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  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
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Le laboratoire Anarchiste
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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 08:11
Le pape et les préservatifs...

image hébergée par photomaniak.com
Cette contre -offensive de l'obscurantisme  risque de se renforcer avec la crise économique   causée ( venez au  débat le vendredi 27 Mars 20h au Laboratoire)
Les périodes d'instabilité économique favorise  toujours l'éclosion des fanatismes.
Sarkozy veut promouvoir une "laïcité positive". Fillon défend l'idée d'une" vision juste et apaisée de la laicité"
Nous au Laboratoire tout ça nous fait vomir!!!.
petite brèves trouvées dans le numero: la calotte n°503 adresse la calotte BP.294
 51060
Reims cedex.
Querelles de clochers
En France , sur les 47000 antennes relais  de téléphonie mobile , 700 sont installées dans des clochers d'églises. Chaque antenne rapporterait en moyenne 4000euros par unité et par opérateur, la mairie qui est prpriétaire  de l'église (pour toute église construite avant 1905- loi de 1905) et la hiérarchie catholique  qui reste affectataire et,  donc , souvent  décisionnaire. Le curé de la paroisse(quandil en reste)prend, la plupart du temps, la décision sans demander à son évêque ce qu'il pense.
Moralité: quand l'évêque l'apprend  (s'il l'apprend) le curé  se fait sonner  les cloches par son évêque sous prétexte que les clochers  sont fait pour porter des croix, pas des antennes. C'est plutot cloche  car, comme susdit, c'est la commune qui passe à côté d'une petite entrée de fraîche, quand lévêque refuse l'installation. C'est d'autant plus facheux  que depuis la loi 1905, l'entretien  des églises( construites avant 1905) est à la charge  des communes , donc , des pouvoirs publics, et pas de l'évêché. ça n'empêche pas les cléricaux  de la loi de 1905.

Alex Ternat
Paroles d'évangile
Lors de l'émission "face aux chrétiens"( 1) du 6 novembre  dernier, à la quelle participait le cardinal-archevêque  de Paris , André Vingt -trois, celui -ci a donné son avis  sur le souhait de certains évêques  estimant  que des femmes puissent lire l'évangile pendant la messe.Et voici la réponse de vingt trois : "les femmes lisent l'Ecriture tant qu'elles veulent, je ne pense pas  que ce soit une question très difficile ..."(merci pour elles) et de continuer :" Ce qui est plus difficile , c'est d'avoir des femmes formées; le tout ce n'est pas d'avoir une jupe, c'est  d'avoir quelque chose  dans la tête" .
Et surtout d'avoir envie de lire l'évangile où les femmes sont traitéses  comme du cheptel . Et surtout  d'avoir envie de lire l'évangile où les femmes sont traitées comme du cheptel . Et surtout  d'en avoir envie après les prpos de vingt- trois, dans la continuité  de l'Evangile .
Patricia Bellini

(1)emission conjointement animée par la "croix ", "RCF". et "Radio notre dame".
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 07:53
Ceci est possible par le silence qui entoure les violences policières,  la complicité commence par notre silence.

Est-ce parce qu’il faut désormais arrêter chaque meneur que M., texte et voix chez O.P.A., a été violemment interpelée par les CRS lors d
un rassemblement pacifiste en soutien à un squat qui risquait dêtre évacué ?

le lendemain de l'arrestationCela sest passé à Bordeaux le 19 mars 2009, aux alentours de 20h30.

La photo a été prise le lendemain de la garde à vue de M.

Garde à vue passée aux urgences pour les raisons que vous pouvez comprendre : sept points de suture à la lèvre supérieure, hématomes sur le front, les paupières, nez endommagé, bosses énormes sur le front et sur le crâne.

Dès qu
elle va mieux, son témoignage en détail dans le blog dO.P.A.

Quoi qu
il en soit et dores et déjà, sachez quO.P.A. ne lâche rien et plus que jamais, la rage au cœur, aux côtés de tous ceux qui ne se résignent pas.

Faites tourner l
info si vous le souhaitez.

La lucha sigue !

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 11:50

Très instructif !

D'ici à la mijuin, la France aura importé      http://www.france-food.com/images/upload/fruis-frais/barquette-de-fraises.gif

d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.

Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros

trucs rouges, encore verts près de la queue

car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant

à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...

> > Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les

consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade

actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces,

après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16

000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz

d'échappement. Car la quasitotalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur

les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus

fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWFFrance s'intéresse à la marée montante

de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette

production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans

de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF,

et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà

en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures

seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le

pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.

> > Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace

productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors

saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la  chloropicrine.

  • Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la

couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005);

  • le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.

Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une maind'oeuvre

marocaine, des saisonniers ou des sanspapiers souspayés et logés dans des

conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en

plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.

... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une

irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des

fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages

dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme

en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne

l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx

pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans

la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de

disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

> >

> > La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont

soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.

> > ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...

La production et l'exportation de la fraise espagnole,

l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et

la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de

la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

PAR
Claude-Marie VADROT, journaliste spécialiste des questions d'écologie, de protection de la nature et de société

Politis jeudi 12 avril 2007

NB N'hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis...

relativiser


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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 07:44




Reçu par courriel sur la boite aux lettres du laboratoire.

a tous ceux qui organisent des concerts: la solidarité est une arme.



A Lyon, la répression sauvage du 19 mars et au moins cinq arrestations

Suite à la très grosse mobilisation du 19 mars 2009, environ 150

lycéen-es, étudiant-es, chômeur-euses, se sont donné rendez-vous place

des Terreaux pour continuer la journée de mobilisation.

Au menu : déambulation dans les rues de Lyon, pressions policières,

l’IEP de Lyon encerclé par la police pendant une bonne heure, des

arrestations, des violences policières, et pas mal de rage…

Le rendez vous est passé de texto en texto et par le bouche à oreille :

"15h00 rendez vous place des Terreaux pour une manif’ sauvage !"

A 15h20, 150 personnes ont répondu à l’appel. C’est peu pour partir en

manif sauvage. Les camarades doivent être fatigués de la matinée de

marche. Certains d’entre eux sont à l’AG à la Bourse du travail, d’autres

encore profitent du soleil sur une terrasse ou dans un parc… Dommage.

Pas le temps d’attendre beaucoup plus et les 150 personnes partent par la

rue Herriot à contre sens.

C’est un cortège peu structuré mais avec pas mal de slogans et d’énergie

tout au long du parcours.

On arrive place Bellecour pour essayer de récupérer quelques personnes qui

traîneraient par là. On reçoit quelques mots de soutien des derniers

syndicalistes encore présents. Ça ne restera que des mots. Personne ne

vient grossir les rangs de la manif sauvage. En même temps le cortège n’a

fait que passer place Bellecour sans même s’arrêter quelques minutes…

Difficile dans ces conditions d’espérer rameuter quelques personnes. Pas

le temps de tergiverser le cortège repars de plus belle et traverse le

Rhône pour arriver dans le quartier de la Guillotière.

A partir de ce moment la présence policière se fait plus présente et plus

pressente aussi.

Rue de Marseille, le cortège est suivi par 3 camionnettes, 4 voitures de

la BAC et aussi une voiture de flics "classique".

Quelques poubelles sont mises en travers de la rue pour retarder les flics

qui nous collent. Pas de dégradations, pas de graffitis, pas de jets de

bouteilles ou autres.

Le cortège arrive sur le campus de Lyon 2 avec pour objectif de récupérer

quelques étudiant-es pour grossir la manifestation. Manqué ! On ne

trouvera pas grand monde sur le campus. Dommage ! On continue !

A partir de ce moment il devient clair que le rapport de force commence à

tourner en faveur de la police et qu’ils se préparent à faire quelques

arrestations de personnes qui ont un look trop marginal ou "black block".

Le cortège continue vers l’IEP dans le même but d’essayer de le débrayer

et de proposer aux étudiant-es qu’il-les le veulent de se joindre à nous

pour continuer la manif. A partir de là, ça s’accélère.

L’arrivée se fait par la cour du musée de la résistance (tout un symbole).

Là, les flics essayent de contrôler les deux sorties de la cour pour

procéder à des arrestations. Les étudiant-es de l’Institut d’Études

Politiques de Lyon sont alors en AG dans leur bâtiment et comprennent la

situation. Deux arrestations ont lieu rue Rognon. Spontanément les

étudiant-es se mettent en chaîne dans la rue pour ménager un passage

depuis la cour du musée des résistances jusqu’au bâtiment de l’IEP. Ainsi

ils aménagent un "cordon sanitaire" entre la police et les manifestant-es

qui sont dans le collimateur des flics.

De cette façon les manifestant-es trouvent refuge dans l’IEP, et si les

flics essayent dans un premier temps de rentrer dans le bâtiment.

Immédiatement des professeurs de l’IEP rappelle aux fonctionnaires de la

répression qu’ils n’ont pas le droit de pénétrer dans un établissement

scolaire sans la permission de l’administration.

C’est un acte fort de solidarité pratique que les étudiant-es de l’IEP ont

été capables de mettre en place. Nous remercions tout les élèves et les

professeurs de leur courage et de leur bienveillance. Ainsi une réelle

convergence des luttes a pu se mettre en place. Ainsi quelques lycéens

"repérés" par la police ont pu attendre tranquillement et ne pas se faire

embarquer pour des prétextes fallacieux.

Du coup tout ce petit monde se retrouve dans l’IEP. Et la police commence

son siège du bâtiment. BAC flash-ball en main, flics en tenue anti-émeute

avec tonfa, bouclier, etc… se retrouvent devant les portes de

l’établissement. Des flics cernent les rues tout autour.










Une heure après, la commissaire et des profs et/ou l’administration de

l’IEP (c’est pas clair) négocie le départ de la police. Bien sûr il leur a

été interdit de pénétrer dans le bâtiment pour arrêter qui que ce soit.

Enfin il est décidé collectivement (les manifestant-es sauvageon-nes et

des étudiant-es de l’IEP) d’aller chercher du monde à Lyon 2 et de se

rendre au commissariat du 7° pour exiger la libération de nos camarades

arrêtés. Ils sont trois à être au poste à ce moment là.



Rassemblement devant le commissariat du 7° et nouvelle charge des flics



On arrive calmement à une centaine devant le commissariat de Jean Macé.

Bien sûr les BAC sont sur le perron de leur maison, le flash-ball à la

main (à croire qu’on le leur greffe de nos jours).

Quelques slogans sont lancé : "Libérez nos camarades !"

Au bout de quelques minutes, on apprend que les embastillés sont au

commissariat central Marius Berliet. Qu’à cela ne tienne, après quelques

minutes de discussions où les flics s’engagent à ne pas intervenir si tout

le monde s’en va. La centaine de personnes part donc d’elle même de devant

le commissariat de la place Jean Macé direction Marius Berliet. Aucun

projectile n’est lancé en direction de la police. Je n’ai pas non plus

entendu de nom d’oiseau. La situation est donc en train de se détendre

puisque les manifestant-es partent.
Cependant, là, sans sommations, dans notre dos, les flics chargent pour

arrêter deux personnes qui ont une capuche et un foulard noir. [1] Les

flics de la BAC se mettent alors carrément à tirer au flash-ball sur les

étudiant-es. Certain-nes sont terrorisé-es et se couchent derrière des

voitures. D’autres essayent d’empêcher les arrestations qui sont très

brutales, en gueulant sur les flics, ou en prenant des photos. Il

semblerait que pour beaucoup d’entre eux, se faire braquer par des keufs

est une grand première. Pas pour tous malheureusement…

Trois camionnettes de CRS débarquent alors à toute vitesse et prennent

position devant le commissariat.

Après ça les groupes éclatés refont la jonction devant le commissariat du

7°. Devant le rapport de force clairement en notre défaveur, et une fois

l’émotion passée il est décidé de rentrer en direction de Lyon 2 pour

pouvoir se disperser de manière plus sûre pour nous. Deux voitures de la

BAC nous suivent. Arrivés à Lyon 2, certain-es partent, d’autres restent

pour évacuer l’émotion et faire un débriefing de l’après midi.



Encore une fois les flics nous ont montré leur vrai visage : celui du

mensonge, de la répression aveugle, de la brutalité…



Le bilan de la journée c’est soldé par 5 arrestations, pour "jet de

pierre" (mensonge total), et le très pratique "outrage et rébellion" (qui

permet d’inculper n’importe qui).









La "caisse de solidarité" est sur le coup. Il a été dressé une liste des

témoins des arrestations. Un rassemblement doit être prévu vendredi 20

mars 2009 pour soutenir les inculpés en cas de comparutions Immédiates.

Quoi qu’il arrive il faudra les soutenir comme c’est le cas avec les inculpés de la manif contre Biovision.


[1] Il semblerait que les deux personnes arrêtées à ce moment ne

soient pas de Lyon et n’étaient même pas à la manif sauvage de l’après

midi. Pourtant la police pense reconnaître en eux des personnes

repérées plusieurs heures plus tôt, et cela malgré le foulard noir que

ces personnes portaient sur le visage. Il semblerait d’ailleurs que

ces personnes ont été ciblées pour le fait d’avoir masqué leur visage










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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 07:09



Parution du numero 97 de la revue  cette semaine


Tout le monde ou presque connaît désormais l’histoire. Le 8 novembre,des crochets en métal adroitement placés arrachent les caténaires SNCF en quatre endroits différents, provoquant un bordel sur le réseau et immobilisant 160 TGV. Le 11 novembre dans plusieurs villes, une descente de police hautement médiatisée

arrête dix présumés coupables. A l’issue de 96 heures d’interrogatoire,neuf seront mis en examen pour «association de malfaiteursen vue d’une entreprise terroriste» et cinq incarcérés, dont trois sur la base de «dégradations en réunion». Depuis le 2 décembre, il n’en reste que deux en prison, dont celui qui est accusé d’être à la «direction» de la dite «association». La présence des journaleux le matin même des perquisitions puis

la boue et les calomnies balancées contre les «anarcho-autonomes » les jours suivants dans les médias, démontrent encore une fois que ces derniers font partie intégrante du dispositif anti-«terroriste». Avides de spectaculaire, jouant la personnalisation et les fonds de poubelle, relais efficaces de l’opération menée par

la ministre de l’Intérieur, l’expérience des luttes passées n’a biensûr pas été démentie : ces charognards sont des ennemis au service du pouvoir. Même s’il reste encore des naïfs et des imbéciles pour penser que les médias peuvent avoir quelque influence sur une «opinion publique» par définition imaginaire et donc retournable

à souhait, on ne cesse de s’étonner du raisonnement tordu quiprétend que c’est en collaborant avec l’ennemi qu’on lui porte des coups.Dans la phase actuelle du mensonge institutionnel, on est de plus

en train d’assister à la construction de la figure des «bons» et des«méchants» terroristes. Les uns, épiciers serviables, adeptes de communautés campagnardes ou gentils étudiants, font ainsi le

pendant aux autres, tous les autres, ceux qui n’ont pas le profil adéquat ou qui, plus généralement, refusent de montrer patte blanche lorsque le pouvoir leur intime de le faire. Loin du grand recyclage

à coups d’élus, interviews et autres gloseries sur l’existence ou non de «preuves», plusieurs camarades croupissent ainsi en prison depuis de longs mois, accusés de cette même appartenance à une«mouvance anarcho-autonome» et de tentative d’incendie d’un véhicule de police, sur la foi de traces d’ADN. D’autres, sans-papiers,sont incarcérés parce qu’accusés de l’incendie du centre de rétention de Vincennes

14 janvier 2009 :
Mise en ligne du n°97 (hiver 2008) enPDF
(fichier lourd : il est conseillé de faire click droit
"enregistrer sous")

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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 20:55
Malgré tout les communiqués et la mise au point très claire des organisateurs (voir celui de France Palestine a ce sujet), disant très clairement que l'extrême droite et toute la bande des Alain Soral-Dieudonne-Kemi Seba  qui prétendait sur leurs sites Internet s'inviter et appelaient leur membres a venir participer aux manifestations pour Gaza

suivre le lien vers fontbarlinfo

l’info de fond. contre la désinfo…

Reuters Tv Interroge Kémi Séba (Mdi) sur son parcours


Malgré tout ces communiqués qui dénonçaient les idéologies racistes et préceptes d'exclusions et de racisme de cette extrême droite, en disant qu'ils étaient bien sur totalement contraires et totalement incompatibles, avec les idéaux de liberté, d'égalité, de fraternité , de solidarités entre les peuples opprimés, mais aussi bien sur avec les principes, d'anti racisme, d'anti colonialisme, d'anti impérialisme, et d'anti fascisme de la majorité des organisateurs, groupes, personnes, associations, partis, syndicats, personnalités, qui organisaient cette quatrième manifestation en solidarité avec la Palestine et Gaza.

Ces provocateurs et manipulateurs fascistes ont quand même tenté malgré tout de s'infiltrer en queue de cortége dans notre manifestation


Témoignage:

il est environ 14 h on voit une première tentative d'infiltration du M.D.I (mouvement des damnés de l'impérialisme) c'est-à-dire les ex de la Tribu Ka de Kemi Seba devant la gare du RER de Denfert Rochereau, ceux-ci peu nombreux déploient une banderolle qui se veut comme étant celle de leur "point de ralliement" rapidement de nombreux camarades et des membres du S.O les entourent, quelques coups partent et on assiste a une première débandade des fascistes qui courent se réfugier derrière leurs copains les flics en "civils" et autres Crs et gardes mobiles.

Visiblement pas encore découragés de ce premier avertissement les fascistes vont a nouveau tenter peu après une nouvelle infiltration dans le cortége:


Il est environ 14h30 - 15 heures et de manière plus discrète (enfin si on peut appeler ça de manière discrète???) Les fascistes tentent a nouveau de se regrouper toujours et encore la aux abords de la gare du R.e.r de Denfert Rochereau:


Au départ ayant apparemment reçus de leurs chefaillons quelques consignes de "discrétion" ils semblent s'êtres mélangés a d'autres manifestants pour êtres moins "repérables", mais c'est bien connu chassez le naturel et il revient au galop , les fascistes grégaires et primaires comme toujours et comme on ne les connaît que trop bien, finissent bien sur par se regrouper , ont les voit donc peu a peu se positionner sous une banderole et des pancartes qui annoncent êtres celles d'un "Parti Anti Sioniste" (dont personne bien sur n'a jamais entendu parler chez les organisateurs et les signataires de la manifestation) relativement rassurés par leur "nombre" (une bonne cinquantaine un peu plus selon d'autres témoignages) ils sortent aussitôt leurs inévitables drapeaux tricolores ( ce qui maintenant les rend repérables a plus de cinquante mètres a la ronde question discrétion c'est raté!!!!) il y a la des membres du M.D.I de Kemi Seba, quelque boneheads néos nazis de l'ex "droite socialiste" des membres plus lookés " bon chic bon genre" des beaux quartiers du R.e.d ( ou rassemblement des étudiants de droite, un groupuscule fasciste qui s'était déjà fait remarquer lors de la lutte contre le C.P.E quand ils avaient tentés de charger une manifestation anti C.P.E prés de la Sorbonne) il y a aussi apparemment quelques membres de "Vox n.r " et bien sur toute la bande de "égalité et réconciliation" le mouvement raciste et fasciste d'Alain Soral.


15h-15h30 environ les fachos se font prestement jeter!!!

-La encore un bon paquet de camarades et tout le service d'ordre de la manif les ayant a nouveau repérés la réaction s'organise spontanément et tout va aller très vite malgré les"civils" et les gardes mobiles en surnombre, prés a nous bondir dessus au moindre mouvement.

-il y a une première charge un peu confuse, car de nombreux manifestants se demandent alors ce qui se passe, beaucoup ne comprennent pas pourquoi le S.O s'agite soudain de la sorte (en plus a ce moment la il y a beaucoup des mères de familles et beaucoup d'enfants qui apeurés par les mouvements de la foule se mettent a crier et a pleurer), quand les premiers cris fusent "c'est les fachos la!!!! Avec leurs drapeaux bleus blancs rouges la c'est les fachos!!!! " de nombreux manifestants comprennent alors très vite ce qui se passe et se regroupent furieux et se mettent alors en nombre avec le S.O pour charger les fascistes , ceux-ci se prennent une première volée sérieuse de projectiles divers, certains de ces "courageux" fascistes commencent alors a courir et a battre en retraite, ça ne va pas durer longtemps; aussitôt accourent à leur secours, une énorme escouade et une brigade entiére de gardes mobiles et de flics en "civils" qui tentent de nous séparer des fascistes.

Un de ces flics en "civil" super nerveux et surexcité braque un groupe de manifestants avec son taser, un autre sort un flash ball de sous son blouson et fait de même, finalement devant la colère de la foule on se fait copieusement gazer par les "civils" ( ça n'a du reste pas effleuré un seul instant les cerveaux ou ce qui leur tient lieu d'être des flics a l'idée qu'il y avait un grand nombres de mères de famille et leurs enfants qui se sont fait gazer avec nous).

Gazage intensif a coup de bombe lacrymos des flics qui nous oblige a reculer et qui permet a ces "courageux" fascistes d'aller se réfugier en courant derrière leurs copains les gardes mobiles, finalement les responsables de la manif et des membres du S.O finirons non sans mal après beaucoup d'appels au calme dans les sonos, par calmer pas mal de jeunes et de gens complément furieux de cette provocation de l'extrême droite.

Etrange collusion police fascistes une fois de plus:


-Les fascistes finiront donc par se faire raccompagner vers la gare du RER de Denfert Rochereau, le tout sous bonne garde et surtout avec une protection démesurée des gardes mobile, ce qui en fait ne nous étonnera guère quand on connaît l'extrême complaisance, quand ce n'est pas l'extrême complicité qui existe et ce n'est un secret pour personne, entre la police de Sarkozy et ce genre de provocateurs fascistes.


Face a ce genre de provocations, de manipulations et toutes les tentatives de récupération par l'extrême droite de la juste colère contre la terrible guerre et barbarie qui touche Gaza, auquelles nous avons pu assister a Paris depuis ces derniers temps dans les premières manifestations, il était largement temps de réagir et de clarifier certains points avec ces provocateurs racistes, Nous le dirons toujours NON L'extrême droite et des manipulateurs comme les Alain Soral et autres Kemi Seba n'ont pas et n'aurons jamais leur place dans les cortéges et les manifestations en solidarité avec le Peuple palestinien il n'y a qu'un coté de la barricade et ces gens la, ces canailles de l'extrême droite ne sont pas et ne seront jamais de notre coté.



SOLIDARITE
AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN COMME AVEC TOUT LES PEUPLES OPPRIMES DES QUATRE CONTINENT DE LA PLANETE

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 11:32
 Prenant prétexte de la  dernière manif lycéenne un inconnu à commencer a glisser dans  le blog du Laboratoire:
 un commentaire  afin de diviser les différentes personnes , les anti fa et des révolutionnaires.
Bien que les anarchistes Valentinois  ne  soit pas concernés nous anarchistes  dans la notion révolutionnaires , mais je passe ce message trouvé sur le blog du Jura libertaire, afin d'intensifier la crise actuelle entre les diverses tendances pour qu'un débat commence localement.



Bienvenue sur le blog du Scalp Besak


Ce blog est un outil d’information et de communication tant au niveau local, national ou international. Ce blog souhaite également prendre part à la lutte contre la désinformation des mass medias et le tout spectacle de la télé.
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 09:44
Depuis le matin les blocages des établissements scolaires se sont succédés, ( Camille, Lep Victor Hugo). Mais Briffault a été fermé préventivement  suite à des monomes lycéens intenpestif formentés  par les "désobéissants valentinois" Ceux ci sont cageolés par l'équipe municipale actuelle.
Cinq cents manifestants se sont retrouvés  dans les rues de Valence, après une manifestation vide de slogans imaginatifs, ils et elles  se sont amalgamaient  devant la préfecture, pour un spectacle
de - Gauche ( transexpress oblige). Nous recommandons à l''inamovible dirigeant lycéen
aujourd'hui avec  Béquille , de donner un peu plus de tenue politique à son speech de fin .

http://www.emdx.org/rail/canard/France92/CTGVValence02.jpeg
Les voies de la gare de Valence-ville bloquées : la SNCF porte plainte

Jamais à court d'idées, les lycéens ont choisi de bloquer les voies de la gare de Valence-ville, près d'une demi-heure. Conséquences sur le trafic : le détour d'un train vers Valence TGV, et deux autres retardés, l'un vers Lyon, l'autre vers Grenoble de trente minutes. L'un de ces convois a du freiner sèchement à l'entrée de la gare. Dangereux, explique la SNCF : « Ils ne se rendent pas compte des dangers ferroviaires : un train met du temps à freiner - plusieurs centaines de mètres. Il y aurait pu y avoir un accident ». La compagnie ferroviaire veut marquer le coup : « Nous allons porter plainte contre X pour entrave à la circulation des trains car nous avons eu des retards, donc une perte commerciale et cela nuit à notre image »
Des casseurs dans la manif' ? : journalisme fantasmatique
"C'était la grosse interrogation autour de ce rassemblement. Quelques groupes à l'arrière étaient particulièrement surveillés par les nombreux policiers. Mais finalement point de dégâts majeurs. De petites tensions entre extrémistes de gauche et de droite se firent sentir au terme du défilé, sans dégénérer".
note
Effectivement un groupuscule de nazillon paradait devant la police qui le chouchoutait  du coin de l'oeil, L'extrême gauche était représenté par le lycéen de la LCR et quelques anti fascistes  qui essayaient de distraire la protection de la police pour mieux faire comprendre aux Neo nazi  que leur propagande devrait retourner à leur place  ( aux chiottes); des gens qui justifient les camps d'extermination voilà ce que la police nationale protège.
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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 04:40



Une association aide les magistrats dans leur « mission » dans les lycées et dans la prison, l'ANPA.A. De nombreux jeunes a témoigné auprès du collectif le Laboratoire du fait que les juges pour des petites affaires: de possession de boulette de shit ( ont  recommandé lourdement aux jeunes d'aller rencontrer les « soignants » de l'ANPAA , si jamais il n'y aller pas des condamnations plus lourde serait   prise ceci (en vertu de la loi sur la prévention de la délinquance)  Tout cei devait être payé par une amande au tribunal. Les récentes affaires dans les lycées ont à juste titre soulevées des émois un peu partout en France , alors que dans la Drôme et l'Ardéche  silence complet ( intervention ( il y a deux ans  dans un lycée à Crest , au CFA de Livron dans d'autres établissements de Romans et autre ville  ).Les deux  départements sont décrété  pilotes( au niveau national) pour l'application de la loi sur la prévention de délinquance. Ce n'est pas la répression qui luttera contre un sympome . Le comportementalisme (fasciste) s'installe tranquillement dans les têtes 

Par contre   dans le Gers l'affaire fit grand bruit:

Lisez ça, ca vaut le coup d'oeil vraiment, faut se bouger, c'est pas fini!!

PS: lisez les témoignages!!! hallurissant, enfin pour cet âge!! autrement

tout comme d'habitude, mais il ne faut pas que cela rentre dans nos

moeurs, voulez vous que les enfants en aillant à l'école est une fouille

au corps??!!!

(Contre l'éducation capitaliste ! Contre les machines sécuritaires dans nos

bahuts !

Pour une autre école !

Des lycéens appellent à une "manifestation libre" ce jeudi 4 décembre

départ à 18h30 place des Terreaux. )



Je vous transfère une série d'échanges suite à une descente de gendarmes

dans un établissement scolaire du Gers.

le témoignage audio d'un enseignant , enregistré dans

l'émission de Mermet).

Cela fait froid dans le dos... vers quelle société sommes-nous en train

de nous diriger à bas bruit?

Et que ferions-nous ( ou que pourrions-nous faire) si nous étions confrontés à une

telle situation?

Encore un témoignage sur les policiers et leurs chiens ...Témoignage sonore...

2 minutes et demi d'écoute.




c'est incroyable... ma fille qui à 16 ans, qui est au lycée à Meylan (grenoble est)

me dis que ça fait au moins 5 ou 6 ans qu'ils passent (pas dans les classes mais

dans les couloirs et dans la cour) particulièrement avant les vacances de

noël...

(une fois depuis la rentrée cette année), sinon 2 à 4 fois dans l'année

scolaire ! c'est ça le vrai terrorisme en france aujourd'hui !

. Et comme fred, le père de Zoé, contact aux syndicats de profs,

parents d'elèves... y'en à marre.



J'étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées..Mais vous savez

parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage..

Bref je reste interrogateur !



Mais voilà que ce WE, j'accueille ma fille Zoé -elle a 13 ans- de retour du

collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au collège....colère à

l'intérieur de moi.... révolte...... que faire ???



J'ai demandé à Zoé d'écrire ce qu'elle me disait là. Elle a accepté.



Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :



« Il nous l'avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire

une prévention pour les 4ème et les 3ème.



Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours

comme à leur habitude, en suivant les profs.



A peine 10 minutes plus tard - nous étions assis-, deux gendarmes

faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous

étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » . Elle n'était à priori au courant de rien

bien sûr. Soudain , la porte s'est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non,

pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire

( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.

Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos

mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord,

ça pique ! »




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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 06:04



Description brute des événements de cette journée du 3 novembre.

Au départ de Lyon…

Le départ prévu aux alentours de 13h30 se fait en très forte présence policière ! Quatre ou cinq camionnettes de flics sont sur place.

Très vite l’ensemble des camarades qui ont prévus de se rendre à Vichy se voient dans l’obligation de se soumettre à des contrôles d’identités, fouilles, etc.

Le convoi est bloqué jusqu’à ce que toutes les personnes sur place se soumettent à ce contrôle, dont l’objectif est de trouver des prétextes pour bâillonner la contestation du sommet de Vichy !


14h30. Des journalistes sont sur place…

Un premier bus est «autorisé» à partir avec des contrôles et des fouilles modérés.

Au départ de Grenoble même refrain : vers 13h30, avant même que quiconque ne soit monté dans le bus, celui-ci est entouré par les flics, ainsi que toutes les personnes en partance pour Vichy. Les flics contrôlent et filment tout le monde (j’ai vu de loin, je ne sais pas s’il y a eu des fouilles, mais ça ne m’étonnerait pas). Pour une cinquantaine de personnes dans un bus, il y a une bonne vingtaine de flics, dont plusieurs membres de la Brigade Anti Criminalité (plus une voiture qui tourne avec une autre équipe de Bacqueux).

17h30. Tous les bus lyonnais sont arrivés à bon port.



À Vichy

Dès le matin tous les trains en provenance de Paris sont bloqués. Le bâillon «démocratique» se met en place…

14h40.
Blocage des rues vers le parking universitaire de Vichy.

Manifestation sauvage entre la gare et l’hôtel de ville (entre 60 et 80 personnes).

Les mouvements sont sous haute surveillance policière avec la présence de trois hélicos qui quadrillent le ciel de Vichy, ainsi que plusieurs cars de CRS.

Environ 150 personnes viennent gonfler les rangs rue de Paris.

Les premières manifestations sauvages ont donné lieu à huit arrestations.



17h15
. Les gens commencent à arriver. Les flics contrôlent au compte goutte.

18h15. Début de la manifestation. Environ un millier de personnes. Début assez calme. Quelques fumigènes sont lancés sous les slogans de «Des papiers pour tous ou tous sans papiers !» «Sarko collabo».

Les bus ne sont pas encore tous arrivés. Certains sont encore bloqués par les barrages policiers.

18h50. La manif gonfle (environ 1200 personnes). Toujours quelques fumigènes. Collages, graffitis, etc. L’ambiance reste calme.

19h00. L’ambiance monte d’un cran. Des gaz lacrymogènes sont lancés. Deux torches atterrissent près des CRS qui
font un barrage. Les flics réfugiés derrières leurs barrières répliquent par des tirs de gaz lacrymo dans la foule : désorganisation du cortège.

19h15. Le cortège se réorganise. Les gens se réfugient du coté de la gare. Deux voitures sont mises en travers et incendiées entre la gare et le barrage de CRS.

19h45. Le cortège se trouve maintenant avenue de Gramont depuis plus de 30 minutes. Les flics font toujours barrage et balancent quelques lacrymogènes. Une mini barricade se forme et une nouvelle voiture est incendiée.

20h00. Les hélicoptères viennent éclairer la foule. Une arrestation a lieu, a priori un peu musclée.

Les flics font toujours face à la foule qui progresse difficilement.

20h45. Les hélicoptères sont toujours là. Le cortège est très dispersé, éclaté en petits groupes. Certains sont aux environs de l’espace Chambon. La BAC circule : plusieurs témoignages sur l’arrestation de deux personnes qui se trouvaient dans un groupe en retrait du cortège car ils aidaient une personne handicapée. Dans le groupe deux personnes portent un masque blanc. Les flics les arrêtent pour «portage de masque blanc interdit».

21h15. Au moins une dizaine d’arrestations à Cusset a proximité de l’espace Chambon. Parmi les personnes arrêtées sept Belges, un Roannais et un Lyonnais.

Les hélicoptères filment toujours.

21h30. Espace Chambon : les CRS commencent à tirer au Flashball alors que le meeting était sur le point de commencer.
Une trentaine de coups sont tirés. Des barricades sont formées pour se protéger des tirs.
I


22h00. La zone devant l’espace Chambon se vide. Certains ont rejoins les bus. Les flics ont reculé d’une centaine de mètres. Ils sont devant le portail. Deux barricades enflammées les séparent du reste des manifestants. Ils attendent… Le militant lyonnais arrêté a été relâché.

 Le 4 /11Au niveau des arrestations, au moins une quinzaine, dont beaucoup de Belges, qui ont été gazés au visage alors qu’ils et elles levaient les mains face aux flics. Violences policières, en particulier sur un arrêté.

Deux personnes de Clermont ont été arrêtées parce qu’elles portaient des masques blancs ! Elles ont été relâchées

 VICHY :
à suivre sur Rebellyon.        

italia guerraf..bmp

.

Vers 1h15 le camping du contre-sommet a été violemment expulsé par des flics bien hargneux. Les gens sont dehors dans le froid. Un hébergement sur place est en train d’être trouvé.



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