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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 04:46

Manifestation anti-fascisme à Londres en 1934

Groupe de manifestants communistes à Londres se dirigeant vers Hyde Park le 1er mai 1934.

Titre: Marine Lepen en tête    des élections en  2012du dauphiné libéré le journal qui n'en loupe  pas une

Encore une grosse manipulation pré-électorale. Une « enquête d’opinion », en pure bidouille, affirme que Le Pen est en tête du premier tour de l’élection présidentielle de 2012. Bien sur pas un mot des résultats possible des cantonales qui ont lieu dans quinze jours. Les voyous qui mènent ce genre de diversion craignent trop d’être démentis de leurs affirmations depuis des mois sur la « percée spectaculaire de Le Pen » par cette élection qui arrive. Il leur faut donc botter en touche loin devant pour sauver leur roman. Et sauver aussi le diable de confort, l’arme de destruction massive du débat politique, que représente la peur du loup et son corollaire abrutissant : le vote utile. J’en parle, avec dégout et colère.

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 12:14

Aujourd'hui le 3 Mars  le dauphiné libéré de Valence atteint le pire relent de xénophobieavec un mythe éculé.... Un fait divers monté en épingle a pour cadre supposé l'Italie. Pour nos amis anarchistes et anti raciste Italiens nous ne tolérons pas ces propos .

Par réaction nous publions une information  trouvé sur indymédia Piémont.

Nouvelles et photos de la parade du Premier Mars à Turin

via gli alpini dalla città
loin de la ville la  montagne

Turin, le premier de Mars. Une grande feuille de plastique noir a emballé les Alpino totem. Sur le tronc qui détient la grosse tête était placé un grand panneau de lecture "loin de la ville de montagne. "

Il avait alors pour commencer Journée d'action des migrants à Turin. L' Alpine sont dans nos rues et dans le centre de Brunelleschi au cours des deux dernières années. Ce sont eux qui tuent en Afghanistan. Six mois et il ya six mois ici. Pour faire la guerre aux pauvres.

Puis nous nous rendons. Italiens et les immigrants ainsi que pour un jour qui reprend le fil de luttes d'automne contre arnaque amnistie, Pour documentsContre la main-d'œuvre esclavePour la clôture des  centres fermé.
Dans le contexte de l'écho révoltes en Afrique du Nord, La fierté du Maghreb qui ont récupéré un morceau de liberté, un vestige de l'avenir.
Une révolte esten train d infect les  CIE dans toute l'Italie, à partir de celui de
GradiscaQue les immigrants ont démoli, pièce après pièce. Et c'est est arrivé à Turin, Où la nuit avant était allé au feu de la section jaune.

A la tête de la procession sur le camion pour ouvrir une banderole rouge avec les mots "Noureddine, Etat assassiner. " Le défilé est dédié all'ambulante de Palerme, qui est décédé après une longue agonie. Sa cartons de table et espère que, bientôt, sa femme et ses enfants puissent venir en Italie.

Ce rêve n'est pas trivial et humaine plus. Noureddine est mort. Pendant une semaine, jour après jour, avait subi le contrôle de vigilance, s'est engagé à respecter la réglementation "sur le décor urbain. Elle ne pouvait pas supporter. Il a pris un réservoir, on a versé de l'essence sur le rompit.

Noureddine a été tué. Tué par la législation d'un État qui refuse un avenir pour ceux qui viennent à notre pays pour l'espoir d'une vie meilleure. Mais voici que l'exploitation brutale, la discrimination et le racisme.

Même Turin a frôlé la mort nous. Dans la matinée, un immigrant qui avait refusé l'autorisation de séjour, s'est immolé par le feudans la cour de l'Office de la police de cours Vérone. Les flammes ont été rapidement l'enveloppa complétement  et il s'en tire. Mais la colère ne sort pas de la mort de nombreux qui marque même de la courte histoire de l'immigration dans notre pays.


La procession dans les rues de Saint- Salvario se dirigent ensuite vers le centre. Approach People, prendre les tracts, poser des questions. La musique et les interventions de remplacement à partir de plantes diverses.

Via Po apparaît dans une inscription sur la branque dell'Unicredit "Cette arme  banquaire est à  Kadhafi." La grande face du dictateur libyen est également à la tête de la procession, armé d'une faux sanglante "made in Italy".

Vous vous retrouvez sur la Piazza Castello avec les immigrés qui nous  font grimper vers  le Palais de la région, où il reste pendant longtemps, face à les d des policiuers antiémeutes, tandis que la manifestaion complérement encadrépar la flicaille est rempli avec de la musique, des mots, des slogans.

Pendant un moment, il est presque un parti. Mais le routeNous savons qu'il est toujours montée. Le défi d'une grève les travailleurs migrants et italien reste en arrière-plan. Être mis en place. Pourtant, nécessaires. Parce que le l'esclavage des travailleurs migrants est le jonction essentiel de supprimer le mécanisme pervers de la guerre entre les pauvres, parce que - nous ne vous lassez pas de le répéter - les travailleurs, unis, peuvent  blesser les patrons, Plein de rage.

 

Voici quelques photos le défilé et l'un des flyers distribués dans le carré

Lien connexe: http://senzafrontiere.noblogs.org

corteo in via Po
procession sur la Via Po

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 11:36

 

On publie ce texte , on a des photos dans le dossier transmis au laboratoire, le danger que représente les Nazis lyonnais.

Soixante cinq ans après la Libération de Lyon, nombreuses sont dans la ville les traces de cette

histoire douloureuse et héroïque des années sombres. C'est pourquoi, en 2010, le Centre d'Histoire

de la Résistance et de la Déportation a mis en ligne une carte très particulière. Elle cartographie les

traces de la terreur nazi mais aussi de la Résistance (lieux, évènements) :

www.carto2.lyon.fr/1939-1945/bg/config/lyon/

Le but étant de rendre l'histoire concrète pour les Lyonnais, de provoquer des réactions du type « cela s'est passé près de chez moi »... Malheureusement, à quelques pas de l'ancien local de la Gestapo avenue Bertelot (où des milliers d'hommes et de femmes ont été brutalisé-e-s, torturé-e-s, exécuté-e-s), un nouveau lieu d'actualité est dorénavant à ajouter à cette cartographie de l'absurdité nazie.

Lyon Dissident / Bunker Korps Lyon / Blood & Honour Lugdunum

En effet, début 2010, des néo-nazis ont ouvert un local « culturel » (sic!), nommé « Le Bunker Korps

Lyon / Lyon Dissident » ( http://www.lyondissident.org), au fond de l'impasse de l'Asphalte dans le 7ème

arrondissement de Lyon (impasse perpendiculaire à la rue de Gerland à la hauteur du numéro 22), pour

promouvoir leur idéologie « White Power » et appeler à la « guerre raciale ». Les individus animant se

local mettent en avant des convictions patriotiques, voir nationalistes tout en se défendant d'être

assimilables à l'extrême-droite comme ils l'avancent sur leur blog. Les activités du local se concentrent

autour de l'organisation de concerts et de soirées « d'avant-match » précédent les matchs de l'OL à

domicile. Les groupes invités à jouer représentent la fine fleur de la scène « RAC » (Rock Against

Communism1). Ce lieu de part sa structure permet un bon nombre d’activités. Ainsi y sont projetés les

matchs de l’Olympique Lyonnais pour les IDS (interdit de stade), mais s’y produisent aussi des

entrainements de freefight, des repas, des anniversaires, des évènements pour récolter de l’argent

kermesse) ou des ventes de vêtements (affiches sur leur blog ou en annexe).

Pour autant leur activité favorite est le salut nazi accompagné de la formule

Heil Hitler » (voir la fin de cette vidéo pris lors d'un concert du groupe match

retour en avril 2010) :

http://www.myvideo.de/watch/7472315/I_S_D_o9_Lyon_Frankreich

Pour autant leur activité favorite est le salut nazi accompagné de la formule

«Heil Hitler » (voir la fin de cette vidéo pris lors d'un concert du groupe match

retour en avril 2010) :

http://www.myvideo.de/watch/7472315/I_S_D_o9_Lyon_Frankreich

Ce local est loué à des privés par l'association ROCK'N'GONES. Cette

association utilise comme paravent le nom LYON-DISSIDENT dans ses

communications et pour son site internet (dont le nom de domaine a

été acheté par un certain Théo Genin). LYON-DISSIDENT s'était fait

connaître du grand public pour avoir tenté d'organiser un concert néonazi

le 15 novembre 2008 à Vaise, mais annulé suite à une campagne

d'information (http://rebellyon.info/Pas-de-concert-neo-nazi-ni-a-

Lyon.html)

La charmante association ROCK'N'GONES est présidée par Renaud MANNHEIM, déjà bien connu des

services de police pour avoir notamment organisé un concert RAC en octobre 2009 à proximité de Lyon

qui avait réunit près de 150 néo-nazis dont certains originaires d'Italie, de Suisse et d'Allemagne

(cf.annexe).

Le trésorier de cette association, José MAGALHAES, a déjà fait parlé de lui pour son implication dans

une agression raciste courageuse à dix conte deux (un magrébin et un asiatique) sur le quai Saint Vincent

à Lyon 1er une nuit de juillet 2005. Il était en compagnie de joyeux spécimens, comme

Danny GENTILHOMME (avec à son palmarès plusieurs condamnations à des

peines de prison et d'interdiction de stade pour des ratonnades).

C'est ainsi que, depuis avril 2010 de nombreux concerts sont organisés dans ce local, avec des groupes de

1 http://fr.wikipedia.org/wiki/Rock_anticommuniste

Pour autant leur activité favorite est le salut nazi accompagné de la formule

«Heil Hitler » (voir la fin de cette vidéo pris lors d'un concert du groupe match

retour en avril 2010) :

http://www.myvideo.de/watch/7472315/I_S_D_o9_Lyon_Frankreich

Ce local est loué à des privés par l'association ROCK'N'GONES. Cette

association utilise comme paravent le nom LYON-DISSIDENT dans ses

communications et pour son site internet (dont le nom de domaine a

été acheté par un certain Théo Genin). LYON-DISSIDENT s'était fait

connaître du grand public pour avoir tenté d'organiser un concert néonazi

le 15 novembre 2008 à Vaise, mais annulé suite à une campagne

d'information (http://rebellyon.info/Pas-de-concert-neo-nazi-ni-a-

Lyon.html)

La charmante association ROCK'N'GONES est présidée par Renaud MANNHEIM, déjà bien connu des

services de police pour avoir notamment organisé un concert RAC en octobre 2009 à proximité de Lyon

qui avait réunit près de 150 néo-nazis dont certains originaires d'Italie, de Suisse et d'Allemagne

(cf.annexe).

Le trésorier de cette association, José MAGALHAES, a déjà fait parlé de lui pour son implication dans

une agression raciste courageuse à dix conte deux (un magrébin et un asiatique) sur le quai Saint Vincent

à Lyon 1er une nuit de juillet 2005. Il était en compagnie de joyeux spécimens, comme

Danny GENTILHOMME (avec à son palmarès plusieurs condamnations à des

peines de prison et d'interdiction de stade pour des ratonnades).

C'est ainsi que, depuis avril 2010 de nombreux concerts sont organisés dans ce local, avec des groupes de

1 http://fr.wikipedia.org/wiki/Rock_anticommuniste

la mouvance néo-nazie (voir affiches et liens en annexe). Pourtant, sur le site de LYON-DISSIDENT, le

leader Renaud MANNHEIM dément tout rapprochement avec le milieu néo-nazi et se targue de défendre

un patriotisme académique...

Pour le détail on note que le numéro de téléphone indiqué sur les affiches/flyers de LYON-DISSIDENT est

le même que sur certains anciens flyers du Blood & Honour Lugdunum, ainsi que son adresse mail

personnelle m atchretour @ yahoo.fr . Et à qui est attribué ce numéro de téléphone ? A Renaud MANNHEIM

bien sûr ! De plus si l'on fait une recherche sur le site facebook à l'aide de cette adresse mail

(matchretour@yahoo.fr), on découvre le profil virtuel de Mr Mannheim.

À gauche une affiche annonçant une kermesse au local Lyon Dissident en juillet 2010, à droite une

affiche pour un concert commémoratif en l'honneur de Iann Stuart Donalson, fondateur du groupuscule

Blood & Honour mort en 1994 dans un accident de voiture.

Les amitiés de Lyon Dissident

C'est au travers de ce communiqué que les militants néo-nazis

lyonnais ont officialisé leur coopération avec « Le Local » parisien et

la « Vlaams Huis » lilloise. « Le Local » n'est pas tenu par n'importe

qui, puisqu'il s'agit d'une figure de l'extrême-droite radicale (et néonazie)

: Serge Ayoub2. Politiquement, le peut de discrétion de ses

compagnons lyonnais devraient grandement l'agacer, lui qui fait tout

pour lisser son image et laisser au passé ses années

« batskin » (surnom qui lui colle toujours à la peau) et ratonnades.

http://lelocal92.over-blog.com

http://www.3emevoie.org

http://www.vlaams-huis.com

2 http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/10/09/les-projets-syndicaux-dun-ancien-chef-skinhead

http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/04/13/lextreme-droite-radicale-tente-une-sortie-sur-le-socialle-

9-mai/

L'agitation lors de la manifestation anti-raciste du 10 avril : Hooligans, Mouvance Identitaire et

Néo - Nazie

On retrouve sur cette photo le surnommé « joebar» guitariste du groupe Match Retour : Le jeune

homme avec une casquette et un blouson kaki type « bomber » tout à gauche de cette photo. Il fut

arrêté également lors du rassemblement hooligans/extrême-droite du 22 octobre dernier venu « chasser les casseurs ».

Kiss-in à Saint-Jean, 18 Mai 2010:

Lors d'un rassemblement organisé par un ensemble d'associations gay et lesbiennes dans le

quartier Saint-Jean sur le parvis de l'église, l'extrême-droite a voulu se faire passer pour les défenseurs de l'Eglise Catholique au crie de « cathophobie ça suffit !».

Mais on a pu y retrouver là encore, des hooligans et la mouvance néo-nazie, représentée là encore, comme le montre la photo ci-dessus, par « joebar », en retrait derrière l'individu levant lesdeux bras sur la photo de droite.

Pour l'occasion de nombreux hooligans interdits de stade se sont voulus défenseurs de l'ordre et
auxiliaires de police. Les mêmes qui affectionnent le slogan « ACAB » (pour All Cops Are Bastards) en
le portant sur t-shirts ou tatouages.
L'individu marqué d'un cercle rouge n'est autre
que Mr Renaud MANNHEIM, président de
l'association Rock ' N ' Gones.
Manifestation du 9 mai 2010 à Paris :
Lors de l'habituelle commémoration pour Sébastient Dezieu ( http://www.c9m.net/index2.html /
http://www.3emevoie.org/c9m/ ), On a pu voir 2 grouspuscules néo-nazis dévoiler leur alliance :
d'un côté le Blood & Honour Lugdunum / Lyon Dissident / Bunker Korps Lyon et le Radikal Korps
(Blood & Honour de Franche Comté) et défiler à Paris.
Radikal Korps avec le drapeau à gauche et Bunker Korps Lyon avec le drapeau de lyon à
droite, unis et présents par la poignée de main pour Sébastien Deyzieu. On retrouve sur ces
photos l'homme qui est partout : « joebar », toujours avec sa casquette et son bomber de
marque scholt couleur kaki. A noter que la tête de mort utilisée pour leur « bâche » n'est pas
anodine : il s'agit de la Totenkopf, emblême des SS ayant en charge l'encadrement des
camps de concentration et d'extermination.

Lyon Dissident et le milieu hooligan lyonnais
Le stade de Gerland a toujours été un vivier pour l'extrême-droite. Ont peu voir ici des photomontages
du très connu club de supporters Bad Gones 1987. Ces montages datent du début du
groupe . De nos jours le groupe de part son institutionalisation s'est quelque peu assagit.
Suite à cet assagissement des Bad Gones, les hooligans et les éléments les plus politiques du virage nord migreront en
partie au virage sud pour aller grossir les rangs des supporters « indépendants » et hooligans. A notre connaissance
plusieurs membres du B&H lugdunum sont des habitués des Bad Gones, des proches des « anciens » et fondateurs du groupe de supporter pour beaucoup marqués par un fervant nationalisme. Ces 5 dernières années, la mouvance « indep' » et hooligan a pris une non négligeable importance, notamment chez les jeunes supporters. Même si tout hooligan n'est pas un néo-nazi, bon nombre de « hools » lyonnais sont, au minima, nationalistes. Une tendance idéologique ayant jusqu'à présent fait le bonheur de la mouvance identitaire locale « rebeyne! », leur servant surtout de gros bras si besoin comme en novembre 2004 place des jacobins à Lyon3. Bon nombre de troubles ou d'agressions (voir en annexe l'appel de la manifestation anti-raciste du 10 avril 2010) sur Lyon ces 3 dernières années sont le fait de jeunes hooligans, notamment l'auto-proclamée « Section Saint-Jean » menée par Mr Jonathan Chatain dit « malko », 22 ans, interdit de stade et très connus des services de police et de justice. Ce jeune, comme d'autres, s'est rapproché de Lyon Dissident et fréquente hardement le local (comme il est présent à toute les « actions de rue » citées plus haut). Ces jeunes hooligans participent parfois en tant que « Service d'Ordre » aux rosaires de l'association catholique intégriste proche du Front National « SOS Tout Petit ». On les retrouve, tout comme leurs ainés, à la marche au flambeau du 8 décembre, organisé par l'associationidentitaire « Les petits Lyonnais » (
http://lespetitslyonnais.hautetfort.com ).
3 http://ch.altermedia.info/gnral/les-ji-sont-passees-mais-la-turquie-ne-passera-pas_1092.htm l (site
d'extreme-droite)
http://www.youtube.com/watch?v=FEHrdIKm6uE
Photo de droite avec croix-celtique : http://www.football360.info/des-incidents-a-tignes-apres-le-matvcamical-
lyon-servette-de-geneve/

Ne nous y trompons pas, les acteurs et sympathisants du milieu néo-nazi lyonnais ne sont pas encore au
stade de représenter une menance « terroriste »...mais l'histoire de l'extrême-droite est pleine d'exemples
de dérives menant à des actions armées comme le montre L’étrange affaire de Saint-Andéol
La cour d’Assises de Lyon juge du 8 au 12 février l’ancien militaire qui avait tué un gendarme en voulant
voler des armes dans un stand de tir. Mais derrière ce fait divers, on découvre un groupuscule de jeunes
extrémistes de droite.
Etonnant. 27 juin 2007, Norbert Ambrosse, un gendarme de 38 ans, père de quatre enfants, est abattu par un
cambrioleur qui tentait de pénétrer dans le stand de tir de Saint-Andéol-le-Château, un petit village situé à 25
km de Lyon. Mais cette affaire n’est pas un simple fait divers qui a mal tourné. Et ce gendarme n’était pas là
simplement parce que des voisins avaient entendu des bruits suspects. Au contraire, c’était une opération montée
pour réaliser un flagrant délit. Et le tireur, Florent Morat, n’était pas non plus un délinquant ordinaire.
Né en juillet 1984, Florent Morat passe a priori une enfance sans histoires avec ses parents et ses deux frères
dans leur villa de Saint-Andéol-le-Château. Mais il aura une adolescence difficile car il est complexé par son
obésité. Cet élève pas vraiment brillant et surtout turbulent doit changer plusieurs fois d’établissement avant de
décrocher un BEP de chimie industrielle à 19 ans. Il va alors se découvrir une véritable passion pour les armes.
Ce qui lui permet de se valoriser auprès de ses copains. Mais il va déraper une première fois en mars 2003 pour des dégradations. Ce qui va lui valoir une première condamnation à un mois de prison avec sursis. Six mois plus tard, il décide de s’engager dans l’armée au 3e régiment de parachutistes d’infanterie de Carcassonne.
Sa famille espère que cela va enfin lui offrir “un cadre“. Ce qui semble le cas au début. Très habile dans le maniement des armes, il obtient une qualification de tireur de précision dont il est très fier. Puis il part faire un stage commando au Gabon. Mais ses supérieurs se plaignent vite de son immaturité et de son instabilité psychologique. Il est plusieurs fois sanctionné pour avoir volé des munitions, consommé de la drogue, “menti en
service“... Il va finir par craquer et tenter de se suicider avant d’être rapatrié en France.
En juillet 2006, il se bat et sort une arme. Ce qui lui vaut une condamnation à 18 mois de prison dont 3 mois
ferme par la Cour d’appel de Lyon. Du coup, il se retrouve incarcéré et l’armée l’exclut “pour manquements
graves à la probité et aux valeurs militaires“. A sa sortie de prison, il retrouve un job au Monoprix de Vaise et il accepte une cure de désintoxication à l’hôpital Lyon Sud.

“Faire taire les gauchos”
Mais en fait, il est toujours dans son “trip militariste“ qui vire rapidement en militantisme politique. Auprintemps 2007, il invite chez lui plusieurs jeunes qui se sentent proches des idées du Front National et qu'il a rencontrés avec son frère dans des associations réunissant des supporters de foot. Parmi eux, Alexandre Gabriac, alors responsable de la section jeune du Front National dans l’Isère. Morat leur sort le grand jeu en leur racontant
ses “exploits“ militaires. Il affirme s’être battu, avoir vu “des scènes d’horreur“ et même avoir tué des ennemis au combat. En réalité, il en rajoute puisqu’il n’a pas dépassé le stade des stages commando. Puis il prend chacun en tête-à-tête, avec son frère, Adrien, pour leur présenter son projet : constituer un groupe paramilitaire pour “faire taire les gauchos”. Il leur propose alors d'organiser des entraînements en forêt. Et il demande même à
Gabriac si le FN ne pourrait pas les subventionner. Ce dernier ne prend pas d’engagement mais promet d’étudier la question. Le petit groupe se prend alors au
jeu. Ils seront au total sept garçons et filles, dont les deux frères Morat, à participer à des bivouacs dans les bois
avec cours de self-defense et batailles au paint-ball. Utilisant ses connaissances en chimie, il fabrique même des
grenades avec des explosifs qu’il déclenche avec des téléphones portables trafiqués. Ce qui impressionne
fortement ses amis. Florent Morat envisage également d'équiper son petit groupe d’uniformes militaires, de
talkie-walkie, de jumelles à vision nocturne et surtout d’armes. De plus, alors qu'il vient de passer son permis de
chasse au stand de Saint-Andéol-le-Château, il leur propose de voler dans ce stand de tir des fusils de chasse
pour les transformer en ”armes de précision“.
Deux d’entre eux acceptent ainsi que son frère Adrien. Finalement, un de deux jeunes se défilera au dernier
moment et sera remplacé par un copain qui va jouer la sentinelle. Le petit groupe prépare donc en secret son
opération. Florent Morat s’équipe d’un fusil de chasse, de deux grenades de sa fabrication, d'une lampe frontale,
d’un couteau et de gants de cuir. Il reconnaîtra plus tard avoir été dans l’état d’esprit ”d’une opération

Son employeur semble satisfait de lui. d’infiltration en territoire ennemi.” Alors qu’Alexandre Arnaud prend un pistolet et qu’Adrien Morat emporte
des outils. C’est lui qui ira en éclaireur découper le grillage pour permettre à ses complices de s’introduire sur le
site du stand.
Trip commando
Mais Florent Morat est surveillé de près car son passé militaire et ses convictions extrémistes n’ont pas
échappé aux Renseignements Généraux. Etait-il sur écoutes ? A-t-il été balancé par un de ses complices ? Ou les
RG avaient-ils “infiltré“ ce petit groupe ? En tout cas, la direction nationale des Renseignements Généraux est
avertie de leur projet de cambriolage. Et le 22 juin, la veille de la date prévue, le commissaire Charles des Renseignements Généraux de Lyon et le colonel Valentini, patron des gendarmes du Rhône, mettent en place un plan dont l'exécution est confiée au commandant Ambrosse, chef du groupe d’intervention des MPPE, les “militaires plus particulièrement entraînés”, qui va travailler avec le lieutenant Castanedo, adjoint du commandant de la compagnie de Givors.
A 20 h30, conseil de guerre à la gendarmerie de Givors où Ambrosse réunit une dernière fois ses hommes. A 23 h, ils sont tous en place autour du stand de tir. Mais ils vont devoir attendre encore une heure et demie avant d’entendre que les frères Morat et leurs deux complices débarquent. Le commandant Ambrosse aperçoit une silhouette sur le toit du local des chasseurs. C’est Adrien Morat. Son frère Florent est planqué dans les fourrés,
armé d'un fusil et des balles Brenneke à fragmentation. “Top action” lance Ambrosse à ses gendarmes. Et il sort
de sa cachette pour crier “Halte gendarmerie”. Mais Florent Morat lui tire aussitôt dessus. Et le gendarme
s’écroule, mortellement blessé en pleine poitrine. Un autre gendarme réplique alors avec son flash-ball mais il
rate sa cible. Tenu en respect, Adrien est arrêté. Les trois autres cambrioleurs prennent la fuite. Les gendarmes
sillonnent le secteur. Le guetteur, Alexandre Roussy, est interpellé alors qu’il rentre à pied à Givors. Et le tireur,
Florent Morat, se fait coincer alors qu’il tente de rejoindre un ruisseau dans les landes de Montagny. Toujours
dans son trip commando, il tentait de s'éclipser sans laisser de traces... D’ailleurs, il porte sur lui un t-shirt de son
régiment de parachutiste.
Ball-trap
Au cours de sa garde à vue, il reconnaîtra la tentative de cambriolage mais affirmera avoir tiré par accident.
En voulant s’enfuir, son doigt aurait heurté la détente de son arme équipée d’un système particulièrement
sensible pour un déclenchement rapide. Mais les experts affirmeront que l’angle du tir ne confirme pas ses
déclarations en soulignant qu'il s'agit au contraire d'un tir classique. Pour le juge d’instruction chargé du dossier,
Dominique Brault, c’est un acte volontaire. Et quand il l’interrogera sur ses stages d’entraînement, il estimera
que ses amis “ont beaucoup exagéré“. Aujourd’hui, son avocate, Me Valérie Saniossian, refuse de s’exprimer,
affirmant avoir reçu des “consignes strictes de silence de la famille de Florent Morat”. Même réaction de Me
Karine Monzat, avocate de son frère Adrien et des avocats de leurs deux complices.
Mais le plus étonnant dans cette histoire, c’est qu’il n’y avait pas d’armes à voler cette nuit de juin 2007 dans
ce stand de tir où les chasseurs stockaient leurs fusils uniquement sur place en période de formation. Si Florent
Morat et ses trois complices avaient réussi leur cambriolage, ils n’auraient donc trouvé que les robots de ball-trap
! Un "détail" qui leur avait échappé. Mais les gendarmes de Givors étaient eux au courant car ils avaient rendu
visite au stand quelques heures avant l’opération. Ils ont donc pris sciemment des risques pour ce flagrant délit
en sachant qu’un des protagonistes était un ancien militaire. Et que tous les membres de ce groupuscule qui était
identifié auraient pu être interpellés à leur domicile. Volonté de leur hiérarchie de faire un beau "flag» ? En tout
cas, cette opération a coûté la vie à un gendarme de 38 ans. Et Florent Morat risque la perpétuité.
Bruno Lefresne
http://www.mag2lyon.com/article/10764/Letrange-affaire-de-Saint-Ande
N'attendons pas un drame ( qui malheureusement se retrouvera
dans la rubrique des faits divers) pour réagir

 

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 09:21

 

 

La ville est assiégée depuis hier matin. Il y a environ quatre compagnies de CRS, plus peut-être une de gendarmerie. Les boulevards sont tous bouclés depuis vendredi matin. Depuis jeudi soir, des barrages ont été instaurés aux sorties des autoroutes (contrôle d’identité au fasciès). Ce soir, il y aurait encore de l’agitation et des affrontements en ville. L’hélicoptère qui est intervenu en fin de manif vole toujours au dessus de Tours à 19h30.  

Quelques vidéos sur le web :

 


 


La manif a regroupé entre 1500 et 3000 personnes, principalement l’extrême-gauche et les libertaires, avec quelques soc’-dem.Le cortège s'était ébranlé peu avant 15H00 en direction de la place Jean-Jaurès derrière une grande banderole proclamant «Ensemble contre l'extrême-droite». Cette place centrale de Tours est située à quelques centaines de mètres du centre des congrès où s'est ouvert ce matin le congrès national du FN. La manif s’est arrêtée place Jean Jaurès, non loin du palais des congrès où le FN fait son assemblée. Les militants ont fait face au barrage des forces de l’ordre (grille anti-émeutes, fourgonnette, CRS en tenue de robocop). Après des jets de pierres, de bouteilles et de pétards, les CRS ont balancé une bonne dizaine de grenades lacrymogènes d’un seul coup. Des lacrymos sont aussi «tombées» du toit de la mairie. La dispersion de la manifestation a été accompagnée de nombreux tirs de grenades lacrymogènes Plus tard, deux ou trois camions lance eau sont intervenus sur la place, avec des fourgons, et des CRS à pied pour vider tout le monde.  Une poignée de manifestants dont certains cagoulés eurent lancé pavés, canettes, pétards et fumigènes en direction des forces de l'ordre repliées derrière des murs anti-émeutes.

Ce soir, il y aurait encore de l’agitation et des affrontements en ville. L’hélicoptère qui est intervenu en fin de manif vole toujours au dessus de Tours à 19h30.

 

25 manifestants ont été interpellés. Malgré les consignes de dispersion, quelques dizaines de manifestants ont continué à faire face aux forces de police peu après 16H30.

 



 

La manifestation était organisée par un collectif d'environ 25 associations, syndicats et partis de gauche. Les autorités, pour prévenir toute violence de la part de groupes extrémistes, avaient mis en place un impressionnant dispositif de sécurité, notamment autour du centre des congrès. Plusieurs centaines de CRS et gendarmes mobiles ont été appelés en renfort pour le week-end et les abords du centre des congrès ont été bouclés.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 14:09

lu et publié sur le blog du laboratoire http://quefaitlapolice.samizdat.net/?p=318

QUE FAIT LA POLICE ? – Bulletin d’information anti-autoritaire – Nouvelle série – numéro 45 – décembre 2010

Editorial : La police du parti de l’ordre

L’année 2010 se termine de façon paradoxale. Particulièrement dans le domaine de cette sacro-sainte sécurité servant de paravent à la politique antisociale du gouvernement. Si la révision générale des politiques publiques (RGPP) provoque effectivement des baisses d’effectifs dans les rangs des forces de l’ordre, il n’en reste pas moins que les policiers et gendarmes mobiles se montrent de plus en plus brutaux, compensant ainsi le manque de bras par une productivité digne de tous les éloges. C’est ainsi que, durant les récents mouvements sociaux, on ne les a vus que d’un seul côté de la barricade. Tous ardents à la tâche, rien ne les arrêtait, dès lors qu’il s’agissait de réprimer collégiens, lycéens et étudiants désireux de se joindre aux luttes de leurs aînés. Peu importe que les plus hautes autorités policières se soient appliquées à condamner, à demi-mots, l’usage du flash-ball (cette arme qui, fréquemment, peut rendre borgnes ceux qui ont été soigneusement visés, à tir tendu). Il faut bien que force reste à la loi ! Tiens, il n’est plus question du pistolet à impulsion électrique Taser. Serait-ce que cette arme, dite non-létale- soit désormais considérée comme dangereuse entre les mains fébriles de fonctionnaires désireux de mal faire ?
Où en sommes-nous de cette police républicaine, au service des citoyens ? Où en sommes-nous de ces gardiens de la paix censés protéger la veuve et l’orphelin ? Où en sommes-nous de cet ordre public répondant à la préoccupation proclamée d’une volonté de protéger une population dont la sécurité serait menacée face aux contestataires de tous ordres. Les hommes en bleu paraissent avoir oublié qu’ils sont issus du même creuset qui, au travers des luttes sociales, avait permis l’émergence d’un pays libre où il serait possible de vivre heureux. Ceux-là, loin d’être les défenseurs des libertés fondamentales, sont devenus les mercenaires d’un pouvoir qui n’a plus de démocratique que le nom. Bien sûr, ce n’est pas encore l’Etat policier mais nous en prenons lentement le chemin …
Maurice Rajsfus

Deux poids, deux mesures

. Le I9 octobre, deux policiers sont condamnés par le tribunal correctionnel de Créteil (94) à 1 500 euros d’amende chacun, pour avoir violenté un adolescent de 16 ans, dans la nuit du 18 décembre 2008. Ces fonctionnaires, qui ont donné « une très mauvaise image de la police », pensaient avoir affaire à un fumeur de cannabis, qui s’était enfuit à leur vue, alors que le garçon croyait à une agression. Ensuite, le collégien avait été projeté à terre, puis menotté, avant de recevoir une volée de gifles. L’enquête, suite à une plainte contre les policiers avait duré deux ans… (Sources, Métro et 20 Minutes, 20 octobre 2010)

. Le 18 octobre, un lycéen de Fresnes (94), qui avait blessé à une jambe un CRS par un jet de pierre, en marge d’une manifestation lycéenne, le 17 octobre, a été condamné, en urgence, à huit mois de prison avec sursis. Le policier s’était vu notifié six jours d’ITT. (Source, 20 Minutes, 20 octobre 2010)

Rappel historique

A propos de l’existence d’un véritable fichier ethnique constitué par la gendarmerie, William Bourdon, avocat d’associations de Roms et de gens du voyage, devait dénoncer ces fichiers ayant des « relents qui ne peuvent que rappeler de très mauvais souvenirs. Ils apparaissent comme le paroxysme de dérives d’une logique sécuritaire qui ne fait que s’aggraver ! »

Décès suspect, à Paris

Le 18 octobre, des policiers et des pompiers intervenaient au domicile d’un homme de 37 ans, sous tutelle, avec des antécédents psychiatriques. Cela se passait rue du Chevaleret, dans le 13ème arrondissement de Paris. C’est à la demande de la famille qu’avait lieu cette intervention. Dans l’appartement, les policiers devaient se trouver face à une personne très agitée, qu’ils allaient tenter de maîtriser. L’homme aurait été victime d’un malaise cardiaque. Hospitalisé, à la Salpétrière, il devait décéder le 19 octobre, dans la matinée. (Source, Métro, 20 octobre 2010)

Retour sur Grenoble

Après la mort d’un jeune braqueur, tué par les policiers de la BAC, dans la cité de La Villeneuve, à Grenoble, le 20 Juillet, un témoin raconte : « …Karim avait déjà pris une balle dans le pied et dans la jambe. Ceux de la BAC lui ont tiré une balle dans la tête… Ils l’ont laissé quatre heures, sans le couvrir d’un blouson ou d’une couverture. Nous, on était là, et les BAC ils nous provoquaient. Ils nous disaient : Venez voir comme il est beau votre pote. Il y a même un flic qui nous insultait en arabe. » Un autre témoin explique : « Les Uteq, habillés en robocop, nous filment sans arrêt, ils n’arrêtent pas de nous provoquer. On n’est pas des animaux ! » (Source, CQFD, octobre 2010)

Comptine

Décidément, nos correspondants s’en donnent à cœur joie sur l’inimitable créateur de fichier, particulièrement de ce remarquable fichier « génital » qui ne manquera pas de passer à la postérité.
D’où entre autres, ce petit joyaux anonyme :
« Hortefeux
Scron gneu-gneu
Hortefeux
Halte au feu
Hortefeux
Boutefeu
Meuh, meuh, meuh
Comme font les bœufs… »
(A vous de prendre la suite si l’envie vous prend de persifler à votre tour)

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 04:12

propos de l’appel Bankrun2010 Faux amis et Fachos sous couverture

Depuis quelque jours circule sur divers sites un appel à vider vos comptes en Banque a l’appel d’un collectif « bankrun2010 » en partenariat avec le site « stop la banque, lancée par une nommée Géraldine Feuillien, l’intention pourrait paraitre louable. Sauf que derrière certains discours présentés comme contestant l’ordre établi, nous avons encore affaire a une personne liée de très prés a l’extrême droite complotiste et conspirationiste franco belge liée a des gens peu recommandables, des gens comme les sites d’extrême droite « we are change » celui du groupuscule d’extrême droite français d’Alain Soral « égalité et réconciliation » et celui des franco américains de « solidarité et progrès » de Jacques Cheminade et Lyndon Larouche.

Géraldine Feuillien écrit aussi également régulièrement sur le site « stop la banque » Blog conspirationiste truffé d’apologies de sectes « new age » responsable d’escroqueries en tout genre elle est également proche du « mouvement zeitgeist » , la encore une secte « new age » fondée par un américain nommé Peter Joseph aux propos aussi délirants que flous fortement teintés des thèses les plus ambigües, habituelles de cette mouvance.

stopbanque.blogspot.com/

Mais on retrouve aussi Géraldine Feuillien écrivant sur de nombreux sites et forums d’extrême droite de la mouvance soralienne ou conspirationiste, comme sur ce site de l’extrême droite française copie d’écran a l’appui ou elle félicite Alain Soral d’être un « Résistant ».

pensetouseul.unblog.fr/2009/12/15/unite-populaire-alain-soral-et-la-societe/

http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=719816gfgif.gif

Plus grave encore a la section Liens du site « stop la banque » partenaire de Blankrun 2010 nous nous retrouvons bien évidement la encore, face a un véritable catalogue de sites d’extrême droite

« Liens pour comprendre et alimenter le débat » voir les copies d’écrans

stopbanque.blogspot.com/p/liens-pour-comprendre-et-alimenter-le.html

http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=189871sb1gif.gif

http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=272357sb2gif.gif

Page ou nous retrouvons encore des liens vers le site du fasciste français Alain Soral et son mouvement « égalité et reconciliation » un proche de l’activiste fasciste Dieudonne

créateur au coté de Soral du groupuscule raciste « le parti anti sioniste » des liens vers d’autres sites conspirationistes. Et d’autres d’activistes de mouvements d’extrême droite bien connus. Ou encore la sur cette autre page de leur site , bien en évidence et bien visible sur leur page « News » un article et un liens vers le site d’extrême droite « Alterinfo » condamné trois fois en France pour apologie et diffusion de textes négationnistes

stopbanque.blogspot.com/p/news-infos-et-actualites.html

http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=806449sb3gif.gif

Fidèle a ces tactiques et grosses ficelles habituelle l’extrême droite conspirationiste, on trouve dans cette page qui est un véritable panier de crabes, quelques liens vers des sites altermondialistes de gauche ou de la gauche radicale, histoire d’en rajouter une couche à dessein dans le confusionnisme malsain et tenter de nous rouler dans la farine, et de nous faire croire qu’il y « aurait des causes communes » avec ces gens la dans nos luttes et actions ce qui est inconcevable

Nous assistons donc encore bien la a une nouvelle tentative de manipulation et de récupération grossière de l’extrême droite et de leurs alliés conspirationistes, qui croient en s’appropriant des thèses sociales qui ne seront jamais les leurs, de diffuser leurs messages et leurs thèses aussi malsaines que racistes.

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 07:40

Lu sur rebellyon.infos

En effet, mardi et mer­credi soir, le centre-ville de Saint-Etienne a été le théâ­tre de deux agres­sions à carac­tère homo­phobe, l’une à l’encontre de David* âgé de 38 ans et l’autre de Michael* de 32 ans.

Mardi, Michael [1] fumait une ciga­rette à la ter­rasse d’un bar en centre-ville lorsqu’il s’est pris un coup de barre en fer der­rière tête qui l’a fait tomber au sol, les deux agres­seurs l’ont roué de coup au visage et lui ont déboité la mâchoire.

Mercredi, David sor­tait du même bar pour ren­trer chez lui lorsqu’il s’est fait inter­pel­ler par un jeune homme qui lui a pro­féré des insul­tes homo­pho­bes telles que « Sale PD, on va vous tuer, on vous éliminera ! » s’en suit deux coup de poings sur le nez et deux coups de poings dans le ventre.

Les agres­sions ont tel­le­ment été vio­len­tes que les per­son­nes ont été trans­por­tées à l’hôpi­tal et qu’elles ont eu plu­sieurs jours d’Interruption Temporaire de Travail (ITT) : 15 (pro­vi­soire) jours pour Michael et 7 (pro­vi­soire) pour David.

Suite à leurs plain­tes, nos asso­cia­tions veille­ront à ce que le motif aggra­vant d’homo­pho­bie ne soit pas mis de côté et que les consé­quen­ces péna­les de celui-ci ne soient pas mino­rées. Nos asso­cia­tions s’inquiè­tent de la recru­des­cence d’agres­sions à carac­tère homo­phobe dans le bassin Stéphanois et veu­lent atti­rer l’atten­tion des pou­voirs publics en place pour qu’ils res­tent vigi­lants et qu’ils veillent à ce que chacun et cha­cune puisse vivre libre­ment dans sa dif­fé­rence.

Nous appor­tons tout notre sou­tien aux vic­ti­mes.

Notes

[1] prénoms modifiés

extrait de la presse bourgeoise

"La police a confirmé avoir reçu une plainte concernant un homme roué de coups mardi par deux individus, y compris avec une barre de fer, alors qu’il fumait une cigarette à la terrasse de cet établissement. La victime, âgée de 32 ans, s’est vu prescrire une interruption temporaire de travail (ITT) de 15 jours.

SOS Racisme évoque une seconde agression, survenue au même endroit le lendemain, qui a fait l’objet d'une ITT de sept jours. La sixième édition du Festival du film gay et lesbien de Saint-Étienne doit débuter le 25 novembre, autour du thème de l’homophobie dans le milieu sportif."

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 01:02
Nous passons cette nouvelle  car il ya des anti fas de valence présent à la manif.
Le compte rendu de la manifestation du 20 novembre à Besançon est le suivant :

 

Le SCALP Besak (groupe antifasciste libertaire) a organisé ce rassemblement en apprenant la nouvelle lundi après-midi sur le site (que je ne citerai pas) de l'organisation d'extrême-droite qui devait s'allier à SOS Tout Petits pour en constituer le service d'ordre. Une réunion de crise a été organisée le soir même pour contrer ce que je considère comme une véritable provocation de leur part. Mais qu'a-t-il bien pu se passer dans la tête de ces individus : pensaient-ils sérieusement venir comme ça dans NOTRE ville, faire leur messe nauséabonde, exprimer leur haine, parader en ville… sans qu'il n'y ait de riposte sévère de notre part ?

 

C'est pourtant bien connu dans le coin, et même ailleurs : Besançon est une ville profondément antifasciste, métisse et populaire. Ça l'a toujours été depuis nombre d'années et ça compte bien le rester.

 

Nous aimons très profondément notre ville et notre quartier : Battant-Marulaz, nous sommes très attachés à son histoire, à ses initiatives populaires (comme la CASA Marulaz : centre autonome social autogéré en ce moment même) et nous ne laisserons JAMAIS cette ville aux mains des Fachos, quitte à aller en taule ou MOURIR pour sa défense. Ce que j'apprécie particulièrement c'est que chacun de nous est prêt à touts les sacrifices,  pour ces éléments qui composent notre identité : solidaire-égalitaire-libertaire.

 

Je rapelle que le SCALP Besak est un collectif d'individu(e)s  ouvert à toutes et tous qui fonctionne de manière autogérée (sans chef, les décisions sont prises collectivement lors de nos assemblées générales), que chacune/chacun est bienvenue pour y proposer des projets, des actions (non violentes). Que se soit des soupes populaires, une exposition, un tournoi de foot, une gay pride, une projection de film, un débat, etc. etc… Nous sommes ouvert(e) à toutes initiatives étant donné que nos actions dépendent de votre engagement. Nous ne sommes ni une association, ni un parti politique, ni un syndicat, mais simplement des individu(e)s uni(e)s par le refus radical du sexisme, du racisme, de la misère et de l'exploitation provoquée par la société capitaliste.

 

 

 

 

PAS DE FACHOS DANS NOTRE VILLE

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 09:13

on publie cette nouvelle d'une manifestation anti fasciste contre Marine Lepen .le 5 novembre 2010La vicz ce présidente du front national est venu  faire une conférence devant 400 sympatisants rassemblés chez un traiteur.Trois parti politique ont refusé de se mobiliser ce jour là contre sa présence à Valence. le parti communiste et le NPA et les alternatifs rouge et vert  , ces parti ont été contacté par les militants anarchistes du Laboratoire .

 

Ce jeudi, Marine Le Pen, vice-présidente du Front national (FN), s'est déplacée à Noyal-Chatillon-sur-Seiche où elle présidait un meeting de militants départementaux. Le collectif antifasciste de Rennes ont appelé à manifester à 11 h sur le parking du Super U pour protester contre sa venue. Quelque 250 militants du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Breizhistance, Syndicat des Travailleurs de Bretagne (SLB) ont rejoint le collectif.

 

Vers midi, ces 250 opposants à Marine Le Pen ont finalement décidé de défiler en ville avant de rejoindre le lieu du meeting. Vers 13 h, les gendarmes ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la poignée de manifestants souhaitant perturber le rassemblement du FN. Les forces de l'ordre explique, ce jeudi soir, que la manifestation s'est dispersée à 13 h 30 «sans heurt, ni complication».

 

Leur presse (Le Mensuel de Rennes), 11 novembre.

 

 

 

 

 

 

 

250 manifestants contre la venue de Marine Le Pen

 

Ce jeudi, Marine Le Pen, vice-présidente du Front national (FN), s'est déplacée à Noyal-Chatillon-sur-Seiche où elle présidait un meeting de militants départementaux. Le collectif antifasciste de Rennes ont appelé à manifester à 11 h sur le parking du Super U pour protester contre sa venue. Quelque 250 militants du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Breizhistance, Syndicat des Travailleurs de Bretagne (SLB) ont rejoint le collectif.

 

Vers midi, ces 250 opposants à Marine Le Pen ont finalement décidé de défiler en ville avant de rejoindre le lieu du meeting. Vers 13 h, les gendarmes ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la poignée de manifestants souhaitant perturber le rassemblement du FN. Les forces de l'ordre explique, ce jeudi soir, que la manifestation s'est dispersée à 13 h 30 «sans heurt, ni complication».

 

Leur presse (Le Mensuel de Rennes), 11 novembre.

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 12:35

bellaciao

Valduc : un centre nucléaire franco-britannique

La France et la Grande-Bretagne vont tester ensemble leurs armes nucléaires en Bourgogne dès 2014

Le 1er ministre britannique David Cameron et Nicolas Sarkozy ont signé mardi 2 novembre, lors d’un sommet à Londres, 2 traités de coopération en matière de défense d’une ampleur sans précédent. L’un d’eux concerne la création d’un centre pour tester les armes nucléaires françaises et britanniques à Valduc, sur la commune de Salives, en Côte-d’Or.

Le nouveau centre de simulation sera construit sur un site existant du Commissariat à l’énergie atomique à Valduc à 45 km au nord-ouest de Dijon. Il commencera à fonctionner dès 2014 et sera totalement opérationnel en 2022.

"La décision prise aujourd’hui est une importante source d’économies. Les deux pays ont en effet décidé de partager, à parts égales, les coûts de construction, d’exploitation - pendant plusieurs dizaines d’années - et de démantèlement de cette installation. Chaque pays conserve en revanche la propriété et la responsabilité des produits testés et des sous-produits générés", déclare l’Elysée dans un communiqué de presse.

Les traités ont été paraphés lors d’un sommet franco-britannique à Lancaster House, un manoir du centre de Londres. MM. Sarkozy et Cameron s’y sont rencontré en fin de matinée.

Pas d’explosion mais des manipulations

"Cette installation de physique expérimentale permettra de mettre en œuvre des expériences de laboratoire indispensables à la garantie du fonctionnement des armes nucléaires et à leur sûreté. Aucun dégagement d’énergie nucléaire ne se produira durant ces expériences, conformément aux engagements internationaux souscrits par la France et le Royaume-Uni", explique l’Elysée.

Ce centre de simulation atomique permettra aux scientifiques français et britanniques de "modéliser les performances des ogives et des matières nucléaires" mises en oeuvre par les deux armées, afin d’assurer "la viabilité, la sûreté et la sécurité à long terme de nos arsenaux nucléaires", a précisé l’Elysée.

Même s’il n’y a plus d’explosions grandeur nature, les Britanniques pourraient être amenés à manipuler dans le centre de Valduc du matériel nucléaire réel, a concédé l’Elysée. "Il pourra y avoir des transports de matériel nucléaire britannique en France, a-t-on indiqué.

La France et la Grande-Bretagne ont toutes les deux ratifié le traité d’interdiction complète des essais nucléaires et ne peuvent donc plus que simuler en laboratoire le fonctionnement de leurs ogives.

Le nouveau laboratoire de Valduc sera complété par un centre de recherche franco-britannique commun qui sera, lui, implanté à Aldermaston au Royaume-Uni. Au total, ces deux structures devraient mobiliser "plusieurs dizaines" de spécialistes français et britanniques et coûter "plusieurs centaines de millions d’euros" aux deux pays. Mais la mise en commun des moyens pourraient permettre d’économiser des "sommes d’argent considérables" selon certains responsables.

Une coopération sans partage

Vantée comme "sans précédent", cette coopération en matière de nucléaire militaire ne remettra pas en cause la sacro-sainte et très sensible indépendance des forces de dissuasion des deux pays, a-t-on tenu à souligner de part et d’autre de la Manche.

Elle se fera "dans le respect total de l’indépendance des forces de dissuasion des deux pays", a indiqué l’Elysée. "Il n’y aura pas de partage de nos secrets nucléaires", a insisté un responsable britannique.

Les équipes françaises et britanniques continueront à travailler séparément, d’autant que l’arsenal des deux pays est différent. Si la France a conçu ses propres armes nucléaires, le Royaume-Uni est équipé de matériel américain. "On met en commun l’outil mais chaque pays reste propriétaire de ses données propres", a assuré Paris.

Des traités économiques

Un second traité portera création d’une force militaire expéditionnaire conjointe, intégrant des éléments terrestres, maritimes et aériens. De la taille d’une brigade (environ 5.000 hommes) pour chaque pays, elle ne sera pas "permanente" mais "restera disponible en permanence" pour des opérations bilatérales ou sous les drapeaux de l’ONU, de l’Otan ou de l’Union européenne (UE), selon la même source.

En plus de ces deux projets-phare, Paris et Londres ont décidé de partager, à partir de 2020, leurs deux porte-avions pour permettre aux avions de l’un des pays d’opérer à partir du navire de son voisin. L’entretien du futur avion de transport A400M et l’entraînement de ses pilotes seront aussi mutualisés.

Plus largement, les deux pays vont annoncer mardi une série de projets militaires communs et d’accords destinés à rapprocher leurs industries de défense en matière de sous-marins, de drones ou de missiles. Il s’agit là, selon l’Elysée, de "partager les coûts de développement" et faire émerger des "champions européens" capables de concurrencer les Etats-Unis.

Ce rapprochement intervient douze ans après le sommet de Saint-Malo, où les deux pays s’étaient déjà promis de renforcer leur partenariat militaire. Mais cette volonté est largement restée lettre morte.

Même largement motivée par des considérations financières, l’initiative franco-britannique suscite déjà les critiques de nombreux eurosceptiques issus du Parti conservateur de David Cameron. "Le partenariat, oui. Mais l’abandon de souveraineté, non", a tenu à les rassurer lundi le Premier ministre.

http://bourgogne-franche-comte.france3.fr/info/bourgogne/valduc—simulation-atomique-franco-britannique-65664860.html

 

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