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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 11:55

voici la publication de l'appel à la grève générale reconductible déle 14 décembre publié sur le site de l'UGT.ORG,.lors de la dernière rencontre nationale  des interpro et des interluttes à Nantes le communiqué parle de cette grève en Guadeloupe

Travailleurs, Peuple guadeloupéen, depuis le 04 Mars 2009, date de la signature de notre accord général, nous avons réclamé 8 fois la réunion du Comité de Suivi prévu à l’article 165 du protocole ; nous avons manifesté les 1er mai et le 3 octobre 2009, puis les 9 janvier, 1er mai et 26 octobre 2010 pour exiger son entière application.

Plutôt que de nous répondre, ils ont rouvert les vannes de la pwofitasyon :

  • Esans ka ogmanté, BINO pa apliké, lisansiman é amand ka tonbé si do a travayè,
  • Uisiyé ka kouri dèyè do a ti antrèprènè,
  • Adan lékòl...pani mèt lékòl,
  • Jaden annou ka prospéré asi bato é asi pòw jarry,
  • Lontan plis nonm é fanm Gwadloup ka kontiniyé ba lari chènn, pentiré syèl é révé èvè El Dia blo,
  • Yo ka ban nou on jouné pou palé Lang kréyòl annou.

En somme, la Guadeloupe antotyé é Pep Gwadloup an tòch. Alors, nous avons quand même le droit de dire CA SUFFIT ! Nous avons quand même le droit de décider de poursuivre, de renforcer et d’amplifier notre combat jusqu’à la grève générale reconductible.

Nou vlé pou Bon...

  • • L’application intégrale de l’Accord Bino négocié de haute lutte avec le patronat, le respect par l’Etat et les collectivités des clauses de l’accord dont ils sont cosignataires, c’est-à-dire l’augmentation réelle des salaires des travailleurs concernés par cet accord.
  • • Le respect de toutes les dispositions de notre accord du 04 Mars 2009.

Nou vlé osi...

  • • L’arrêt de la répression anti-syndicale qui frappe les dizaines de militants syndicaux, tracassés, traînés devant les tribunaux du pouvoir colonial qui entend se venger de la grève générale de Février - Mars 2009.
  • • L’arrêt de l’obligation pour les militants syndicaux de devoir donner leur ADN, ce que les militants de l’UGTG refusent, et avec raison !
  • • Le retrait de la loi sur les retraites qui est une attaque inacceptable contre l’ensemble des salariés et une attaque plus grave encore contre les femmes !
  • • La prise de mesures pour mise en sécurité sanitaire du Peuple de Guadeloupe (chlordécone, dengue etc..) et le dédommagement des victimes économiques du Chlordécone (Agrikiltè, Péchè).
  • • La titularisation de tous les travailleurs en contrats précaires.
  • • L’augmentation générale des salaires, pour palier l’augmentation effrénée du coût de la vie, et en particulier l’augmentation des salaires les plus bas.
  • • La débaptisation de tous les lieux-dits portant des noms d’esclavagistes, de criminels, de racistes au profit des noms glorieux d’esclaves marrons, révoltés ou de noms évocateurs de la lutte anti-esclavagiste, anticolonialiste, anticapitaliste des travailleurs et du peuple noir, indien ou blanc de notre pays.

TRAVAYÈ, PEP Gwadloup, Annou woupwan chimen a la lit ! :

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 22:30

source: Elwatan (Houria Alioua)

Chômeurs Algériens – Cette nouvelle manifestation de colère, qui s’est déroulée sans heurt, s’inscrit dans une logique de revendication tantôt agressive, tantôt pacifique, dont le cycle a été inauguré en 2004 par de violentes émeutes que la visite du chef de l’Etat n’a pu apaiser.
Le cortège de Bouteflika a d’ailleurs été lapidé à Touggourt. A Illizi, El Ménéa, In Salah, Hassi R’mel et Hassi Messaoud, le scénario est cyclique et identique dans ces zones pétrolières et gazières les plus riches du pays, où les jeunes, qui ont ces richesses sous les pieds, se plaignent du chômage discriminatoire motivé, entre autres, par des lacunes dans la maîtrise des langues étrangères.

Lorsque le couteau est mis sous la gorge, l’émeute devient le seul moyen d’exprimer la détresse d’une jeunesse désemparée, lourdement frappée par le chômage et l’exclusion. Si cette donne est le commun de toute la jeunesse du pays qui se soulève périodiquement dans les villes du pays, la situation est encore plus difficile au Sud où les conditions climatiques et sociales sont plus critiques. Pressions, promesses, commissions d’enquête les font taire un laps de temps pour rebondir après.

L’année 2010 a enregistré le plus de manifestations à Ouargla où les jeunes n’ont pratiquement pas déserté le bureau de l’emploi ou le siège de la wilaya. Issus de couches sociales très modestes, d’un niveau scolaire élémentaire et généralement sans diplôme, ces jeunes, qu’on appelle communément «main-d’œuvre locale non qualifiée», viennent de milieux sociaux où les études ne sont pas la règle et les conditions matérielles sont telles qu’une formation professionnelle est presque impossible.

Ajouter à cela l’inexistence de formations qualifiantes adaptées au secteur des hydrocarbures dans les centres de formation de la région, alors qu’un gisement d’emplois est à proximité, le recours à une main-d’œuvre, certes algérienne, mais venue d’ailleurs, et l’impuissance, voire l’incompétence des instances locales devant ce dossier ne serait-ce que par une communication efficace, nourrissent un sentiment d’injustice qui devient insoutenable. En août dernier, un groupe de chômeurs poussés à bout a tenté un suicide collectif sur le toit de la direction régionale de l’emploi  (ANEM).

Ils ont menacé de sauter dans le vide, si des postes ne leur sont pas proposés, et se sont tailladés les bustes avec des couteaux. Cependant, les interventions du directeur des moudjahidine et des policiers les ont dissuadés de se jeter du toit après leur avoir promis de régler le problème. Il n’y a eu aucune suite depuis, malgré une grève de la faim en face du siège de l’APW et un PV d’audition de la police à propos de leur tentative de suicide et de leur revendication.

Une grève de la faim similaire a été observée simultanément par des chômeurs de Hassi R’mel dans la wilaya de Laghouat, mais toujours sans résultat. La réaction des pouvoirs publics reste énigmatique. Des commissions d’enquête locales et interministérielles ont établi un diagnostic que la wilaya n’a jamais rendu public, le gouvernement a pris des mesures, dont la plus importante était le gel, du moins théorique, des sociétés de sous-traitance accusées d’esclavage de la main-d’œuvre, mais qui n’ont jamais cessé d’exercer à Hassi Messaoud. L’autre mesure à noter est la réorganisation du bureau de main-d’œuvre de wilaya qui a certes assaini les listes des demandeurs, mais n’a nullement apaisé la colère des chômeurs.

Pour différents observateurs, les pouvoirs publics de même que les représentants du peuple ont plusieurs crans de retard dans la compréhension et l’évaluation de la situation.

Après plusieurs commissions et changements à la tête des instances chargées de l’emploi, la phase du tout-sécuritaire a cédé le pas à l’indifférence. Entre temps, les jeunes s’organisent en ligue interwilayas et ne comptent pas s’arrêter là, ils veulent être entendus par des interlocuteurs responsables apportant des solutions durables au problème du chômage dans les wilayas pétrolières. Ils se disent déterminés à lutter pacifiquement par les voies de recours réglementaires.

source: Elwatan (Houria Alioua)

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 12:20

C'est  des chiffres à réactualiser, ces chiffres nous incitent  de ébattre ensemble sur lanotion du travail salarié dans la société capitaliste actuelle; sur le concept d'auto-entreprenariat, et  discuter aussi avec les dégôuté-e-s d'avoir à fliquer  les précaires, avec les travailleurs en lutte  et menacés de licenciement, saisoniers intermitents, stagiaires .

VRAIS chiffres du chômage AOUT 2010 :

plus 15 900 chômeurs disent les médias catégorie A , ou + 7 100 catégorie ABC ?

Réalité : résultat net, catégories ABCDE 14 600 demandeurs d’emplois de + inscrits à Pôle Emploi entre Juillet et Aout :

catégorie A + 0,6 %
catégorie B + 0,3 %
catégorie C - 1,4 %
catégorie D - 0,4 %
catégorie E + 2,3 %

catégorie A : 2 692 500 (+ 4,9% sur 1 an)
catégorie B et C : 1 278 400 (+ 7,7 % B, + 15,8% C sur 1 an)
catégorie D et E : 617 200 (+ 9,4% D, et + 45,2% E sur 1 an)

catégorie ABCDE juillet 2010 : 4 573 500

catégorie ABCDE aout 2010 : 4 588 100

TOTAL : + 14 600 demandeurs d’emploi, par rapport à Juillet, où il y avait déjà augmentation réelle de + 9 300

ATTENTION ! + sorties des listes de pôle emploi pour autres cas que : reprise d’activité (100 300) - 3,1 % ou entrée en stage (32 800) - 13,9% ou arrêts maladie, retraite, maternité (19 700) - 7,9 %, donc les Radiés qui échappent complètement au 5 catégories :

pour cessations d’inscription pour défaut d’actualisation : 210 200 personnes pour ce mois de Juillet 2010 ( + 9,9 %)
sorties des listes pour radiation administrative (les punis) 43 200 personnes pour ce mois de Juillet ( - 5,7 %)
sorties des listes inexpliquées, classées dans "autres cas" 54 000 personnes (- 1,5%).. les incarcérés peut être ?? !

soit 210 200 + 43 200 + 54 000 =

307 400 demandeurs d’emploi sortis artificiellement des 5 listes A B C D et E ... et c’est du même ordre tout les mois.

Ne sont donc pas comptés dans ces chiffres de + 14 600 officieux :

Des RSastes qui pour une grosse partie ne sont pas inscrits à pôle emploi , (autre suivi) environs 30 à 40%
Les dom-tom (Réunion, Guadeloupe, Martinique et Guyane)
Des sans droits, car moins de 25 ans, qui ne perçoivent RIEN
Des sans droits radiés ou désinscrits, car dépassement du plafond de ressources dans un couple, qui sont donc privés du RSA ou de l’ASS et qui n’ont droit à rien .
Des retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre
Des étudiants boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires

Estimation 2,5 MILLIONS au bas mot à rajouter aux chiffres "officieux", soit environ

7 MILLIONS de demandeurs d’emploi

Seuls 39% des 55/61 ans sont en encore en activité, et seuls 32% des 16/24 ans sont en activité en France.

Sources rapport de 18 pages : http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-AZ78bn.pdf

Rendez-vous le 26 Octobre, pour les chiffres de Septembre 2010


catégorie A : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ;
catégorie B : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte (de 78 heures ou moins au cours du mois) ;
catégorie C : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue (de plus de 78 heures au cours du mois) ;
catégorie D : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (en raison d’un stage, d’une formation, d’une maladie, maternité …), sans emploi ;
catégorie E : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, en emploi (essentiellement bénéficiaires de contrats aidés ou l’employeur peut avoir de 50% jusqu’à 105% du salaire payée par l’état et les collectivités locales) on y trouve très souvant, tri en déchetterie, ménage, repassage, aide à la personne, élimination de gravats, débroussaillage, plonge en restauration collective ou non, mais ça touche aussi parfois des métiers à BAC + 5 dans des domaines divers et variés ( tourisme, commerce, administrations, etc ) !!

 

Source

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 11:29
lu sur le site  des nouvelles du front, on fais circuler selon le vieux précepte agir local penser global. 

Après un début d’automne particulièrement chaud en France, la contestation massive contre les « plans d’austérité » se répand dans de nombreux pays d’Europe, prenant prétexte de différentes « réformes ».

En gros, ce qu’il se passe :

au Portugal, plus de trois millions de personnes ont participé à la grève générale le 24 novembre, en Grande-Bretagne le mouvement contre l’austérité s’amplifie et les étudiants sont mobilisés, en Grèce, ils sont plusieurs milliers dans un contexte de révolte à commémorer les émeutes de 1973, en Italie c’est aussi contre la destruction du système éducatif que la grève s’étend, comme en Irlande contre un plan de sauvetage des banques sur le dos des plus pauvres, à la Guadeloupe, la colère gronde devant le mépris du gouvernement français.

Comme il est difficile de suivre et de comprendre ce qu’il se passe ailleurs via les médias traditionnels, et comme aucun site d’info alternatif francophone ne s’occupe vraiment de l’international : proposez vos infos, vos synthèses ou encore vos liens intéressants sur ce qu’il se passe en Europe dans le forum de cet article. Il sera mis à jour régulièrement, grâce à vous !

Présentation des différents mouvements

Synthèse très rapide des mou­ve­ments dans chaque pays, les mobi­li­sa­tions se fai­sant aussi sur d’autres sujets. Plus des liens pour chaque pays.

Grande-Bretagne : mou­ve­ment étudiant contre l’aug­men­ta­tion des droits d’ins­crip­tion à l’uni­ver­sité (qui pas­se­raient de 3000 à 9000 livres), d’une part, et mobi­li­sa­tion contre l’aug­men­ta­tion des taxes et des coupes bud­gé­tai­res dans les aides socia­les. Mouvement d’occu­pa­tion des uni­ver­si­tés. Article de syn­thèse au 27 novem­bre.
Plus d’infos :

  • Indymedia UK
  • Indymedia Londres
  • Libcom, site d’info généraliste anglophone, infos européennes mais surtout anglaises, synthèses et chronologies.
  • Anticuts, le site du mouvement contre les taxes et les coupes budgétaires. Infos et analyses.

Irlande : mobi­li­sa­tion contre la prise de contrôle par le FMI et l’Europe du pays, pour éponger les pertes des ban­ques qui pour­raient entraî­ner les autres ban­ques euro­péen­nes. Pour le côté économique, une syn­thèse est dispo sur le Monde Diplo. En anglais, une syn­thèse du mou­ve­ment de contes­ta­tion et de son ori­gine sur Indymedia Irlande.
Plus d’infos :

Italie : le pays est tra­versé depuis deux ans par un fort mou­ve­ment d’oppo­si­tion à la reforme du sys­tème sco­laire « modèle Bologne », un mou­ve­ment qui est entrain de vivre un moment de forte radi­ca­li­sa­tion depuis quel­ques semai­nes… Synthèse en fran­çais sur CIP-IDF Révolte étudiante contre l’aus­té­rité en Italie, un arti­cle du Monde repro­duit ici et en anglais sur Libcom : 1 et 2. 130.000 emplois dans l’éducation natio­nale doi­vent être sup­pri­més entre 2009-2013.
Plus d’infos :

Portugal : mou­ve­ment contre la poli­ti­que d’aus­té­rité du gou­ver­ne­ment, avec baisse des salai­res des fonc­tion­nai­res.
Plus d’infos :

Grèce : mobi­li­sa­tion depuis le prin­temps suite aux mesu­res du FMI.
Plus d’infos :

  • From The Greek Streets (blog en anglais, qui s’appelait auparavant « After the greek riots »). En anglais, mises à jour très régulières.
  • Contra Info réseau de traduction de contre-infos internationales, (surtout des infos sur la Grèce en ce moment).

Guadeloupe :un an et demi après les 44 jours de grève et de mobi­li­sa­tion géné­ra­les, la lutte conti­nue contre toutes les formes de pwo­­fi­­ta­­syon et pour qu’enfin aient lieu les négo­­cia­­tions pro­­mi­­ses par l’État lors des accords du 4 mars 2009.

Espagne :
Plus d’infos :

Chronologie

Prochaines jour­nées d’action : en Angleterre, le 30 novem­bre, en Grèce, le 6 (anni­ver­saire de l’assas­si­nat d’Alexandre) et le 15 décem­bre (jour­née de grève géné­rale), en Guadeloupe, grève géné­rale reconduc­ti­ble à partir du 14 décem­bre.

29 novem­bre :

28 novem­bre :

  • Irlande : le plan « d’aide » de l’Union Européenne et du FMI a été accepté. Il porte sur 100 milliards d’euros au final (soit presque la moitié du PIB annuel de l’Irlande) prêtés à un taux usurier : 5,8%). Somme à comparer avec le plan de rigueur annoncé mercredi qui doit permettre 15 milliards d’économies, il représente près de 20 000 euros par habitant. Il faudrait 34 milliards pour renfouer la seule Anglo Irish Bank, nationalisée début 2009 suite à des pertes monstrueuses.

27 novem­bre :

  • Irlande : journée de mobilisation à l’appel des syndicats et d’une vaste coalition contre le plan de sauvetage européen, le FMI et le « programme de rigueur ». 100 000 manifestant-e-s à Dublin, beaucoup avec des sifflets rappelant la contestation argentine de 2001. Infos sur Indymedia Irlande. Compte-rendu plus complet sur le site du groupe Workers Solidarity Movement (photos, vidéos et analyses du mouvement).
    1% own 34 % of the Wealth
    Tract diffusé entre autres par le Workers Solidarity Movement (organisation anarchiste irlandaise).
  • Grande-Bretagne : liste des universités occupées mise à jour sur Anticuts.
  • Italie : plus de 100 000 manifestant-e-s à Rome « pour défendre l’emploi », dont beaucoup d’étudiant-e-s opposés à la réforme de l’université (l’Huma parle de 500 000 manifestants).

26 novem­bre :

25 novem­bre

24 novem­bre

17 novem­bre

  • Grèce : plus de 50 000 personnes ont manifesté contre la « junte » (FMI, BCE, Union Européenne) à Athènes. Une centaine d’arrestations. Utilisation de grenades explosives encore jamais vues contre les manifestants. Heurts avec les jeunes du PASOK (le parti socialiste au pouvoir). Manifs ailleurs aussi en Grèce (article en français très complet sur cette journée sur Contra Info]).
    Le FMI n’est pas une image sur votre écran de télé
    Athènes, 17 novembre : la police anti-émeute marche devant un mur recouvert d’un slogan « La troïka [c’est-à-dire le FMI, l’UE et la BCE] n’est pas une image sur vos écrans de télés ; notre réponse est dans la rue. »
  • Italie : plus de 200 000 étudiant-e-s manifestent. Une banque est défoncée à Milan, banderoles « Quel avenir au milieu de ces ruines ? » à Rome. (source)

15 novem­bre

  • Grande-Bretagne : le site anti-répression Fitwach est fermé par la police, l’accusant de relayer des activités criminelles. La FIT (Forward Intelligence Team) est l’équivalent des RG ou de la DCRI. Le site est réouvert quelques heures après une importante mobilisation sur le net.

9 novem­bre :

3 novem­bre

Autres liens

Le docu­men­taire « Les raison de la colère » (arte 2010, 52’) petit tour du monde des révol­tes.

Source:Rebellyon

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:57
Ailleurs aussi les chômeuse chômeurs et précaire s'organisent pour résister, pour renouer ,dans notre entité de territoire , le fil historique des résistances de l'hiver 1970 (  vous pouvez poser des questions aux anciens paysans de la confédération nationale des syndicats de travailleurs paysans) de la Drôme
Vendredi 26 novembre, cinq membres du Mouvement des Chômeurs et Précaires en Lutte de Rennes sont allés à la CAF accompagner un allocataire, nommé M., dont le RSA a été suspendu de juin à septembre 2009 suite à un contrôle CAF fictif aux conclusions mensongères. Au dire de la CAF, M. serait un fraudeur et notre visite une manifestation. Bref récit d’un passage à la CAF.

 

Comme tout usager, nous avons sagement attendu notre tour avant d’être reçus par l’accueil. Nous avons demandé à la personne de l’autre côté du guichet de joindre la responsable du pôle juridique et la contrôleuse CAF incriminant M. Nous voulions fixer un rendez-vous rapidement, avec ces deux agents, en vue de rétablir les droits de M., perdus de manière arbitraire à l’aide de preuves réfutables.

 

Cette visite est la seconde en quinze jours. La première fois, présents à trois, nous avions également formulé une demande de rendez-vous qui fut classée sans suite.

 

Cette fois-ci nous comptions bien ne pas repartir sans être reçu immédiatement ou le cas échéant sans un rendez-vous dans les plus brefs délais. Les deux personnes que nous exigions de voir, appelées depuis l’accueil, étaient occupés : l’une en réunion, tandis que l’autre cafteuse opérait lors d’un énième contrôle domiciliaire…

 

Étant joignables par leur direction, nous avons attendus de leurs nouvelles en distribuant nos tracts aux allocataires de la CAF qui attendaient leur tour. Bien mieux reçus par ces derniers que par le vigile qui eut pour ordre de défendre la photocopieuse publique de peur que nous fassions les copies du tract appelant aux permanences du MCPL.

 

Nous avons aussi pris la parole quelques minutes en vue d’exprimer publiquement les raisons de notre présence. Succinctement : Nous contestons le rapport émis par la CAF, nous en avons les preuves et c’est cela que nous venons faire valoir. Des discussions entre allocataires s’en sont suivies.

 

Puis arrive la Police. Par six, comme souvent, tels les œufs d’une boîte. L’un deux, surement un chef mais moins chef qu’un autre, nous a demandé si nous comptions quitter les lieux ou pas. Pour nous la question était d’obtenir un rendez-vous et la question de quitter les lieux ne se posait donc pour l’instant pas. Il nous a dit que dans ce cas-là, il attendait les ordres, autrement dit l’amont d’un chef pour nous demander de sortir et si refus de sortir, emploi de la force.

 

 

Malgré la venue des six, nous avons poursuivi les discussions avec les autres allocataires et attendions toujours des nouvelles de la direction concernant notre exigence de rendez-vous.

 

Une autre boîte de six débarque car selon la direction de la CAF, nous perturbions le travail de ses agents et la venue de ses allocataires. Nous sommes aussi des allocataires, présents en ce jour pour défendre les droits de M. Une venue si massive de la Police pour si peu de chose tient du fait que la CAF soit une institution comme les autres, l’un de ces espaces dans lesquels nous sommes tenus de nous présenter seuls afin d’être plus enclin à accepter leurs sentences pouvant priver des personnes de ressources.

 

C’est dans une perspective d’autodéfense collective que le MCPL inscrit l’une de ses actions, en vue d’en finir pratiquement avec l’isolement, l’individualisation face aux droits collectifs, dans lesquels préfèrent nous voir plonger les institutions «gérant» la précarité (CAF, Pôle Emploi…).

 

Nous nous organisons ainsi afin d’exercer une pression collective sur ces espaces qui rechignent à nous verser nos revenus que nous préférerions obtenir sans contrôle domiciliaire, offres raisonnables d’emploi, EMT…

 

Après avoir présenté cela, la pression policière devenant étouffante, nous nous sommes dirigés vers la sortie. Le téléphone de M. sonne. C’est la prise de rendez-vous… si notre prochaine visite échoue, c’est-à-dire si la CAF n’accepte pas de revoir le dossier de M. dans un sens lui permettant de toucher ses impayés, pensez bien que nous vous préviendrons !

 

Leçon du jour : Une contrôleuse ça cafte à la CAF qui cafte à la Police… qui nous aurait bien CAFfé la gueule !

 

Le MCPL - Rennes (contact ) 
Permanence chaque mercredi de 16h-18h à la Maison de la Grève. 
Indymedia Nantes, 26 novembre 2010.
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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 14:18

 

 

Extrait de la lettre ouverte distribué place de la liberté le 26 nov à 18h30, sachant que les médias locaux préfére publier une pétition d'une fantomatique bande de commerçants. tu dois être content de ton réseau Patrick L.! La manif sauvage  a évolué au milieu des sourires complices de  certain commerçant . une femme présente au début de la manif  a envoyé un texte du journal l'humaté. Nous le publions après cette extrait de la lettre ouverte envoyée au collectif solidarité des sans papier  26-07et au collectif interlutte 26 et aux médias autistes.

 

 

Plus qu’une soupe et une manif, ce rendez-vous est un acte de réappropriation de l’espace public qu’est la ville, trop souvent laissée aux mains du capital et de ses sbires. Il est aussi un moment de rencontre et d’échanges, qui nourrissent la riposte ! Chacun y trouve sa place, et les sourires, les chants, les cris...donnent des ailes à certain-e-s et finissent de convaincre d’autres que notre place est là, et que nous ne la lâcherons pas !

 

 

en tant que collectif notre but c'est :

la conquête de tout ce qui est nécessaire ou même simplement utile au confort de la vie ; il faut que nous puissions assurer à toutes et tous la pleine satisfaction des besoins et des jouissances. Tant que nous n’auront pas fait cette première «conquête», tant «qu’il y  aura des pauvres avec nous»1, c’est une moquerie amère de donner le nom de «société» à cet ensemble d’êtres humains qui se haïssent et s’entre-détruisent, comme des animaux féroces enfermés dans une arène.

C’est alors seulement que chacun pourra suivre librement sa voie : le travailleur , parfois précaire accomplira l’oeuvre qui lui convient ; le chercheur étudiera sans arrière-pensée ; l’artiste ne prostituera plus son idéal de beauté pour son gagne-pain et toutes et tous désormais amis, nous pourrons réaliser de concert les grandes choses entrevues par les poètes.

Le 26 novembre 2010 à 18h place de la liberté à valence

Collectif chômeuse chômeur et précaire sans honte

 

1on doit changer de mentalité. Il faut refuser que refuser que des familles précaire, des enfants dorment dans des voitures, dans des sous-sols insalubres loué au prix fort par des propriétaire sans scrupule.

envoie d'une copine présente au début de la manif:

 

L’Humanité 25 novembre 2010

Enquête. Portraits d'une France en révolte (7)

Chambéry. Pour les cœurs tendres du noyau dur, ensemble c’est tout

La casse des retraites est votée et promulguée, mais, dans la capitale de la Savoie, certains refusent de rentrer au bercail. Ils sont sortis,ils se sont trouvés, ils ne se quittent plus. Douze heures dans « Chambé » en lutte.

La Motte-Servolex, 10h45. Drôle d’endroit pour une rencontre. Dans la périphérie de Chambéry, la Maison de l’entreprise, siège du Medef local, trône juste en face du cimetière. Terrible lapsus géographique et politique: «Du boulot au caveau», comme l’ont dénoncé dans tout le pays les opposants à la contre-réforme des retraites, nous y sommes, littéralement! «Moi, c’est ceux qui sont là devant que j’aimerais voir là derrière», grommelle un cheminot à la retraite, désignant tour à tour les patrons et les tombes. Mardi matin, à l’occasion de leur premier rendez-vous pour la journée nationale d’actions, une cinquantaine de militants occupent une fois de plus le terrain, pour le symbole. Alors que, au plus fort du mouvement, les manifestations ont rassemblé jusqu’à 15 000 manifestants dans cette ville de 60 000 habitants et que, pendant des semaines, les opérations de «blocage économique», les «péages gratuits», les assemblées générales ont été quotidiens, la tension est retombée, c’est indéniable. L’heure de la retraite aurait sonné, alors? Secrétaire de la CGT-Cheminots et pilier du Collectif chambérien unitaire, interpro et citoyen (CCUIC), mieux connu sous le nom de sa feuille, Chambé en lutte, Ivan, absent car en route pour le congrès de sa fédération à Reims, ne le pense pas. «Il y a une dynamique, une envie de continuer, explique-t-il au téléphone. Au cours du mouvement, on a fait l’unité dans les structures, mais aussi à la base. Notre collectif, c’est un acquis précieux: on a découvert qu’on pouvait trouver des convergences. Je me souviens qu’en 2007, lors des régimes spéciaux, on était à couteaux tirés avec SUD, par exemple, mais là, on a tissé des liens solides pour la suite.»

Préfecture de Chambéry, 12h35. C’est l’heure du casse-croûte pour les manifestants: brouet et vin chaud. Encore en nombre, malgré tout, les personnels communaux qui, à Chambéry, ont été les premiers à se lancer en grève reconductible en septembre, énumèrent ce que le collectif a apporté à leurs yeux. «On dépose tous nos étiquettes au vestiaire, raconte Alain, responsable de la CGT chez les territoriaux. Sans elles, on se rend compte qu’on dit tous la même chose, à quelques nuances près, c’est ça qui est beau… Parce que, quand on les reprend, c’est de nouveau le bazar!» Pour Isabelle, «cela a permis d’élargir notre horizon… Quand chacun est renvoyé chez soi devant la télé, c’est mal barré, on le sait! Ce qui nous manque le plus, c’est le lien social et là, on l’a retrouvé.» Un peu plus tard, un peu plus loin, dans un bar dont on ne doit pas dire le nom – «Je suis apolitique, moi», se justifie la patronne – mais qui fait office de repaire pour Chambé en lutte, Jean-Pierre se souvient: «Quand le collectif a démarré ses actions quotidiennes, personne n’aurait pu dire qu’on serait là, ensemble, deux mois plus tard… On était comme des chats, toutes griffes dehors! Puis là, avec des gens que je côtoyais sans les voir, on se tombe dans les bras quand on se retrouve! Il y a du plaisir aussi dans cette histoire, il faut le dire!» Militant de SUD éducation, Yvan insiste sur le rôle du collectif: « On est là pour dénoncer, pour trouver des moyens d’action efficaces, pas pour tracer un projet de société… À l’avenir, il ne pourra y avoir de luttes sans ces liens entre nous.» Délégué CGT à France Télécom, Pierre n’est pas loin de penser qu’il suffirait de créer des mouvements interpros et citoyens partout pour changer la donne. «Tout ne se joue pas que dans les syndicats, on vient de le voir dans des tas de villages… Ce que l’on veut faire pour les autres sans les autres, on le fait contre les autres.» Et les autres, là, ceux d’ici, le taquinent: «Tu fais de la philo, maintenant?»

Château de Chambéry, 15h50. Mince, encore un sombre présage dans le paysage: maintenant, le cortège qui, d’après la CGT, n’a rassemblé que 600 personnes, se disperse au pied d’un monument à la gloire de Joseph de Maistre et son frère Xavier, contre-révolutionnaires célèbres et aïeux du non moins illustre Patrice, à la fois aide de camp de son altesse Liliane B. et généreux donateur tant pour Nicolas S. que pour son parti. Quelques mètres derrière Chambé en lutte qui, au son des tambours, scande « On descend de la montagne pour virer Sarko », Antoine, lycéen et animateur local de la Jeunesse communiste, tient une position balancée sur le collectif. « J’ai rencontré un chômeur à qui cet espace unitaire a permis de reprendre confiance dans l’action collective, mais j’ai l’impression qu’à présent ils s’enferment un peu dans un monde exclusivement militant et une dynamique purement activiste, regrette-t-il. Les blocages, c’était bien, mais maintenant, on doit aussi essayer de parler des perspectives politiques. Pour moi, le mouvement qui a débuté à la rentrée de septembre est clos avec cette manif. Il s’est passé quelque chose d’incroyable, on a vu dans tous les défilés émerger des propositions, des revendications qui peuvent se transformer en un programme de gouvernement d’une gauche qui deviendrait majoritaire, c’est à nous tous maintenant de tracer des lignes de long terme… »

Fontaine des Éléphants à Chambéry, 17h20. Avec une bonne soixantaine de participants, l’assemblée générale du collectif unitaire, à la Maison des associations, vient d’expédier les affaires courantes : les rendez-vous encore quotidiens (nouvelle AG mercredi, action à Aix-les-Bains pour défendre la Caisse d’allocations familiales jeudi, soupe populaire et manif aux flambeaux vendredi soir et ainsi de suite), le programme d’un concert de rock, le principe d’une «journée de réflexion», etc. À côté des «éléphants», emblèmes décalés de Chambéry, c’est l’heure de «Slam’ ta rage», un rendez-vous hebdomadaire initié par de simples citoyens afin de recueillir, à partir du mouvement social, les doléances des jeunes, mais, avec le froid et la pluie, c’est le désert! Rien à se mettre sous la dent en dehors de ces deux blondinets qui griffonnent «Sarkozy s’est (sic) gérer la crise, ensemble tout devient possible, votez Sarko-2012», avant de prendre leurs jambes à leur cou. «Bah, il faut assumer, explique Françoise, une des passeuses de mots. Mais on sent bien que le mouvement retombe car les paroles circulent moins.»

Chambéry-le-Haut, 20h15. Surprise sur signe! Dans la salle des fêtes du quartier populaire de Chambéry, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, en tournée dans tout le pays pour leur Président des riches (Zones), font, à l’invitation d’une petite librairie, salle comble: 300 personnes! Ils ont bien parlé, mais ça, pardon, c’est une autre histoire.

Chambéry (Savoie), envoyé spécial Thomas Lemahieu

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 06:33

le mercredi de 16h à 18h se réunit en utilisant le local le laboratoire. Hier au cours de la discussion , on a évoqué le mouvement des chomeurs précaires de 1998. La décision a été prise de se joindre à la soupe populaire et à la retraite aux flambeaux dés 18 heures place de la liberté.

Vendredi 26 novembre  soupe populaire dés 18h place de la liberté valence

APPEL DES CHÔMEURS, PRÉCAIRES ET

DE LEURS CAMARADES POUR LA CONTINUATION ET L’EXTENSION DU MOUVEMENT.

 

 

Il y a encore des gens aujourd’hui pour ignorer, ou feindre d’ignorer, ce que signifie la misère de la vie quotidienne dans toute son étendue.

Le problème du chômage dans sa formulation présente, est aussi bien celui du travail et plus encore celui de l’emploi de la vie même. C’est par là que notre lutte en vient à concerner chacun.

 Parce que l’écart entre ce que certains s’autorisent à exiger de nous (par la force il faut bien le dire) et ce que nous sommes prêts à supporter n’a cessé de s’accroître, nous sommes parvenus à un point de rupture.

 Un mouvement social conscient et réaliste ne peut guère se contenter de revendiquer ; ce serait laisser entendre que ceux à qui l’on s’adresse peuvent nous indemniser pour tout ce qu’ils nous prennent.

 Ce qui est en jeu, c’est la réappropriation de tous nos moyens, en commençant par être maître du moyen d’expression de notre lutte. En Assemblée générale, nous ne tolérons la présence d’aucun journaliste.

 Le chômage n’est pas le contraire du travail. C’est un moment du travail.

 Nous savons quel profit le capitalisme tire de l’ampleur du chômage comme menace permanente pesant sur chaque travailleur.

Croire que le chômage est le grand méchant loup, c’est sous-estimer les instruments de pression dont le capitalisme est capable de se doter. Quand bien même il serait capable d’abolir le chômage, ce ne serait que pour se maintenir.

 Mais la meilleure façon d’abolir le chômage, c’est d’abolir le travail et l’argent qui lui sont associés.

Supprimer le travail en le transformant en une activité utile, et se réapproprier la vie sont une seule et même chose.

 Nous convions chacun à se joindre à l’Assemblée Générale qui se tient tous les jours à JUSSIEU. 18 heures.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 09:09

Extrait de la feuille chambé en lutte trouvable à l'adressehttp:/www.chambeenlutte.lautre.net/wp-content/uploads/Chambé-en-lutte-N°6.pdf


Depuis plus d'un mois, le CCUIC organise tous les vendredis soir une soupe
de résistance suivie d'une manifestation aux flambeaux dans les rues du centre ville.
Nous investissons la rue aux sons des tambours, chants et slogans, afin de faire savoir
une fois de plus que de cette réforme des retraites nous n'en voulons pas, même si le
pouvoir continue à faire la sourde oreille face à la contestation ! Plus qu'un repas et une
manifestation, ce rendez- vous convivial estaussi un acte de réappropriation de l'espace public, un espace aujourd'hui sous contrôle sécuritaire
(vidéosurveillance, présence policiaire...) et soumis au règne de la marchandise et du commerce.
Ce rendez-vous est aussi un moment de rencontres et d'échanges qui nourrissent la riposte ! Chacun y trouve sa place. Les sourires, les chants, les cris, les applaudissements des habitante-s en pyjama derrière leurs fenêtres... donnent des ailes au mouvement et finissent de nous convaincre que notre place est
là, et que nous ne lâcherons rien ! Vous avez manifesté contre la réforme des retraites, de cette
réforme vous n'en voulez toujours pas... alors rejoignez-nous tous les vendredis à partir de 18h30, Place des Eléphants!* Et si vous voulez mettre la main à la pâte, rendez-vous dès 16h00 sur place pour préparer la soupe et discuter autour d'une marmite... * A l'occasion de la soirée concert du 3 décembre, la soupe sera " délocalisée
" à la Cité des Arts, devant la salle La Soute, jardin du Verney. Continuons le combat
pour le droit à l'avortement !
Le 6 novembre dernier, 8ème journée nationale de mobilisation contre la réforme injuste des retraites, était
aussi la journée de mobilisation nationale de défense du droit à l'avortement. En effet, en 2010, il faut
encore se battre pour ce droit !D'une part parce que la loi Aubry de 2001 n'est toujours pas appliquée
dans sa totalité (délai de prise en charge souvent supérieur à 3 semaines, refus de certains centres de
prendre en charge des femmes après10 semaines alors que le délai légal pour avorter est de 12 semaines...) et
d'autre part parce que la loi Bachelot est un véritable danger pour ce droit. En ne se préoccupant que de la rentabilité
économique des établissements de santé, non de la santé publique, cette loi aura pour conséquence
la fermeture de nombreux hôpitaux de proximité, de maternités et de centres IVG, elle va aussi provoquer
l'arrêt des IVG dans certains centres, puisque celles-ci ne sont pas économiquement rentables. Enfin la
“restructuration” entraîne de nombreuses pertes de postes, celles-ci sont dramatiques pour l'ensemble du
corps médical, pour l'ensemble des patients, et donc aussi pour les patientes ayant recours à l'IVG,
puisque les conditions d'accueil et de soin ne pourront être meilleures en faisant du “travail à la chaîne”.
C’est pourquoi le Collectif pour le Droit des Femmes demande le respect du droit à l'avortement, tant
dans les délais, (une femme ne peut pas se voir refuser un avortement du fait des retards pris par le centre),
que dans la forme de l'avortement (choisir entre l'avortement chirurgical et médicamenteux, l'imposition
du second ne répondant qu'à des impératifs de coût sans prendre en compte le traumatisme qu'il pourrait
créer). Enfin chaque femme doit pouvoir accéder rapidemment à l'IVG. Le CDF demande donc l'ouverture
et la réouverture de structures de proximité, le maintien de tous les centres d'IVG, avec un accueil de
qualité et une prise en charge assurés par un personnel qualifié. Chambé en lutte N°6 - Le bulletin de ceux qui ne baissent pas les bras Depuis plus d'un mois, le CCUIC organise tous les vendredis soir une soupe de résistance suivie d'une manifestation aux flambeaux dans les rues du centre ville.
Nous investissons la rue aux sons des tambours, chants et slogans, afin de faire savoir
une fois de plus que de cette réforme des retraites nous n'en voulons pas, même si le pouvoir continue à faire
la sourde oreille face à la contestation !Plus qu'un repas et une manifestation, ce rendez- vous convivial est
U N E S O U P E POUR RESISTER CONCERT “CHAMBE EN LUTTE” VENDREDI 03 decembre A LA SOUTE
L’ORCHIDEE D’HAWAÏ - ADVIEN’ QUEPEUx - MOONWALKER - LA Cie des 4 arts

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 08:46
nouvelle paru dans le dauphiné libéré du 24 novembre.
Une manif aux flambeaux dans les rues de Montélimar

Ce mardi, vers 17h45, environ 150 personnes ont manifesté, dans les rues de Montélimar, pour protester contre la réforme gouvernementale des retraites. Particularité du cortège : il s'agissait d'une manifestation nocturne, "aux flambeaux". Ils répondaient ainsi à l'appel de l'intersyndicale et du "collectif retraites" de Montélimar.

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 01:40

 

Ce tract  a été distribué le 23 novembre  à Valence, la reproduction est conseillée

on peut consulter le site des chomeurs RTO

Chômeuses, chômeurs et précaires sans honte

 

Y' en a assez des problèmes de logement, de thunes, de papier, de santé, nos jeunes dans la galère ou des vieux dans la misère, des impôts qu'il faut payer, des dettes et des factures qui s'accumulent :

loyer, eau , gaz, ordures , électricité, téléphone, assurances, crédit à la surconsommation...

Y' en a plus qu'assez des rendez vous obligatoires et des demandes incessantes de nouvelles pièces administratives, des radiations Pôle Emploi ou des contrats RSA, des mois sans allocation, sans indemnité, des contrôles CAF aux formations bidons fondées sur des cours sans véritable contenu afin de nous faire miroiter un prétendu " avenir" .

Alors que la pression est renforcée :

- soit sur les agents en sous effectifs patents, des millions sont dilapidés pour sous traiter le suivi des chômeurs-ses livré-es au privé sur deux ans pour des prestations facturées de 700 à 3500 euros par personne

- soit sur les chômeurs pour multiplier les radiations pour faire accepter des emplois à n'importe quel prix ou pour les statistiques dans le but de redémarrer la consommation des salarié en CDI dans le denier compte rendu du conseil général de la Drôme1, donne la priorité des croisement des fichiers pour réduire le déficit des caisses d'assurances chômages. Mais que pensez des 50000 euros de dépenses pour refaire le logo du Pôle emploi. Revenons sur ces fichiers croisé; c'est l'État dans ses multiples ramifications. C'est au contraire parce que l'État est partout que la police peut être de moins en moins présente sur le terrain et qu'elle est supplantée par des corps spécialisés (police administrative, assistance et « traitement social », milices de proximité, armée pour Vigie- pirate, unités anti-émeutes)2. Il règle et surveille des pratiques et des modes de vie qui dépendent d'ensembles machinismes sans cesse modernisés, produits par une utilisation massive de la techno-science. Mais cette techno-science ne peut agir que par l'intermédiaire de jeux de puissance et de pouvoir qui impliquent aussi bien les grands « décideurs » économiques (grandes entreprises et États dominants) que les individus eux-mêmes. Une carte bancaire, une ribambelle de cartes de crédits rendent les individus réellement plus dépendants que n'importe quel contrôle de type policier.

Il est nécessaire de discuter ensemble pour une compréhension de la situation qui lie théorie critique et événement et ainsi puisse déboucher sur la vérité des sujets (au niveau collectif ou individuel). Il est prévu dans la loi qu'on peut être accompagné dans nos démarches administratives soit à la CAF soit au Pôle Emploi. Pour tout cela nous vous proposons de participer à l'assemblée des chômeurs-ses précaires qui se réunit tous les mercredis de 16h à 18h au Local le Labo, 8 place St jean Valence.

 

Nous sommes chomeurs-ses, Précaires, salariées en contrats de merde, étudiants, etc.... Si tu penses que tu es la prochaine sur la liste, que les fins de mois sont angoissantes et que les guichets font peur... tu n'est pas seul, nous c'est pareil !

Cette assemblée est ouverte à tout le monde, que se soit pour demander de l'aide ou en apporter, les deux vont ensemble.

 

Collektif prékaire chomeur-euse

1Dauphiné libéré du 16 novembre

2Dauphiné libéré du 19 nov.

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    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

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-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet