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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 03:08

Le blog des opposants à center parc, distille des informations qui nous font découvrir le merveilleux monde des nouveaux  modes d'exploitation. Nous vous rappelons la ballade dans le bois du 6 juin 2010.Le 6 juin, lendemain de la journée mondiale de l'environnement, nous vous invitons à venir marcher, cueillir les derniers muguets, repérer les coins à champignons ou châtaignes, casse-croûter, faire ou écouter de la musique, discuter et échanger lors d'une journée forêt libre dans le bois des Avenières.
Nous nous réunirons sur ce site, pendant qu’il est encore accessible à tous avant sa transformation en Center Parcs, Tahiti de pacotille pour tourisme de masse.
Nous refusons que “ Pierre et Vacances “ mette la nature au service de la spéculation immobilière .”


Plus on est de fous, plus on bosse.Régulièrement, Center Parcs organise une «job rotation»: le temps d'une journée, le directeur fait le ménage, le magasinier, la cuisine”"
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CHARVET NADYA

Sologne envoyée spéciale

Mardi 15 juin, 10 heures du matin. Au Center Parc des Hauts de Bruyères, en Sologne, une journée ordinaire commence pour les quelque 2 500 clients, des couples avec enfants, des retraités, quelques cravatés en séminaire. C'est l'heure des courses, du tennis, du golf, de la balade en pédalo ou du tour à vélo. L'agitation aidant, personne n'a remarqué la présence de Karl, l'expert-comptable, au bord de la piscine, de Maryline, la secrétaire, dans l'équipe d'animateurs sportifs, de Carla, la femme de ménage, aux locations de vélos ou de Cyril, le responsable des boutiques, au centre de remise en forme. Aujourd'hui pourtant, une soixantaine des 530 salariés du site se livrent au jeu de la job rotation. Trois fois l'an, aux périodes de creux, un petit 20-25% de l'effectif change de peau, l'espace d'un jour baptisé «journée des fous». Et pas seulement en Sologne, mais au siège parisien, comme dans l'ensemble des autres villages européens de ce groupe d'origine hollandaise. La folle idée est d'ailleurs venue du pays des tulipes, un jour de 1992. Une idée d'homme de marketing animé par le souci d'améliorer encore et toujours la satisfaction d'un client roi. Cette rotation, pensait-il, allait permettre au back office, services administratifs, logistiques et autres, de connaître la clientèle et ses exigences, et aux vendeurs, serveurs, animateurs de comprendre le rôle des invisibles. Et aussi de véhiculer auprès des nouveaux entrants la culture «main à la pâte» de l'entreprise. Car, ce jour-là, le patron peut être boulanger ou standardiste, la caissière devenir directrice. Ce côté «il n'y a pas de sot métier», à Center Parcs, on le cultive aussi les jours ordinaires. «Vous savez, s'il manque un bagagiste ou une femme de ménage, j'y vais moi-même», explique Joseph Trelhu, directeur du domaine des Hauts de Bruyères.

Aujourd'hui, le fou, ce n'est pas lui. Le tirage au sort l'a épargné, comme il a épargné la quasi-totalité de l'encadrement. «Il y a aussi des postes qui s'y prêtent plus que d'autres, concède-t-il, mais, sur les 65 métiers que nous possédons, les mis à l'écart pour cause de responsabilités ou de spécialités trop pointues  allez demandez à un novice d'assurer le tir à l'arc  sont peu nombreux.» D'autant que, pour rendre le jeu inoffensif pour les clients, il se joue en binôme: un invitant, un invité; un qui explique, l'autre qui apprend. Un parrain, un filleul, dans le jargon maison. Depuis quelques jours, la liste des joueurs est affichée un peu partout dans les services. Tous ont été avertis par courrier de leur participation «souhaitée» à cette journée (mais personne ne refuse), et ceux qui ne connaissent pas leur acolyte ont eu le temps de le visualiser” Le magasinier et la maître nageuse. Dans l'arrière-boutique de la supérette, Nordine, 29 ans et six ans de maison, fait équipe avec Sandrine, 32 ans, maître nageuse. Depuis 5 heures du mat', il lui montre le déchargement de palettes, le stockage, la mise en rayons. Il est 10h30, et le couple d'un jour n'a pas chômé. «C'est physique», reconnaît la jeune femme, puis, à l'intention de son coach, elle récite: «L'ennemi du magasinier, c'est la date de péremption des produits; ça, j'ai bien pigé.» Nordine ne connaissait pas Sandrine. Maintenant que le rush est passé, les camions partis, ils plaisantent comme deux copains. «Et toi, ton boulot, ça doit être crevant aussi, la foule, le bruit, la chaleur?» interroge Nordine. Chacun a sur lui cette fameuse fiche qu'il faut remplir à l'issue de la journée. Question pour le parrain: «Quelles ont été les impressions de votre stagiaire sur vos fonctions?» Questions pour la filleule: «Que pensez-vous du poste que vous avez occupé? Que faudrait-il faire pour l'améliorer?» «T'as qu'à mettre que le local de stockage de la marchandise est trop exigu», suggère Nordine. «Et à “profil idéal pour le poste, je mets Nordine?» plaisante Sandrine.

Le regard du Candide. Lesdites fiches partiront pour Paris, où, affirme-t-on, «elles permettent de piocher quelques bonnes idées, le fameux regard du Candide», ou de «repérer des gens qui, sortis de leur contexte, montrent des qualités qu'on ne leur connaissait pas». Si, si, confirme Paris, il y a des femmes de ménage qui sont passées vendeuses après des job rotations ou des petits trucs de fonctionnement qui ont été modifiés dans un service. Un directeur-filleul se souvient, par exemple, avoir fait changer tous les draps des lits pour des draps housse au bout d'une journée passée à faire les chambres.

14 heures. Les vieux de la vieille, les plus anciens dans le parc, ont une autre philosophie du jeu. Aujourd'hui, Maryline, six ans d'ancienneté, secrétaire à la restauration, joue les gentilles animatrices dans l'équipe sportive de Karen, même ancienneté, tenue de combat et parler franc. Toutes deux profitent de cette journée pas comme les autres  «On peut pas dire qu'on bosse vraiment»  pour papoter, de tout et de rien, de ce qu'elles font, de ce qui les fait rester, de ce qu'il faudrait changer: «Moi, je gagne 5 800 francs, et toi?» «6 000 francs.» On découvre que finalement, ailleurs, c'est pareil. Ou même pire. «T'as vraiment des boulots ingrats, des femmes de ménage qui embauchent à 5 heures du mat' et ne font que neuf heures par semaine. Il faut qu'elles grattent ici et là, à la plonge et ailleurs, pour améliorer leur ordinaire. Quand je bossais à la direction des ressources humaines, on m'a envoyé en job rotation au cleaning [le ménage, ndlr] justement pour tâter l'ambiance et leur montrer qu'on s'intéresse à eux.» Un peu systématiquement, les services «difficiles» reçoivent des visiteurs pendant les journées de permutation. Un peu logiquement, les intrus en reviennent soulagés. Le «je ferais pas ça tous les jours» est un grand classique de la job rotation, peut-être même une de ses forces. On est toujours plus content de son sort quand on connaît celui des autres” Karl travaille depuis trois et demi au contrôle de gestion. Cet après-midi, il est stagiaire piscine. Loin de son ordinateur, il transate au bord de la piscine. C'est vrai qu'il y a le bruit, la foule, la partie technique  entretien, analyses de l'eau, etc.  mais aussi le soleil, les blagues potaches des maîtres nageurs” sauf que lui, dans son petit bureau, il gagne 11 000 francs par mois. Les autres, dans leur aqualand, sont à temps partiel et au Smic horaire. «A la réflexion”», dit-il.

Une journée, et puis plus rien. 17 heures. Cyril, manager détail, responsable de l'ensemble des boutiques du parc, joue les esthéticiennes d'un jour: «J'ai vraiment massé, et c'est pas facile!» Il est arrivé en retard au jeu  «une réunion»  et en repart en avance  «un peu de travail à finir» , mais affirme: «Je le fais très sérieusement, c'est important de montrer qu'on est comme tout le monde, de se mettre à l'écoute, de découvrir d'autres univers, modestement.»

A quelques centaines de mètres de là, Carla, femme de ménage, préposée aux vélos, s'interroge. «Tout ça, c'est bien beau, mais j'ai un BTS de compta, je fais 45 km tous les jours pour venir bosser, je demande depuis novembre à faire autre chose. J'ai l'impression que pendant une journée on se dit tout, et puis plus rien.» Pas folle, la guêpe.

Source:

http://www.liberation.fr/economie/0101284087-plus-on-est-de-fous-plus-on-bosse-regulierement-center-parcs-organise-une-job-rotation-le-temps-d-une-journee-le-directeur-fait-le-menage-le-magasinier-la-cuisine

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 02:07

lu sur le blog des chômeurs précaires de Renne. Pour une  plus grande compréhension du mouvement actuel , on peut se reporter vers ce site. L 'invisibilité du mouvement localement ne signifie pas obligatoirement l'abscence de lutte .

La situation n’a depuis pas cessé de se détériorer pour les salariés, chômeurs et précaires, et la crise de l’économie apporte chaque jour à l’ANPE son lot de salariés « invités » à partir et d’intérimaires « remerciés ». Dans un tel contexte, le pouvoir s’évertue à contraindre chômeurs et salariés à accepter des conditions de travail de plus en plus précaires, pour masquer l’aggravation du chômage et de la pauvreté. Il nous semble donc urgent de nous organiser pour ne plus continuer à subir les attaques d’un gouvernement qui, malgré son apologie démagogique de la « valeur-travail », s’est fait l’ennemi résolu des classes populaires. Nous voulons lancer ici à Rennes un mouvement capable à la fois de s’organiser localement dans la durée, et de faire tâche d’huile à l’échelle nationale. Nous faisons appel à tous les chômeurs, travailleurs précaires, étudiants, et plus généralement à tous ceux qui refusent les actuelles politiques de l’emploi à nous rejoindre pour élaborer ce mouvement qui n’est encore qu’à l’état naissant.

Si nous luttons aujourd’hui contre l’Offre Raisonnable d’Emploi, le RSA et la fusion ANPE-Unedic, nous jugeons également qu’il y a urgence à ce que chaque personne privée d’emploi ait droit à un revenu minimum d’existence inconditionnel, que soit mis radicalement en question le bien-fondé de la « valeur-travail » vantée par Sarkozy, et qu’ainsi puisse être abordée la question du travail et de son organisation comme une question politique, inséparable de la communauté de vie à laquelle nous aspirons, de sa subsistance et de ses besoins. En ce sens, nous pensons qu’il est temps que les services publics deviennent effectivement accessibles à tous et soient gérés collectivement par leurs salariés et usagers, en vue d’une rupture avec le capitalisme. Il serait alors possible pour chacun de travailler librement, selon ses aspirations et en accord avec une collectivité affranchie de l’économie et de ses crises.

Nous pensons qu’un tel mouvement pour être à la hauteur de ses ambitions, doit se montrer capable de mettre en œuvre dès maintenant un certain nombre de processus. Il doit se doter d’une capacité d’intervention politique : nous voulons lutter immédiatement contre les réformes actuelles avec les chômeurs et précaires, mais également en lien avec les salariés des différentes administrations auxquelles nous avons régulièrement affaire (Pôle Emploi bien sûr, mais aussi les CCAS, la CAF, la Sécurité Sociale...), salariés qui, en plus de leurs grèves ponctuelles, mènent souvent une résistance souterraine à la mise en place de ces réformes. Nous voulons également nous joindre aux salariés luttant contre les licenciements, et plus généralement, à tous ceux qui refusent de jouer le rôle de victimes dans la crise actuelle, victimes vouées encore et toujours à se serrer la ceinture.

Un mouvement de chômeurs doit également être une source d’information et de documentation. Nous voulons mettre à disposition de tous ceux qui sont sensibles à ces questions une information détaillée sur les mesures gouvernementales, sur les droits des chômeurs opposables aux manœuvres coercitives que ces mesures amplifient, ainsi que sur les formes de lutte et de résistance qu’elles ne manquent pas de susciter. Nous voulons aussi recueillir et développer des analyses plus approfondies, en particulier sur ces questions du travail et de l’emploi.

Il doit encourager l’autodéfense et la solidarité parmi les classes populaires : il n’est pas facile d’agir isolément contre une radiation, la baisse de nos allocations, la pression de certains conseillers ANPE, les coupures d’électricité ou de téléphone... Mais collectivement, nous pouvons agir pour faire valoir nos droits, en faisant pression sur les institutions responsables. Nous voudrions également constituer une caisse de solidarité pour faire face ponctuellement à des difficultés financières, et mettre en place une forme d’entraide non monétaire (notamment, en cultivant ensemble un ou plusieurs jardins potagers...)

Enfin, il doit développer une pensée et des pratiques émancipatrices : force est de constater qu’avec l’écrasement du mouvement ouvrier se sont désagrégées les diverses formes de culture populaire porteuses d’une éthique antagoniste au monde de l’entreprise. De la même façon, les lieux de culture et de recherche sont de plus en plus clairement soumis aux impératifs de l’économie capitaliste. Au contraire, construire un mouvement politique implique d’apprendre à penser et agir en partant du principe qu’il n’y a pas de domination légitime, et de prendre cette idée au sérieux. C’est à ce prix que peut s’ouvrir un espace où la colère et la révolte engendrent véritablement du commun, de la communauté.

Vendredi 21 mai, une quinzaine de personnes du collectif du 3 mai de Rennes s’est retrouvée sur le chantier de la Courrouze, nouvelle vitrine du capitalisme écologique, pour y déposer une banderole de 6 mètres sur 10 mètres du côté Rocade.

 

Du point de vue de l’ennemi, l’appropriation des thématiques écologistes par un nouveau capitalisme « cognitif » n’est rien de moins que la condition de sa perpétuation. Certains choisiront de voir dans une telle appropriation un combat gagné avant même d’être mené, « l’écologisme » constituant comme la quintessence d’un rapport capitaliste au vivant, rapport dont la vraie nature affleurerait avec la révélation des catastrophes écologiques. Tel n’est pas notre propos. L’appropriation des enjeux écologiques est promise à être l’occasion d’un regain de conflictualité entre capitalisme et communisme, et laisser au capitalisme le terrain écologiste, c’est lui livrer le champ de bataille sans avoir combattu. Il ne peut s’agir de résister à l’avènement du « capitalisme vert », résistance vouée à l’échec comme l’est toute résistance à l’évolution d’un pouvoir arborant son renoncement à un excès d’oppression, d’exploitation ou d’irresponsabilité. Il s’agit plutôt de contester la capacité des capitalistes à conduire la révolution écologique qui s’impose du fait de la dégradation générale des conditions de vie terrestres et de l’impasse de leur propre modèle de développement. Pour être en capacité de conduire une telle révolution, le capitalisme devrait se nier lui-même en tant que modèle de civilisation qui a construit, de manière indissociable, le rapport au travail vivant et au vivant comme un rapport d’exploitation. N’étant pas par ailleurs un sujet unifié qui pourrait être engagé par une décision, il est hors de question qu’ « il » le veuille ou le puisse : les réformes écologistes radicales ne peuvent que lui être imposées de l’extérieur par un mouvement révolutionnaire. Mener ces réformes à leur terme, c’est se débarrasser du capitalisme lui-même.

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 06:41

 

Traduit de l’italien de macerie @ Maggio 21, 2010

Enfermés à 40 dans une chambre de 8, ils ont réussi à s’évader du centre de rétention (CIE) de Gradisca, à Gorizia. C’est ainsi qu’a eu lieu la seconde évasion de masse de la structure pour immigrés en à peine deux semaines. L’épisode est arrivé dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 3h du matin.

Encore une fois, des immigrés enfermés en centre de rétention -en grande partie Tunisiens- ont réussi à grimper sur le toit du complexe et à tenter l’évasion en se jetant dans le vide à partir du mur d’enceinte, situé à plus de 4 mètres haut : cette fois, ça a fonctionné pour 17 d’entre eux, qui ont disparu dans la campagne environnante plongée dans l’obscurité. 19 autres ont été en revanche immédiatement repris par les forces de l’ordre.

Dans la nuit du 5 au 6 mai mai, 9 d’entre eux avaient réussi à s’évader. Mais cette fois, en plus du nombre, l’évasion est aussi impressionnante suite à la reconstitution des faits effectuée hier après-midi. Un groupe fourni de sans-papiers, 39 à ce qu’il semble et apparemment « échauffés » depuis plusieurs heures, ont été enfermés dans une chambre d’à peine 8 places afin de limiter les velléités de révolte et -qui sait- d’évasion. Ce choix s’est révélé à double tranchant. Les maghrébins ont réussi à atteindre le toit en forçant une grille, la même que lors de l’évasion d’il y a deux semaines. Il s’agit d’une grille située sur un trou d’aération à l’entrée de la cellule. Ils ont forcé la grille en poussant tous ensemble, chacun son tour, et certainement aussi grâce à une ceinture cachée dans la cellule. De là, ils ont eu accès au toit du centre de rétention et pu rejoindre l’ultime obstacle, en sautant dans le vide avant de courir dans la nuit. Parmi se trouvait aussi le sans-papiers qui s’était cousu la bouche il y a quelques jours en signe de protestation avec du fil et une aiguille. Contrairement aux fois précédentes, cette fois personne ne s’est blessé en sautant du mur. Ce n’est que grâce à l’intervention rapide des gardes qu’une évasion encore plus massive a pu être évitée : « En avoir repris la moitié est déjà un très bon résultat, vu la situation », a déclaré le secrétaire régional de l’administration pénitentiaire (...) ».

radiocane

La correspondance d' un compagnon de Radiocane daendirect d'un  camp Rom di via
Triboniano rrecueilli par le microdi  de Radio Blackout:

http://www.radiocane.info/cronache-dal-fronte/1153-corrispondenza-da-tri...

 

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 06:19

lu sur CIP-IDF

 

La grève des chômeurs et précaires n’est autre qu’un processus politique d’émancipation du travail vivant, la construction d’une rupture politique entre coopération et commandement capitaliste. Le travail vivant est l’activité créatrice de richesses, de liens, de commun en tant que s’inscrivant à même la vie, elle configure les formes de vie des hommes. Le travail vivant vérifie l’égalité des êtres parlants, attestée par le caractère immédiatement commun, transindividuel de l’intelligence. Cependant, le travail vivant ne s’actualise jamais que dans des formes singulières et instituées d’organisation.

Depuis le 3 mai, d'innombrables dechomeurs précaire inventent une nouvelle forme de lutte . A Valence on attend l'autoorganisation des chomeurs précaires.

 

 

N’hésitez pas à reprendre telle ou telle des affiches qui suivent par chez vous !


 

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 13:38

Le chômage de masse, la précarité, le déficit des retraites, de la santé, du budget de l’Etat, ne sont que les multiples symptômes d’une même maladie. Celle de l’explosion des inégalités au cours des 30 dernières années, suite aux dérégulations qui ont laissé le champ libre à la goinfrerie sans bornes des dirigeants des grands groupes financiers et de leurs principaux actionnaires.

Nous sommes des syndicalistes, des salariés, des économistes, des sociologues, des retraités. Les retraites et le chômage concernent toutes les générations. La désinformation permanente sur ces deux dossiers, volontaire ou involontaire, est dangereuse pour notre démocratie. Ensemble nous souhaitons ouvrir une brèche dans ce mur de la désinformation.

Nous n’acceptons pas que les jeunes soient les premières victimes de la prochaine « réforme » des retraites. Repousser l’âge minimal de départ à la retraite ou augmenter le nombre d’annuités nécessaires aggraverait encore le chômage des jeunes qui est déjà de 24% parmi les jeunes « actifs ». Le chômage étant ce qu’il est, mieux vaut un senior de 60 ans à la retraite qu’un jeune de 23 ans au chômage. Nous n’acceptons pas que les femmes, déjà lourdement pénalisées tout au long de leur vie au travail (salaires inférieurs, temps partiels imposés...) le soient encore au moment de prendre leur retraite (manque d’annuités…). Nous n’acceptons pas que la France se dirige vers un système de retraites à l’anglo-saxonne basé sur l’individualisme et la logique financière.

Nous n’acceptons pas l’idéologie du « travailler toujours plus » qui accentue les inégalités et peut conduire, parfois, aux pires extrémités. Nous n’acceptons pas la répartition actuelle des patrimoines et des revenus. Des « réformes » irresponsables ont déjà été mises en œuvre. En 2007, le gouvernement a encouragé les heures supplémentaires, en les exonérant de cotisations sociales. En 2008, il a autorisé le cumul d’une retraite à taux plein et d’un salaire à temps complet ou partiel, sans limite de revenus.

Le chômage de masse est la cause des déficits sociaux et de la crise

Le chômage de masse n’est rien d’autre qu’une répartition imposée du temps de travail, entre ceux qui se ruinent la santé au travail et ceux qui n’ont pas d’emploi, ou seulement des petits boulots précaires. La persistance d’un chômage élevé depuis 30 ans a instauré un rapport de force défavorable aux salariés et conduit à une répartition intenable des richesses créées (60 % pour les salaires, 40 % pour les profits). La répartition autoritaire et imposée du temps de travail est donc la cause première de la crise.

C’est ce qu’expliquait en novembre 2008 l’économiste Michel Aglietta dans La crise d’un modèle de croissance inégalitaire

«  Les évolutions des salaires réels et de la productivité ont été déconnectées, entraînant une modification de la répartition des revenus. Comment entretenir dans ces conditions la croissance dans les pays riches ? Il a fallu déconnecter la dépense et le revenu, en stimulant la consommation par le crédit. [...] La croissance ne pouvant plus être dopée par l’endettement, il va falloir que le revenu salarial se remette à progresser en ligne avec la productivité. Pour le dire autrement, le degré d’inégalité atteint dans les sociétés occidentales est devenu un frein à la croissance. [...] Il faudra revenir sur les cadeaux fiscaux systématiques qui ont été faits aux plus riches pendant des années.  »

Expliquer, proposer

Nous devons expliquer aux « 18 – 45 ans », que seul un système de retraite intégralement par répartition et à prestations définies peut leur garantir, le moment venu, une pension de retraite correcte. En effet, la caractéristique principale de la retraite par répartition est sa sécurité, puisque son financement repose sur un indice peu aléatoire, la masse salariale globale. Dans 30 ou 40 ans, il y aura toujours des dizaines de millions d’actifs qui cotiseront pour payer les retraites.

Nous appelons chacun à exiger que toutes les propositions de financement des retraites soient débattues dans la transparence. Par exemple :

- suppression des avantages fiscaux et sociaux accordés à l’épargne salariale par capitalisation
- suppression de quelques autres exonérations sociales et fiscales puisque leur montant total s’élève à 140 milliards d’euros par an (Libération du 28 janvier)
- cotisations sociales sur l’ensemble des revenus liés aux salaires (intéressement, participation, primes diverses, stock-options …)
- élargissement de l’assiette des cotisations à l’ensemble de la valeur ajoutée des entreprises et aux revenus des placements financiers
- augmentation de la progressivité de l’impôt sur le revenu
- les 10 milliards d’euros versés chaque année dans les systèmes d’épargne retraite en capitalisation devraient dorénavant être versées pour la répartition
- pas de pension inférieure au Smic. Indexation des pensions sur l’évolution des salaires

Nous appelons chacun à exiger une autre répartition du temps de travail. Par exemple :

- abrogation des exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires
- rétablissement des contingents annuels autorisés d’heures supplémentaires
- majoration des cotisations chômage sur les heures dépassant les 1600 heures annuelles
- incitations au retour à 35 heures et à la semaine de 4 jours
- suite à la démolition de la loi sur les 35 heures, plus de 2 millions de salariés subissent le contrat de travail en jours, sans aucune référence horaire, avec tous les dangers en termes de santé et d’emploi. Arrêtons cette dérégulation qui se justifie au plus pour quelques dizaines de milliers de cadres
- hormis pour ceux ayant de faibles pensions, le revenu cumulé d’une pension et d’un salaire ne devrait pas être supérieur au dernier salaire d’activité à temps complet

En 2006, c’est ensemble (jeunes, étudiants, salariés, retraités …) que nous avons empêché la généralisation de la précarité que le gouvernement voulait nous imposer avec le CPE.

En 2010, c’est ensemble (jeunes, étudiants, salariés, retraités …) que nous défendrons le droit de chacun à un véritable emploi et le droit à une retraite par répartition à prestations définies.

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 14:51

lien vers le web radio La marche doit arriver le 18 à Valence, l'accuelil va surement dépssé nos espérances ( à tous marcheurs, et solidaires).

 

ACTUALISATION DU SITE EN COURS.... WEBRADIO ITINERANTE DE LA MARCHE PARIS-NICE . Du 1er au 30 mai, une centaine de marcheurs sans-papiers sillonnent les routes de France pour dénoncer "l'immigration choisie" et exiger la régularisation de tous les sans-papiers. L'arrivée de cette marche à Nice coîncide avec le sommet international qui "célèbrera" le cinquantième anniversaire de la décolonisation. Cette marche-aventure tente d'écrire une nouvelle page de l'Histoire... (NB : Ce site fait tout ce qu'il peut pour vous informer en temps réel , mais marcher et monter les sons en même temps est assez difficile, et les accès internet ne sont pas à tous nos campements qui sont le plus souvent en banlieu de la banlieu...)http://des-gens.net/IMG/jpg/ESS_2009_Manif_sans_papiers_Paris_5.jpg


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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 06:49
Je sais je ne chasse pas le scoop,  mais hier , petite rencontre d'une fanatique du Laboratoire, on a parlé de cette grève de chomeurs. La tranquilité de la ville  aussi molle que la pogne n'a pas été dérangé par les chomeurs en grève
À Montreuil : Piquet de grève du mardi 4 au samedi 8 mai
Les mexicains appellent ça un « planton », ils rendent visible (visibilisent )leurs luttes comme ça. Nous on appellerait ça « piquet de grève de chômeurs et de précaires ». On y sera installé, avec du café, du thé, des tracts, des affiches, de quoi écrire et dessiner. On y tiendra des permanence d’autodéfense sociale, on lira ensemble des textes ; on pourra approfondir par l’enquête de rue l’hypothèse de la grève des chômeurs, improviser des visites à plusieurs aux institutions qui nous gèrent, organiser un banquet de rue...
Du Mardi 4 au Samedi 8 Mai : piquet de grève tous les jours de 14h à 19h dans la rue piétonne au métro Croix de Chavaux (rue du Capitaine Dreyfus).
Mardi 4 mai à 20h30 : Projection de Busqueda Piquetera (film sur des chômeurs en lutte dans la banlieue de Bueno Aires), 28 rue Carnot (Métro : Croix de Chavaux). Entrée libre.
Mercredi 5 mai : Sur le piquet de grève, c’est la journée chômée des enfants.
Jeudi 6 mai à 18h30 : Après le piquet, c’est l’apéro des chômeurs au 28 rue Carnot.
Vendredi 7 mai à 20h30 : Après le piquet, c’est le banquet des chômeurs rue du Capitaine Dreyfus.
Samedi 8 mai : Le piquet des chômeurs en grève continue.
Dimanche 9 mai à 16h : Bal des chômeurs heureux d’être en grève, rue du Capitaine Dreyfus.
Vendredi 14 mai à 19h : réunion publique, à la Bourse du travail de Montreuil, Métro Croix de Chavaux. « Chômer et s’organiser à Montreuil, perspective pour une grève des chômeurs et précaires. »



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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 22:01

La situation sociale et économique grecque ces dernières semaines, remplit les espaces des rapports des médias et les débats politiques. C'est parce que la crise financière et ses conséquences sont effrayantes pour nous tous qui vivons dans les pays occidentaux, car cette façon, et les cas dans lesquels la population grecque a peur de retrouver les mêmes propriétaires et détenteurs du pouvoir politique unique et économique des États les plus touchés par la crise.
Parmi les premiers à subir les effets de cette crise dont nous parlons depuis maintenant deux ans, le pays grec décrit le bord de la faillite, l'effondrement économique, avec le risque de traîner derrière lui  l'Europe et  d'autres pays «faibles» Royaume -Unis Portugal, Espagne, Irlande, Italie.

Pour obtenir une aide économique que les «experts» disent que l' option greque  viable  le gouvernement socialiste a commencé à lancer une série de mesures "d'austérité" à l'intérieur des paramètres du FMI, ou la privatisation des secteurs publics, réductions de salaires, blocage du  treizième et quatorzième, passage de l'age  de   retraite  de 53 ans à 67 ans, l'augmentation de la TVA et tous les produits soumis à monopole d'Etat.
La «seule solution» est donc tout simplement de percevoir les effets de la crise à ceux qui paient toujours et ont toujours payé le choix du pouvoir . L'obtention des prêts du FMI est alors lié à des mesures économiques qui conduisent à un appauvrissement général immédiate des conditions de vie, les effets suivants seront encore plus élevés, mais une dette aux créanciers existants à payer dans les prochaines décennies vers 2030.

Le tollé de la presse internationale les événements de ces dernières semaines Grecs rend que partiellement déformer la vérité et la réalité d'une protestation sociale qui a refusé pendant des mois des mesures non seulement du gouvernement, non seulement l'idée d'avoir à «payer la crise" avec de nouveaux sacrifices, mais occupe les rues, places et de s'opposer à la scène politique avec un contenu varié et pratiques à un modèle social qui n'a rien à offrir que la misère et de fausses illusions.

Un de ces jours, la plus grande mobilisation populaire de l'histoire contemporaine grecque, rassemble non seulement tous ceux qui souffrent quotidiennement de diverses façons depuis des décennies, l'ingérence du pouvoir capitaliste: les travailleurs exploités - publics et privés - les chômeurs, les immigrants dans la balance entre l'esclavage et la déportation, les anarchistes et anti-autoritaire fatigués de vivre dans un monde qui n'appartient pas, à gauche anti-parlementaire, les étudiants de tous âges.
Des grèves générales qui sont suivies, manifestations, occupations sont des mesures visant à bloquer le gouvernement et les revendications du FMI et l'UE tentent d'arrêter un processus qui mènerait de nombreuses personnes à vivre une vie pleine de gêne loin d'être garanti années, sont, en effet, même les hurlements de rage et de frustration de milliers de personnes qui sont constamment sous la menace. Ce qui n'est pas dit - et qui est certainement le plus est "dangereux" pour le système démocratique mondial - que ce se distingue dans un contexte social qui ont longtemps été au-delà des auto-tests (à partir de sites comme les parcs et les places dans les universités, des quartiers de logements occupés) et de la solidarité active entre les personnes ne va pas moins bien.

Pour cela, comme dans la suite de l'assassinat  d'Alexis (15 ans) par un policier en Décembre 2008, par rapport à ce qui se passe  le besoin d'aller  vers l'affrontement, dans ce cas, les réformes avec les produits déjà évoqués
Pour cette mort tragique de trois travailleurs qui ont été contraints par leurs dirigeants de ne pas participer à la grève sous peine de licenciement, mérite une profonde réflexion et un espace respectueux, mais ne peut pas être utilisé par les politiciens au pouvoir de manipuler ou de masquer le caractère d'une épidémie généralisée qui secoue l'ordre établi et la normalité, sans contrainte et d'oppression au détriment des classes pauvres.

Les attaques contre les banques, les casernes, les lieux de pouvoir, les partis démocratiques, des affrontements sans fin avec les forces de sécurité en place depuis des années par les mouvements sociaux les plus radicaux en Grèce sont en fait sentir beaucoup plus répandue, une sentiment que le capitalisme et la démocratie reconnaît l'infrastructure d'une société d'oppression.

Cela pourrait être l'avenir de la Grèce l'Italie et d'autres pays européens, nous devons prendre cela comme un message dans une bouteilleà la mer, ce que les rues et les places grecques  veulent nous dire: nous attendre passivement sans défense et pour la énième fois moment ou à résister à des plans de la puissante, de réagir, d'attaquer ceux qui gèrent nos vies, de faire l'expérience de nouvelles formes d'auto-organisation, la solidarité et de soutien mutuel: la seule façon qui peut arrêter l'ordre existant et, enfin, faire des maîtres et des acteurs de nos vies et de notre avenir.


Certains de solidarité / s et avec la révolte grecque

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 08:52

Le retour des bidonvilles en périphérie des villes d’Île-de-France ?

 

Les heures supplémentaires et convention au forfait.

Selon Le Canard enchaîné du 10 mars 2010, les heures de travail supplémentaires n' ont pas cessé d' augmenter en 2009 par rapport à 2007 du fait des exonérations de charges. Pour la seule année 2009 elles représentent 402 000 contrat de travail à temps complet, soit 3 milliards en exonérations de cotisations patronales. Nous ajoutons qu'il n' y a pas que ce moyen de faire faire des heures supp , il est maintenant courant dans les entreprises d' augmenter le temps de travail en passant des cadres  au « forfait »

Dans la banque par exemple, certains refusent de passer cadre, pour ne pas se retrouver au « forfait ».

 

Productivité

La France tient toujours le haut du pavé des pays « industrialisés » pour ses taux de productivité.Celui-ci progresse chaque année de 1,5%, ce qui a pour conséquence de diminuer d' autant le taux d' emploi. Il faudrait au minimum une croissance de 1,5% pour maintenir le taux d' emploi. Seulement pour cette année le gouvernement table sur une croissance de 1,4% d' autres pensent qu'elle chutera à 1%.

 

Chômage et précarité.

Les deux mots sont souvent associés, parce que l' un préfigure l' autre.

Selon le Pôle emploi, un million de chômeurs épuiseront leurs droits à indemnisation en 2010, faisant ainsi diminuer de manière fictive l' insécurité sociale.

Selon les chiffres de Pôle emploi, "le nombre de sorties du régime d'assurance chômage pour fin d'indemnisation est estimé à 850.000 en 2009 et 1.000.000 en 2010" et "le nombre d'entrées en ASS est estimé à 149.000 en 2009 et 170.000 en 2010".Selon l' OFCE, la France aura entre 200 000 et 250 000 sans emploi de plus en 2010, sachant que le taux de chômage des moins de 25 ans , est à son sommet historique 24%.

 

vendredi 26 février 2010 par Réseau Solidaire d’Allocataires

Autrefois, la simple vision d’une dizaine de précaires distribuant des tracts dans une agence suffisait souvent à faire rappliquer dare dare la direction outragée mais réaliste, prête à annuler toutes les radiations qu’on voudrait pour que d’autres chômeurs ne passent pas par là par hasard et joignent (...) > suite

 

mardi 23 février 2010 par collectif rto

Après le Val de Marne, c’est la présidence du Conseil Général de Seine Saint Denis, qui a été investie aujourd’hui par le Réseau Solidaire d’Allocataires pendant plusieurs heures. Nous étions une vingtaine de précaires, solidaires avec deux camarades, frappées de mort sociale suite à un contrôle de la (...) > suite

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 21:48






saintJean-du-Gard : Revenu minimum, colère maximum !

Le passage du RMI au RSA nous aura permis, entre autres, de payer notre taxe dhabitation, comme tout le monde ! Cest au compte goutte, dans un but de division, que l’État nous fait parvenir lordre de paiement de cette taxe. Ce nest évidemment pas avec nos 4 ou 600 euros que nous allons pouvoir la payer (50 à 500 euros par an suivant les communes et la superficie) !
Ce n est qu un énième moyen de nous appauvrir, de nous pousser à accepter n ’importe quels boulots ; sans compter les suppressions d allocations, les retards dans les paiements, les contrôles CAF, les convocations intempestives, l obligation de signer un contrat d insertion, d accepter des boulots pourris ou des formations infantilisantes…
L accès aux minimas sociaux devient de plus en plus compliqué quand les radiations deviennent de plus en plus courantes ! Sous prétexte de nous aider, l ’État cherche à nous contrôler et nous rendre corvéable à merci. Quand il lâche des milliards aux banques, il nous supprime le peu avec lequel nous tentons de survivre.
Trop souvent, nous sommes seul-e-s et impuissants face à ces administrations (CAF, AS, Conseil Général, Pôle Emploi, patrons…). Agir collectivement devient indispensable ! Ici ou là, à Paris, Marseille, Montpellier ou plus près de nous au Vigan, des collectifs se forment pour enrayer la machine. À saintJean-du-Gard, une réunion est prévue pour discuter de tous ces problèmes et envisager l organisation d un collectif : lieu de solidarité, de réflexions autour de notre survie, de nos moyens d interventions et d actions, bref, du dépassement de nos conditions de «vie»…

Réunion publique à saintJean-du-Gard
Vendredi 14 mai à 18h30 salle du Mont-Brion

Contact 
Courriel, 8 mai.

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