous silence une cible, puis d'enregistrer et de traiter les images acquises à votre ordinateur immédiatement. Elles sont ensuite mises à la disposition des autorités.

Dans la phase initiale "post-séisme" les drones ont été utilisés "seulement" pour aider les opérations de restauration et de démolition structurelle, sont maintenant déchaînée sur la longueur et la largeur, avec la justification de mieux surveiller et de capture et les fissures dans les situations critiques et autour des maisons et des entrepôts, ainsi que pour prévenir balayage.

Il est ensuite venu à une situation dans laquelle le contrôle de la population est assurée uniquement par la présence massive des unités mobiles de divers services de police et l'armée aussi de la technologie de surveillance aérienne. Une synergie entre la vidéo surveillance une vision large et une large couverture du territoire qui sera indispensable à l'application de la loi dans la mise en œuvre future hypothétique des expulsions de autogérées champs. Il est le lundi, Juin 18, car l'effet de quelque ordonnance commune prévoyant l'expulsion forcée des camps auto-organisés

Comme d'habitude contre-insurrection et «d'urgence», l'avion espion à basse altitude grâce à l'utilisation de drones devient le principal instrument de contrôle et d'acquisition de données en cours de préparation pour les opérations menées par les forces de police et / ou par les militaires.

Une surveillance vidéo en temps réel, actionné par télécommande qui vous permet d'avoir n'importe quel flux de mouvement, même dans les pays non couverts par des caméras fixes intensivement, particulièrement utile dans les cas d'expulsions forcées et les réponses susceptibles de la masse des populations déplacées.

Encore une fois, pour des opérations d'espionnage et le contrôle social, de la police et de l'utilisation militaire de la précieuse contribution des universités italiennes et de leurs équipements de recherche.

La combinaison de la recherche, la gestion des urgences de scénarios de crise et massif de la présence militaire, comme à L'Aquila, située comme un cas de test, en prévision d'une utilisation future dans des situations d'insurrection, les soi-disant "les catastrophes naturelles, où l'embrigadement de la population et le contrôle de physique / technique devient d'une importance stratégique primordiale pour le domaine.

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 07:05

Après le redémarrage de deux centrales nucléaire de l'ouest, les japonaises et les japonais manifestent de plus en plus.

On remercie le blog de fikushima pour son travail incessant d'information sur cette catastrophe cauichemardesque.

22 juin 2012, encore une journée historique de la lutte antinucléaire au Japon !

 
Ce vendredi soir, entre 40 et 50 000 personnes se sont rassemblées devant la résidence officielle du premier ministre Noda à Tokyo.
 
Les Japonais ne lâchent rien.
 
Ils refusent la décision du gouvernement de redémarrer les centrales nucléaires dans leur pays.
 
Suite au mépris affiché des autorités face à la pétition rassemblant plus de 7 millions de signatures, la mobilisation s’amplifie, certains parlent déjà de « Révolution des Hortensias » ‒ 紫陽花革命 ‒ rappelant cette fleur japonaise symbole de la mousson.
 
C’est un fait, les révolutions du XXIe siècle naissent dans les réseaux sociaux ! Le terme semble être né dans un tweet du 17 juin. Cette fleur symbolise la floraison longue avec plusieurs couleurs qui dure toute la saison des pluies de mi-juin à mi-juillet.
 
Vendredi prochain sera encore un vendredi jaune, les organisateurs promettent une manifestation de 100 000 personnes. Gageons que cette appellation ‒ la Révolution des Hortensias ‒ soit retenue par l’Histoire et que ses fleurs s’épanouissent longtemps !
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 05:42
reçu sur un mail, nous publions cet appel à manifestation à Lyon
MANIFESTATION A 10h30 SAMEDI 23 JUIN PLACE DU PONT

Liberté pour les prisonniers politiques en Turquie !

Malgré les grandes déclarations « démocrates » de l'AKP, l'Etat Turc continue à mener la politique de répression qu'il mène depuis de nombreuses années contre toutes celles et ceux qui s'opposent à sa logique nationaliste, militariste, capitaliste, patriarcale et bourgeoise.

Militant-e-s kurdes, minorités religieuses halevis, militant-e-s du mouvement ouvrier, syndicalistes, marxistes et anarchistes, étudiant-e-s antifascistes et révolutionnaires, militant-e-s LGBT, insoumis antimilitaristes sont emprisonnés, agressés physiquement par des nervis fascistes manipulés par l'Etat turc ou par les forces de répressions.

Les arrestations arbitraires se multiplient, sous prétexte d'atteinte à l'unité de la nation, à la sécurité nationale, et soi-disant terrorisme.

Alors que l'Etat turc mène une politique de terrorisme d'Etat, comme en témoigne le massacre perpétré à Roboski le 28 décembre 2011, au cours duquel 34 personnes dont 19 enfants ont été tuée lors d'un bombardement, il invente de toute pièce des « organisations terroristes » pour criminaliser toute contestation.

Pour les interpellés, les gardés à vue et les incarcérés, le lot commun c'est la torture, le viol systématique comme moyen de briser toute contestation.

Plusieurs milliers de prisonniers politiques croupissent dans les prisons turques, dans l'isolement, pour leurs opinions politiques, pour la participation à des manifestations antifascistes, antimilitaristes, contre la guerre au kurdistan, pour la défense des droits des minorités nationales, religieuses ou sexuelles.

Exigeons la libération des prisonniers politiques en Turquie !

Halte à la répression !

(CGA - FSE - JCML - OCL- UPC)

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 05:26

La stura lu sur non fides

A propos des diverses prises de position publiques de distanciation au sein du mouvement anarchiste italien

Dare la stura signifie « déboucher, enlever le bouchon et laisser le liquide s’écouler. Au sens figuré cela signifie donner libre cours aux mots, aux cris, aux injures… ». C’est l’impression qu’on a à la lecture de nombreux communiqués de condamnation et de prise de distance avec les attaques, advenues dans les dernières semaines, contre des hommes et des structures de la domination. L’impression qu’un bouchon a sauté. Comme si jusque là le refus de se différencier aux yeux de la répression, le mépris envers ceux qui veulent se faire passer pour « les bons garçons », peut-être un peu ébouriffés mais finalement bien braves, n’était pas du tout une manifestation spontanée et naturelle de son être, de son individualité, de ses choix de vie, mais uniquement une contrainte idéologique à laquelle on se sentait obligés de se plier. Une sorte de précepte abstrait, de chantage moral à supporter, souvent en serrant les dents, avec une patience mal dissimulée. Et, comme on le sait, même la patience a une limite.


Cette limite a été dépassée avec la blessure (réalisée par des anarchistes) de l’administrateur délégué d’Ansaldo Nucleare à Gênes, et avec les Molotov (anonymes) contre le siège des grippe-sous institutionnels d’Equitalia à Livourne. Maintenant ça suffit !- beaucoup se sont dit- nous n’allons pas nous taire, mais nous prendrons la parole pour exprimer notre extranéité claire et forte ! Surtout si tout ça se passe juste en bas de chez nous. Ainsi, d’un silence évidement vécu comme une omerta on est passé d’un coup à une rumeur considérée comme vertueuse. A ce qu’il semble, l’éthique- cette éthique si vantée par les anarchistes- n’était qu’un « bouchon » contre lequel s’amassait et se pressait le liquide merdique, l’épanchement rancunier de la dissociation. Dissociation non pas d’une organisation à laquelle on n’a jamais participé, naturellement, mais d’une certaine pratique de l’action directe : celle qui n’a pas besoin d’être légitimée par quelque approbation populaire que ce soit.

Si à Gênes c’est la violence revendiquée contre un homme en chair et en os qui fut le prétexte du scandale, à Livourne ce fut la violence anonyme contre des objets. Ceci démontre que c’est l’idée même de la possibilité d’attaquer l’Etat en dehors d’un contexte collectif, élargi, partagé, qui est considérée comme une aberration à démolir par tous les moyens. Cela ne nous étonne pas du tout. C’est seulement une variation de la tournure prise par le mouvement. Du reste, quand on répète comme un mantra que dans les luttes on part ensemble et on revient ensemble, quand on impose l’alternative sèche entre le partage et l’Etat, quand on cherche par tous les moyens de conjuguer révolte et politique, il est inévitable que tôt ou tard l’action individuelle se transforme en quelque chose de contre-productif avec lequel il faut prendre ses distance (ou, pour les plus cons, de quelque chose de louche qu’il faut dénoncer).

Il est d’ailleurs assez probable que celui qui a fait sauter le bouchon ne se soit même pas bien rendu compte des conséquences de ce qu’il était en train de faire. Peut être pensait-il seulement desserrer l’étau, épancher pour un instant son irritation pour se contenir plus longtemps par la suite. Ce n’est pas ça. Le bouchon, une fois enlevé, a sauté pour de bon. Un flux de merde et de bile est en train de gicler impétueusement, empestant l’environnement et contaminant les esprits. Il est facile d’imaginer la satisfaction de ceux qui ont lancé l’hameçon, en regardant combien de poissons, et lesquels, sont en train de mordre.

Face à tout cela on a vraiment envie de redevenir des enfants. De redevenir ces écoliers polissons qui, quand la maîtresse exigeait de savoir qui était le responsable d’une bêtise, savaient seulement se taire par solidarité de classe. Il ne serait venu à l’idée d’aucun d’entre eux de crier « pas moi, madame la maîtresse, c’était pas moi ». Devant les enseignants haïs, tous silencieux ! Qu’ensuite, les comptes « entre eux » pouvaient se régler ailleurs et à un autre moment.

Mais pas aujourd’hui, aujourd’hui nous ne sommes plus des enfants. Nous avons grandi. Nous sommes devenus adultes. Le jeu qui cherchait le plaisir a été remplacé par le travail qui cherche des résultats pratiques. Nous avons perdu cette innocence qui ne connaissait ni calculs ni stratégies. En échange nous avons obtenu une réputation qui, par pur calcul et stratégie, sait seulement se proclamer innocente.

[20/05/12]

[Texte traduit par nos soins de l’italien de Finimondo.]

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 21:58

 

 

 

Week End de résistance à la ligne THT Cotentin-Maine :

Du vendredi 22 juin au dimanche 24 juin 2012

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo d’appel au week-end de résistance.


Voir les infos et le programme du camp en : Français - Italiano - Deutsch - Espanol - English

PNG - 393.8 ko
Situation vu di ciel et tracé du projet de ligne THT Cotentin-Maine
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 05:31

on vous donne cette infos à faire ciculer, en lien vers ce petit texte qui dpose le doigt sur une tâche sur un cahier à peine ouvert.

"Hollande prône la coopération sur l'uranium avec le Niger
A l'issue d'une rencontre lundi avec le président nigérien, François Hollande s'est prononcé en faveur d'une accélération de la coopération entre Areva et le Niger pour exploiter la mine géante d'uranium d'Imouraren.
Le changement ne saute décidemment pas aux yeux en matière de nucléaire (...)"
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20120611trib000703254/hollande-prone-la-cooperation-sur-l-uranium-avec-le-niger.html


 


L'Etat de grâce n'aura pas duré longtemps : lundi 11 juin 2012, moins d'un mois après son investiture, François Hollande a bafoué toutes les valeurs de la gauche et de l'écologie.

En effet, recevant le Président du Niger M. Issoufou, le nouveau Président de la République s'est prononcé pour l'exploitation par Areva, qui plus est avant même la date prévue de 2014, de la mine géante d’uranium Imouraren au Niger (*)

Il s'agit là d'une claire perpétuation des mécanismes de la Françafrique, pour le plus grand profit du lobby nucléaire (Areva) et au détriment de la démocratie en Afrique. Il est d'ailleurs édifiant de rappeler que le Président Issoufou est un ancien directeur d'une société d'exploitation de l'uranium, la Somaïr, filiale d'Areva !


Il est nécessaire de rappeler que :

- l'exploitation des mines d'uranium contamine l'environnement et assèche les nappes phréatiques

- Areva exploite les travailleurs du Niger et bafoue leurs droits et leur santé

- la mise en exploitation du gisement d'Imouraren va entraîner le déplacement de populations nomades (Touaregs)

- l'exploitation de l'uranium du Niger depuis 40 ans par la France n'a rien apporté à la population locale qui reste une des plus pauvres du monde

Le positionnement clair de François Hollande en faveur de la Françafrique et du lobby nucléaire annonce aussi le maintien des forces armées françaises en Afrique, présence néocoloniale dont le but est de "sécuriser" l'approvisionnement des centrales nucléaires françaises en uranium.

Que va faire l'écologiste Pascal Canfin, directement concerné en tant que Ministre délégué au Développement ? Que va faire la ministre Cécile Duflot, dirigeante d'EELV et donc théoriquement opposée au lobby nucléaire et au néocolonialisme ?

Les fourberies d'Hollande - Le nouveau président français veut une exploitation rapide de la mine d'uranium géante d'Imouraren au Niger

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 05:22

lu le 21 juin sur non fides

Nous savons de source sûre que Marcelo a été transféré à la prison de La Valette, alors que Mau est censé être emprisonné à San Vittore. Soutenons les prisonniers du NO TAV, envoyons-leur des lettres, des télégrammes et des cartes postales pour qu’ils ne se sentent pas seuls !

Adresses des prisonniers :
Marcelo Damian Jara Marin, c.c. via Pianezza 300, IT-10151 Torino
Alessio Del Sordo, c.c. via Pianezza 300, IT-10151 Torino
Maurizio Ferrari, Carcere San Vittore, Piazza Filangeri 2, IT-20123 Milano
Juan Antonio Sorroche Fernandez, c.c. via Beccaria 13, Loc. Spini di Gardolo, IT-38014 Gardolo-TN

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 05:10

 

 

La toute première conférence des Nations unies faisant explicitement référence dans son intitulé à l’environnement remonte à 1972, à Stockholm. A l'époque, le terme d'écologiste est «peu flatteur», des «groupes marginaux à mauvaise presse», comme le rappelle l'extrait de JT ci-dessous. Tout reste à faire. 1972, c'est ’année même où le Club de Rome publie le fameux rapportLes limites à la croissance, qui déclenchera une prise de conscience sur l'état de l'environnement. Celle-ci se traduit à Stockholm par la naissance du Programme des Nations unies pour l’environnement. Stockholm est un point de départ : les chefs d’Etat s’y engagent à se rencontrer tous les dix ans pour faire le point sur l’état de la Terre. Ce qu'ils firent, avec plus ou moins de volontarisme et d'engagements.

 

Le redémarrage au Japon de deux réacteurs nucléaires, une première depuis l'accident cauchemardesque de Fukushima, est lancé. Une semaine après avoir tranché la question, le premier ministre nippon, Yoshihiko Noda, a ordonné la relance de deux réacteurs nucléaires de l'ouest du pays.

Pendant ce temps la conférence de Rio réunissant les pays des nucléocrates et les pays subissant le capitalisme qui met en vente ,la santé, l'instruction scolaire,l'eau, les sous sol, les diversité des plantes.... . En faisant perdurer par les armes l'exploitation et la domination de plus en plus extrême

la Conférence des Nations unies sur le développement durable au Brésil, ne sera pas «Rio 1992» - le Sommet de la Terre fondateur, qui a marqué les esprits. Depuis vingt ans, à chaque réunion environnementale, de Copenhague à Durban en passant par Nagoya, . Le président de la république se précipite au banquet de Rio, quoi de plus normal, pour un président pronucléaire, de continuer la propagande d'Areva (chantre mondial du développement durable)

Le parti europe écologie les verts avec toutes ses ONG fait silence sur les bouffonneries de Rio du président de la république française. tiens on se met à penser à Dario Moreno dans "si tu vas à Rio"

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 20:04

Le monte en l’air / 2, rue de la mare (à l’angle avec le 71 rue de ménilmontant) 75020 Paris / Métro Ménilmontant 28 Juin à 19 h

Regards croisés sur les prisons et les révoltes carcérales en Afrique du Sud et en France Rencontre/débat avec Hafed Benotman et Natacha Filippi autour du livre Brûler les prisons de l’apartheid, Editions Syllepse

En 1994, l’année des premières élections multi-raciales de l’Afrique du Sud, des mutineries, des mises à feu de cellules, de sit-in et des grèves de la faim collectives secouent les prisons du pays. Qu’ils soient le dernier sursaut des prisons de l’apartheid ou la première insurrection contre les institutions pénitentiaires démocratiques, ces mouvements, de par leur ampleur, constituent un moment d’intensité exceptionnelle dans l’histoire nationale et internationale des révoltes carcérales. Ces révoltes, qui depuis la naissance des prisons ponctuent les changements de régime dans le monde entier, sont rarement anachroniques. Elles sont le reflet des ambiguïtés et des contradictions présentes dans le reste du pays. Elles rappellent avec acuité que les sociétés qui tentent d’établir de nouvelles bases du vivre-ensemble recréent par là même les marges où elles rejèteront tous ceux qu’elles considèrent comme déviant du droit chemin et de la norme. Loin d’être une simple situation d’exception, l’apartheid en Afrique du Sud est un verre grossissant qui permet de révéler, dans des pays comme la France où elles apparaissent sous une forme plus camouflée, les logiques qui sous-tendent la gestion (post)coloniale des populations à travers le quadrillage de leur territoire, des lois toujours plus nombreuses sanctionnant les moindres gestes quotidiens et une politique d’incarcération de masse. En France, les nombreuses mutineries des années 1970 sont longtemps restées gravées dans les mémoires comme les dernières véritables révoltes carcérales avant que la répression et les nouvelles techniques disciplinaires étouffent toute protestation de l’intérieur. Pourtant, cette année encore, des débuts de protestation collective, immédiatement réprimées, des grèves de la faim et des pétitions sont nés dans les prisons de Vezin-le-Coquet, St Brieuc, Rouanne, Annouellin... En Afrique du Sud comme en France, il est nécessaire de briser l’isolement des détenus ; de dévoiler les fonctionnements différents de la justice pour les riches et les pauvres, pour les habitants de quartiers populaires et les Blancs des centres-villes ; et de comprendre comment l’administration pénitentiaire harcèle et muselle ceux qui osent riposter.

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