Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : le blog lelaboratoire
  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
  • Contact

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Recherche

Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

Archives

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 23:15

on a reçu par mail on diffuse et on est solidaire de leur combat 

 

merci de difuser: 

Rendez-vous au tribunal. à Valence pour le procès de
la KoKauSeRie, Squat, Die, Drome, fRance, Terre. 

Depuis une friche de
l'aménagement urbain, une zone en points de suspensions où on ne
laissera pas le soin à d'autres de continuer l'histoire à leur manière.
A marche forcée ... 

 A coups de PROCÈS PUISQUE LE MERCREDI 23 JANVIER,
à savoir mercredi prochain, nous sommes assignés devant la justice au
tribunal de grande instance de Valence. C'est à 11H À VALENCE OÙ 9H
DEVANT LE PARKING DE LA VIE CLAIRE POUR COVOITURER. 

A DIE, pas
question de laisser tomber la Kantine Pop, on mangera Indien à la
Kokozri dès 12:00. 

Les dèrnières info toujours sur:
http://www.rdwa.fr/Bibliotheque-Infokiosque-La-Kokoserie_a1775.html 

La
Kokoseri, Espaces publics & habitations
Montée 2, Batiment Ponet
B
Cocause, rue de la Résistance
F26150 Die 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 09:55

Réunion du collectif demain mercredi 18h30 salle 25 Maison des
Sociétés rue saint jean Valence.
Les expulsions des hôtelsqui hébergent les demandeurs d'asile se précisent.
Une cinquantaine de personnes seraient concernées, dont une trentaine d'enfants. Nous invitons tous ceux qui se sentent concernés. On réfléchit mieux à plusieurs, et même si on n'est pas toujours d'accord, c'est une des situations ou il serait mieux de faire, et faire ensemble..
Partager cet article
Repost0
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 04:51

Le squat politique autogéré le Mât-Noir occupé depuis le 12 décembre fut ouvert au public le 17 décembre suite à un rassemblement contre la spéculation urbaine. Ce lieu était inoccupé depuis plusieurs années. L’ouverture de ce squat semble effectivement gêner plusieurs acteurs de l’immobilier et de l’urbanisme, car les menaces d’expulsion arrivent déjà !

Brève explication de la situation : les propriétaires (les sœurs de Notre-Dame de la Fidélité ou l’association Arbalète qui pourrait servir de paravent) voulaient vendre à l’institution Saint-Joseph, qui elle, avait le projet de détruire ce bâtiment afin de construire soit une école maternelle avec gymnase (projet apparemment abandonné depuis) soit 44 logements (projet qui ne fait pas non plus l’unanimité dans le quartier). Il semble que même la mairie se soit opposée à la vente du bâtiment pour préserver le patrimoine. La préfecture semble avoir proposé un pack « expulsion expéditive » (une ordonnance sur requête) aux bonnes sœurs qui ne savaient peut-être même pas qu’il y avait des habitants dans ce lieu. Nous en sommes là, et nous continuerons de communiquer des informations (avec plus de détails espérons).

Les intimidations commencent donc et un homme se prétendant huissier de justice (il n’a pas présenté sa carte) est venu nous menacer de l’expulsion. L’argument de la salubrité est utilisé contre nous, pourtant tous les gens qui sont venus visiter les lieux pourront vous confirmer que ce n’est pas le cas, nous travaillons même activement à l’amélioration des conditions de vie. Nous comptons préserver cette belle bâtisse et en faire un lieu de vie et d’organisation collective.

Il est clair que nous ne nous laisserons pas faire. Si nous avons mis les pieds dans le plat d’une sombre histoire de magouille immobilière et spéculative, nous ne nous priverons pas pour éclabousser ceux qui expulsent. Nous ferons payer le prix fort à ces voyous en col blanc qui comptent s’enrichir sur le dos des gens par la construction de logements. D’autre part, où est la charité chrétienne des bonnes sœurs de Notre-Dame de la fidélité qui ne se soucient pas d’expulser en plein hiver et pendant les fêtes ? N’oublions pas qu’elles sont aussi propriétaires… L’institution Saint-Joseph, constituée des « élites » et notables caennais a la mainmise (une grande part au moins) sur le quartier et n’hésite pas à le transformer selon ses aspirations à faire du fric. Nous n’acceptons pas que des grands financiers et promoteurs agencent nos espaces de vie à leur guise. Nous saboterons ce rouleau compresseur. Quant à la préfecture, certainement bien amie avec l’institution Saint-Joseph (entre élites on se fait des bonnes bouffes !) elle se soucie de la critique de la société que nous apportons, et compte bien nous faire taire. Ce n’est plus une nouveauté, la répression s’abat sur ceux et celles qui parlent ou luttent un peu trop. Nous le savons parfaitement et nous résisterons !

Squat le Mât-Noir, 26 avenue de Creully à Caen
Arrêt de tram Place de la Mare
Contact

Portes ouvertes tous les mercredi de 14h à 18h

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:01

Après 3 ans de procédure lourde et onéreuse, ses agresseurs en uniforme, seront une nouvelle fois jugés, du 16 au 20 Janvier 2012, au tribunal de Grasse
Car au départ de Marseille


HAKIM AJIMI, jeune homme sans histoires de 22 ans, est une des victimes des brutalités policières. Interpellé en pleine rue à Grasse, le 9 Mai 2008, par 8 policiers, il est plaqué au sol et entravé.

Les policiers pratiquent sur lui une « clé d’étranglement » (technique condamnée par la cour européenne des droits de l’homme) qui provoque sa mort par asphyxie. Après 3 ans de procédure lourde et onéreuse, ses agresseurs en uniforme, seront une nouvelle fois jugés, du 16 au 20 Janvier 2012, au tribunal de Grasse. Avec l’espoir qu’enfin :

Justice soit faite !

Cette fois là c’est HAKIM qui a payé de sa vie la différence qu’il portait sur son visage, tout comme dans les Quartiers Populaires où personne n’est à l’abri des humiliations, des provocations, des contrôles discriminatoires au faciès et des brutalités de la Police. La mort d’HAKIM et le procès de ceux qui l’ont tué sont emblématique des dysfonctionnements de notre démocratie :

Il ne peut pas y avoir de Démocratie sans Justice !

Il n’y a pas de Justice, si cette Justice n’est pas la même pour tous !

Le gouvernement et ses institutions entretiennent cette duplicité ambigüe en couvrant ces crimes qui se concluent systématiquement par des non-lieux après de longues et coûteuses procédures épuisant financièrement et moralement les familles de victimes.

Rien ne justifiait la mort de HAKIM, Rien ne le remplacera dans le cœur de ses proches, mais la vérité et la Justice le rétabliront dans son Humanité et permettra à sa famille de pouvoir enfin faire son deuil !

Mobilisons nous pour :

Ø Soutenir la famille et les proches de HAKIM.

Ø Exiger que Justice soit Rendue !

Ø Condamner les brutalités policières.

Manifestation Nationale Le 7 janvier à 14H, à Grasse

CAR, au départ de MarseilleInscription auprès de

Adil : afajry@yahoo.fr
Sonia : sonia.t83@hotmail.fr

Soutien Financier pour la famille, Chèque à l’ordre de Mr AJIMI à remettre le jour même

opendocument text - 30.8 ko
Tract 7 janvier - HAKIM AJIMI - Marseille
Partager cet article
Repost0
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:39

 A valence des expulsions de squats continuent, dans le silence des pantoufles, le dernier en date c'était celui de l'ancienne  piscine municipale .

Pourquoi ce silence autour de ces expulsions ?

Les jeunes embauchée au service civique à Valence pensent comme le suggére les animateurs de groupes, qui se qualifient comme libertaire,il ne faut pas faire de vague.

qu'est ce qui a changé à Valence, depuis l'année dernière, pour les jeunes marginaux? 

Les leaders ont pris des contacts avec des valentinois qui ont des intêrets personnels de  faire monter la mayonnaise contre la mairie de "gauche" de valence.

- l'année dernière le laboratoire c'était un  lieu de rencontres pour les précaires. il existait un collectif chomeurs précaires sans honte. Cet année des militants CGT a mis de l'ordre là dedans, pour éliminer les anarchistes du laboratoire de la ville de valence. 

Qu'est ce qui à l'ordre du jour à valence 

la préfecture èlimine le SAO, car malgré tout les travailleuses sociales avaient un projet avec les anarchistes du laboratoire. il fallait mettre fin à tout celà.l'arrivée de travailleuses sociales au laboratoire pour un projet discuté longuement depuis septembre 2011.

Le projet risquait déboucher sur  une lutte collective contre la gentrification de la ville,contre les promoteurs et contre l'état  les commerces et la venue des grosses chaînes alimentaires.

Valence a une industrie qui a attiré une nouvelle population de cadres de la nouvelle technologie. Pour comprendre ce qui est en jeu, il y a un dossier réalisé par les archives départementale sur la rénovation de la vielle ville dans les années 70.  Tout celà on le savait déjà.

LA lutte autour de l'attaque contre le SAO, c'est cette convergence  de diverse luttes . 

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 09:10

Le 5 Décembre  2011  au Navire à 20h en  présence de l'association de solidarité avec les sans papiers et les sans droits.

Après Attention Danger Travail et Volem Rien Foutre al Païs, le dernier film de Christophe Coello : SQUAT, la Ville est à Nous !

Tourné à Barcelone entre 2003 et 2011, le film retrace l’évolution d’un groupe de squatteurs engagés contre la spéculation immobilière et pour la réappropriation de sa vie face aux diktats du monde contemporain. Christophe Coello continue à rendre compte des tentatives imaginatives de ceux qui, dans la force du groupe, trouvent les moyens de faire correspondre leur vie à leur vision du monde.

Il y a peu de temps encore taxées de marginales, les actions de ces électrons libres servent de fil conducteur aux réflexions des mouvements "Indignés" partout en Europe. "SQUAT, la ville" est à nous est aussi un grand film d’amour qui vous donnera envie de sauter dans les bras de votre voisin et d’embrasser votre voisine (ou l’inverse) et de changer le monde avec eux.

C’est ce cinéma-là que nous encourageons à C-P Productions et Parasite Distribution, depuis « Pas vu, pas pris », « Siné Mourir plutôt Crever », « Walter retour en résistance » et bien d’autres... Contact diffusion par parasite distribution Solveig : 06 77 04 61 31

Synopsis

Un verrou qui cède, une porte qui s’ouvre, des cris de joie qui retentissent : un logement condamné est redevenu libre. Simple comme bonjour, la réappropriation qui ouvre le film de Christophe Coello est d’abord un moment d’intense vitalité. Jubilation de déjouer les plans de la société immobilière qui a entrepris de vider l’immeuble de ses habitants, jubilation de redonner vie à un bout de ville morte, jubilation de conquérir un toit au nez et à la barbe des promoteurs et au soulagement des derniers voisins.

Nous sommes dans un quartier populaire de Barcelone en proie à la spéculation, mais la scène pourrait se dérouler aussi bien dans n’importe quelle grande ville d’Europe. Gentrification, loyers hors de prix, opérations de « réhabilitation » destinées à remodeler à coups de serpe la population d’une rue ou d’un centre-ville : le spectateur évolue sur un terrain familier. Ce que lui divulgue le film, c’est une proposition de lutte concrète et collective contre cette mise en coupe réglée.

Pendant huit ans, de 2003 à 2011, Christophe Coello a filmé de l’intérieur les actions de « Miles de viviendas » (« des milliers de logements »), un groupe de flibustiers barcelonais qui invente mille façons de repousser les murs du possible. Gloria, Vicente, Ada et les autres ne se contentent pas d’investir des habitations promises à la culbute financière, ils impulsent la résistance à l’échelle du quartier.

Collecte d’informations sur les magouilles immobilières en cours, opérations festives de déminage du béton armé, intrusions chez les donneurs d’ordre, tissage de liens de solidarité avec les voisins – comme dans cette jonction improbable et pourtant fructueuse entre les « squatteurs » et les « vieilles dames » du quartier de la Barceloneta.

Un combat perdu d’avance ? Pas sûr, car la mobilisation des habitants pour la défense de leur quartier se double d’une suggestion faite à chacun de reprendre le contrôle de sa vie. La note joyeuse par laquelle commence cette aventure retentit jusqu’après la dernière image. Film d’action, film qui donne envie d’agir, Squat nous embarque dans l’exploration des choix qui s’offrent à tous les galériens de la ville.

Plus d’infos sur le site : www.squat-lefilm.com

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 08:06

Le Tribunal d’Instance a rendu sa décision pour les dossiers de ST MARTIN LE VINOUX et LA TRONCHE. L’expulsion est ordonnée sans AUCUN délai. Tous les arguments de défense ont été rejetés. Qu’il s’agisse des arguments de procédure ou de fond.

Depuis le mois de novembre 2010, 3 familles roms occupent avec le soutien du collectif "la Patate Chaude" et de l’association Droit Au Logement (DAL) une maison appartenant au Conseil Général de l’Isère, située à Saint Martin le Vinoux. Ce dernier, qui avait laissé entendre qu’il ne lancerait pas de procédure d’expulsion si les familles essayaient d’obtenir un logement par la voie « légale », les a finalement assignées au tribunal, et le 20 octobre, un jugement d’une rare dureté a été rendu : l’expulsion est ordonnée sans aucun délai.

Pourtant, depuis leur arrivée sur l’agglomération en 2007, ces familles ont effectué de nombreuses démarches auprès des pouvoirs publics – notamment auprès du Conseil Général – pour obtenir un toit et bénéficier d’un accompagnement social en suivant les procédures habituelles. L’occupation de cette maison n’est que la conséquence des échecs répétés de ces démarches. Ces derniers mois, elles ont monté des dossiers DALO (Droit Au Logement Opposable) conjointement avec le collectif la Patate Chaude et les associations Roms Action et Un Toit Pour Tous, mais ceux-ci se heurtent à un refus systématique, confirmant la discrimination dans l’accès aux droits dont sont victimes les personnes d’origine rom.

Les habitants de la maison de Saint Martin le Vinoux ont fui la Roumanie, où les Roms sont victimes de discriminations, et sont venus en France avec l’espoir que leurs enfants puissent y faire des études. Ceux-ci sont d’ailleurs actuellement tous scolarisés, la plupart sur la commune de Saint Martin le Vinoux. Après avoir été expulsés d’une ancienne station Total qu’ils ont occupée pendant plusieurs mois, et avoir vécu dans une extrême précarité sur un campement au bord de l’Isère, ils ont enfin trouvé un minimum de stabilité indispensable à leur bien-être et à celui de leurs enfants.

Ce même 20 octobre, un jugement identique a été rendu à l’encontre de familles avec enfants et qui s’étaient mises à l’abri dans une maison achetées à la Tronche par le Conseil général, pour les mêmes raisons qu’à St Martin-le-Vinoux : le projet de rocade nord, aujourd’hui abandonné. En demandant ces expulsions, sans aune proposition de relogement, le Conseil Général, qui prétend pourtant dénoncer la politique xénophobe de l’État envers les Roms et les étrangers, s’inscrit dans le prolongement de cette politique cynique qui leur donne à comprendre qu’ils ne sont pas les bienvenus en France.

Par ailleurs, depuis des années, le Conseil Général applique une politique sociale au rabais dans les domaines de l’hébergement et de la protection de l’enfance, qui lui incombent. Ainsi, il héberge des familles à la rue dans des hôtels sociaux inadaptés et coûteux, alors que les associations du secteur de l’hébergement et de l’exclusion sociale demandent des solutions pérennes. Et il argue de moyens insuffisants pour ne remplir que partiellement sa mission de protection de l’enfance, alors qu’il n’hésite pas à financer à hauteur de plusieurs millions d’euros un projet de rocade nord finalement abandonné, ou à attribuer des aides considérables à STMicroelectronics, qui vient de dégager plus de 800 M€ de bénéfices, ou encore au projet de Center Parcs de Roybon. Il s’agit donc bien de choix politiques et non de choix liés à la situation financière du département, qui est plutôt saine.

Nous vous appelons donc à vous joindre à nous pour demander donc au Conseil Général, malgré cette décision de justice, de ne pas demander de recours aux forces de l’ordre et de ne pas jeter de nouveau ces personnes dans la précarité et l’insécurité que représente la survie dans la rue.

Collectif La Patate Chaude


Partager cet article
Repost0
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 07:38

Venez nombreux pour nous soutenir devant le Tribunal de Saint Etienne le 7 septembre à 9h ! Un logement décent pour des gens délaissés par un état hors-la-loi !

Nous occupons depuis 5 mois maintenant un immeuble au 71 de la rue Neyron à Saint-Etienne, quartier Fourneyron-Chateaucreux. Nous sommes un collectif qui s’est formé, en ces temps d’expulsion massive, dans le but d’ouvrir des logements décents et sûrs, et de répondre ainsi à des besoins que l’Etat devrait légalement prendre en charge. Le 71 rue Neyron héberge 15 familles dans onze appartements, c’est à dire 63 personnes dont 31 enfants, tous scolarisés. Certains de ces habitants sont demandeurs d’asile, d’autres encore étudiants ou travailleurs précaires. Nous sommes appelés à comparaître mercredi prochain pour atteinte au droit de propriété. Un dédommagement de 700 euros et l’expulsion sans délai est demandé par les propriétaires.

Venez nombreux pour nous soutenir devant le Tribunal de Saint Etienne le mercredi 7 septembre à 9h !
Partager cet article
Repost0
14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 21:06
Paris : Une banderole en solidarité avec le squat Skaramaga

Les compagnons du squat de La Buissonière de Fontenay-sous-bois en banlieue parisienne, ont accroché une banderole en grec, en soutien au squat Patission 61 & Skaramaga (Athènes). Sur la banderole : “Solidarité avec le squat Skaramaga, Retirez vos sales pattes [de] nos squats”.

ETAT ET PATRONS, ECOUTEZ BIEN CECI :
ÔTEZ VOS SALES PATTES DU SQUAT SKARAMANGA

Le matin du vendredi 29 Juillet 2011 dans le centre-ville d’Athènes, les forces de répression et de persécution de l’État grec ont effectué une nouvelle opération de type militaire.

Des assassins en uniforme – alias la police grecque – ont perquisitionné un squat anarchiste à la jonction du 61 rue Patission et de la rue Skaramaga, bloquant le bâtiment pendant près de cinq heures et faisant appel à un délégué du propriétaire “légitime”, la Caisse de retraite des marins (Ν.Α.Τ) . Les flics ont confisqué tous les ordinateurs et un serveur Internet de l’atelier du squat. Un des squatters, qui avaient pénétré dans le but d’être présent au cours des enquêtes, a aussi été arrêté et détenu par le département Omonia de la police. Il a été accusé de trois délits et n’a été libéré que le samedi, tandis que sa date de procès a été fixé pour le 10 août 2011.

Cette opération de police n’est pas sortie de nulle part. Dans cette zone du centre-ville en particulier, les squats anarchistes de la Villa Amalias et Skaramaga avaient été attaqués par les flics et les fascistes en mai, dans le contexte des attaques violentes contre les immigré-e-s dans le centre d’Athènes par les fascistes prenant pour prétexte le meurtre brutal de Kantaris Manolis, tandis que des groupes néo-nazis avaient lancés des pogroms en blessant au total des centaines de migrant-e-s, et mortellement poignardé le Bangladais Alim Abdul Manan. 

Le squat Skaramaga est l’un des projets anarchistes ouverts qui a émergé après la révolte de Décembre 2008. Depuis, il a résisté comme point de convergence pour les mouvements sociaux radicaux, et comme une plaque tournante pour l’action des individus et des collectifs qui luttent pour l’émancipation sociale.

Cette rafle s’est produite seulement quelques heures avant l’expulsion de l’occupation de tentes de la place Syntagma, le samedi 30 juillet 2011 au matin. L’évacuation de la place Syntagma a été dirigée par Eleni Raikou, lui, qui a ordonné l’expulsion immédiate de la faculté de droit d’Athènes où 300 travailleurs/euses immigré-e-s avaient entamé une grève de la faim au mois de Janvier 2011.

Les actes de répression de la semaine dernière de la Junte démocratique ont eu lieu un mois après que l’Etat a commis des crimes contre des milliers de manifestants lors de la grève

générale de 48 heures le 28 et le 29 Juin 2011. Au moins 500 personnes avaient alors été blessées, et 23 ont été arrêtées pour avoir manifesté contre le nouveau plan d’austérité et la détérioration de leurs vies.

Nous prenons position contre la peur, l’oppression et le génocide social orchestrés par l’Etat et les patrons, par la résistance, la solidarité, l’auto-organisation des luttes sociales sans compromis.

Squatters et camarades de solidarité ont réoccupé le bâtiment du squat Skaramaga, et des actions de solidarité dans le monde entier sont bienvenues. Toute attaque par les gangs d’Etat et / ou par néo-nazis, comme celle contre le squat Skaramaga, est une attaque contre le mouvement anarchiste international, et ne sera pas tolérée. Nous leur barrerons la route et riposterons !

En solidarité,
Contra-Info, réseau de traduction et de contre-information.
contrainfo.espiv.net


Partager cet article
Repost0
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 09:44

Après discussion , nous diffusons ce texte trouvé sur le jura libertaire.

 

Plusieurs quartiers de Londres étaient la proie des flammes lundi soir alors que la capitale britannique entrait dans une troisième nuit d’émeutes et que les pillages s’étendaient à Birmingham, contraignant le Premier ministre David Cameron à rentrer précipitamment au pays pour tenir une réunion de crise.

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1312862045.jpg

Critiqué pour son absence, David Cameron a interrompu ses vacances en Italie pour regagner la capitale dans la nuit de lundi à mardi. Il doit présider une réunion de crise mardi, a fait savoir son bureau.

La police a arrêté 215 personnes depuis le début des troubles samedi, a déclaré la ministre de l’Intérieur Theresa May, qui a elle aussi écourté ses vacances.

Parties samedi de Tottenham, les émeutes se sont étendues lundi dans plusieurs quartiers du nord-est et du sud de Londres. À Croydon (sud), les chaînes de télévision ont montré un gigantesque brasier ravager un bloc de bâtiments, sans que les pompiers n’interviennent.

« La violence que nous avons vue, les pillages que nous avons vus, les casseurs que nous avons vus, tout cela relève de la pure criminalité… Ces personnes seront traduites en justice, elles devront répondre de leurs actes », a-t-elle affirmé.

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1312867589.jpg

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1312867616.jpg

Dans le quartier de Hackney, dans l’est de Londres, des jeunes, le visage dissimulé sous leur capuche, ont mis le feu à des poubelles, qu’ils ont fait rouler dans la rue sur la police, tout en jetant des bouteilles et des briques. Ils ont aussi vidé un magasin de ses bouteilles de bière et de whisky.

Beaucoup de jeunes se sont mis à rire en reculant devant la police qui les chargeait. D’autres criaient dans leur téléphone portable, demandant à leurs amis de les rejoindre.

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1312863204.jpg

Certains ont posé devant des voitures en feu pour la photo. D’autres se sont rassemblés devant une benne pleine de briques pour les ramasser.

« Je suis originaire d’Afrique du Sud et cela me rappelle les émeutes dans mon pays, sauf que la police ici n’est pas aussi brutale », a déclaré un habitant qui a refusé de donner son nom. « Mais les jeunes n’ont aucun respect pour la police et les biens. C’est triste pour ceux qui habitent dans le quartier », a- t-il ajouté.

RENFORTS DE POLICE

Selon la police, les manifestants ont aussi brisé des vitres de magasins et pillé des habitations au centre de Birmingham, signe de l’expansion des émeutes hors de la capitale.

Au moins un immeuble est en feu dans le quartier de Peckham, au sud de Londres, où des gravats jonchent la rue. Des gens rentrent et sortent de magasins qu’ils dévalisent.

« Je ne sais pas pourquoi ils font cela, ça n’a pas de sens », a déclaré une femme qui habite dans les environs.

Malgré la présence policière massive, la violence se poursuivait toujours lundi soir. Les pilleurs, qui communiquent par portable ou par Twitter, ont toujours une longueur d’avance sur les forces de l’ordre.

Ils utilisent notamment le service de messagerie illimitée de Blackberry pour coordonner leurs attaques sur les magasins et la police. Research in Motion, le fabricant canadien de Blackberry, a déclaré qu’il coopérerait avec les autorités de police, sans préciser comment.

Selon la BBC, les nouveaux heurts de Hackney ont éclaté après l’arrestation et la fouille d’un homme par la police.

La préfecture de police a envoyé des renforts dans les nouveaux quartiers touchés par les accrochages.

Pour échapper à la violence, un petit groupe de gens a affirmé s’être barricadé à l’intérieur du théâtre Hackney Empire, plus que centenaire.

Le gouvernement britannique a qualifié lundi de criminels les émeutiers qui ont attaqué ce week-end la police, pillé des magasins et incendié des bâtiments à Londres, en affirmant que ces violences n’affecteraient pas la tenue des Jeux olympiques 2012.

Leur presse (Reuters), 8 août 2011.

 

 

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1312866974.jpg

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet