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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 12:46
voir ici
Voici une partie du tract d'appel  de la CGT de la manifestation  du 12 devant le Panthéon

Les Travailleurs (euses) Sans Papiers sont
intégrés à l’économie nationale
!!!

Ils sont dans les cuisines des restaurants ; ils font le ménage dans les
entreprises ; elles gardent les enfants ; ils ramassent les poubelles ; ils
construisent les immeubles ; ils assurent la sécurité des magasins, des banques
et entreprises ; elles nettoient les chambres d’hôtel ; ils sont aux fourneaux des
grandes boulangeries ; ils brochent les magazines ; ils refont les quais du métro ;
ils désamiantent…. Ils sont intégrés dans l’économie nationale !
Les Travailleurs (euses) Sans Papiers sont en mouvement pour obtenir une
circulaire de régularisation avec des critères améliorés, simplifiés, objectifs, et qui
s’appliquent sans discrimination.
Ils ne prennent le travail de personne. Ils sont totalement intégrés dans les
entreprises.
Ils doivent enfin obtenir les mêmes droits que tous les salariés.
Depuis le 12 octobre 2009, ils (elles) sont 6000 en grève et revendiquent leurs
droits.
Ils doivent être régularisés !
Rassemblement des Travailleurs (euses) Sans Papiers
Mardi 12 janvier 2010 à 10 h 00
Place du Panthéon – 75005 Paris
(métro Luxembourg)
SOUTENONS les TRAVAILLEURS (EUSES) SANS PAPIERS qui
sont en grève depuis 3 mois !
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 06:33

Depuis quelque temps un fantomatique collectif chomeurprécaire rôde dans les allées des divers  bureaux , ellesils nous ont envoyés ceci des nouvelles du 13

 

Après un bon quart d’heure de joyeuse distribution sur le ton "meilleurs voeux" ; "prospérité" ... les vigiles se sont intéressée à l’identité des intrus (qui sont-ils ? appartiennent-ils au Conseil Général 13 ? en possèdent-ils le badge ?)
Une partie de cache-cache a commencé sans la participation de nos camarades de la CGT qui, en bons employés du CG13 eux, avaient l’autorisation de distribuer leur tract.

"Accompagnés" un par un à la sortie par le "service de désordre" du CG13, les intrus ont eu le temps de distribuer plusieurs centaines d’enveloppes-surprises.... rendez-vous est pris pour les voeux de 2011 !



http://data0.eklablog.com/contrelapreca/mod_article918563_3.jpg?6537
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 09:46

Nous publions ce texte  pour l'autoorganisation  des travailleuses travailleurs sans papier , en regard de ce texte publié sur ce blog


 


La lutte des sans papiers connaît, depuis un mois, un développement important avec les occupations lancées à l’initiative de la direction confédérale de la CGT, l’appui d’autres syndicats (CFDT, Solidaires, FSU, UNSA) et d’associations (Droits devant, Femmes Egalité, RESF, Autremonde, LDH, Cimade). La lutte avait été relancée par les collectifs de sans papiers après l’expulsion brutale de la CSP 75 des locaux de la Bourse du travail en juin 2009. Pendant ce mois de novembre, outre le mouvement impulsé par la CGT, les syndicats et associations, les revendications des sans papiers s’expriment dans plusieurs actions. D’abord celle du DAL (manifestation du 5 novembre au siège de l’OIT, pour dénoncer leur racket par de l’Etat : cotisations sociales et impôts perçus sans contrepartie), puis celle de la CSP 75 et des CSP qui appellent à manifester le 14 novembre pour la régularisation de tous les sans papiers. Le 29 novembre, c’est l’UCIJ (Unis contre l’immigration jetable) qui sera dans la rue avec les comités. Ces actions dispersées témoignent de la mobilisation croissante des sans papiers, en même temps qu’elles posent nombre de questions politiques.

L’ « acte II » de la CGT est-il une répétition de l’ « acte I » ? Aujourd’hui 4600 travailleurs sont engagés dans les occupations. Parmi ceux-ci 2800 étaient, fin octobre, des grévistes, dans leur grande majorité, isolés (intérimaires ou non), les autres étant des sans papiers mis au chômage, des travailleurs au noir. Par rapport à celui engagé en 2008, le mouvement actuel présente plusieurs caractéristiques positives importantes. D’abord, il ne s’agit plus d’occupations visant à forcer des patrons à soutenir une démarche de régularisation en s’appuyant sur une circulaire (d’ailleurs annulée par le conseil d’Etat), mais des occupations de lieux de travail (boites d’intérim, chantiers, restaurants, sièges de chambres patronales) qui visent à faire pression sur le gouvernement pour obtenir une circulaire de régularisation de portée générale. L’adversaire est donc bien le gouvernement, non des patrons particuliers et en ce sens la lutte a une portée plus politique. Ensuite le mouvement repose dans sa dynamique et son organisation sur les sans papiers. Les militants CGT sont peu nombreux sur le terrain. Chaque jour de nouveaux sans papiers s’y agrègent. Il s’agit plus d’une lutte de « guérilla » que d’une lutte de position. Expulsés d’un lieu d’occupation, les sans papiers se reportent sur un autre. Enfin, la CGT et les syndicats ont dû élargir la base revendicative du mouvement qui ne s’en tient plus aux seuls travailleurs employés, mais concerne les intérimaires, les chômeurs, les isolés, les travailleurs au noir,… Pour autant la CGT n’a pas abandonné ses positions chauvines quant aux conditions de régularisation des sans papiers. La lettre adressée à Fillon au début du mouvement motivait toujours les régularisations par les besoins de « l’économie française ».

-coordination 93

Un des tracts les plus intéressants est incontestablement le Manifeste des femmes de la Coordination 93, car la revendication mise en avant est la « Régularisation immédiate et sans conditions des travailleuses isolées dans l’aide à la personne ». Parmi les Collectifs de sans-papiers, jusqu’à présent, on voit surtout des hommes engagés dans le mouvement gréviste. Donc, la Coordination 93 fait avancer le mouvement en mettant en avant le combat obscur des femmes. Femmes souvent isolées, travaillant au noir pour un employeur privé, réduites, pour se battre, à se réunir dans les quartiers et non dans les entreprises. C’est là leur réalité, leur condition, et le combat d’une femme vaut autant que celui d’un homme, même s’il est plus difficile. Ce tract nous apprend aussi ce que les médias taisent : en Belgique et en Italie, des régularisations massives de femmes viennent d’être obtenues.

Reste à discuter de ce qui légitime, dans ce Manifeste, la revendication de régularisation des femmes sans-papiers. Et là, nous ne sommes vraiment pas d’accord.
Le tract part du rapport du CERC (Conseil de l’Emploi, des Revenus et de la Cohésion sociale, 2008), qui met en avant un besoin futur de 1,2 million de personnes pour l’aide à la personne en 2040. Il renvoie aux propositions du gouvernement, aux femmes venant dans le cadre du regroupement familial, de « se former dans les emplois d’aide à domicile ». Tout cela pour démonter que demain, la population française, les Gaulois si vous voulez, aura bien besoin des services de toutes ces femmes qui doivent « se professionnaliser, devenir compétentes », afin de travailler dans des métiers comme l’hôtellerie, la restauration, le ménage et autres professions « pas encore considérées officiellement comme sous tension »





Dans la manifestation du 17 octobre, les femmes sans-papiers représentaient les forces vives des quartiers, venues des 4 coins du monde... et aussi de la banlieue Nord, où, la veille, s’était tenue une rencontre au local de l’association Africa, à La Courneuve.
Une soixantaine de femmes participaient à cette rencontre, enregistrée par la radio FPP. Courageuses, plusieurs d’entre elles témoignent de leur très grande détresse. Fatima, battue, quitte son mari et perd de ce fait son titre de séjour, malgré une embauche ferme de son employeur ; Soraya, femme de ménage vacataire, ne sera pas reprise après un congé longue maladie, elle survit avec le RSA ; Adila, victime de la polygamie, a connu une immense solitude : au Conseil Général, le représentant de l’Etat lui conseille d’accepter d’épouser son beau-frère pour être régularisée ! Elle a le courage de refuser. Toutes ces femmes cumulent : exploitation, domination, et souvent, hélas, conflit avec leurs maris, dont la plupart n’aident en rien leurs démarches pour la régularisation, quand ils ne les enferment pas !La crise touche durement toutes ces femmes, qui déclarent : « Avec la responsabilité des enfants, on est obligées d’accepter un temps partiel et parfois quelques heures de ménage ».

. Les femmes manquent de temps pour se battre et s’organiser. C’est collectivement qu’on peut en dégager. Elle part de son expérience de femme de ménage pour inciter les femmes à briser leur isolement, pour créer le rapport de forces indispensable...

Au-delà de ces témoignages, il important de comprendre que ce que vit chacune ressemble à ce que vivent d’autres. Le chemin à suivre est tracé par les déclarations de femmes comme Karima : « Les femmes sans-papiers ne doivent pas s’enfermer chez elles ; il faut s’arracher au quotidien, le marché, l’école, la santé des enfants, et se battre pour nos droits de femmes ; j’ai obtenu ma régularisation et le regroupement familial grâce à mon engagement dans le combat associatif, ici, à La Courneuve ». C’est bien là l’essentiel, même si, au passage, la municipalité PCF se félicite d’aider les femmes, mais continue à se prononcer pour une régularisation sur critères (5 à 10 ans de présence) et en fonction des besoins de l’économie française.

 



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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 11:31

"Les luttes autour de la question de l’immigration, qu’il s’agisse de celles de sans-papiers pour leur régularisation, de celles autour du logement dans les quartiers pauvres, contre les rafles dans les rues et les transports ou contre les centres de rétention ont vu ces dix dernières années la participation de nombreux compagnons dans différents pays. Elles conduisent souvent à une répétition d’impasses ou à une impuissance en terme d’interventions possibles.

S’il n’existe pas de recette, il nous semble pourtant indispensable de briser certains mécanismes militants qui nous ont trop souvent amenés à lutter sur des bases activistes sans perspectives ou bien au contraire à bouger à la remorque de groupes autoritaires, avec ou sans papiers.
Ces quelques réflexions se veulent simplement un bilan d’expériences de luttes et quelques pistes pour développer une projectualité subversive qui nous soit propre, autour des migrations et contre leur gestion."[...]

Bien souvent, les activistes libertaires ou radicaux, pourtant mus par quelque intuition de ce qui pourrait devenir un parcours commun, ne sont pas les derniers à avaler à leur tour cette pilule au nom de leur envie de collectif ou de l’autonomie des luttes, comme si cette dernière était menée par un bloc homogène et non plus par des individus, complices potentiels, au moins face à une oppression particulière. Des méthodes de lutte (l’auto-organisation, le refus des médiations institutionnelles, l’action directe) deviennent alors soudain beaucoup plus relatives lorsqu’il s’agit de sans-papiers. Reprenant quelques classiques de la diatribe militante, il y a toujours un bon samaritain pour expliquer que fracasser la vitrine d’une compagnie aérienne d’expulseurs dans une manif de sans-papiers les mettrait «en danger», eux qui pourtant bravent quotidiennement la flicaille ; que le combat contre les fascistes (comme des membres des Loups Gris turcs), les nationalistes (comme certains réfugiés qui arrivaient lors du déchirement de l’ex-Yougoslavie) ou les curetons (de celui qui «accueille» les sans-papiers dans «son» église avant de les en expulser, aux associations chrétiennes chargées des basses œuvres de l’Etat comme la Cimade, Caritas International ou la Croix Rouge) s’arrêterait à la porte des collectifs de sans-papiers ; qu’on peut cracher à la gueule d’un ambassadeur français ou belge mais pas à celle d’un ambassadeur malien lorsqu’il vient médier une lutte qui menace de se radicaliser (idem pour tous les politiciens de gauche, généralement non grata, mais tolérés cette fois au nom de la fausse unité demandée par quelque leader de collectif de sans-papiers).


tu peux lire  la suite ici


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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 11:11

Entendu sur AnarSonore: Comme si nos dirigeants ne nous déversaient pas d’habitude suffisamment de mensonges et d’inepties, voilà qu’ils nous sortent du chapeau un sujet propice à toutes les élucubrations et même porteur de guerre : celui de l’identité nationale.

"Le mercredi 6 janvier, les Verts de Valence ont  appelé à manifester à
la porte
du Hall des Expositions de Valence, à 17H, là où doit se tenir
le fameux "débat" sur "l'Identité Nationale". Bien qu'il ait convié un
maximum d'élus, de représentants politiques et d'associations, il
semble que beaucoup bouderont l'invitation du Préfet.

L'ASTI Valence s'est prononcé clairement contre ce débat ( voir le
texte dans le blog de l'ASTI Drôme-Ardèche) et a donc répondu
favorablement au rassemblement festif initié par les Verts. ( Ceux-ci
veulent se démarquer complètement de la prise de position du maire de
Valence, M.Maurice, qui, après avoir tergiversé, se rendra finalement à
ce débat en sa qualité de premier magistrat de la ville).

Je trouve l'initiative du contre-forum intéressante. Il se tiendra à
l'exterieur et aura des allures dynamiques avec musiciens et
saltimbanques divers.

Certes il est à prévoir que le débat officiel ne déplacera pas les
foules. A tel point que le Préfet a mobilisé des étudiants ingénieurs
du plateau de Briffaut pour combler les rangs. Néanmoins il me semble
que le NPA doit apparaître au même niveau que les autres partis lors de
ce contre-forum, d'autant que la presse devrait se faire l'écho de
cette initiative. (Michèle Rivasi, élue Vert convoquela presse le même
jour à 11H)."

envoyé par Laurent
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 03:27
Après la publication du texte  concernant les menaces  de licenciements chez 
RITM un
correspondant de la revue échange et mouvement
( en vente librairie notre temps et URUBU )a répondu ceci:

il faut éviter de partir :

des grandes
démonstrations théoriques de Marx et éviter aussi de
tourner en rond en tentant de comprendre la logique économique
de chaque Etat pour des secteurs particulier ; il faut plutôt
partir de la situation mondiale du capitalisme et voir si cette
situation infirme ou confirme les contructions théoriques de
Marx . Ce que le capitalisme mondial
a mis en place depuis une vingtaine d' années c' est à dire
depuis l' implosion du bloc de l' est et l' ouverture du marché
chinois ,
c' est une forme de fonctionnement qui met en concurrence
tous les travailleurs de tous les secteurs avec une diminution
radicale des formes de régulation que le keynésianisme avait
assuré depuis la fin de la 2 ème Guerre . Actuellement
les profits sont faramineux mais les innovations technologiques
sont tellement rapides que la bourgeoisie n' a pas d' autres
solutions que d' augmenter les rythmes d' accumulation du capital
pour rentabiliser de couteuses machines et assurer le retour
sur investissement du coût de formation de la main- d' oeuvre ;
mais comme cette dernière est mois nombreuse à travailler sur
des machines à assistance numérique très productives ,
on assiste à un retour à des formes d' exploitation d'
il y a plus d' un siècle avec une augmentation du temps de
travail jusqu' à 15 /16 heures par jour en Chine ou en Inde
. Dans ces conditions les travailleurs occidentaux ne peuvent
rivaliser . La Chine a un potentiel de main-d'oeuvre énorme à
exploiter mais la situation n' est pas éternelle et
si les travailleurs chinois se révoltaient massivement
les multinationales peuvent délocaliser très rapidement
au Brésil ou en Europe centrale .


On attend d'autres contributions pour cette attaque contre la
classe ouvrière on a reçu ceci aussi:


La
crise est à mon sens une rationalisation irrationnelle d’un
système irrationnel. L’irrationalité du système
est aujourd’hui parfaitement claire: des masses de capital et de
travail inutilisées, côte à côte, au coeur
d’un monde rempli de besoins insatisfaits. Ceci n’est-il pas
stupide? La rationalisation que le capital désire vise à
rétablir les conditions d’extraction de la plus-value, à
restaurer le profit. Le moyen irrationnel d’atteindre cet objectif
consiste à supprimer du travail et du capital, condamnant
inévitablement à l’échec la rationalisation
recherchée. Voilà ce que j’entends par
rationalisation irrationnelle d’un système irrationnel.



or, chercher des
réponses au système dans lequel nous vivons implique de raffermir notre

ferveur révolutionnairej'entends par là qu'il faut revenir aux origines de cette ferveur.

A notre époque, l’adjectif révolutionnaire est vidé de son sens. Tout
est révolutionnaire, y compris les cosmétiques; et je ne suis pas sûr de vouloir

devenir un expert du dernier spray capillaire révolutionnaire;

Margaret Thatcher ne se définissait-elle pas elle-même comme révolutionnaire?
Tiens donc Nicolas Sarkozy aussi!


Les contributions sont les bienvenues, la fermeture programmés des deux sites

Setilia RITM ne peut pas se faire dans le silence des
pantoufles


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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 10:15
Soutien au Docteur Poupardin

Le Docteur Poupardin, médecin généraliste à Vitry, a été convoqué le 8 octobre 2009 par sa Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

Elle lui reproche, pour ses patients en Affection de Longue Durée (ALD), de placer tous les médicaments dans la partie supérieure de l’ordonnancier bizone prise en charge à 100%. C’est pour lui, une façon de s’opposer au morcellement comptable des malades et aux attaques qui sont faites à l’accessibilité aux soins.

Comme le Docteur Poupardin, nous sommes tous les jours témoins des difficultés croissantes d’accès aux soins de nos patients et des atteintes à leur santé (1).

Ils subissent des restes à charge de plus en plus importants : forfait de 1 euro, franchises médicales, forfait sur les soins lourds, augmentation du forfait hospitalier, dépassements d’honoraires « sauvages », fermeture de services publics hospitaliers…

Et en menace pour demain : déremboursement de médicaments utiles, fiscalisation des indemnités journalières lors des accidents de travail, extension du délai de carence des indemnités-maladie à 4 jours, extension de la pratique des dépassements d’honoraires avec le secteur optionnel…

Comme le Docteur Poupardin, nous faisons partie des médecins généralistes qui ne pouvons fermer les yeux quand nos patients ont des difficultés d’accès aux soins ou y renoncent.

Nous continuerons à dénoncer les entraves à l’accès aux soins.

Nous continuerons à mettre en œuvre tout ce que nous pouvons pour que nos patients se fassent soigner : pratique du tiers payant, orientation vers des spécialistes à tarifs opposables, vigilance dans la prescription de thérapeutiques remboursables, demande de prise en charge en ALD.

Nous continuerons également à nous considérer en « état de nécessité » quand nous mettrons « remboursables à 100 % » aux médicaments de nos patients qui ne pourront se les payer. Nous savons en effet qu’un patient diabétique, qui ne peut acheter ses médicaments pour un ulcère de jambe, va voir sa santé s’aggraver.

Nous vous invitons donc à signer la pétition lancé par son comité de soutien http://www.mesopinions.com/Soutien-...

Contacts :

- Patrick Dubreil 06 32 70 92 37
- Marie Kayser 06 86 55 80 02
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 06:17
Toujours en recherche de taf, et je deviens un habitué de la mission locale et du cibc... Où on te fait passer des tests géniaux !!

Personnalité

-Etes vous près à manipuler votre entourage pour arriver à vos fins ?"

 Pensez vous que la morale de notre société devrait être dictée par la religion ?"

 Etes vous flexible ?

 La politique actuelle laisse-t-elle trop de place au social ?

 Dans votre groupe d’ami, vous considère-t-on comme un chef ?

 Préférez vous travailler en compétition avec les autres ou en collaboration ?"

 Vous sentez vous déprimé ?" [après ce test j’avoue que...]


Dans un monde où la réalité est économique, où tout est investissement, profit, capital, y compris et surtout nos relations sociales, ne pas payer c’est s’attaquer à la matrice.

ça eut payé,

mais ça paye plus                                    tract


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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 05:51

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f9/ServitudeVolontaire-Gen%C3%A8ve2007.jpg/200px-ServitudeVolontaire-Gen%C3%A8ve2007.jpg

Comme les décisions d'en finir des usines textiles  dans l'agglomération valentinoise;  solidarité avec la révolte des exploitéEs de Sétilia et RITM,  nous continuons la fouille dans les soubassement de l'édifice de la servitude volontaire..


Ce texte revient sur deux siècles d’une industrialisation menée à grand train dans le processus d’expansion du capitalisme moderne, de son accompagnement par l’idéologie du progrès et du travail, ses multiples apôtres et relais, notamment parmi les souteneurs auto-proclamés de ceux et celles qui devaient faire les frais de cette domestication, les classes laborieuses. Il nous parle de la perte progressive d’autonomie, des diverses résistances à la construction de la société carcérale dans laquelle nous vivons, et contre laquelle d’autres se sont battus avant nous. Il nous rappelle aussi que, des luddites d’Angleterre aux révoltes insurrectionnelles qui ont traversées l’Histoire, la destruction du Capital ne sera possible que si des exploités décident de se lever et d’en finir avec ce qui nous détruit.


Le terme de révolution industrielle couramment utilisé pour qualifier la période qui va de 1750 à 1850 est un pur mensonge bourgeois, symétrique de celui sur la révolution politique. Il ne contient pas le négatif, et procède d’une vision de l’histoire comme seule histoire des progrès technologiques. C’est un coup double pour l’ennemi, qui légitime ainsi l’existence des managers et de la hiérarchie comme conséquence inéluctable de nécessités techniques, et impose une conception mécaniste du progrès, considéré comme une loi positive et socialement neutre. C’est le moment religieux du matérialisme, l’idéalisme de la matière. Un tel mensonge était évidemment destiné aux pauvres, parmi lesquels il devait faire des ravages durables. Il suffit pour le réfuter de s’en tenir aux faits.

La plupart des innovations techniques qui ont permis aux usines de se développer avaient été découvertes depuis un certain temps déjà, mais étaient restées inemployées. Leur application à grande échelle n’en est pas une conséquence mécanique, mais procède d’un choix, historiquement daté, des classes dominantes. Et celui-ci ne répond pas tant à un souci d’efficacité purement technique (efficacité souvent douteuse) qu’à une stratégie de domestication sociale. La pseudo-révolution industrielle se résume ainsi à une entreprise de contre-révolution sociale. Il n’y a qu’un seul progrès : le progrès de l’aliénation....

 

la suite

 

PDF - 1.8 Mo
La domestication industrielle
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La domestication industrielle
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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 06:11

Une sortie de gauche de la crise et les lundi au soleil pour tous!!

Depuis septembre 2009,l a lecture de leur presse ( dauphiné libéré) annonce suppression d'emploie chez .. . Nous avons constaté que le capitalisme financier laisse sans investissement le secteur textile de l'agglomération valentinoise. Setilia et RITM deux entreprises avec des ouvriers qualifiés avec des savoirs faire concernant le textile industriel.. Le capitalisme industriel préfère se laisser déliter des outils industriel.Toute immobilisation coûte fort cher , c'est une masse du capital qu'il faut quand même amortir et dont il faut rembourser les crédits.

Quel choix stratégique sous tend ces refus du capital financier?

. Par l'intermédiaire des hommes politiques, soit de droite ( député Labaume) soit de gauche ( Maurice, Guillaume) Depuis Mars 2009 l'Etat a été alerté de cette situation un dossier (industrie textile dans les départements Drome ardèche) remis au chef de l'état ( N Sarkory ), le ministre de l'industrie ( Novelli)a été aussi alerté . .

La description de la situation dramatique des salariés de l'entreprise Setilia et RITM ne construit pas la riposte ouvrières. Pour cela on essaye à partir d'une base marxiste de transcrire des recherches à partir de notes de lecture.

« Pour augmenter le taux de profit , le principe est simple à définir. Il s'agit d'augmenter la plus value ou/et de diminuer le capital engagée Capital constant +Capital variable. [...]

Le rapport de production précarisé est une réponse du capitalisme au phénomène de la réduction de la quantité de travail vivant . »

Est- ce un calcul ( chantage )du capitalisme industrielle pour obtenir des dégrèvement (impots) et détaxation ( charges salariales)?

C'est parce que chaque capital particulier peine à réaliser un taux de profit suffisant que l'etat se comporte de plus en plus comme le capitaliste , le fournisseur de plus value .

Il le fait en abaissant les impôts sur le capital et les capitalistes. Il le fait en déchargeant les capitalistes ( surtout ceux qui favorisent l'emploi précaire) d'une partie du coût salarial. Aussi en diminuant le salaire indirecte et en dégradant les services publics au nom de dette publique ( trou de la sécurité sociale, trou des caisses indemnisabt le chomage, trou des caisses de retraite etc).

 

Ce n'est pas à nous de payer leur crise .

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