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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 11:48

Texte :


La puce à l’oreille…

 

Par Oreste Scalzone

 

Quelques réflexions sur certains points du mouvement en cours, et en particulier sur la question de la Vague anomale et la fascisation, et sur le moyen d’y faire face…

 

« Nous appelons mouvement »…

 

« Savants »en nulle chose (pluriel… d’embarras), nous nous occupons plus entre autres choses de mouvements. De ces confluences, ou pour mieux dire de coalescence, qui se déterminent quand en viennent à se reconnaître des gens –quantité de personnes singulières, chacune pourvue d’une naissance et d’une mortalité à venir, parcours, territoires existentiels, douleurs, préoccupations, besoins, passions, tête – en un dénominateur commun, en un pas de deux commun qui n’en oblitère pas pour autant la singularité, comme en pâtit le « camérisme-groupuscularisme » par son effet de « bande-troupeau », mais le dote au contraire d’un espace de respiration.

 

Mouvements multitudinaires, multitudes humaines, de classe et parfois de langues, de genres ; mouvements de qui est en phase avec sa puissance de vie propre, la force des formes d’existence, de besoins, de ce qui se dénomme (et mettons de côté toute controverse sur ce point) passions et désirs, et éprouve en même temps le corset, le « lit de Procuste » de l’organisation sociale, des normes, des logiques matérielles- à commencer par l’économie- possibilité contre laquelle s’épanouir et se déployer. Mouvements de lutte, de ces « qui », parmi autant de ceux « qui » éprouvent leur propre temps de vie, leur existence utilisée, administrée, décidée, commandée, et froissée par d’autres ; et surtout par d’anonymes forces co-incidentes* (*au sens que ce mot prend en Physique[ =>eco/écho-genti/actives ; soient des forces dont des signaux, des synapses, orienteraient les sens et les directions de façon synergique sur un ou des points…Note du traducteur]), par d’implacables logiques et raisons, qui s’ajoutent, comme dispositif de production d’échec de tous types, à un mal de vivre constitutif, aux doutes, harcèlements et suspicions de non-sens connexes à la cognition de la mortalité, et qui enveniment toute écorchure de vie, déjà qu’est chassée comme rendue impossible la méchante idée d’être accepté, provisoire comme la lumière de la flamme d’une chandelle- seule, unique, ‘première et ultime’.

 

Mouvement, c’est quand s’agrègent de larges ensembles de sujets de cette espèce « anomale » -savants en devenir- définie pour cette occasion, en ce qu’elle s’affranchit de la régulation de l’instinct de sa conservation et se meut hors de l’être, dans le temps, dans le souci de connaître, dans la perception de l’altérité ; c’est lorsque des groupes qui reconnaissent les besoins, les passions et les rêves, communs, se mettent en mouvement* contre l’inertie de l’état des choses existantes et des dynamiques qui jaillissent d’une continuité de ses principes actifs (*le débordement ?N.d.T.) Les mouvements, dont nous avons surtout cultivé le dénominateur social, proprement-dit. Si cela n’est pas exhaustif de tous les cas de figures de mouvements possibles, le fait de penser s’en aller chercher tout ce qui reste en dehors de ça revient à chercher sans la lampe de l’altérité. Et en effet, les moments de grande crise sont aussi moments de vérité qui ramènent à ce point de vue : non pas parce qu’il y aurait une hiérarchie qui rendrait plus « réelle » ou « importante » un tel rapport et une telle contradiction, respective, que je sache, à cette dernière « de genre », ou à d’autres ensemble définis par des critères particuliers ; ou bien encore respectifs à une contradiction qui incombe à tous et chacun catastrophe du monde, disons-nous, « psychophysique »- au plan des diverses écologies. C’est plutôt que le contraste, l’hostilité, le contrepoint de logiques par rapport aux fonctions et caractères sociaux permet une approche immédiatement active**(**on met tout de suite en place, sur place ce qu’il est manifestement le propos de le faire ; on ne loue pas une salle pour en discuter… N.d.T.), sans besoin de les différer, ni de transferts dans le temps et dans l’espace.

 

En sa plus simple expression, le prolétariat subversif, c’est ça…

 

 

La pensée bifide:« Ils disent qu’on fait de la mise-en-scène… »

 

 

 

Sans arrêt, ils disent que l’on fait de « la mise-en-scène » au nom du fait que ce monde serait le seul monde pensable, et qu’en poursuivant dans sa propre dynamique, il tendra à être « le meilleur des mondes possibles » ; c’est « au contraire », avec un contrepoint systématique, que ce monde court à la catastrophe. Et on n’entend plus là des « voix du sous-sol », de bonimenteurs du ressentiment, hyper-critiques, millénaristes, apocalypticiens… ; ce sont plutôt – précisément- des voix de « là-haut », des « hautes sphères » à commencer par la pléthore d’organismes onusiens, qui prophètisent des écocatastrophes à « en veux-tu, en voilà » (et catastrophes démographico-sociales) imminentes. À l’extrême, peu importe que cela soit ou en quelle mesure tout cela soit matériellement concret, ou en quelle mesure cela pourrait l’être – pour les plus diverses synergies de mouvements, raisons et déraisons, suggestions, extrapolations qui ne tiennent pas compte des dispositifs autocorrectifs, de feed-back : dans l’un, comme dans l’autre cas (et dans toutes les possibles communications et nuances) réside aussi « simplement » ce message –avec tous les autres qui lui sont, donc, conséquents – provoquant dans les têtes l’abîme de l’angoisse du « No future ». Mais encore : l’effet d’ « oxymore prescriptif , normatif, corrélatif » des messages d’injonction bifide, auto-contradictoires à jet continu, dont on parlait plus haut ; le devenir –le fait que le Discours devienne un double bind***(littéralement : tenir ensemble X 2 : parasitage de la pensée par une suggestion, suivie d’une autre, contradictoire, propice à désorganiser les intentions, démobiliser les résolutions, et intoxiquer un hypothétique « quartier général » ; cf. aussi intoxication, manipulation de masses… N.d.T.) assommant, injonction systématiquement contradictoire ; l’inflation exponentielle continue d’informations, et contre(-informations), et méta(-informations) ; la multiplication d’incertitudes de vrai, de faux, de simulé ; la permutabilité de toute assertion dans le soupçon commun d’inauthenticité ; la « Tour de Babel de retour » des égotismes égolâtres, des particularismes chacun se voulant absolu, de cousins égaux et contraires de la Déesse Totalité […] tout cela ne peut que déchaîner un pan catastrophique plus rapide et – en l’espèce -- décisif : celui (dans l’emballement de la Doxa et du Spectacle qui prennent l’avantage sur l’approche graduelle plus pénétrante d’un réel) du sens – une crise de la sémiosphère et de la logosphère : crise catastrophique du « mental ». Psycho-, et donc étho-, anthropo-catastrophe…

 

1° partie sur 3.

Traduit de l’Italien par Sedira Boudjemaa, artiste-peintre.

Nîmes, le Jeudi 27.11.08. 12h30

 

[…]. Il s’agit à notre humble avis – soumis à controverse, à contradiction ou à contestation -, de commencer (sans tomber dans le panneau des « 2 temps », ou d’une distinction de « niveaux », par exemple entre action et réflexion, entre action et réflexivité critique, tendant à l’auto-révision) à regarder dans quelle mesure le logos des mouvements se situerait parfaitement dans cette dérive et cet abîme : variablement homologique, et – dans ses composantes, subjectivement, intentionnellement plus radicalisées ( ce qui nous tient particulièrement à cœur parce qu’existentiellement, sentimentalement, dans le quotidien de toute notre vie, ce sont les nôtres ) – condamné à nourrir par la suite cette même homologie par l’effet de co-action à la mimesis***(le Même, le mimétique qu’il y a dans le « Tous ensemble » ou le « Tous unis », comme mouvement qui occupe tout le monde à « se fondre dans l’unité » et « ânonner le même discours » sous peine d’apparaître comme un « diviseur »… cf. aussi : Panurge et ses moutons, sauf que c’est au crépuscule qu’il se noie avec le troupeau, dans son mouvement d’aller sauver une seule bête… N.d.T.) que comporte la rétorsion – en tombant ainsi dans ce que René Girard définit, entre « égaux et contraires », spéculaires, et pour cette raison même condamnés au cercle vicieux : « plus il y a d’identités identiques, et plus c’est jusqu’à « la dernière goutte de sang », avec un besoin réciproque de s’annihiler, comme deux nationalistes l’un face à l’autre, hurlant à l’unisson dans leurs langues respectives le même cri patriotique…

 

Mouvement de la critique subversive radicale, ou catastrophe

 

Étant donné la suraccumulation de crises catastrophiques en cours et annoncées, il se pourrait bien que soit déjà advenue une mutation irréparable de l’humain afin qu’il ne se développe pas de révolte, afin que tout continuât dans un substantiel acquiescement parsemé de quelques points épars de résistance et encore moins de contre offensive ni d’offensive. Il se pourrait bien que soit déjà passé le seuil d’une domestication robotisante, capable d’avoir inoculé le virus décisif d’assentiment, qui ensuite se fait connivence, et ainsi de suite. Néanmoins par hypothèse, nous ne le croyons pas. Nous ne le croyons pas, malgré l’effet d’hypnose qui –à niveau d’un grand nombre – peut pousser, et nous le voyons pousser, à danser sur le pont du Titanic, entre désespoir résigné, forme angoissée de « Carpe Diem », et bien plus diffuse) incrédulité que la tragédie s’accomplisse vraiment, qu’elle nous atteigne, nous, nous-autres, ou nous-autres aussi ; et encore, cette maudite idée qu’au fond, « ils auraient…trouvé », ils auraient… résolu » ( mais qui ? « Eux », les gestionnaires de…, et en tout cas « une rationalité systémique »…). Mais- et nous pensons que cela ne soit pas la projection d’un désir, ni que ce soit une prévision « pleine de bonnes intentions »/ wishfull thinking (en tout cas, il faut toujours compter un peu sur l’effet de « prophétie autoréalisatrice »…, ou en constituant un élément actif) – et malgré tout ça, la révolte se reproduira, elle a déjà commencé et recommence.

 

Voilà un aperçu succinct, plus que sommaire du « Théâtre de l’Italie ». maintenant en approchant la loupe à un scénario « moyennement local » du Théâtre –Italie : nous pourrions définir, et seulement maintenant, après tant de cris « Au loup ! » qui ont amplifié l’alarme (#cf. : pages suivantes), la majorité du gouvernement et le Gouvernement lui-même comme « libéral-fasciste ». C’est là une définition inévitablement approximative, si elle se veut provisoire, (nous le repêcherons, en l’affinant, ce vieux terme, en eaux de PaeseSera )l’Avenir du Pays, ou Le Pays D’abord, qui serait le courant populiste italien le mieux partagé par Les Italiens d’Italie ou par l’Italie aux Italiens, on ne sait plus ! Le problème d’en rire est qu’on ne sait plus avec qui on rit…N.d.T.] : on ne doit pas avoir peur du jeu stupide des mises à-plat analogiques, et nous devons chercher des armes, avant tout dans ce cas, des outils terminologiques… Il nous vient en tête – un repêchage en tirant un autre, ainsi que vient une poignée de cerises en en cueillant une – ce terme contemporain : mais cet élément et aspect nous paraît, franchement, même s’il est présent, décidément secondaire en regard du premier) . Maintenant, notre problème est de ne pas nous laisser hypnotiser par la phénoménologie « horrifique » de cette culture et par les décisions auxquelles il donne lieu, et finit par opérer une continuelle synédoche qui a un caractère de diversion. Il s’agit de voir comment cette action s’inscrirait en tendances bien plus générales, qui – pour s’en tenir à la seule Europe – ont pourri depuis quelques années cet endroit du monde, comme tendances « lourdes ».

 

Le problème : fascisations et « Vague anomale »

 

Ici, maintenant, et cependant, en ces nuits « en le prenant à bras le corps » et « à chaud » nous voulons nous arrêter sur un point dramatisé par la récente actualité : la question des fascistes et de la « Vague anomale ».

 

Dans la prochaine édition de cette lettre du Lundi dont la parution sortira sur le Black Blog, nous développerons un raisonnement que nous livrons ici par « grands traits ».

 

Existe le risque de la part de l’antifascisme tel qu’il est, cette fois, d’une sous-évaluation de la dangerosité de cette « poussée » de « fascisation ». Lorsqu’autrefois, nous autres de Potere Operaio et suite- nous nous trouvions parfois accusés d’une sorte de « néo-bordighisme » en la matière par les « adeptes scrupuleux aux travaux théoriques» - nous voyions dans l’anti-fascisme, dans l’artificialisation idéologique ( ainsi que dans l’anti-golpisme****[du castillan golpe : coup d’état N.d.T.]) une surrévaluation du poids, de l’importance de l’élément fascistoïde sur un territoire « socio-culturel » tel que l’est l’Italie, comme cas d’espèce. Et nous avions mis en garde du risque connexe de faire dériver de cette surrévaluation une conséquence « frontiste » et subalterne, au sens de réagir un peu tel le toro devant la muleta…[…]Aujourd’hui le cadre est différent. Dans le climat-mental donc- de catastrophes en cours, imminentes et sans appel, la révolte devrait se doter au moins d’une « colonne vertébrale », un foyer de motivations, de formes d’existence et de pratique, de critique radicale adéquate ( en regard de la question écorchée de Théorie & Praxis, l’important est de se garder d’une théorie se définissant comme absence/incapacité d’action, et par une « pratique » se caractérisant comme exempte de théorie…) Nous continuons à penser que le point de vue théorique adéquat, pourtant, est exactement ce « bébé qui a été jeté avec l’eau sale de la baignoire »( non seulement l’eau de l’antifascisme, mais aussi d’une monstrueuse contrefaçon, qui a été la contradiction –« lassalienne » - transmise en épithète par Kautsky sous le propos des catégories de Canone et Vulgata – d’un « communisme d’État » : économique, « travailliste », étatique, idéologique, « pénal »). Le « bébé » est – pour faire court – la critique théorico-pratique radicale, marxienne du Capital, anarchique de l’État : points de vue critiques qui, tumultueusement, s’articulaient, entre 1848 et la Commune de 1871, dans l’Association internationale des Travailleurs, la bien nommée « Première Internationale ».

 

À partir de ce point de vue, des expériences d’organisations vers lesquelles elle s’est tournée (l’A.i.T., La Commune de Paris), il est aujourd’hui possible d’ouvrir une « parenthèse » dans le sens d’une concaténation de mouvements radicaux, porteurs de la perspective d’autonomisation commune, comme mise en œuvre d’un principe résolument différent de tous ceux qui ont eu l’avantage au cours de l’ainsi dite Histoire, comme histoire d’une continuelle guerre « du haut vers le bas » tendant à confisquer, comme à inhiber, un principe actif de communauté et d’autonomie, inné à l’élément primordial d’une puissance-en-vie, au sens spinozien de la persistance de l’Être propre. Si cela, cette trace ne parvient pas à vivre « dans le flux des mouvements » (et non pas en tours d’ivoire de vigilance d’une radicalité d’élite), la révolte sociale contre cette forme italienne que nous avons, avec approximation, définie « libéral-fasciste » de gouvernement de « l’État pénal », pourrait bien dérisoirement finir par être, sinon hégémonisée, largement innervée par des courants de « fascisme populistico-social ». Et ça c’est un danger bien plus grave, qui mérite réflexion et controverse, plutôt que l’idée – minée par le mépris qui, sous estime inévitablement une force qui est ennemie, finirait par dévier l’action – d’une sorte de sortie par les égouts de silhouettes d’ « hommes de main »-« exécuteurs de basses besognes »… cette même idée qu’il s’agit, ou de « sous développés mentaux », ou de « profils louches » qui s’infiltrent consciemment pour provoquer, est un fabliau idiot. Autant elle le sous évalue qu’aujourd’hui ce même problème en devient un, et précisément parce qu’il n’est pas la « masse de manœuvre » d’ « idiots utiles » (ou si l’on veut, certes pas tous et pas seulement, ni ceux moins méprisables et – autant pour cette raison- dangereux), provocateurs, briseurs de grèves [la fonction de casser les piquets de grève des briseurs de grèves]. La chose, de notre point de vue, grave est qu’on est en présence d’une culture structurée, d’une idéologie avec toutes ses sources, qui est une idéologie hiérarchique, avec revers « racialistes », avec un soubassement d’antimodernisme, antiglobalisme, anti-Droits-de-l’Hommisme, anti-universalismo-démocrato-citoyen, anti-technoscientismo-modernisé qui, d’un autre côté, risque de superposer par « pans » entiers à des thématiques et des passions « de Camaraderies » (ce qui, en soi, ne devrait pas nous déranger : au sens plein, de discours, jusqu’à l’effet-Babel et overload, il y a une infinité de cas de superposition possible de segments, « plis » et expressions : qui les utilise de façon terroriste creuse sa propre tombe, parce qu’un tel semblant de méthode et de telles supposées « révélations » sont sujettes à rétorsion entre tous et toutes, à l’infini…)

 

Il est plutôt mieux d’être conscient que, des discours qui se bornent à la partie pour le tout (jusqu’à la bourgeoisie, ou la propriété privée, ou le marché, ou la finance, ou l’impérialisme au lieu du capitalisme ; ou bien de gouvernement au lieu d’État et ainsi de suite) ; mais aussi un discours anti-capitaliste peuvent être faits de tant de points de vue : il existe un anti-capitalisme de type traditionaliste, un de type spiritualiste et religieux) : la première « motion » antifasciste serait d’éviter de brandir des propositions qui ont leurs racines, rien qu’à la façon de les poser, dans des présupposés et conséquences, qui sont précisément « pas par hasard » coïncidentes avec des fragments de discours fasciste. Le mélange d’essentialisme, de suspect de trahison dans sa logique, de ressentiment moraliste qui circule – non pas déjà caché, mais en milieux de camaraderies, vraiment insoupçonné – en tellement de publicité pleine de bonnes intentions et qui se considère radicale et antagoniste à propos des « américains et des sionistes », risque d’être objectivement subalterne à certaines thématiques qui sont parfaitement conscientes chez les fascistes. Sans une clarification très nette sur ces points, y compris les plus « reprises » des revendications identitaires, comme dans le rapport de force physique, risquent de ne pas être adéquates à la gravité de cette question. Mais c’est une question essentielle, qui nous semble sans fin. Quelques-uns des groupes dont nous parlons (ces « purs », intégristes, non mélangés aux anti-chambres et périphéries des secteurs que nous avons définis plus haut « libéraux-fascistes », ou « fascistoïdes », de la société politique et en particulier du milieu gouvernemental), nous continuons à les appeler un peu improprement –au risque d’une négligence- à les appeler « fascistes » quand le substrat culturel, les références doctrinales, la mythologie et la mystique font plutôt référence au national-socialisme. (Qui, parmi les copains, commencerait à s’agiter sur sa chaise parce qu’il note cette distinction taboue, étant donné que l’utilisent aussi en de tout autres contextes et à d’autres fins, ceux qui veulent mettre sur le dos tout le démoniaque par le crépuscule des dieux au nazisme et récupérer un fascisme à demeure, flexible, de « braves gens italiens », doit bien rester tranquille. Si, en fait nous ne pouvions pas utiliser des mots et des concepts que pour des auditoires singuliers, ils n’en seraient pas moins analogues à ceux de nos pires ennemis, nous laisserions à ces derniers le monopole du vocabulaire et nous finirions en état d’aphasie). Ces courants du fascisme – évolien, par exemple- d’ascendance et de regard renvoyant plutôt au nazisme, ont des précédents précis : dans le livre « Les rachetés », de Mirella Serri, on répertorie une série d’arguments et figures de la dissidence fasciste, d’un certain frondisme qui s’est développé au début des années 40, et puis qui, après le Libération, a transité dans l’antifascisme, en faisant référence à une approche « naziste ». Dans le fascisme il y a un élément de racisme ordinaire colonial européen, dans le cas des « parvenus du colonialisme », entre mythologie paternaliste de « visage noir » et réalité de la guerre d’extermination menée en Abyssinie, et des lois contre le métissage. L’antisémitisme, brandi par Mussolini dans ses conversations avec Von Ludwig, y paraît un alignement servile, par souci de Realpolitik, avec les lois raciales de 1938. Il est par ailleurs vrai que l’iconographie mémorielle de la guerre et de la république de Salo est influencée par une prévalence de référence au nazisme. Maintenant, le nazisme a connu un entrelacs de mobiles et d’issues. Parmi les mobiles le victimisme paroxystique, avec son cortège de ressentiments, rancoeurs et délires paranoïaques de toutes sortes : pas à cause de la mortelle et sanguinaire compétitivité concurrentielle avec le bolchevisme. Mais le « cœur du cœur », le cordon passionnel, le noyau intime ultime, le « cœur de ténèbre » de l’anthropologie nazie, lisible déjà dans « Mein Kampf » et déjà au cours de la République de Weimar, en particulier dans toute l’histoire des S.A. de Rohm, lisible dans les slogans obsessionnels, dans l’exacerbation des pratiques, ce cœur est l’antisémitisme et plus spécifiquement la judéophobie.

(fin de la 2° partie sur 3)

 

Cette dernière recouvre les territoires existentiels plus amples de l’antisémitisme « sociobiologique », forme classiquement raciste. C’est en fait la présence d’une paranoïa du complot, l’attribution d’une conspiration pour dominer le monde, qui appartient à l’obsession de logiques cachées (de trahison, comme de « main invisible », de faits inexpliqués, comme de « meurtres sans mobiles » N.d.T.) non nécessairement racistes stricto sensu. Le cri de « Mort aux Juifs » est scandé dans les rues de la cité allemande et devient fracas obsessionnel au crépuscule de la République de Weimar, en 1932-33. Comme on le voit en toute évidence, déjà bien avant la solution finale et de tout ce qui est évoqué par la parole survivante à Auschwitz, ceci est un trait absolument reconnaissable et qualifiant : non pas tant un accessoire au regard du nationalisme revanchard, à l’anticommunisme, à la lutte contre les ploutocraties démocratiques occidentales, à la conquête des grands espaces, à ce qui sera appelé le totalitarisme autoritaire, comme d’autres ingrédients du « nazisme spécifique ». Ces milieux, qui se posent, disons, en « fascistes purs, révolutionnaires, sociaux, anti-impérialistes, anti-globalistes, anti-sociétaux », rompent sur ce point de façon violente avec des milieux de leurs ex-corréligionnaires, une fois devenus gouvernants, « embourgeoisés », libéraux-fascistes. Il est symptomatique que l’insulte extrême dédiée au « traître Alemanno » soit : « sioniste ! » ( qui semble le terme correspondant aux anathèmes de Vychinski reptiles, taupes hitléro-trotskystes à l’appui…). Mais reprenons le raisonnement qui nous concerne. Si, par une traduction mal comprise de raisons « sacro-saintes », comme l’anti-colonialisme en a face aux politiques de l’État d’Israël, comme la critique du sionisme (légitime à la condition de ne pas extrapoler le même bouquet des nationalismes étatiques comme s’il s’agissait d’une exception absolue) ; si –par la suraccumulation sur ce même anticolonialisme de déchets sous-culturels, pêchés à Droite et à Gauche – on finit par exprimer de façon à peine voilée un préjugé antihébraïque qui semble traduire tout l’arsenal de l’identification de l’Hébreu avec l’usurier, le financier, avec le membre d’une cryptocratie, il est évident que pour autant que l’on s’agite, on fâche l’antifascisme le plus déchaîné qui s’exprime avec les mots et les mains d’être objectivement « sous leur chapelle ». Il se trouve dessous parce qu’ils connaissent et revendiquent des sources précises de leur discours, alors que des milieux entiers de camaraderie généreuse et dépourvue radicalisée dans l’anti-impérialisme est ignare des contextes épistémologiques et historiques, des racines et de la portée des fragments de discours qu’il véhicule. Ce nœud de problèmes ne peut pas ne pas être affronté parce que « malcommode ». C’est là un carré de plants de tournesol extrêmement révélateur. Ni le sang versé, le sien ou celui d’autrui, ne fera s’échapper personne de ce point aveugle.

 

Traduit de l’Italien par Boudjemaa Sedira, artiste-peintre.

 

Nîmes, le Vendredi 28.11.08. ;11h40 A.M.

 

(3° partie et fin)

 

Ils se trompent, ceux qui pensent – autant que je sache – que Lucio Dalla serait devenu « de Droite » » parce qu’il dit que c’est une erreur de penser que les fascistes seraient nécessairement « incultes » (ce serait comme penser qu’ils doivent être « épais intellectuellement »…) et qu’on ne doit pas oublier les Céline, les Ezra Pound, (et il faudrait ajouter à la file Heidegger, Karl Schmitt, Julien Freund, Evola…). Je ferais cette remarque : premièrement, c’est une très grave erreur de confondre le concept d’ennemi et l’inimitié y compris comme passion, avec une espèce de « racisme moral » qui est grave de par lui-même, parce qu’il nous renvoie l’ersatz spéculaire à qui conçoit l’affreux concept de… ; deuxièmement sous-évaluer l’ennemi en le caricaturant, est vraiment désespérant, tragique pour nous ! Les choses sont bien plus graves. Au moins quelques-unes de ces fascisations, se pensent, s’envisagent, se conçoivent comme « révolutionnaires ». Et même, comme ceux-là qui sont les vrais, encore plus révolutionnaires, révolutionnarissimes… Autre chose qu’ « hommes de basses besognes »… On pense, en temps de grands cataclysmes sociaux – à la génèse du nazisme durant Weimar, en commençant par le terrain préparé constitué par la féroce contre-révolution anti-Spartakystes jouée par les Hébert et par les Noske, sociaux-démocrates provenant du Socialisme national, chauvin, étatique, éthique et ethnico-héritier du programme lassalien de Gotha. Sur le plan « anthropologico-culturel », le terrain a été préparé par les Corps Francs qui ont exterminés dans le sang les Spartakystes pour le compte de la social-démocratie, assassiné Rosa Luxembourg et Karl Liebnecht, et qui ont été vraiment des Sections d’Assaut (S.A.) avant la lettre. En Italie, comme figure « noskienne » nous avons eu de telles et décisives déconvenues de la part du « Machin-P.C.i. », voisins et descendants… Et donc, sans vouloir « tirer par les cheveux » la moindre analogie, cela représente un autre niveau que celui de ce goulet d’étranglement terrible dans lequel nous évoluons. Seule une très grande capacité d’indépendance, d’autonomie, peut imprimer un caractère puissant, « positif », aux mouvements : celui qui est en cours est entravé par des sujets agents divers, du « libéral-fascisme » à une masse de riens veltroniens, qui hybrident dans une autoproposition auto référencielle idéologismes et pratiques imprègnées de tant d’éléments provenant du « pire », et des façons de faire les plus intégrées aux logiques de domination ; jusqu’à des populismes divers, allant des égalitaristes, culpabilisants, pénaux, à celui « classiquement » d’ascendance idéologique nazie-fasciste.

 

 

 

Il n’est pas sûr qu’en fermant le cercle d’un contrepoint qui finisse par se rétrécir, à la faveur d’une intense territorialisation, vers une base identitaire, qu’on peut comparer à cette tentative de petits groupes fascistes de prendre l’avantage… La confrontation physique devient perdue d’avance, si fait défaut le noyau vivant profondément résolu à « faire communisme » (qui, étant donné le venin de fausses-monnaies en cours répandu dans ce domaine ont fini par tuer la parole –ça arrive !-, nous devrons redéfinir plutôt le mot « Commun’autonomisation » [les camarades anglais de Brixton construisaient, en 1970, des « bases de vie »… N.D.T.]) : quelque chose qui serait non pas à inventer, mais qui est présente, comme instance, dans les plis de l’existence humaine, présente depuis toujours, et dont nous devrions le déployer et le laisser s’affirmer dans l’autodétermination des destins des gens… Antifascismes, anti-impérialismes et autres anti- et contre-, séparés de ce noyau de puissance et de critique vivant, peuvent être avancés dans les perspectives les plus diverses : nous devons pourtant ne pas demeurer subalternes à l’une ou l’autre.

 

Maintenant, il nous semble devoir faire cette autre remarque que l’antifascisme de ce moment que nous vivons, cet antifascisme tel qu’il existe est fondamentalement inadéquat, ne serait-ce qu’au regard de ce que réclament les nécessités d’affronter une initiative fasciste émergente. Un exemple, avec des limites qui comportent toujours leurs analogies. Marx voit la haine de classe – haine, non seulement pour le patron, mais avant tout contre un rapport social, contre les réactions qu’elles induisent, contre la soumission, le rôle et la condition de ceux qui l’entourent- comme point de départ (si on veut, au sens nietzschéen du rapport entre haine et connaissance. Tout comme la révolte, la rébellion elle-même est un « matériau de base » pour une « raison subversive », révolutionnaire. Maintenant, cette haine ne la transforme pas en plainte, ni en berceuse, en malédiction contre une sorte de maléfice, contre un « mauvais sort personnel », par essence et/ou par culpabilité : elle commence avec l’économie politique à laquelle on s’implique à l’appliquer -avec un œil sur les luttes, sur les mouvements- « et cela vaut bien une demi-douzaine de programmes » ! La critique de l’économie politique a pour objet les dynamiques de l’utilité. Quand on en vient à parler de sujets humains constitutifs de tendances, logiques, mouvements historiques, et autant d’autres, il faut accompagner cette critique d’une » critique de l’économie politique des libidos » (la notion de « licence » à l’usage élargi du mot a été conquise en son temps par, et donc est entrée dans l’usage, n’est pas une extravagance terminologico-conceptuelle).

 

Cela (ainsi en parlent de façon entière Deleuze et Guattari, en §.1 et §.2, « L’Anti-Œdipe » et « 1000 Plateaux ») est tout autre chose que « psychologisme », que « psychanalyse à 50 centimes ». Tout cela, ainsi que le dirait Sun-Tse dans l’art de la guerre, est nécessité élémentaire, pour combattre. À la suite d’un tel texte, je voudrais insérer quelque citations de Sébastian Haffner, pour observer les changements dans les «positions progressives » qu’elles ont permises, comme le dit Haffner en d’autres mots, dans la façon qu’a eue l’abject nationalisme allemand de dévorer « l’âme » de l’Homo allemanicus, comme un micro-organisme dévore une huître.

 

Il faudra probablement se battre, même physiquement, avec un goût qui nous sera propre. Se boucher la vue pour procéder à des « diabolisations » ou « bestiallisations », toutes impertinentes pour la critique et inutilisables pour la bataille (qui se fait contre, mais contre « Monstres et démons »), est une erreur impardonnable. L’autre argument que nous développerons est celui qui regarde non seulement les mouvements en général, mais qui nous prenne en compte, nous, nous-autres complètement désarmés et exposés –pire que défaits- à l’hégémonisation et à une objective subsomption, si nous ne reprenons pas en main une arme, un arsenal théorique surtout, de type indépendant et radical. Ce ne sont pas là des auto-définitions suffisantes : disjointes par un socle que nous appelerons communiste ( et puisque le nom a été sémantiquement violé et contrefait, appelons-nous « commun’autonome », ou si l’on veut « communard »), ceux-ci pouvant devenir, outre impuissants à nous distinguer, subalternes. D’ailleurs, - vérification empirique- des anti-impérialismes fascistes existent aussi bien que des antti-fascismes anti-impérialistes. Les choses, en somme, risquent d’être bien plus vastes, profondes et terribles- mais aussi enthousiasmantes.

Traduit de l’Italien par Boudjemaa Sedira, artiste-peintre.

 

Nîmes, le Samedi 29.11.08. ; 14h15.

 

 

 

Traduit de l’Italien par Boudjemaa Sedira, artiste-peintre.

 

Nîmes, le Samedi 29.11.08. ; 14h15.


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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 06:51

Voilà le compte rendu du NPA de la manifestation de Romans contre  le FN , ce faire valoir  du  PS . Le NPA  a  laissé dans les pattes des flics 4 camarades , élection quand tu nous tiens. D'après ce que les anti fascistes valentinois  ont laissé filtrer  , les manifestants sont bel et bien tombés  dans un piège tendu par les policiers enquêtant  sur  les 
anarco -autonomes.

"C'est le triste bilan de la manifestation contre la venue de Jean Marie Le Pen à Romans ce samedi 16 mai.
Une quarantaine de personnes, surtout des jeunes, dont quelques membres du NPA, s'étaient donnés rendez-vous sur la place Jacquemart avant de se rendre devant l'usine Jourdan.
Monsieur Le Pen devait se rendre à l'hôtel restaurant Primevère pour sa petite levée de fonds en vue des élections européennes, c'est là qu'on a attendu son arrivée, devant le portail de l'hôtel, où nous ont rejoint pas moins de 4 cars de CRS.
Le gouvernement devait bien une telle escorte à celui à qui elle doit tant.
A leur habitude, les CRS ont foncé dans le tas sans sommation juste à temps pour que la voiture de Monsieur Le Pen puisse passer. Ils ont été plutôt sélectifs dans leurs coups de matraques, choisissant (peut-être inconsciemment, à force ça devient un réflexe) ceux et celles qui n'était pas assez blanc ou qui avaient le style "anarcho-autonome".
Un peu plus tard, les jeunesses identitaires (leur site) se sont pointées, décidément les fachos étaient aujourd'hui trop nombreux.
A noter l'absence remarquée des partis politiques et des syndicats (à part des membres du NPA nous n'avons pas reconnu de militants des autres partis de gauche).."
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 06:51

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 07:37
perquisition à tarnac
Appartement victime de voleurs? Non, à Tarnac, après le passage de la police!

Voila un nouveau cas hallucinant qu’on peut lire via le courrier picard ou comment les lois « anti terroristes » brisent et bousillent, nos vies quotidiennes, car c’est la un cas qui n’arrive pas qu’aux « autres »

 http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/24-heures-de-garde-a-vue-pour-un-SMS



Pour avoir reçu un Sms "Pour faire dérailler un train, t’as une solution ?" issu d’une plaisanterie ( et connerie il faut bien le dire) d’un collégue de travail, un Abbevillois de 29 ans a passé une nuit au poste et en garde a vue . Il en ressort profondément traumatisé et choqué (on le serait a moins).



Méfiez-vous de votre téléphone portable ce flic portable que les compagnies de téléphonie nous fourguent depuis des années et qui serait « si pratique » , il peut vous conduire direct en tôle C’est en tout cas l’histoire hallucinantes, dont a été victime Stéphane, 29 ans, un habitant d’Abbeville pas franchement connu, comme étant membre, de cette fameuse mouvance dite « anarcho autonome » inventée de toutes pièces par les services de M.a.m, le pseudo « criminologue »Alain Bauer ou Stéphane Joahny un très pénible journaflic du « journal du dimanche » qui c’était illustré dans un lynchage mediatique sans nom de ceux et celle de tarnac



Les souhaits et délires ultra sécuritaires de Besson, de Mam, et de la Dcri exaucés au centuple

puisqu’on apprend dans l’article du « courrier picard » que c’est suite a la surveillance de Sms par un opérateur de téléphonie qui l’ont dénoncé que Antoine s’est retrouvé convoqué, chez les pandores, avec tout le tintouin et les insultes qu’on ne peut qu’imaginer de la part des chaussettes a clous, le tout suivi bien sur d’une perquisition Had Hoc de son domicile

L’affaire ne s’est pas trop « mal terminée » selon le « courrier picard » puisque qu’Antoine est ressorti libre et sans poursuite, ben voyons , parce que pour le « courrier picard » une garde a vue, son appart probablement complètement retourné par les flics, doublé d’un fichage au Stic et dans les fichiers de la Dcri qui suivra Antoine à vie, à cause de la connerie d’un collègue pour le torchon local le « courrier picard » ca reste une « simple mésaventure qui s’est bien terminée ».

Le délire répression sur fond de délire néo pétainistes ce n’est pas une « nouveauté » malheureusement depuis Sarkozy quelques cas à rappeler d’urgence

2005 paris a l’époque du Cpe un employé de la BNP envoie via les flics en C.r.a un travailleur sans papiers qui était venu ouvrir un compte, on apprendra par la suite que des « consignes » ont étés données aux banques de le faire, et que nombre d’entre elle ne se sont pas gênées pour le faire, bien au contraire, par la suite le mêmes genres de « mésaventures » sont arrivées a d’autres sans papier avec l’aide d’employés de mairie ( comme chez Tiberi dans le 6 éme arrondissement de paris). Dans l’Yonne via un employé de la Caf ou récemment a paris encore ou un employé de la Fnac, fit de même et dénonça aux flics, un sans papier venu acheter un appareil photo.

Un camarade postier Convoquè pour que dalle au quai des orfèvres :

2008 Un drôle de « hasard » va conduire un jeune postier en garde a vue

Décembre 2008 environ on en plein délire sécuritaire , en pleine période des fétes, alors qu’on est en pleine parano médiatique suite a l’affaire de Tarnac on apprend qu’un mystérieux et autoproclamé « commando révolutionnaire islamique » ou un truc du genre, aurait revendiqué avoir déposé dans l’un des grand magasins parisiens des grand boulevard, des bâtons de dynamite ( du reste périmés et sans aucun détonateurs) enfin passons la provoc semblait vraiment cousue avec de grosses ficelles barbouzardes connues.

Quelques jours après un jeune postier des hauts de seine (92) connu pour son engagement syndicalistes (il y a alors un mouvement de grève très dur contre les externalisations dans les centre de tri du 92 et notre camarade postier est très actif dans ce mouvement social, ce qui lui vaut la haine de cadres dirigeants jaunes, mais aussi de la direction départementale de la poste ) , suite a une lettre anonyme , le dénonçant comme étant celui qui a posé ces « bâtons de dynamite », il est donc convoqué par les pandores quai des orfèvres , il y fera 48 heure de garde a vue , pourtant les pandores du Sdat et de la Dcri ont déjà épluchés, toute sa vie, ses mails, ses coups de téléphones , ce qui heureusement l’innocente complètement il est donc libéré sans poursuites.

Les flics savaient donc dés qu’ils l’on convoqué que notre camarade postier était innocent , ils lui diront d’ailleurs a la fin de sa garde a vue qu’ayant épluché sa vie, ils connaissaient son innocence, mais que du fait des consigne de « fermeté » de Michelle Alliot Marie ils n’avaient fait qu’appliquer « la procédure en cas de soupçons de terrorisme ».

Bien sur la suite on la connait notre camarade postier ne recevra aucune excuses des flics, pire choqué (encore une fois on le serait à moins) il demandera une analyse ADN de cette fameuse lettre anonyme en question pour le laver de tout soupçons, les flics comble du cynisme lui répondrons qu’ayant manipulé la lettre lors de son ouverture ( bizarre quand même lors d’une procédure de lois anti terroristes) aucune traces d’Adn et d’empreintes digitales ne sont exploitables, circulez il n’y a rien a voir Non a ces lettres de cachets « modernes » du régime de l’empereuraillon Sarkozy 1er

On se demande quand ce cauchemar sécuritaire s’arrêtera, on est largement avec ces lois françaises dites « anti terroristes » dans les mêmes délires liberticides que celles du « Patriot act » de l’Amérique de Bush de l’après 11 septembre, il est temps de nous révolter et de mettre à bas, ces lois fascistes capables sur de simples « soupçons » ou de « simples intentions » de vous envoyer en tole et de vous embastiller

Oui il est temps de nous réveiller et on a raison de se révolter car des cas comme celui de Julien Coupat et de ceux et celles de Tarnac dans la France de Sarkozy ca n’arrive pas qu’aux autres

Des individuEs


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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 22:06
merci qui ? jura libertaire
Les étranges amitiés de Dieudonné


Cest l’histoire dun humoriste dont les meilleurs amis daujourdhui sont ses pires ennemis dhier. Dun comique qui, il y a douze ans, sengageait en politique, à Dreux (Eure), contre Jean-Marie Le Pen, quil qualifiait alors de «grand marabout borgne», et qui offre désormais son théâtre à des courants politiques plus radicaux encore que le Front national.

Jadis proche de la gauche alternative, Dieudonné, 43 ans, est devenu une sorte de caisse de résonance pour une frange composite de l
extrême droite française. Ces liaisons dangereuses, il les assume publiquement. Loccasion nous a été donnée de le constater récemment auThéâtre de la Main dor. Ce soir-là, lhumoriste donne dans sa salle du 11e arrondissement de Paris une représentation de son spectacle Jai fait le con. Le même show, qui, un mois auparavant, le 26 décembre 2008, avait fait scandale : Dieudonné avait invité sur la scène du Zénith de Paris le négationniste Robert Faurisson pour lui faire remettre un «Prix de linfréquentabilité et de linsolence» par son régisseur Jacky, vêtu dun pyjama rayé de déporté et arborant une étoile jaune.

Lors d’une conférence de presse pour les élections européennes
depuis la scène de son théâtre de la Main d’Or à Paris
l’humoriste Dieudonné aux côtés
du président du Parti anti-sioniste Yahia Gouasmi
et de l’écrivain Alain Soral, le 23 avril 2009


Ce 29 janvier, le spectacle est surtout parmi le public. Tout le gratin négationniste s
est donné rendez-vous, à linvitation de Robert Faurisson, dont le 80e anniversaire tombait quelques jours plus tôt. Il y a là une petite famille marginalisée de militants qui nient la réalité du génocide des juifs pendant la seconde guerre mondiale et napparaissent que très rarement ensemble, compte tenu de lhostilité quils suscitent.

Un carré de places leur a été réservé au pied de la scène à la Main d
or. Le garde du corps personnel de Dieudonné veille à la sécurité de M. Faurisson. Ses voisins dans la salle sont Serge Thion et Pierre Guillaume, les principaux animateurs du site Internet négationniste Aaargh (Association des anciens amateurs de récits de guerres et dholocaustes), domicilié à létranger et sous le coup dune interdiction daccès en France. À leurs côtés, Ginette Skandrani, ancienne militante des Verts, exclue de cette formation pour ses collaborations à lAaargh, et qui a fait partie du bureau de campagne de Dieudonné quand lhumoriste envisageait de se présenter à lélection présidentielle de 2007.

Le théâtre est tout petit, 150 sièges à vue d
’œil. Des jeunes plaisantent entre eux. Ils appartiennent à cette partie du public, plutôt masculine et métissée, qui semble ignorer la dimension politique de cette soirée. Pourtant, outre les négationnistes, plusieurs courants de lextrême droite radicale, qui ont tous en commun un antisémitisme virulent, ont leurs représentants. Il y a là Charles-Alban Schepens, lun des dirigeants du Renouveau français, un groupuscule «catholique, nationaliste et contre-révolutionnaire», qui se réclame, entre autres, de Charles Maurras, du maréchal Pétain et des Phalanges espagnoles. On remarque aussi des membres du courant «nationaliste révolutionnaire», qui combine idéologie fasciste et anti-impérialisme, ainsi que le patron dune boutique parisienne réputée dans les milieux skinheads.

Tous ceux-là apprécient comme autant de clins d
’œil les allusions à la Shoah et au pouvoir prêté aux juifs qui parsèment le spectacle. Comme au début de la représentation, quand une voix off demande, étrangement, avant le lever de rideau lextinction des téléphones portables «en mémoire des victimes de la seconde guerre mondiale». Une heure et demie plus tard, quand la salle se vide, les plus militants font la queue pour serrer la main de Robert Faurisson, qui restera avec ses alter ego au théâtre pour y souper avec Dieudonné.

Pour l
humoriste et ses amis, il ny a plus désormais ni gauche ni droite. Il y a le système — comprendre «laxe américano-sioniste» — et les ennemis du système. Doù l'étrange attelage qui gravite autour de lui : chiites radicaux du Centre Zahra, héritiers de Maurras, quelques jeunes de banlieue et des étudiants membres de lextrême droite musclée. Ce 29 janvier, la sécurité était assurée par des jeunes gens barbus, habillés à la manière des salafistes.

Au centre de cette galaxie, un club politique : Égalité et Réconciliation, une association créée il y a deux ans, qui a toujours évolué à la périphérie du Front national. Ses dirigeants officiels sont le polémiste Alain Soral, transfuge du Parti communiste passé à l
extrême droite, et Marc George, qui dit avoir commencé à militer au Parti socialiste dans les années 1980 avant de rejoindre le Front national après la première guerre du Golfe, puis de jouer le rôle de coordinateur de la campagne de Dieudonné avant la Présidentielle de 2007. Tous deux étaient membres du comité central du FN, jusquà leur suspension début février.

Dieudonné s
affiche aujourdhui comme une sorte de compagnon de route d’Égalité et Réconciliation. Cette association entend convertir au nationalisme politique les jeunes des milieux populaires, et notamment ceux issus de limmigration. Ces jeunes sont une des composantes principales du public de Dieudonné, dont les spectacles peuvent servir de passerelle pour un engagement politique. Comme Idriss, 22 ans, qui affirme avoir «découvert les thèses dAlain Soral» par le biais des spectacles de lhumoriste.

C
est aussi au Théâtre de la Main dor quAlain Soral a tenu une conférence de presse, mercredi 4 février, en compagnie de lhumoriste, pour annoncer son départ du FN. De laveu même de M. Soral, Dieudonné, «qui entend faire de son théâtre un lieu de résistance culturelle», le met «gracieusement à disposition d’Égalité et Réconciliation une fois par mois, à condition que nous fassions tourner le bar».

La véritable nature d
’Égalité et Réconciliation reste un mystère. La consultation de ses statuts, déposés le 21 mars 2007 au bureau des associations de la préfecture de police de Paris, fait apparaître deux personnes qui préfèrent rester très discrètes. Outre Alain Soral, sont inscrits comme membres fondateurs Jildaz Mahé OChinal et Philippe Peninque. À vingt ans décart, tous deux ont milité activement au sein de la même organisation dextrême droite étudiante, le Groupe union défense (GUD), réputé pour sa violence. La spécificité du GUD — autrefois basé à luniversité de Paris II-Assas et aujourdhui dissous — était de rassembler des adeptes de la provocation qui faisaient leurs premières armes en politique en cassant du «gauchiste».

Jildaz Mahé O
Chinal travaille aujourdhui dans lentreprise de communication Riwal, avec Frédéric Chatillon, qui était, dans les années 1990, le chef du GUD. Tous les deux avaient à lépoque fondé lassociation sportive du Marteau de Thor, où les étudiants dextrême droite sentraînaient aux sports de combat. Frédéric Chatillon est aussi un ami de Dieudonné et dAlain Soral. À lété 2006, ils étaient ensemble au sud du Liban et en Syrie — où M. Chatillon a de nombreux contacts haut placés.

Lors d
un dîner à son domicile, Frédéric Chatillon a voulu présenter Dieudonné à Marine Le Pen, une de ses amies : «Quand jai appris que cétait pour me faire rencontrer Dieudonné sans me le dire, jétais furieuse et je ny suis pas allée», affirme la vice-présidente du FN. Enfin, M. Chatillon était présent au Zénith le 26 décembre, quand Robert Faurisson est monté sur scène lors du spectacle de Dieudonné.

Alain Soral et Marc George nient un quelconque rôle des anciens «gudards» dans Égalité et Réconciliation, sans doute en raison de l
image sulfureuse véhiculée par le GUD. M. Soral dit avoir rencontré MM. Mahé OChinal et Peninque «lors dune fête de la Saint-Patrick». Lorsqu'il a fallu constituer le bureau de lassociation, «ils ont accepté par amitié de prêter leur nom, explique-t-il, sans jamais sy être investis en aucune façon». Et dajouter : «Ils ont dailleurs été remplacés à leur demande.»

Or si les statuts ont bien été modifiés en septembre 2008 pour faire entrer Marc George et Julien Limes, il n
est nulle part fait mention dun départ de MM. OChinal et Peninque. Contactés par téléphone, tous deux ont refusé de répondre, sur ce point comme sur dautres, sans toutefois nier leur présence au bureau.

La matrice idéologique d
’Égalité et Réconciliation emprunte à la ligne politique du GUD, impulsée par M. Chatillon au tournant des années 1990, quand ce dernier avait imposé un positionnement violemment antisioniste au nom de la défense de lidentité. Lors dune manifestation de soutien aux Palestiniens, à Paris, le 24 janvier, Alain Soral et une partie de ses troupes ont ainsi tenté de défiler aux cris de : «Sioniste, casse-toi, la France nest pas à toi !» À cette occasion, M. Soral déclarera : «Nous, patriotes français, (…) sommes traités en Palestiniens dans notre propre pays.» Et il saluera «partout, au Venezuela, en Iran, en Russie, la nouvelle résistance qui se lève contre le nouvel ordre mondial sous imperium américain». Ce jour-là, Égalité et Réconciliation était hébergée dans le cortège du tout nouveau Parti antisioniste créé par le centre chiite radical Zahra, souvent représenté au Théâtre de la Main dor de Dieudonné et assidûment courtisé par lextrême droite.

C
est lhistoire dun humoriste jadis opposé au FN et qui incarne la dernière provocation en date de lextrême droite radicale.

Abel Mestre et Caroline Monnot
Le Monde, 24 février 2009.


«Lors d’une émission de télé, l’écrivain Alain Soral comparait Choron à Dieudonné et affirmait que si le prof était encore vivant aujourd’hui il soutiendrait certainement Le Pen ! Que répondrais-tu à Soral ?
D’abord que c’est un gros tas de merde ! Ensuite qu’il faut être méchamment culotté pour se substituer à Choron et prétendre savoir ce qu’il aurait fait pendant les élections. D’ailleurs il n’aurait rien fait. Choron considérait la classe politique comme un troupeau d’ânes et je l’ai toujours entendu conchier Le Pen. Mais c’est marrant que tu parles de Dieudonné. Il y a sur Dailymotion, l’intégrale d’une émission TV diffusée il y a quelques années, dans laquelle Marc-Édouard Nabe moque l’antifascisme de Dieudonné (qui à l’époque se présentait à Dreux contre le Front National) et analyse que si ce dernier est anti-Le Pen c’est justement parce que Le Pen le fait bander. Regardes comment a fini Dieudonné. En train de serrer la main du borgne après les élections présidentielles ! Sauf que tu ne verras jamais Nabe, que des bien pensants comme Gérard Miller traitent de fasciste, dans une fête des Bleu Blanc Rouge. C’est un peu comme pour Choron. Les valeurs sont inversées. Les ordures ne sont pas toujours celles qu’on croit.»


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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 13:31

image donné par  le scalp

Aujourd’hui à Moscou, on attendait le verdict dans le procès fait à un antifa, Olesinov, jugé deux fois pour la même affaire, une première fois au tribunal administratif, et une deuxième fois, pour les mêmes faits, pour « hooliganisme ».

Arrêté pour une embrouille devant un club, ce militant de la scène antifasciste de Moscou est en prison depuis le 6 novembre 2008 ; ce qui lui est reproché, ça n’est pas tant la bagarre qui a suivi l’embrouille devant le club, mais son activité militante d’antifasciste radical, qui n’hésite pas à aller au contact des néo-nazis dans la rue. Bien plus que les faits qui ont permis aux flics de l’arrêter, c’est son activisme qu’on lui reproche et qui ont permis au procureur de construire cette affaire. Le verdict devait être rendu la semaine dernière, puis il a été finalement reporté dans un premier temps… au lundi 20 avril, jour-anniversaire de la naissance de Hitler et journée de prédilection pour les fachos en Russie. Le juge s’est rendu à l’évidence et a finalement reporté le verdict à aujourd’hui.

Pas de justice

Dans la station de métro, une vingtaine de flics anti-émeute, un casque et une matraque dans les mains, nous attendent : en haut des escalators, même chose. L’armement est léger, idem pour la protection, mais on sent qu’ici, les flics ne sont pas forcément là pour le maintien de l’ordre.
Devant le tribunal, nous retrouvons une trentaine d’antifas, et au fur et à mesure que le temps passe, la foule devient plus dense. Certains ont le visage masqué (deux civils, qui ne sont d’ailleurs pas des flics, nous apprend-on, filment sans discontinuer).
Après une demi-heure de tractations, en vain, seuls les journalistes accrédités et quelques représentants d’organisations de défense des droits de l’homme peuvent passer le barrage pour assister à cette audition pourtant publique. Les deux flics qui nous barrent le passage ironisent sur notre ignorance du Russe et concluent par un « Seulement pour les Russes » très compréhensible.
Bilan, seule une dizaine de personnes peuvent pénétrer dans le tribunal, et seulement 3 ou 4 dans la salle, emmenées par l’avocat d’Olesinov, celui qui, au pied levé, a accepté de remplacer Stanislav Markelov, assassiné en janvier dernier à Moscou.

Au bout du compte, nous apprenons que Olesinov a été condamné à un an de prison ; avec ce qu’il a déjà purgé en préventive, il lui reste deux mois à faire. « On s’attendait à bien pire ! » nous disent les copains soulagés. Certes, le procureur avait requis 5 ans… « Pourtant », conclut une copine, « s’il a été jugé coupable, pourquoi la peine est-elle si réduite, et s’il est innocent, alors pourquoi le condamner ? »
Une fois la première réaction de soulagement passée, tout le monde s’organise : pas question de laisser passer le verdict et le maintien en détention d’Olesinov sans rien faire. Un rendez-vous est donné, le soir, à une station de métro.

La police

Nous sommes à l’heure dite à la station de métro, et petit à petit, les antifas arrivent, par petits groupes, plus ou moins visibles. Au bout d’une demi-heure, nous sommes déjà plus d’une centaine. Puis arrivent les consignes, nous sautons dans un métro, descendons quelques stations plus loin, sommes rejoints par une autre centaine d’antifas, et sortons du métro. La plupart sont masqués, car les caméras sont là, et aux endroits stratégiques, certains restent pour orienter les petits groupes.
À peine sortis du métro, dans le froid et la nuit, les antifas déplient les banderoles, sortent les fumigènes… Les slogans fusent, le cortège se met en route : « No Pasaran ! Antifa ! Le fascisme ne passera pas ! Liberté pour Olesinov ! » Le cortège avance au pas de course, se fraye un passage sur la chaussée, stoppant les voitures qui roulent normalement à une allure folle : l’effet est saisissant, plein de force et de rage. Les premiers flics regardent la manif sauvage bouche bée, mais pas longtemps.

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 07:16
mercredi 8 Avril à Lyon des jeunesse identitaire ont manifesté contre le rassemblement des désobéissant :
Si la solidarité devient un délit,
nous demandons à être poursuiviEs pour ce délit !

Aujourd’hui, en France, il est devenu criminel d’accueillir, d’accompagner, ou seulement d’aider
une personne en situation irrégulière.....

Nous passons cette video par soucis d'information.


Action Rebeyne! - RESF NEGRIERS !

envoyé par courriel.


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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 07:38
Sur le passage des libertaires, l’herbe ne repousse plus

Un Black Block (ou bloc noir, en allemand « Schwarzer Block ») est un regroupement éphémère d'individus au cours d'une manifestation, regroupement qui donne souvent lieu à des affrontements avec les forces de l'ordre.

Les Black Blocs sont des structures informelles et décentralisées, sans appartenances formelles, ni hiérarchies. Ils sont constitués principalement d'activistes des mouvances libertaires : les black blocks ne sont qu'une technique du mouvement autonome pour exprimer des colères variées, mais essentiellement anti-capitalistes, par la lutte armée dans les rues.

Evolution

la suite du texte à lire

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 18:36


On voit bien au début de la vidéo des flics en civil se faire passer pour des manifestants et quelques instants après se jeter sur un gars qui n'a rien fait. A la fin, on voit également que les crs bloquent sans raison l'accès du métro et chargent les personnes essayant de l'emprunter. Cette vidéo donne une petite idée de l'ambiance malsaine qui regnait sur la place (ou plutôt le piège)  de la Nation. Merçi à la personne qui a filmé tout ça !

à lire sur :  http://antirepression.over-blog.com/article-29567232.html
Un blog de soutien au 49 inculpés suite aux arrestations du 19 mars 2009 à Nation vient d'être  créé.

Tous les témoignages, informations concernant ces événements sont les bienvenus.

Voici l'adresse de ce blog : http://parolesdu19mars.over-blog.com/
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 09:16

Les possibilités sont multiples et l’avenir du lieu est entre vos mains. Alors passez nous voir !



Attaque du CSA X-Rousse : ne nous laissons pas faire !

Samedi 21 mars au CSA X-Rousse, un commando de 8 fascistes débarquent
dans le local.
1h30 du matin au CSA X-Rousse. Après une nouvelle belle soirée
rythmée par le rappeur toulousain de Tchad Unpoe un commando de 8
fascistes débarque dans le local. Alors que plus de 150 personnes
étaient présentes durant la soirée, il ne reste à ce moment-là que 2
personnes, un garçon et une fille finissant le ménage et fermant le
local. C’est ce moment que choisissent ces personnes pour lyncher à 8
contre 1 le camarade présent. Par chance il y a encore du monde dans
la rue et rapidement des jeunes du quartier et du bar à coté
parviennent à repousser un peu plus loin les assaillants et à sortir
le copain qui, au sol, était roué de coups de pied.

Nous souhaitons rappeler que le CSA X-Rousse est un centre social de
quartier qui développe de nombreuses initiatives à travers ses
diverses énergies notamment du soutien scolaire pour les jeunes,
activités pour les enfants, sorties patinoire ou bowling, permanences
solidaires, repas de quartier, etc.

En se plaçant en tant qu’espace politique où se tissent des liens de
solidarité et de convivialité le CSA semble déranger certaines
franges réactionnaires.

Que se serait-il passé si les fascistes étaient venus un soir de
repas de quartier, de soirée avec les mômes et les familles du
quartier ?
En attaquant un lieu populaire et familial et en lynchant à 8 contre
1 une personne présente, les fascistes ont eux-mêmes posé leurs
règles. Ce qui s’est ensuite passé dans la nuit ne concerne en rien
le CSA.

Nous remercions vivement toutes les personnes, habitant le quartier
ou non, toutes les familles, enfants, commerçants qui nous ont
manifesté leur soutien et leur solidarité.

Tous ensemble il est important que nous agissions pour que de tels
événements ne se reproduisent jamais et nous invitons dès samedi soir
à refuser le règne de la peur en participant massivement au concert
de La K-Bine (rap from 93) et Skyzominus Crew (from Sainté) organisé
au CSA


PAS DE FASCISTES DANS NOS QUARTIERS !
PAS DE QUARTIERS POUR LES FASCISTES !



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    dimanche 30 juin

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