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  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 12:39
 Depuis samedi 4/9/10 nous nous mobilisons contre cette résurgence  des Nazi  autonome , alerté par la militante du laboratoire  qui a constaté l'énorme déploiement policier pour surveiller les contre manifestants antifasciste qui  se sont mobilisés  face à  au nazi autonome européen présent dans la ville de Dortmund . Voici ce q'elle nous a envoyé  suite à la manifestation
" Arrestations :156  personnes  dont 25 d'extreme-droite et 131 anti fa.
La Cour constitutionnelle n'aurait pas été impressionnée par la découverte d'engins explosifs, arguant que ce ne sont pas quelques élèments violents qui doivent amener à interdire une entière manifestation. Cette décision peut toutefois surprendre puisque, jusqu'à peu la Constitution défendait les "principes démocratiques" en interdisant les organisations anti-démocratiques.
De ce que j'ai compris, il y aurait par ailleurs une autre contre-manif, menée par les partis institutionnelles, qui se seraient déroulées sans problème."
Après des  recherches sur ces Nazi autonome Voici ce que dit le réseau réflex:
mise à jour le 7 mars 2010
par REFLExes

Dans l’extrême droite allemande, cohabitent deux tendances contraires qu’il importe de différencier. D’une part, une tendance forte avec une volonté de coopération qui gravite autour du NPD (Nationale Partei Deutschland). Dans cette mouvance, différents acteurs et groupes néonazis sont intégrés, et diverses actions parlementaires et extra-parlamentaires ont fusionné. D’autre part, un nombre considérable de néonazis qui se refusent à une politique considérée comme bourgeoise et persistent dans des formes d’organisation autonomes. Depuis quelques années, cette tendance connait une croissance importante du nombre de ses militants ; militants qui par ailleurs n’adoptent pas la panoplie du parfait facho.


Ils portent des vêtements noirs, leurs banderoles et leurs slogans sont très offensifs et pleins d’anglicismes, et ils cherchent volontiers la confrontation avec la police et les antifascistes. Par le look qu’ils arborent, ils cherchent à s’approprier un style généralement associé à l’extrême gauche, et par conséquent, il est difficile de les différencier, au premier coup d’œil, des autonomes et des antifascistes. Ils se désignent souvent eux-mêmes comme autonomes nationalistes. Dans la première moitié des années 1990, un certain nombre d’organisations néonazies ont été interdites en Allemagne, leurs militants ont alors été contraints de s’organiser en petits groupes informels sans statut officiel (dits « organisation sans organisation ») et à se connecter en réseaux. Si la notion d’autonomes nationalistes, apparue à cette période, a été remplacée par celle de « nationalistes libres » ou de « forces libres » dans un premier temps, elle est réapparue au début des années 2000, avec un sens modifié. Ces différents groupes et activistes néonazis propagent une politique strictement antiparlamentaire, choisissent des formes de lutte radicales et refusent et combattent les tentatives de récupération d’une « NPDVolksfront-Politik » (« politique de front populaire du NPD »). Les spécificités des autonomes nationalistes ne sont pas idéologiques, mais axées principalement sur les formes d’action et d’apparition qu‘ils adoptent ainsi que sur leur tenue, toutes empruntées à l‘extrême gauche. La tenue de rigueur se compose de vêtements noirs, de casquettes, de baskets, de lunettes de soleil et ainsi accoutrés, les militants se masquent également volontiers. Sur leurs banderoles comme sur leurs tracts, on peut voir des symboles de gauche, récupérés et parfois détournés, et pendant les manifestations, ils forment très souvent un black bloc. Ainsi, visuellement, ils se différencient fondamentalement de l’image « Biedermeier »(petite-bourgeoise) du NPD aussi bien que de l’image traditionnelle de la scène skinhead. Le but qu’ils poursuivent est clair : c’est une tentative visant à attirer et à mobiliser la nouvelle jeune génération et à créer le néonazi moderne.

« Peu importe quelle musique les gens écoutent, ou comment ils portent leurs cheveux ou quelles fringues ils mettent. Il s’agit plutôt de s’infiltrer et d’utiliser des franges de la jeunesse et de la société pour arriver à nos fins. »

Les modifications sémantiques ont le même but : s’adresser à un public qui n’était pas, jusqu’ici, réceptif à l’idéologie de l’extrême droite. La ressemblance avec l’extrême gauche et ses codes et en particulier avec les autonomes est loin d’être le fruit du hasard : elle est tout à fait voulue et recherchée. C’est une tendance qui attire la jeunesse et en même temps un mode de camouflage grâce auquel les néonazis échappent aux attaques et à la chasse qui leur est faite. Idéologiquement, les autonomes nationalistes restent très superficiels. Aucun document fondateur n’existe, qui pourrait représenter une base idéologique de cette mouvance. Même s’ils soulignent en permanence qu’ils s’inspirent du mouvement national-révolutionaire des années 1920, il est rare de trouver une vraie relation à cela dans leur argumentation. Les références à l’idéologie des gauchistes du NSDAP, aux frères Strasser, à Gottfried Feder et au jeune Goebbels restent tout aussi nébuleuses. Certes, les autonomes nationalistes reprennent la question sociale et s’autoproclament fers de lance d’un anticapitalisme populiste, mais il s’agit là d’une tendance globale qui se dessine dans l’extrême droite en Allemagne, et non d’une nouvelle tendance dont il serait les instigateurs.

« Le bloc national-révolutionaire et noir ne se différencie pas principalement par son apparence physique d’avec les autres participants de la manifestation, mais par les contenus et actions révolutionnaires (blocus, occupations et refus etc.) : nous ne croyons pas que le système capitaliste peut être réformé ou amélioré - le système prédominant est l’erreur et doit être remplacé par une nouvelle forme de société, libre, juste, nationale et sociale. »

Pour conclure, on peut noter que l’apparition des autonomes nationalistes marque surtout l’émergence d’une nouvelle génération de néonazis, relookés. Idéologiquement, on ne constate pas de changement radical de paradigme. En Allemagne, il existerait environ 30 à 40 groupuscules d’autonomes nationalistes plus ou moins actifs. Le premier a été fondé, en 2002, à Berlin, par des militants de la mouvance de la Kameradschaft Tor. Aujourd’hui, on trouve l’épicentre des autonomes nationalistes à Dortmund et dans la région de la Ruhr. Depuis 2004, chaque année, au 5 septembre, des militants proches de la Nationaler Widerstand Dortmund organisent une journée nationale contre la guerre avec une manifestation à Dortmund. Cette année, 700 néonazis, pour la plupart des autonomes nationalistes, ont pris part à cette manifestation. Les antifascistes étaient dix fois plus nombreux…

« Organisez le black bloc national ! Bientôt il n’y aura plus ni droite ni gauche ! Alors, il ne restera que les autonomes nationalistes. » « Pour en finir avec la justice d’opinion, liberté pour tous les nationalistes ! » « Ensemble contre le capitalisme ! Pour un socialisme national ! » « Celui qui n’est pas son propre maître, restera toujours valet ! Combattez la terreur de gauche ! »

No Pasaran n°76 octobre/novembre 2009

La réalité du phénomène en France

Longtemps le phénomène ne s’est répandu qu’en Allemagne. Il se développe à présent très largement dans certains pays d’Europe de l’Est et même en Russie, avec un réseau de boutiques sur internet pour acheter la tenue complète du parfait Nationaliste Autonome, développant de nouveaux codes vestimentaires et des marques propres à ce mouvement, un peu comme cela avait pu se faire avec Thor Steinar. Participent à ce succès aussi bien la fascination pour le nationalisme allemand de la part de jeunes générations à la mémoire courte que l’efficacité des VRP « autonomes » dans des pays d’Europe centrale considérés comme une terre d’influence allemande. En comparaison, le concept des nationalistes autonomes reste très marginal en France.

À titre d’exemple, il ne reste plus qu’un seul site internet accessible aujourd’hui - novembre 2009 - revendiquant cette appellation, au demeurant peu alimenté et au contenu politique très léger. D’une façon générale, on peut donc dire que le courant « nationaliste autonome » en France ne prend pas. Cela n’a pourtant pas été faute d’essayer de la part de certains. C’était en effet clairement l’axe de développement choisi par Pro Patria en 2006-2007. Le groupuscule parisien, composé très largement de « vieux » militants fit en effet quelques apparitions avec un look calqué sur les NA d’outre-Rhin et développa un style graphique qui en était directement inspiré, en particulier par le choix du drapeau noir.

Le tout était relayé par le blog Zentropa qui jouait ainsi le rôle de principal relais médiatique francophone de la scène nationaliste autonome européenne. Mais Pro Patria a fait long feu et il n’existe aucune perspective de développement pour ce courant en France. Depuis deux ans, seules deux actions ont été revendiquées par des militants se revendiquant « nationalistes autonomes », à savoir un rassemblement « anticapitaliste » en 2008 contre les traders à la Défense et une manifestation menée au pas de course dans les rues de Paris contre l’entrée de la Turquie en Europe. A chaque fois, il n’y avait pas plus d’une quinzaine d’individus présents. Par ailleurs, des militants nationalistes lorrains ont bien utilisé ce terme lors d’une apparition publique en 2009 mais sans pour autant donner le sentiment de revendiquer une filiation avec le modèle allemand. L’échec de la greffe peut recevoir une multitude d’explication. À l’évidence, la grande majorité des jeunes nationalistes français ne semblent pas prêts pour l’instant à abandonner le folklore et les références culturelles traditionnelles du milieu faf français. Bien que l’on puisse noter une certaine évolution dans la représentation et les symboles depuis une dizaine d’années, la rupture qu’implique ce courant politique est sans doute trop radicale pour être adoptée par le plus grand nombre. Par ailleurs, malgré les apparences, l’influence allemande est relativement marginale au regard d’autres influences étrangères au premier plan desquelles il faut citer l’influence italienne avec la scène « non conforme » autour de Zetazeroalfa et des centres occupés, en particulier à Rome. On retrouve cette influence aussi bien chez les Identitaires que dans d’autres milieux, en particulier ceux qui gravitaient autour de Pro Patria, et elle sous-tend très largement ce que diffuse la petite équipe italo-parisiano-quebecquoise qui anime Zentropa. Pas de quoi donc sonner le tocsin, surtout si l’on compare ce phénomène avec d’autres comme la montée en puissance de l’influence des stades de foot sur les milieux néo-fascistes européens.

REFLEXes

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 08:38

BARRICATA #21
(été 2010)

Au sommaire :

- Apéro saucisson-pinard : une manipulation réussie
- Peut-on critiquer Israël ?
- Didier Bernard des Conti, un combat pour la dignité ouvrière
- Les Skalopes passent sur le grill
- La dope : toujours au service du pouvoir
- Interview de Joke
- Dossier : Femmes, debout ! (30 pages !)
(La lutte des femmes de People & Baby, Un questionnaire nous questionne,
Interview de Sharon Woodward, les Communeuses, interview de Martine Storti,
interview de Corinne du Planning Familial, Les Mujeres Libres,
Quand je dis oui, c'est oui, mais quand je dis non, c'est non)
- Histoire : Erich Mühsam
- Interview de The Midnight Rovers
- David Morgan Thomas, un romancier social
- interview de Strike Anywhere
- Stratégie de paix : rap conscient
- Interview de Napalm Death
- Chroniques de livres, zines, disques



Pour savoir comment se le procurer,
rendez-vous sur la page CONTACTS ,
Ou commandez en ligne (paiement sécurisé) :

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 19:16

informations données par le secours rouge

Le 1er avril 2004, une opération internationale organisée par les autorités turques en coopération avec les autorités de plusieurs pays européens, a permis l’arrestation de 82 personnes en Turquie et de 59 personnes en Allemagne, en Hollande, en Belgique et en Italie. Parmi eux, le militant communiste Avni Er. Le 20 décembre 2006, à l’issue d’un procès scandaleux où des tortionnaires turcs masqués ont été admis à témoigner, la Cour d’assises de Pérouse a condamné Avni Er et Nazan Ercan (alias Zeynep Kiliç) à 7 et 5 ans d’emprisonnement pour appartenance au DHKP-C  . Le 23 janvier 2007, la Cour d’appel de Pérouse a confirmé les condamnations de première instance et l’expulsion du territoire italien des deux militants dès la fin de leur peine.

En avril 2007, les autorités turques ont demandé l’extradition d’Avni Er (qui a quitté la Turquie en 1982 à l’âge de 11 ans et n’y est jamais retourné) pour son appartenance au DHKP-C  . Cette demande a été rejetée par les autorités italiennes au motif que cet homme risquait d’être jugé deux fois pour la même infraction. Cependant, les poursuites contre Avni Er ont été reprises par la Turquie, et un tribunal italien vient d’autoriser cette extradition.

Une première campagne de mobilisation a permi d’éviter en avril 2008 la première tentative d’extradition d’Avni vers la Turquie. Un rassemblement d’urgence est organisé demain vendredi à 15 heures devant le Consulat général d’Italie, 38 rue de Livourne (la rue parallèle de l’avenue Louise, côté rue du Bailly). Un appel à une manifestation devant l’ambassade italienne, rue Emile Claus, avait été tout d’abord été lancé, cet appel a été annulé et remplacé par celui-ci.

Avni Er

Turquie : Livraison de drones israéliens

L’armée turque a réceptionné six drones de surveillance de type Heron (photo), et quatre autres doivent lui êtres livrés d’ici fin avril. Le contrat, déjà ancien, signé avec le consortium israélien IUP (qui regroupe Israeli Aircraft Industries et Elbit Systems) porte sur 185 millions de dollars, et dont les livraisons avaient été interrompues lors de l’invasion de Gaza. Les premiers Heron livrés en 2008 ont été basés à Batman et ont été engagés contre le PKK  .

Afghanistan, Irak, Géorgie, Cachemire, Kurdistan, Sud-Liban, il n’est pas de théâtre d’opérations où les drones israéliens ne sont pas engagés. Jusqu’ici, près de 650 drones ont été construits par l’IAI. Dans ce domaine de l’aéronautique, Israël représente le seul concurrent sérieux des Etats-Unis. Israël est le deuxième pays constructeur de drones (650 appareils produits) après les USA et compte jusqu’à l’Allemagne et la France parmi ses clients. C’est dans l’aviation israélienne que les drones ont débutés leur carrière en 1982, lors de la deuxième invasion du Liban : les israélien avaient développé cette technologie pour lutter contre le puissant dispositif de missiles sol-air syrien. Inhabités, ils peuvent être pilotés par plusieurs télé-équipages se relayant, sans connaître la fatigue ni le stress. Les possibilités de cette catégorie d’engin pour la contre-guérilla apparurent immédiatement, et c’est à cet usage que les appareils israéliens (et notamment les Hunter et Heron) ont été massivement exportés. Les drones constituent d’ailleurs le système militaire que les Israéliens exportent le mieux.

Le Heron, choisi par la Turquie, a une envergure de 16 mètres, pèse 1200 kg, il est capable de voler pendant plus de 52 heures et à une altitude de 10.000 mètres. Il est propulsé par un moteur turbo de 1200 chevaux. Engin idéal pour la contre-insurrection, le Heron a été utilisé en Irak et en Afghanistan par les forces de l’OTAN. L’Inde en a acheté (en attendant de développer un modèle national) pour combattre la guérilla maoïste et les infiltrations des islamistes et des indépendantistes kashemiris à la frontière pakistanaise. La Turquie envisage maintenant de se doter de drones armés. En février, la Pologne a acheté un autre type de drone israélien pour son contingent en Afghanistan.

drone israelien Heron

 

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 19:01

Informations données  par Rebellyon .infos. desDezs commentaires sont publiés sur  une liste anti autoritaire de la part d'une anti fa/et anti K

En ce qui concerne le partie politique plus opportuniste
qu'anti-capitaliste, Notaires Patrons et Actionnaires, il devrait être
inutile de rappeler, sa candidate d'extrême droite orientaliste du
Vaucluse et les amitiés de ce même partie (qui n'est ni communiste ni
révolutionnaire, comme son nom l'indique) pour les Indigènes de la
République, elleux-même extrêmement proches, de Tarek Ramadan (qui
travaille pour le gouvernement iranien), Dieudonné et la Tribu K.... avec
leur anti-féminisme et leurs délirs de complot sioniste.
C'est assez lamentable de voir l'incohérence de la CGA Lyonnaise qui
dépense beaucoup d'énergie en campagne anti-électoraliste au moment
des
élections (frénésie évènementielle?) et s'associe au NPA sans broncher
au
nom d'un pseudo "antifascisme" bien commode pour conquérir de futures
électeurices.
Il est triste d'avoir aussi à rappeler que lorsque Siné a déversé des
propos haineux et appelant à la violence contre les musulman-e-s,
la CNT
lyonnaise s'était mobilisée pour le soutenir... à présent, au nom d'un
"antifascisme" en toc, elle s'est associée a des courants de pensée qui
voudraient interdirent le droit au blasphème.
Cet "antifascisme" là et l'indifférence nauséabonde dans lequel il est
vautré rappèle "l'antifascisme" misogyne des "résistants" de la dernière
heure, qui ont tondu les femmes violées par des soldats allemands.


ciredutemps

Samedi 10 avril, plus de 2.500 personnes ont répondu présent à l’appel antifasciste unitaire qui faisait suite à une série d’attaque des nazillons sur Lyon. Manifestation à travers la presqu’île et le Vieux Lyon et prises de parole derrière une banderole unitaire « Ripostons au fascisme ». Récit et photos.

La manifestation, partie sur les coups de 15h de la place Bellecour, a rejoint le Vieux Lyon et la place Saint Jean, lieu connu pour sa fréquentation par les nazillons et par le fait que s’y est produit une des dernières attaques attribuées aux fascistes.

Sur place, entre les drapeaux noirs, ceux de la CNT et des autres organisations et les banderoles antifasciste, une prise de parole a eu lieu, afin de rappeler les dernières exactions de l’extrême-droite lyonnaise et la nécessité du combat antifasciste. Les slogans rappelant que "le fascisme c’est la gangrène, on l’élimine ou on en crève" ou la nécessité de la lutte sociale face à l’état et aux fascistes, ainsi que la solidarité avec les sans-papiers et les travailleurs immigrés, ont fusé pendant plusieurs minutes.

Le cortège, divers tout autant que déterminé, des militantEs du Pink Bloc à celles et ceux du groupe antifasciste radical Les Voraces présents en nombre et masqués comme une partie du cortège, a ensuite repris les quais de Saône en direction de Saint-Paul entre fumigènes et slogans antifascistes. Arrivés à proximité de la place Saint-Paul et du pont menant à l’Hôtel de Ville, le service d’ordre de la manif, alerté de la présence de quelques nervis fascistes cachés derrière des gardes mobiles, a formé un bloc pour y faire face, de même qu’un grand nombre de manifestantEs.

La petite quarantaine de fachos, hools de Gerland et identitaires, s’époumonaient à brailler "bleu blanc rouge, la france aux français", rapidement couverts par les slogans des manifestants : "alerta alerta antifascista" "No pasaran" et autres "antifa".
Les mobiles, après avoir fait un double rang entre les nombreux manifestants et le petit groupe de fachos, ont fini par faire reculer de quelques centaines de mètres les fafs, après que de nombreux projectiles divers soient tombés indifféremment sur les flics et les fachos.

Au bout de quelques minutes, les manifestants abandonnent les fachos à leurs cris réactionnaires et poursuivent la manifestation en direction des Terreaux, puis des Cordeliers, où a eu lieu une dernière prise de parole avant la dispersion de la manifestation.

Face aux exactions violentes de quelques nervis d’extrême-droite, les manifestants ont répondu par l’affirmation politique et populaire d’un antifascisme sans concession.

Aujourd’hui comme hier :
Pas de fachos dans les quartiers,
Pas de quartier pour les fachos !

No Pasaran !

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Banderole unitaire
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Pink bloc !
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Prise de parole place St-Jean
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place st jean
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Le premier rang de la manifestation face aux fascistes
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 08:08
Incendie du CRA de Vincennes : prison ferme, «jugement politique» dénoncé

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi à des peines de prison ferme allant de 8 mois à 3 ans dix étrangers en situation irrégulière poursuivis pour l’incendie en 2008 du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes.

«C
est un jugement très politique, qui suit les réquisitions à peu près à la lettre, nous allons faire appel», a immédiatement déclaré à la presse Me Irène Terrel, une des avocates des prévenus, dont aucun nétait présent à la lecture du délibéré.

À l
image de ce procès chaotique dont les audiences, du 25 janvier au 9 février, avaient été émaillées de divers incidents, la lecture du délibéré a donné lieu à deux suspensions daudience et à des manifestations bruyantes à lextérieur du prétoire.

Plusieurs dizaines de militants d
associations daide aux sans-papiers, qui navaient pu prendre place dans la salle, sétaient regroupés à lextérieur et criaient des slogans demandant la «fermeture des centres de rétention».

Dix étrangers en situation irrégulière — trois Maliens, deux Marocains, deux Palestiniens, un Turc, un Égyptien et un Tunisien — étaient jugés pour l
incendie et/ou les violences survenus le 22 juin 2008 au CRA de Vincennes, le plus grand de France à lépoque, au lendemain du décès dun Tunisien qui y séjournait.

La 16e chambre correctionnelle a prononcé à leur encontre une peine de trois ans ferme, deux peines de deux ans et demi, trois de deux ans, deux d
un an et deux de huit mois.

Hormis un homme en fuite depuis les faits, la plupart des condamnés ont déjà fait de la détention provisoire, près d
un an pour certains. Six sétaient présentés aux premiers jours du procès, mais nétaient plus revenus.

Leurs avocats avaient eux aussi claqué la porte, le 1er février, dénonçant «l
iniquité» de ce procès symbole, selon eux, «dune politique dimmigration inquiétante du gouvernement».

Dans son jugement, le tribunal demande qu
une expertise soit menée notamment sur les normes de sécurité en vigueur à lépoque au CRA de Vincennes. Ses conclusions devront être rendues dici le 13 décembre, a précisé la présidente.

«C
est assez curieux quune expertise soit demandée après que les condamnations ont été prononcées», a ironisé Me Terrel.

Au début du procès, les avocats avaient reproché au tribunal de ne pas avoir ordonné le supplément d
information quils réclamaient, notamment une enquête de personnalité des prévenus, un transport sur les lieux et une expertise technique des locaux.

Dans son réquisitoire, le procureur Gilbert Flam avait admis qu
on pouvait «sinterroger sur ce qui a permis au feu de se propager de manière aussi violente».

À la deuxième semaine d
audience, le tribunal avait visionné un long film de vidéosurveillance, montrant des images muettes, en plan fixe, qui constituaient la base de laccusation. Le procureur avait estimé que les faits et gestes reprochés à chacun des prévenus étaient clairement visibles sur ces enregistrements.

Le premier incident à l
audience de mercredi a eu lieu lorsquune femme présente dans le public, militante pour les droits des sans-papiers, sest vu ordonner de quitter la salle par la présidente, Nathalie Dutartre, à qui elle avait demandé de parler plus fort. Le second a eu lieu lorsquune stagiaire dun cabinet davocat a pris une photo du public avec son téléphone portable.

Leur presse (Annie Thomas, AFP), 17 mars.
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 08:10




Jon Anza der seit April "verschwunden" ist



NOUS VOULONS LA VERITE!!


Environ 80 personnes se sont rendues à Toulouse ce matin pour exiger qu'un
médecin de confiance de la famille de Jon Anza assiste à son autopsie. Le
silence, le mépris et une charge des CRS accompagnée de gaz lacrymogène
ont été les seules réponses qu'ils ont obtenues... les réponses
habituelles. Nous sommes profondément révoltés par cette attitude des
autorités françaises, qui ne cessent de s'enfoncer toujours plus dans
cette affaire.

Cet après-midi, la Procureur Anne Kayanakis a rendu public dans une
conférence de presse le rapport préliminaire d'autopsie, selon lequel la
mort de Jon serait liée à sa maladie, l'examen n'ayant révélé aucun
traumatisme physique.

Nous lui répondons, comme nous l'avions dit préalablement, que les
autorités françaises et espagnoles, dans cette affaire comme dans bien
d'autres, n'ont cessé de mentir, et que l'absence d'un médecin de
confiance nous confirme que les mensonges continuent. Par ailleurs, nous
demandons comment, le corps ayant été conservé pendant 10 mois et dans de
mauvaises conditions (il n'a pas été congelé mais gardé à 4 degrés, d'où
une décomposition avancée), on peut aujourd'hui affirmer une chose
pareille. Ce que nous savons, c'est qu'en montant dans le train, Jon était
en vie et sous traitement.

La Procureur a précisé qu'elle n'aurait pas le rapport définitif entre les
mains avant la fin de la semaine ou le début de la semaine prochaine, ce
qui signifie que le corps de Jon est toujours retenu à Toulouse et que
jusqu'alors sa famille ne pourra pas le récupérer. Le cauchemar continue
donc!

Elle a avancé la possibilité pour la famille de demander des
contre-expertises, ce qui reste à décider, mais qui paraît bien tard,
sachant qu'après une première autopsie le corps est encore plus détruit
qu'il ne l'était. Si la famille et les avocats reçoivent le rapport comme
Anne Kayanakis s'y est engagée, c'est à sa lecture qu'ils décideront si
ils demandent d'autres examens, et qu'ils pointeront les différentes
responsabilités. Les avocats de la famille de Jon donneront une conférence
de presse dans les jours qui viennent.

En ce qui concerne l'information parue aujourd'hui dans le journal
espagnol El Mundo, selon laquelle des agents de la Guardia Civil auraient
quitté précipitemment un hôtel de Toulouse le jour où la disparition de
Jon a été rendue publique, cette Procureur ose dire qu'aucun élément
objectif ne lie les deux affaires. Nous répondons que tous les enlèvements
et tentatives d'enlèvements de ces derniers mois par des agents espagnols,
et notamment celui de Juan Mari Mujika qui a eu lieu sur le territoire
français, sont un élément objectif parmi bien d'autres. De plus, nous nous
indignons de cette façon de considérer comme normale la présence de
tortionnaires notoires armés sur le sol de l'Etat français.

Anne Kayanakis annonce qu'elle nomme un juge d'Instruction. Très bien mais
n'est-ce pas TRÈS TARD? Nous dénonçons l'attitude de cette magistrate, qui
se donne depuis le début de cette affaire le rôle d'une personne
compréhensive et innocente, qui semble tomber des nues à chaque fois qu'un
élément de l'enquête sort dans la presse, et nous lui disons que nous la
considérons comme faisant partie des responsables de la dissimulation de
ce qui est arrivé à Jon.

Enfin nous annonçons que nous lutterons jusqu'à savoir la vérité, et
jusqu'à avoir la garantie que cela ne se reproduira jamais. Nous appelons
la société basque et tous ceux qui ne croient pas aux mensonges d'Etats ni
à la parodie de démocratie que nous offrent les autorités françaises et
espagnoles à participer aux mobilisations qui auront lieu dans les jours
qui viennent, parmi lesquelles

-rassemblements dans les villages et quartiers d'Euskal Herria jeudi
prochain 18 mars

-manifestation nationale à Donibane-Lohitzune (St Jean de Luz) le 17 avril
2010

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 07:37


• Christian Estrosi :

Christian Estrosi défend une idée simple : combattre l’extrême droite, c’est combattre son score aux élections en appliquant sa politique et en s"alliant avec le Front National, comme il l’a fait au nom du RPR, en mars 1998, dans la région PACA. Lors d’une réunion des ministres européens de l’intérieur a Dresde le 15 janvier 2007, Mr Estrosi aurait déclaré a ses homologues "que les citoyens seraient mieux protégés si leurs données ADN étaient recueillies dès leur naissance"

• Patrick Devedjian :

Ancien du groupe d’extrême droite « Occident », Devedjian a été condamné en 1967 pour « violences et voies de faits avec préméditation et armes » : il avait participé à une attaque en bande, une habitude dans ce groupe, contre les militantes du comité Vietnam de l’Université de Rouen. Il sait donc de quoi il parle quand il évoque les questions de dignité. C’est une personnalité qui ne doit son existence politique qu’au seul Nicolas Sarkozy ce qui prouve à quel point celui-ci est peu regardant sur les limites entre la droite républicaine et l’extrême droite
Dans le groupe Occident on trouvait aussi : (et vous reconnaîtrez des noms de l’équipe Sarkozy)

• Patrick Devedjian, maire d’Antony et député des Hauts-de-Seine, actuellement conseiller politique et représentant de Nicolas Sarkozy ;

• Gérard Longuet (ancien ministre de l’Industrie et président du Conseil régional de Lorraine)

• Alain Madelin

(ministre, député UDF, président de Démocratie libérale, puis député UMP) ;

• Jean-Gilles Malliarakis

l’une des figures marquantes de l’extrême droite française. Un temps membre du mouvement Occident (jusqu’à son exclusion en novembre 1967[1]), il fonde ensuite à l’Institut d’études politiques de Paris
où il est étudiant - l’Action nationaliste, son propre mouvement.

• Xavier Raufer (alias Christian de Bongain)

Xavier Raufer, de son vrai nom Christian de Bongain, est un universitaire et écrivain français né en 1946. Militant d’extrême droite dans sa jeunesse, membre d’Occident puis d’Ordre nouveau, il se évolue ensuite dans la mouvance du réseau de Georges Albertini (1911 - 30 mars 1983), homme politique, collaborateur et militant anticommuniste français).

• William Abitbol (ancien conseiller de Charles Pasqua)

Il reconnaît ouvertement avoir milité au mouvement Occident durant sa jeunesse. Après la dissolution d’Occident il devient membre d’Ordre nouveau, où il est responsable du bulletin interne, Ordre nouveau informations.

• Jacques Bompard (Ancien maire FN) (actuel maire MPF d’Orange)

Jeune étudiant, il est le président de la Fédération nationale des étudiants de France (FNEF) à l’université de médecine / dentaire de Montpellier de 1962 à 1965[1] et crée un réseau de soutien à l’OAS, avant de rejoindre les rangs du mouvement étudiant d’extrême droite Occident, dont il intégrera le secrétariat national par la suite[2], d’adhérer aux Comités Tixier-Vignancour (CTV), puis à Ordre nouveau.

• Thierry Boutet (éditorialiste de l’hebdomadaire Famille chrétienne) ex-Occident

• Dominique Chaboche (secrétaire général du FN)

Fils de Henri Chaboche, et neveu de Pierre Chaboche, président des organisations corporatives de l’Action française. Il commence par militer à l’UDCA de Pierre Poujade, soutient Jean-Marie Le Pen aux élections législatives de 1955, et rejoint celui-ci au Front national des combattants en 1956. Il milite au mouvement Occident en 1964, et participe à la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier- Vignancour en 1965 (5,19%).

• François Duprat

(moeurt près de Caudebec-en-Caux, 18 mars 1978, dans l’explosion de sa voiture piégée) est une des principales figures de l’extrême droite française des années 1960 et 1970 et un écrivain spécialisé sur le fascisme et les mouvements d’extrême droite français. Il fut par ailleurs, selon Valérie Igounet, l’« un des principaux diffuseurs des thèses négationnistes au sein de l’extrême droite française et internationale ».

• Patrice Gélinet (directeur de France Culture)

Dans les années 1960-1970, il tint une place importante dans le mouvement "Action Nationaliste".

• Jean-Jacques Guillet (député des Hauts-de-Seine)

Etudiant à Sciences-po Paris il milite dans la minorité de droite de l’Unef avant 1968. Secrétaire Général de la Fédération des Etudiants de Paris et profondément anticommuniste,il est proche de Alain Madelin, Hervé Novelli, Patrick Devedjian, Claude Goasguen et Gérard Longuet lors des évènements de 1968 mais aussi de l’Action étudiante Gaulliste.

• Claude Goasguen (député de Paris)

Il fut président de la Corpo d’Assas, une association estudiantine, et viscéralement hostile au « totalitarisme communiste », dans un contexte de guerre froide, se lie d’amitié avec d’autres étudiants en droit ou de sciences politiques comme Alain Madelin, Hervé Novelli, Patrick Devedjian, Gérard Longuet, membres alors du mouvement nationaliste d’extrême droite Occident.

• Hervé Novelli (député d’Indre-et-Loire)

Il commença par militer à l’extrême droite : Fédération des étudiants nationalistes (1962-1964), Occident (1964-1968), puis Ordre nouveau (1969-1973), le Front national (1973-1974) et enfin le Parti des forces nouvelles (1974-1981). Avec d’autres cadres du PFN, il rejoint le Centre national des indépendants et paysans au début des années 1980, puis l’UDF.

• Gérald Penciolelli (directeur de Minute)

directeur de Minute, ancien d’Ordre nouveau et du PFN ; très proche de certains milieux patronaux et d’Alain Madelin.

• Michel de Rostolan (dirigeant du CNI, député apparenté FN de l’Essonne)

son engagement politique débute avec son militantisme au mouvement d’extrême droite Occident, dissous en 1968. Michel de Rostolan fonde en 1970 le cercle Renaissance, qui se donne pour objectif principal d’« apporter une réponse culturelle à mai 68 ». En pratique, le cercle cherche à rapprocher la droite et l’extrême droite.

• Gérard Longuet :

Co fondateur du groupe "occident" avec Alain Madelin. À la dissolution d’Occident en 1968, Gérard Longuet crée le GUD, mouvement étudiant d’extrême droite radical né à la faculté de droit Assas. Il est aussi actionnaire d’une société spécialisée dans les coups politiques anticommunistes et antisocialistes. En 1993, il est nommé ministre des Postes et télécommunications. Mais, mis en cause dans le financement de sa villa à Saint-Tropez et dans celui du Parti républicain, il démissionne en octobre 1994.
Impliqué dans plusieurs "affaires", dont celle des marchés publics d’Ile de-France, il est relaxé contre l’avis du parquet ( !!!!!!).

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 11:07
Nous publions ce texte  paru dans le journal du pays basque du 12 mars. Alors que FR3 aquitaine le 11 Mars  a annoncé avec des images , pour certifié cette découverte macabre.
Le 27 mars 2010 à Lyon , conférence de presse  du mouvement Askatasuna pour donner des informations complémentaires  sur cette disparition - apparition du corps de jon Anza?
Jon Anza retrouvé?
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12/03/2010

Béatrice MOLLE

«Selon une source proche de l'enquête le corps de Jon Anza aurait été retrouvé à la morgue de Toulouse... Jon Anza aurait été victime d'un malaise sur la voie publique. Il serait décédé une semaine plus tard sans que son identité ait pu être établie jusqu'à ce jour.»

C'est l'information diffusée hier dans le journal local de France 3 Euskal Herri, concernant le militant basque J. Anza disparu depuis le 18 avril, alors qu'il prenait le train en gare de Bayonne pour se rendre à Toulouse. Par ailleurs, le mouvement Pro Amnistie informe que la police française a appelé hier à 17h30 la famille de Jon Anza pour lui annoncer que le corps retrouvé pourrait être celui de Jon Anza et que des examens complémentaires étaient en cours. La procureure Anne Kayanakis en charge du dossier, jointe par notre rédaction ne souhaitait pas communiquer, et ne démentait ni confirmait l'information. L'AFP qui cite des sources proches du dossier indique «quele corps de Jon Anza a été identifié à la morgue de l'hôpital Purpan à Toulouse et que le militant aurait été retrouvé mort sur la voie publique à la suite de «problèmes de santé» fin avril 2009 à Toulouse. Malgré les avis de recherches lancés par la direction interrégionale de la police judiciaire, la mort de Jon Anza retrouvé sans papiers, n'avait pas été signalée et sa dépouille n'avait pu être identifiée.» Reste désormais les questions. Commentle corps de Jon Anza, n'a pu être retrouvé avant, alors que selon des sources policières, la morgue de l'Hôpital de Toulouse avait été inspectée, il y a plusieurs mois, ainsi que tous les hôpitaux environnants. Ce qui semble logique. Et que les empreintes de Jon Anza étaient connues des services de polices.

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 12:18
http://www.notav.eu/notav/immagini/2010/Donne-a-Torino/IMG_0081_tl.jpgMarinella une de nous
aujourd'hui 8 mars 2010 la lutte no tav   devient de plus en plus tendu , la Stampa  attaque les autonomes et les anatrchistes. Comme à son habitude le journal  du patronat turinois (  de la Fiat). celui -ci réclame  encore plus de répressioncontre nos amis en lutte , contre cette énorme gaspillage qui va piller les budjets régionaux d'ici ou de l'autre des Alpes. Le
Collectif des Associations pour la Défense de l'Environnement (CADE)joint sa condamnation  de nos amis No Tav . Mais ils oublient le mouvement no tav est  divers et multiple. C'est pour cette raison que le mouvement est riche de sa diversité.
solidarité à:
Luca Ghezzi:casa circondariale Lorusso e Cutugno, strade Pianezza,300 
10151 Torino
Fabio Milan: Casa circondariale,
strada vicinale del Rollone, 19,13100 Vercelli

Andrea Ventrella: via Roncata, 75 , 12100 CUNEO
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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 21:43
Cette année le festival temps de Parole  s'intitule de" l'empire soviétique à la Russie" L'extrême droite identitaire soutient l'état Russe.   Le leader nationaliste français Alain Soral  fait de cette année Franco Russe une vitrine pour le nationalisme russe, Pour nous , c'est l'occasion de faire connaître le mouvement Red Skin  qui se bat pour que ce pays ne devienne pas une chasse gardé  des rouges bruns

http://www.avoixautre.be/local/cache-vignettes/L139xH191/Russia_Solidarity1-3a6b3.gif
Après plus de 70 ans de communisme soviétique, la Russie a retrouvé son goût puant pour le nationalisme.
Avec un Poutine qui ira « buter les terroristes (Tchétchènes) jusque dans les chiottes »(la Pravda), le mythe de la Grande Russie Blanche empeste le territoire.

Dans une Fédération de Russie comptant plus de 100 nationalités (du Caucase à la Tchoukotka en passant par le Tatarstan et la Bouriatie) les théories nationalistes les plus fascisantes ont envahi les institutions, les stades de football et la jeunesse.

Un appauvrissement généralisé de la population, la disparition des droits sociaux, la privatisation sauvage de lieux de travail ont cristallisé les peuples les uns contre les autres.

FOOTBALL, MUSIQUE ET POLITIQUE.

Dans ces quelques lignes, il ne s’agira pas de décrypter la montée du fascisme en ex-URSS, mais simplement de donner un petit aperçu de ce qu’est l’antifascisme radical russe.
Pour mieux comprendre la culture antifasciste et son activité en Russie, il faut l’articuler autour de 3 axes plus ou moins liés les uns aux autres.

Tout d’abord le football. Les stades sont les premiers lieux d’actions des antifascistes. Se retrouvant autour du RASH (Red and Anarchist SkinHead), le SHARP (SkinHead Against Racial Prejudice) ou le simple hooligan antifa, ils et elles ont fait du stade un lieux de lutte. Nombreuses sont les descentes (Russie, Ukraine, Biélorussie…) des groupes antifas pour le contrôle idéologique et physique des stades.
A l’heure actuelle, la grande majorité des clubs de foot sont tenus par les hooligans fascistes et néo-nazis. Regagner cet espace public qu’est le stade (tout comme la rue d’ailleurs) est pour tous les hooligans antifas, un leitmotiv.

Le deuxième lieu où s’exprime l’antifascisme est la musique. Allant du grind au hip-hop en passant par le punk et le crust, elle est l’élément fédératrice et constituant de la culture antifasciste. Celle-ci permettant aux individuEs et groupes de se rencontrer (constitution de réseau), les concerts sont également les premiers lieux de propagande politique (tracts, brochures, infos des actions à venir…)



Le troisième et dernier axe se constitue autour de groupes plus politisés, entre autres révolutionnaires. On y retrouve le RASH, mais aussi des groupes communistes libertaires (courant de la pensée anarchiste) tel que Action Autonome, mais encore et surtout des individuEs auto-organiséEs.
Ce sont-elles et eux qui assurent la propagande sur l’ensemble du territoire, organisent des actions sur l’espace public et tentent de coordonner les luttes entre elles (que ce soit au niveau local, national ou international).
La plupart de ces groupes sont nés au milieu des années 90. L’antifascisme radical quand à lui a pris son essor après les années 2000.
Face à une recrudescence des ratonnades et autres crimes racistes menés par les néo-nazis et l’inefficacité voir la collaboration (1) de l’Etat, une jeunesse choquée et révoltée a décidé de s’organiser et de lutter radicalement contre cette « terreur blanche ».

Attacks fascists, FIGHT BACK!

Les populations visées par les attaques fascistes sont les musulmans (principalement issus des ex-républiques d’Asie centrale, du Caucase…), les étudiantEs etrangerEs, et depuis quelques années les russes apparentés au mouvement antifasciste (patchs, piercings coiffure, activité politique…).
Pour ces derniers, ce sont principalement les forums nazis sur internet qui mettent en ligne photos, adresses, vie privée des activistes antifas et ainsi planifient leur mort.
On peut compter plus de 450 assassinats racistes menés par les groupes nazis et fascistes ces deux dernières années. Allant de l’enlèvement à l’exécution filmée, en passant par les bastons de rues, les guet-apens, les attaques dans le métro ou aux alentours des concerts antifas, leurs activités meurtrières sont des plus diversifiées et efficaces.

En quelques années, le rapport de force antifa/fa a une tendance à se renverser. Il n’est pas rare que des nazis (Boneheads) changent de trottoirs à la vue d’antifascistes, chose totalement inconcevable il y a de ça 7 ou 8 ans.
Pour cela les antifascistes radicaux ont décidé de s’organiser et de s’équiper afin de maintenir et développer leur force. Ils et elles ont décidé de regagner la rue et pour cela de s’armer pour la tenir et la protéger (gaz lacrymo, armes blanches, pistolet a plomb, entraînement au combat de rue…)

Mais s’engager en Russie dans l’antifascisme et/ou l’anticapitalisme radical augmente sérieusement le risque d’être derrière les barreaux (lourde répression étatique) ou entre 4 planches.
La police russe étant d’ailleurs l’une des principale force active du fascisme en Russie. Nombre de flics revenant de la guerre en Tchétchénie ont fait de la purification ethnique un « way of life ».
Agissant en uniforme (contrôle systématique et passage à tabac des populations non-blanches), ou en civil comme en a fait les frais un antifa de Saint-Pétersbourg, qui après avoir été agressé par deux nazis et ayant fait l’objet d’une légitime défense à l’aide d’un couteau, s’est retrouvé incarcéré puisque l’un des deux nazis était officier de police.
Pour ce qui est des néo-nazis non-flics, Féodor a connu le prix de son engagement au sein du mouvement SHARP de Moscou. A la mi-octobre alors qu’il s’en allait de chez lui au petit matin, 4 néo-nazis l’attendaient sur le pas de sa porte pour lui ôter la vie à l’aide de canifs plutôt bien aiguisés.
Une exception? Quelques jours après, ce fut au tour d’Olga, une jeune sibérienne de 16 ans qui fut battue à mort dans une rue à Irkutsk.

Pour les militants les plus actifs, le plus gros problème du mouvement (si ce n’est le nombre) est sa politisation. La plupart des antifas évoluant dans le hooliganisme, leur approche du problème du racisme et de la montée du nationalisme ne va pas vraiment plus loin que la baston… le mouvement se retrouve donc très souvent en contradiction. La gay pride de Moscou et la répression qu’en a subit la communauté homosexuelle par les groupes nazis, ont posé les premières contradictions de ce tout jeune mouvement. Car en effet, bon nombre d’hooligans antifas sont bien connu pour leur homophobie latente et leur sexisme primaire, et de ce fait ne souhaite pas intervenir lors de ratonnades nazis contre la communauté homo, transexuelle et queer…

La Prison comme école.

Une chose importante à savoir pour comprendre ce tel déchaînement de violence dans la société russe, est la prison.
En Russie, environ un homme sur trois passe par cette case. La prison et sa violence (par le fait même de son existence) a donné à toute une partie de la société et notamment à la jeunesse une approche différente de la vie.
L’Etat donne a beaucoup de jeunes une immense chance de goûter aux joies de l’enfermement, conditionnant de ce fait tout une partie de la population à la violence.
La vodka n’étant qu’un paramètre supplémentaire à sa propagation.

« Plutôt mourir debout que rester à genoux »… une phrase qui en Russie est taguée, chantée, crue et surtout vécue.

SOLIDARITE AVEC TOUS LES ANTIFASCISTES RUSSES!

LIBERTE POUR TOUS LES PRISONNIERS!

A Timour, Féodor, Olga, Alex…et tous les autres!

NO PASARAN!

L' U.E.A.A (L'Union des EtudiantEs Anarcho-Autonomes)

(1) La plupart des crimes racistes étant traités par la justice comme simple bagarre ou fait divers,
rares sont les poursuites judiciaires des meurtriers néo-nazis.


Tournée des antifascistes russe en France: Tout le programme sur http://solidarite.samizdat.net/
Infos russe/anglais: www.avtonom.org
www.ru.indymedia.org

Musique: Brigadir (groupe RASH st Petersbourg)
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.vi...05385
Bystreet (groupe OI Moscou)http://www.myspace.com/bystreet
Politzek (Anarcho chanson Moscou)
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.vi...17659
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