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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 07:13
Depuis des années les ouvriers de Sétilia  se battent pour leurs travails
déjà le 21  janvier les Sétilia étaient dans la tranchée de la lutte de classe
Sétila Valence en Lutte par PCF26
Deux unités de production  autour du textile à Portes  les Valence :Rodia et Sétilia
On a trouvé ceci concernant Rodia :
"Véritable fleuron de l'industrie locale, l'usine Rhodia de Valence est l'héritière de feu "Rhône Poulenc" et la dernière usine textile du groupe. Elle compte 150 salariés chez qui l'inquiétude monte depuis déjà quelque temps. Après un arrêt d'activité en fin d'année, puis une semaine de chômage technique en janvier, les salariés de Rhodia (fabrication de fibre polyamide) ont appris hier la suppression de 42 postes. Soucieuse de réduire ses frais fixes -objectif moins 150M€ pour le groupe- et confrontée à un problème de carnet de commandes, Rhodia performances a décidé de supprimer un service de nuit sur la ligne "étirage" et plusieurs postes de son laboratoire "études et développement". Le groupe de chimie qui ces dernières années s'est recentré sur son activité mère a affirmé récemment que l'usine de Valence, la dernière usine textile du groupe, "n'entrait pas dans sa stratégie de groupe".
C'est pourtant là que se fabrique entre autres le "flock", une fibre technique utilisée dans les intérieurs de voitures, et dans l'ameublement, ainsi que la fibre tapis. Pour les syndicats, CGT en tête, "il est indispensable que Valence fabrique de nouveaux produits innovants". Et d'interroger, pessimistes: "quel avenir aurons-nous si nous ne produisons que des fibres standards?" Un nouveau coup dur, en tous cas, pour la filière textile locale déjà bien malmenée." leur presse


La guerre de tranchée se passe maintenant dans les Banques

Le Pcf 26 donne cette version.

Aujourd’hui Setila a besoin de liquidités , de trésorerie à la fois pour verser les salaires de juin et juillet des 113 salariés , pour payer les matières premières des fournisseurs et de crédits pour le long terme afin d’investir, de moderniser, d’améliorer l’outil de production .

Nous pensons que c’est d’abord aux Banques de financer l’industrie . C’était cela le capitalisme industriel, celui qui s’expose ,qui prend des risques, qui peut gagner parfois perdre a d’autres moments.

 Le 18 Aout Les Sétilia sont retrouvés devant la société générale


Manifestation des SETILA devant la Société Générale
envoyé par PCF-DROME.

Pour nous au Laboratoire  nous nous sommes en plein dans le débat à propos du travail  , dans la pratique de lutte  avec les opposants au projet de Center Parcs.
Nous proposons  ce texte de Raoul vaneigem:
La paresse est jouissance de soi ou n’est pas. N’espérez pas qu’elle vous soit accordée par vos maîtres ou par leurs dieux. On y vient comme l’enfant par une naturelle inclination à chercher le plaisir et à tourner ce qui le contrarie. C’est une simplicité que l’âge adulte excelle à compliquer.” Raoul Vaneigem

Nous nous proposons  aussi ce texte de Philippe Godart publié par diogénes  édition  à Nyoms

Philippe Godard


contre le travail ! 154.2 ko


extrait :

(JPG) "... Peu importe ici la définition “ scientifique ” du travail. Je postule qu’il y a travail dès lors que nous produisons, et peu importe que ce travail soit salarié, payé à la tâche, voire non rémunéré comme dans le cas de l’esclavage - cela reviendrait à discuter des modalités de notre négation.

En revanche, faisons sortir la chasse-cueillette de la chaîne marxiste des modes de production. Dans la chasse-cueillette, l’être humain ne produit rien ; c’est la Nature qui produit ce que l’être humain ne fait que récolter. La chasse-cueillette n’est donc pas un mode de production au sens marxiste du terme, sauf à distordre la réalité pour la faire entrer dans la logique théorique et abstraite des “ stades de production ”, et du même coup, en faire le modèle d’un prétendu communisme “ primitif ”, antichambre dialectique du communisme “ évolué ” après passage par tous les stades d’une pensée correcte selon le point de vue hégélien.

Communisme “ primitif ” ? Il semble bien que le système de chasse-cueillette ne corresponde pas à l’Eden antiproductiviste dont rêvent certains. S’il faut refuser en bloc les vieilles visions d’un homme préhistorique apeuré, à moitié affamé et soumis aux caprices diaboliques de la Nature, la vision primitiviste n’est pas non plus acceptable parce qu’elle est incohérente. En effet, si la chasse cueillette avait été, partout et toujours, le meilleur mode de vie, jamais des groupes humains ne se seraient sédentarisés et ne se seraient mis à pratiquer l’agriculture, donc à travailler. Il a bien fallu que la sédentarisation et le travail agricole primitif apparaissent comme plus favorables pour que des groupes de chasseurs-cueilleurs nomades abandonnent leur mode de vie..."


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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 06:02

lien vers un site
Des émeutes ont éclaté dimanche vers minuit à Sidi Ali Benyoub, une localité
située à 25 km au sud de la ville de Sidi Bel Abbès.

Selon des citoyens de cette localité, la fronde populaire a pour origine la
pollution atmosphérique générée par l’exploitation immodérée des carrières
d’agrégats de Sidi Ali Benyoub (ex-Chanzy). Pris en tenaille entre les
poussières asphyxiantes des carrières et la vague de chaleur exceptionnelle
qui s’abat sur la région, les habitants de cette localité ont investi la rue
comme ultime moyen pour exprimer leur désarroi. Des jeunes en colère ont,
rapporte-t-on, tenté d’incendier certains édifices publics après avoir barré
la route nationale reliant cette localité au chef-lieu de wilaya.
Parallèlement, des échauffourées éclatèrent dans plusieurs quartiers entre
les forces desécurité et des manifestants qui ont pris pour cible des
camionneurs et saccagé des poteaux électriques. Les affrontements nocturnes
à Sidi Ali Benyoub, qui se sont poursuivis jusqu’à 4h, ont fait plusieurs
blessés, selon une source sécuritaire.

Aussi, des arrestations ont été opérées, hier, dans la matinée pour «
apaiser la situation », confie cette même source. La tension, qui a baissé
d’un cran dans la journée d’hier, reste, toutefois, très tendue. Il y a lieu
de rappeler que les dirigeants de huit carrières d’agrégats dans la commune
de Sidi Ali Benyoub ont été sommés en 2007 par les autorités de la wilaya de
se conformer à la réglementation en vigueur en ce qui concerne les émissions
de poussières. Cependant, la plupart des gérants de ces carrières ne se sont
pas pliés à cette exigence qui prévoit notamment la pose de filtres spéciaux
au niveau des installations de concassage ainsi que la mise en place d’un
système d’aspersion en eau des agrégats au moment du chargement des camions.
Qualifiant la situation de véritable « désastre écologique », des
associations de sauvegarde de l’environnement avaient tiré la sonnette
d’alarme en mai dernier, mettant en garde contre une recrudescence des
maladies respiratoires chroniques dans la région.

Par M. Abdelkrim




SUITE À UNE ÉNIÈME COUPURE DE COURANT ÉLECTRIQUE
Des citoyens investissent la rue à Aïn-Naâdja

Le Soir d'Algérie, 29 juillet 2009

Des troubles ont éclaté dans la nuit de lundi à mardi à Aïn-Naâdja, suite à
une coupure de courant électrique.
Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - Plusieurs jeunes ont dressé des barricades
et incendié des pneus au niveau de l’artère principale qui traverse les
cités de ce quartier populaire, ainsi que sur la route longeant le siège du
Commandement des forces terrestres. En agissant de la sorte, la population
de Aïn-Naâdja voulait dénoncer les coupures récurrentes de courant
électrique ces dernières semaines. Selon des témoins, les automobilistes qui
tentaient d’emprunter ces voies ont été obligés de rebrousser chemin. «Il
n’y a eu aucun acte de violence à l’encontre des citoyens. Certains
manifestants ont toutefois jeté des pierres contre des voitures de police.
Mais durant une grande partie de la nuit, nous n’avons vu aucune présence
des forces de l’ordre. La rue était livrée aux habitants du quartier», a
indiqué un témoin. Selon lui, les troubles ont pris fin vers 3 heures du
matin. Des éléments de la Protection civile sont intervenus par la suite
pour éteindre les pneus encore en feu. Hier, les gravats qui ont servi de
barricades étaient encore visibles sur les côtés de la chaussée. Notons que
cette coupure de courant électrique a au lieu lundi aux environs de 23
heures, pour ne prendre fin que le lendemain matin, vers 10 heures. «C’est
une situation intenable que nous vivons depuis le début de l’été. Comment se
fait-il que tous les quartiers de la capitale ont de l’électricité et pas
nous. La Sonelgaz dit qu’il n’y a pas de délestage ; alors comment expliquer
cette situation ?», s’interroge un épicier. Ce dernier affirme avoir été
obligé de jeter des produits périssables. «Les yaourts et les glaces ont
fini à la poubelle. Je préfère subir une perte financière plutôt que d’être
la cause d’une intoxication alimentaire», explique-t-il. Jointe hier au
téléphone, une source proche de la Société de distribution de l’électricité
et du gaz d’Alger a indiqué que cette coupure était due «à la rupture d’un
câble de moyenne tension». «Les équipes techniques de l’unité de
Gué-de-Constantine sont intervenues immédiatement après la déclaration de
cet incident. Le courant électrique a été rétabli dans des délais
relativement courts, au regard des conditions de travail particulièrement
difficiles en cette période de canicule», a précisé cette source.
T. H.


Émeutes à la suite d’incendies : Nuit agitée à Tadmaït

El Watan, 26 juillet 2009

Les stigmates des troubles de la veille étaient toujours visibles, hier
matin, dans les principales ruelles de la ville de Tadmaït, 17 km à l’ouest
de Tizi Ouzou, qui a connu une nuit très agitée.

La cité était, vendredi dernier, tout juste à la tombée de la nuit, le
théâtre d’affrontements entre des jeunes manifestants et les éléments des
forces de l’ordre. Les heurts se sont poursuivis jusqu’à une heure tardive
de la nuit. Tout a commencé, selon des témoignages concordants, au milieu de
la journée. Alors que la chaleur avait atteint 45 degrés, des villageois
ont, disent-ils, aperçu deux gardes communaux en train de mettre
volontairement le feu à des champs d’oliviers sur les hauteurs de Sidi Ali
Bounab. A partir de là, les citoyens de ces bourgades se sont mobilisés pour
arrêter les deux éléments de la police municipale. Ces derniers ont été
passés à tabac par la population, et ce, avant d’être emmenés au siège de
l’APC où un grand rassemblement avait été observé par les manifestants qui
voulaient remettre les deux gardes communaux aux élus locaux mais pas,
insistent-ils, aux services de sécurité. L’arrivée des brigades antiémeute,
quelques instants plus tard, a mis le feu aux poudres. La situation a, en un
laps de temps, dégénéré. Les manifestants ont lancé des jets de pierre et
autres projectiles sur le siège de l’APC qui a été partiellement saccagé.

Les portes en verre et les fenêtres ont volé en éclats. Dès lors, la ville
commençait à offrir un visage de désolation. Toutes les artères menant au
centre-ville ont été barricadées par des blocs de pierre et des pylônes
arrachés ainsi que par des pneus enflammés. Les fumées émanaient de tous les
coins de la cité. Il était près de 19h lorsque les manifestants ont commencé
à investir la RN12. Celle-ci a été fermée à la circulation pendant plus de
deux heures. Ce qui a engendré un grand embouteillage en début de soirée.
Vers 21h, alors que la voie publique a été dégagée, les jeunes ont regagné
l’esplanade du siège de l’APC. Ils voulaient en découdre avec les éléments
de la police. Des affrontements éclatent de nouveau obligeant les forces de
l’ordre à utiliser des bombes lacrymogènes pour disperser les manifestants.
Ces derniers ont riposté avec toutes sortes de projectiles et de pierres. «
Comment voulez-vous qu’on se taise. Des maisons ont failli, de peu, être
brûlées. On a subi des journées infernales avec la chaleur et en plus on
fait face à des incendies qui empoisonnent notre quotidien en cette de
période de canicule où les conditions de vie sont vraiment difficiles dans
notre village. Comment peut-on rester insensibles à ce qui se passe », clame
un citoyen de Bouchioua, l’un des hameaux les plus touchés par les incendies
du week-end dernier. En effet, les flammes ont ravagé une partie importante
de la forêt et des broussailles dans les villages de Sidi Ali Bounab, une
région fortement pénalisée par la rudesse du climat. Que ce soit en été ou
en hiver, les habitants de ces bourgades, perchées sur les hauteurs de
Tadmaït, font face à un véritable calvaire.

Vendredi, les feux de forêt ont fait subir à la population de cette région
de durs moments tant les flammes cernaient même les maisons. « On a dû
évacuer les habitants et se mobiliser pour apaiser l’intensité des feux et
éviter surtout aux flammes d’atteindre nos maisons. Des centaines d’oliviers
et des dizaines de ruches sont parties en fumée en une journée », déplore un
jeune d’El Maâdi. Pour sa part, le maire de Tadmaït nous a précisé : « Nous
avons essayé vainement de calmer les esprits, d’expliquer aux manifestants
que l’affaire est du ressort de la justice. Ils ne voulaient pas remettre
les deux gardes communaux aux forces de sécurité et voulaient les garder au
siège de l’APC », ajoute M. Hammadi, qui a souligné, en outre, que les deux
gardes communaux ont été, après leur libération, évacués à l’hôpital, dont
l’un est dans un état grave. On a appris également, hier dans l’après-midi,
que les propriétaires des champs d’oliveraies auraient déposé plainte contre
les deux éléments de la police municipale pour incendie volontaire. Hier,
durant toute la journée, le calme est revenu dans la ville de Tadmaït. Une
opération de nettoyage des débris provoqués par les émeutes de la veille a
été entreprise par les services de la mairie à travers les différentes
ruelles de la ville.

Par Hafid Azzouzi


Annaba : Arrestation de 27 harraga

El Watan, 26 juillet 2009

Vingt-sept jeunes émigrés clandestins, dont deux filles et un mineur, ont
été interceptés, vendredi après-midi, à bord d’une embarcation de fortune
par les éléments du groupement territorial des garde-côtes (GTGC) de la
wilaya de Annaba, alors qu’ils tentaient la traversée à destination de la
rive européenne.

C’est ce qu’a confirmé Zaïdi Abdelaziz, chef de la station maritime
principale des garde-côtes de Annaba. Agés entre 17 et 41 ans, ces harraga
sont, selon le chef de la station maritime principale, originaires de
Annaba, Chlef et Béjaïa. Ils ont appareillé vendredi à 00h30 à partir de la
plage de Oued Bakrat, dans la commune de Séraïdi. Leur « felouque » a été
aperçue à 13h30 par l’unité semi-rigide d’intervention rapide des
garde-côtes n°355. Elle naviguait à 20 milles marins au nord de Ras El
Hamra. Ils ont été récupérés à bord de la même unité des garde-côtes de
Annaba non sans résistance puisqu’ils ont refusé d’obtempérer à l’ordre des
gardes-côtes. Il a fallu appeler du renfort pour pour pouvoir arraisonner
leur embarcation artisanale. En effet, quelques moments après, c’est l’unité
n°344 qui est venue immédiatement à la rescousse pour embarquer les 27
jeunes infortunés, dont 2 filles venues de Chlef et de Béjaïa. Selon
toujours Zaïdi Abdelaziz, l’embarcation et le moteur type Suzuki 40 chevaux
ont été saisis à l’arrivée au port de Annaba. Après avoir été auditionnés,
ils ont subi une visite médicale par le médecin de la Protection civile. Ils
ont été présentés, hier, au procureur de la République du tribunal de
Annaba. Faisant l’objet d’un mandat d’arrêt, deux jeunes harraga ont été
remis à la police judiciaire pour les besoins de l’enquête. Quant au reste,
ils ont bénéficié d’une citation directe pour le 19 octobre prochain. Près
de 170 candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés au large des
côtes annabies, depuis le début du mois de juin dernier, par les patrouilles
des garde-côtes.

Par M. F. G.


La surpopulation carcérale entrave la réforme

Le Soir d'Algérie, 25 juillet 2009

Depuis l’application des réformes du secteur de la Justice, les
établissements pénitentiaires enregistrent une amélioration dans la prise en
charge des détenus. C’est ce qui ressort de l’intervention de Mokhtar
Felioune, directeur général de l’Administration pénitentiaire et de
réinsertion, jeudi dernier sur les ondes de la Radio Chaîne II.
Rym Nasri - Alger (Le Soir) — L’invité de l’émission «Rencontre de jeudi» a,
toutefois, relevé que la surpopulation des prisons entrave la bonne
application des réformes. «La surpopulation des prisons concerne les anciens
établissements pénitentiaires hérités de la période coloniale. Elle demeure
le seul problème à résoudre pour parfaire toutes les réformes du secteur», a
déclaré le responsable de la Justice. Pour résoudre ce «point noir», un
projet de 81 établissements d’incarcération répondant aux normes
internationales est en cours de réalisation. Ce qui permettra, à terme,
annonce Mokhtar Felioune, la fermeture de l’ancien parc pénitentiaire. Le
projet comporte deux étapes. La première — dite «urgente» — permet de
réaliser sur la bande des Hauts Plateaux des établissements à même
d’accueillir 19 000 détenus. «La livraison est attendue pour la fin de
l’année en cours», a-t-il dit. La seconde étape permettra de construire des
prisons en remplacement des anciens établissements. Implantés en dehors des
grandes villes, ces nouveaux pénitenciers seront dotés de salles de cours,
d’ateliers de formation professionnelle, d’infirmeries ainsi que
d’installations sportives. Un grand chantier qui prendra fin au premier
semestre 2010 «Notre but est d’assurer de nouvelles infrastructures
répondant aux normes internationales afin de permettre aux prisonniers de
purger leurs peines dans des conditions d’hébergement, de restauration, de
santé et d’enseignement favorables, et dans le respect des droits de
l’homme», a déclaré l’invité de la Chaîne II. Parlant de la «réussite des
réformes» de la Justice, le directeur général des établissements
pénitentiaires s’est appuyé sur l’avis des experts étrangers (venus de
France, d’Italie, d’Espagne et du Canada) et de membres d’organisations
internationales telle que la Croix- Rouge. Ils se sont tous montrés
satisfaits des efforts fournis par l’Algérie dans ce domaine, notamment dans
la couverture santé et le respect des droits du prisonnier et des droits de
l’homme au sein des établissements pénitentiaires». Evoquant le «travail
d’intérêt général», une peine issue des nouvelles réformes du secteur et
introduite dans la loi pénale, Mokhtar Felioune a affirmé qu’elle est déjà
mise en application. Il est à rappeler que cette nouvelle «sanction» touche
seulement les personnes non récidivistes et dont la peine ne dépasse pas une
année de prison ferme. Elle vise, selon lui, à ce que le condamné purge sa
peine tout en restant au sein de sa famille et de son entourage. Et
d’expliquer qu’à l’issue de son jugement, le concerné aura à choisir entre
purger sa peine en prison ou effectuer un travail d’intérêt général,
conforme à sa spécialité ou à son domaine d’activité et selon les demandes
présentées ultérieurement par les wilayas, les communes, les hôpitaux… Le
directeur général de l’Administration pénitentiaire et de réinsertion
reprécise le rôle des prisons : «Nous œuvrons à que les établissement
pénitentiaires ne soient pas un lieu de punition ou de sanction.» Ainsi,
plusieurs organisations et associations nationales participent à concrétiser
cette idée, à l’exemple des scouts. Ces derniers ont, selon lui, effectué
plusieurs visites dans les différentes prisons du territoire national.
«Actuellement, 35 détenus prennent part à un camping organisé par les scouts
à Tlemcen. Ils y séjourneront pendant 15 jours sans qu’ils aient aucune
surveillance», révèle le responsable de la Justice en précisant que c’est
«la cinquième expérience». D’autre part, l’intervenant a indiqué que son
administration a entamé une opération de reboisement à laquelle les détenus
participent de leur plein gré. «90 hectares ont été plantés dans les wilayas
de Naâma et d’El-Beïd», a-t-il dit. Avec la collaboration du ministère de
l’Agriculture et de la Direction des forêts, l’administration pénitentiaire
projette d’élargir ces «ateliers» à d’autres wilayas au cours de l’année
prochaine. Il est à signaler que les détenus qui participent à ces
opérations bénéficient de tous les droits stipulés par la loi du travail et
perçoivent 10 % du salaire assuré.
R. N.


69 harraga arrêtés en un mois sur la côte oranaise
Les Habibas, les îles de la tentation

Oran. De notre envoyé spécial, El Watan, 18 juillet 2009

Le phénomène de l’immigration clandestine à partir de la côte oranaise prend
des proportions inquiétantes. Les tentatives d’aventure à bord
d’embarcations de fortune se multiplient. Nos jeunes tentent de quitter le
pays. La loi punissant un harraga à six mois de prison ferme ne semble pas
tempérer les ardeurs des aventuriers à vouloir rejoindre par mer d’autres
cieux. Depuis le début du mois de juin, 14 affaires relatives à
l’immigration clandestine ont été traitées par la gendarmerie d’Oran. C’est
ce qu’a indiqué le colonel Bidel Aïssa, chef de groupement de la Gendarmerie
nationale d’Oran, précisant que ses services ont déjoué, depuis la mise en
service du plan Delphine, 3 affaires impliquant 69 personnes dont quatre
femmes. Présentés durant la même période devant la cour d’Oran, les mis en
cause de sexe masculin ont tous été mis sous mandat de dépôt, alors que les
femmes sont passées en citation directe. La dernière affaire de harga
remonte à la nuit de samedi dernier lorsque les gardes-côtes avaient
intercepté un canot pneumatique à bord duquel avaient pris place 18
aventuriers. L’embarcation a été interceptée à proximité des îles Habibas,
près de Aïn El Turck. Ces îles constituent un retranchement pour les
candidats à la harga ; la majorité des tentatives d’immigration clandestine
a lieu à partir de cet endroit. Ces chiffres traduisent l’ampleur du
phénomène qui continue de séduire de nombreux jeunes en quête d’un meilleur
avenir.

Ni le dispositif répressif mis en place par les pouvoirs publics ni les
campagnes de sensibilisation entreprises par différents acteurs pour
endiguer l’émigration clandestine ne semblent dissuader les jeunes à tenter
la traversée de la Méditerranée. Et pour cause, les candidats à la harga
continuent de monter leur entreprise de « voyage » en cachette. Au dernier
amendement du code pénal criminalisant cet acte, les responsables à
différents niveaux ont joint des actions de prévention et de sensibilisation
sur les dangers à quitter clandestinement le territoire. En dépit de cela,
les services de sécurité ne cessent de faire cas d’opérations de repêchage
ou de tentatives de traversées avortées par les gardes-côtes. Le bilan
national des services impliqués dans la lutte contre ce phénomène fait état
de plus de 500 jeunes harraga interceptés sur les côtes algériennes depuis
le début de l’année. Combien sont-ils, par contre, ceux qui réussissent à
atteindre les côtes italiennes et espagnoles ?

Par Rabah B.
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 09:05

Complicité avec les travailleurs de simmons de Flaviac des syndicalistes de Valence

Le 16 juillet

la voiture de notre directeur est resté sur place avec des bottes d'acier autour il a du partir en taxi ?

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Dans l'énorme bataille actuelle qui oppose les salariés de nombreuses entreprises et les plans de licenciements concoctés depuisde nombreuses années

"Doit-on, en signant nos contrats d’embauche nous sauvant de la misère, continuer à accepter que pour sauver notre peau il nous faille fermer les yeux sur le rôle final, potentiel ou immédiat, de ce que nous fabriquons ? »

Nous avons trouvé le blog de Nonfides



Une entrée bloquée par des bottes d'acier de 800 kilos. Un élévateur qui bloque le passage. Alors qu'un plan social prévoit le départ de 34 salariés chez Simmons sur le site de Flaviac (Ardèche), les salariés, hier, ont haussé le ton.

Comme à chaque réunion du comité d'entreprise, Gilles Silberman, le principal actionnaire avait fait le déplacement. Le matin même, il rencontrait le préfet Amaury de Saint-Quentin pour lui présenter son plan. À savoir, la transformation du site de Flaviac en un grand centre de recyclage au bénéfice du propriétaire de l'entreprise : le groupe Cauval.

Fait nouveau, Gilles Silberman a accepté d'augmenter la part de salariés intégrés à ce nouveau projet. Et surtout qu'un médiateur soit nommé par les élus dès le 19 août. « Pour nous c'est une petite avancée. Mais passer de 57 à 59 personnes. Ce n'est pas suffisant, estime Mohamed Saïdi, le délégué syndical CFDT. D'autant plus qu'en terme de primes d'indemnité pour ceux qui partiront la direction ne veut pas aller au-delà de 3 500 € d'indemnité plancher et 150 € par année d'ancienneté ». Les responsables syndicaux ont demandé hier 10 000 € d'indemnité plancher et 120 € par mois d'ancienneté. Pour David Bois, délégué du personnel, il s'agit là d'un minimum. « Il est difficilement concevable d'être volontaire pour un départ à 3 500 € après des années de travail dans une boîte », souligne-t-il, et que dire du fait qu'une personne qui a passé dix ans à Simmons risque de toucher la même chose qu'une personne récemment entrée dans l'entreprise ? »

Le site de Flaviac, "moins touché" ?

Gilles Silberman a bien répété que l'entreprise ne pourrait se permettre d'accorder davantage. « Le site de Flaviac est déjà moins touché par les restructurations que le site de Fougères en Ille-et-Vilaine ou d'autres sites du groupe », a-t-il précisé devant une vingtaine de salariés médusés.

Après avoir réfléchi à une possible retenue de Gilles Silberman sur le site de Flaviac, les salariés ont finalement décidé de le laisser partir. « Nous n'avions pas intérêt à garder Monsieur Silberman ce soir puisque nous avons obtenu une réunion le 19 août portant sur le même sujet. Mais nous restons vigilants et sommes plus que jamais prêts pour des actions », déclare David Bois.

leur presse du 23/7/2009

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 18:46

http://www.ac.eu.org/local/cache-vignettes/L395xH490/cherche-chomage-19fd9.gif


Le controle social , et les divers agents manipulateurs (RG, et autre argousins) endorment la population  massacrée par le nouveau mode de gestion capitaliste présent dans les entreprises..


« Toujours ces yeux inquisiteurs qui surveillaient en permanence, chez soi ou dans la rue, au travail ou à la cantine, dans la salle de bain ou dans la chambre, nuit et jour : il n’y avait nulle intimité possible. » 1984 Georges Orwel

C’est une véritable explosion du chômage que provoque la crise du capitalisme. Entre fin août 2008 et fin mai 2009, le nombre d’inscrits à Pôle emploi a crû de 553 000 pour atteindre 3 626 000 (1). Le Medef s’y prépare à sa manière. La mobilisation est à l’ordre du jour.

Après François Chérèque, de la CFDT, qui avait dit craindre 1 million de chômeurs de plus en 2009, c’est Xavier Darcos, nouveau ministre du travail, qui pronostique une croissance de 800 000 chômeurs. En mai, Pôle emploi tablait sur une augmentation de 639 000 chômeurs de plus en 2009 (catégories A, B et C et dispensés de recherche d’emploi).


Pour le Medef, cette situation est une aubaine : il veut en profiter pour accélérer la déréglementation du travail et faire accepter de nouveaux reculs sociaux. Première étape : un projet « d’accord » pour la facilitation du chômage partiel et l’ouverture du droit au « prêt » de salariés, présenté mercredi 8 juillet. Le projet du Medef permettrait de porter le contingent de chômage partiel autorisé de 800 à 1000 heures, et, surtout, d’étendre aux salariés du commerce et des services le « temps partiel par roulement », les entreprises continuant leur activité. C’est en quelque sorte l’introduction d’une « flexibilité interne » financée par l’Etat. Le projet du Medef entérine aussi le « prêt » de salariés entre entreprises, jusqu’à présent interdit, ou plus exactement réglementé dans le cadre de l’intérim. Un projet d’accord qui semble être accepté par certaines organisations syndicales, qui ne manqueront pas de nous expliquer que mieux vaut du chômage partiel (largement pris en charge par la collectivité) qu’une rupture du contrat de travail et qu’un licenciement, une argumentation en cohérence avec leur démission dans la lutte contre les licenciements. Pour le Medef, une deuxième étape serait de déréglementer totalement le recours à l’intérim, pour « faciliter la reprise ».


Réunis les 16 et 17 mai derniers, les Etats généraux du chômage et de la précarité réclamaient pour leurt part « le droit à un emploi de qualité pour tous et pour toutes ». Dans une déclaration finale, les Etats Généraux « [exigent] une nouvelle législation sociale qui rende le droit à l’emploi effectif et soit fondée sur la continuité des droits : contrat de travail, obligation de reclassement, et financée par un fonds patronal mutualisé ». Bref, une loi interdisant les licenciements et faisant supporter par le patronat les coûts du maintien des emplois et des reclassements.


Les Etats généraux appellent chômeurs, salariés ayant un emploi, travailleurs précaires à s’unir et à se mobiliser pour organiser des « marches régionales contre le chômage » devant aboutir dans les grandes villes le 5 décembre prochain.


pel des Etats généraux et prendre des initiatives de mobilisation.

(1) Catégories A, B et C, en données corrigées des variations saisonnières

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 08:29

Explosion mortelle chez Total à Carling (Moselle)

Une explosion, qui s’est produite mercredi sur la plate-forme pétrochimique Total à Carling en Moselle, a fait deux morts et six blessés.

L’incident est survenu dans le vapocraqueur, une installation pétrochimique qui sert à fabriquer de l’éthylène et du propylène, alors que la machine avait connu deux jours plus tôt un "incident électrique" dû aux orages, selon Jean-Marc Robert, directeur de la sécurité du groupe Total .

Total avait déjà indiqué que les orages avaient entraîné l’arrêt de l’installation lundi. C’est lors du redémarrage du vapocraqueur que l’explosion a eu lieu. l'humanité



Travailler tue… Parmi les 1,4 millions d’accidentés du travail en France en 2006, près de 50 000 salariés ont subi une incapacité permanente suite à un accident du travail, 537 salariés ont perdu la vie à cause de leur travail. A ce chiffre s’ajoutent les décès liés aux maladies professionnelles, reconnues et non reconnues, les décès provoqués par les choix de rentabilité des entreprises en dehors de leurs murs, la dégradation permanente de la santé des travailleurs et des populations. Et pourtant, combien d’employeurs sanctionnés pénalement ?

La soif de dividendes, à l’origine de la phase actuelle de la crise économique, s’exprime par une pression constante sur les salariés. Non contente de soumettre les salaires à une cure permanente d’amaigrissement, elle s’est aussi traduite par une dégradation des conditions de travail des salariés. Toujours plus de profits, voilà le mot d’ordre. Cette recherche continue de productivité accentue la domination autoritaire sur les salariés. L’autonomie, tant encensée comme nouvelle source de productivité, se referme alors comme un piège sur des salariés qui n’ont pas les moyens de répondre aux attentes managériales. Ils deviennent comptables de chaque erreur, de chaque contournement de normes de travail toujours plus contraignantes… La voie est alors ouverte à des manquements à la sécurité, dont ils deviendraient seuls
responsables
En dépassant  ce constat  de désastre , la lecture du journal hebdomadaire Huminita Nuova
m'a donné comme un beaume au coeur, dans un article il annonce la création d'une coordination pour la sécurité sur le travail. une réunion nationale a eu lieu le 27 juin à Rome .
Réunion nationale à laquelle participé de nombreux syndicats de Base  et des activistes des centres sociaux et des groupes d'ouvriers auto organisés , une prochain réunion fut annoncée pour le moi d'octobre. Au cours de l'assemblée  de nombreuses initiatives sont annoncées pour le moi de juillet initiative prises en commun par des groupes de famille d'ouvriers morts sur le lieu de travail.  Traduction intégrale a demandé au Laboratoire. .
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 13:08

80% des 191 salariés de l'entreprise Simmons de Saint-Amand s'est mise en grève le 1 juillet , en signe de soutien aux employés de deux sites du groupe Cauval Industries Flaviac et fougères(auquel appartient le géant du matelas), sérieusement menacés.Sur ces deux sites, de nombreux emplois sont menacés (quatre-vingt-quatorze pour le premier et quarante-six sur le second). Les employés de Saint-Amand ne sont pas insensibles à ces annonces, loin de là : «  La direction de Cauval veut profiter du contexte de la crise pour tout restructurer. Ça a commencé en Ardèche puis en Ille-et-Vilaine et après ? », s'interroge Patrick Lefèvre, ,le délégué de la CFDT au nom de l'intersyndicale. Comme ses camarades, il ne cachait pas son inquiétude, hier. « On a peur qu'à l'avenir, toute l'activité de fabrication (NDLR : 600 matelas et sommiers sortent chaque jour du site amandinois) soit centrée à Bar-sur-Aube, dans des installations beaucoup plus spacieuses que celles-ci.  » Bar-sur-Aube est en effet l'un des grands sites d'implantation du groupe Cauval, premier fabricant de meubles français.

À Saint-Amand, le mouvement ne se poursuivra pas aujourd'hui mais les salariés restent vigilants. Ils attendent avec impatience le résultat des négociations pour envisager ou non d'autres actions de soutien. •

une petite bande dessinée qui va faire fureur

photoeos450manif1129.jpgphotoeos450manif1001.jpg  

une journée d'action pendant la réunion avec l' actionnaire le 15 juillet

album photos

Album: journée du 15 juillet

9 images
Voir l’album



Video du début du conflit

ensemble soutenons l'usine simmons flaviac et son dépot du pouzin
(fabrication de matelas et sommiers)
ainsi que sont village.
94 licenciments sur le dos de la crise
baisse du carnet de commandes
FAUX
fermeture total du site
NON A LA FERMETURE
NON A LA Précarité


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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 15:54
http://www.pelerin.info/mm/illustrations/Multimedia/Pelerin/2008/actualite/dimanche_450.jpg
Soumise au vote de l'Assemblée nationale mercredi  15 juillet , la proposition de loi sur le travail dominical ne cesse de faire  des vagues. Par dérogations, travailler le dimanche serait autorisé toute l'année dans certaines zones, et sans contrepartie ? salaire, repos... ? obligatoire.
, La loi sur le travail dominical dans les commerces pourrait être le prélude à une généralisation du travail le dimanche.

Trois employés de caisse d’un magasin Dia d’Oyonnax ont été licenciés pour “insubordination” et “non respect des horaires planifiés”. Ils avaient refusé de travailler le dimanche, invoquant des raisons familiales.
Les salariés licenciés veulent porter plainte aux Prud’hommes (Sipa)
Trois employés de caisse d’un magasin d’un magasin Dia (ex-ED) situé à Oyonnax, dans l’Ain, ont été licenciés après avoir refusé de travailler le dimanche, apprend-on par France 2, alors que l’examen du texte sur le travail dominical se poursuit vendredi 10 juillet. Motif avancé : insubordination et non respect des horaires planifiés.
Ces salariés avaient refusé de travailler le dimanche à deux reprises, invoquant des raisons familiales. Le magasin avance, lui, la convention collective, qui autorise les magasins d’alimentation à ouvrir un dimanche sur trois. Et rappelle que les salariés travaillant le dimanche sont payés 20% de plus.
Interrogée par Libération, Etelvina Fernandes, l’une des employées de caisse licenciées, parle d’une prime de 5,03 euros. ” Je leur ai dit que je ne pouvais pas. Ma vie de famille pour 5 euros ?”, déclare-t-elle au quotidien.
Les trois salariés ont l’intention de porter plainte aux Prud’hommes pour entrave à la vie familiale.
(Nouvelobs.com)
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 07:05
Le RSA est mis en place dans le département  le 1 juin 2009, Quel est le but?
Voici une  répnse  partielle paru dans drome hebdo.
 Vous pouvez envoyez aussi vos témoignages sur ce passage au RSA, au Laboratoire 8 place St jean


Drome hebdo

Comment se passe la mise en place du Revenu de solidarité active (rSa) dans le département ?
Madeleine Medolago : Nous remplissons notre mission de service public c’est à dire que nous payons des prestations définies par la loi et nous devons tout faire pour faciliter l’accès à ces droits. Le revenu de solidarité active a vraiment pris forme avec la loi du 1er décembre 2008. Elle confie aux CAF et aux Mutuelles sociales agricoles (MSA) la mission d’instruire les dossiers. Le RMI relevait du Conseil général qui pouvait déléguer. Ce n’était pas le cas en Drôme et donc au sein de la CAF, nous étions gestionnaires et payeurs. Aujourd’hui, dans le cadre du RSa, nous sommes en plus instructeurs. Nous remplissons les demandes et récupérons les pièces justificatives. A ce jour, il y a trois instructeurs possibles, le Conseil général, le CCAS et la CAF.
Qui est susceptible de bénéficier du rSa ?
Pour cette nouvelle prestation, il y a les bénéficiaires de droit. Ils sont 8 000 allocataires et cela se fera automatiquement. Le RMI ou l’allocation de parent isolé (API) qu’ils percevaient devient RSa. Autres bénéficiaires : les travailleurs « pauvres ». Nous en connaissons un certain nombre qui bénéficie de l’allocation logement. On les estime à 9 000. Leur allocation logement a été calculée en fonction de leurs ressources au cours de l’année 2007. La question posée est : quelles sont leurs ressources actuelles car le rSa prend en compte les 3 derniers mois qui précèdent la demande. Nous les invitons donc à faire le test d’éligibilité qui détermine s’ils ont droit au rSa. Ce test dure 5 minutes et se fait par téléphone, par Internet, dans les locaux du siège de la CAF à Valence et dans 8 points d’accueil en Drôme. Il existe enfin une troisième catégorie de personnes éventuellement concernées par le rSa : les travailleurs non connus de la CAF. Ils ont « trop » d’argent pour avoir droit au RMI et pour autant leur situation est parfois délicate. Ils seraient entre 10 et 11 000. Ce sont par exemple les personnes travaillant à mi-temps, une personne seule avec un enfant à charge


Que se passait 'il dans les ANPE (maintenant fondue dans le pôle emploi)
?

J’arrive de l’ANPE où je viens de passer une journée “Création d’Entreprise”. Entouré de pleins d’autres chômeurs, nous nous sommes retrouvés pour un jour dans la peau d’un futur chef d’entreprise !! Gloups... mais qu’est-ce qu’on fout là tous ?

On nous explique que le patron est seul face à d’énormes responsabilités, qu’il travaille dur, 12 h par jour, qu’il est sous tension permanente et qu’il est le seul à prendre des risques. On nous fait comprendre implicitement de manière répétée que l’Etat lui prend la plupart de ses bénéfices par le biais des charges sociales.

Bref l’opération consiste à nous démontrer que le patron a une position ingrate et que c’est plein de courage et d’humilité qu’il remplit seul sa mission bienfaitrice, la production des richesses, pour le bien-être de la collectivité tout entière !...

Si malgré çà on persiste à vouloir créer notre entreprise, alors il faut investir en monnaie sonnante et... sans trébucher. Mais le parcours nous est généreusement balisé... Puisque, a priori, le chômeur n’a pas le capital nécessaire à la création de sa future entreprise, alors vient le moment en fin de journée de l’offre ultime, du suprême cadeau : le Saint CRÉDIT.

Toute une gamme de crédits bancaires, tous plus généreux et désintéressés les uns que les autres, nous est vendue. En l’espace de quelques heures l’ANPE devient alors une véritable vitrine bancaire où toute la panoplie du Saint-Crédit nous est minutieusement exposée. En plus ces miraculeux crédits sont cumulables, histoire de vous “aider” le plus durablement possible. Merveilleux non ? Avec des “et hop !” et des “C’est ti pas beau ça !” on vous sort du chapeau magique le Saint-EDEN, le Saint-PCE, le Saint-Prêtd’Honneur, etc., etc. En veux-tu, en voilà. “Et hop !”. Cela vous est présenté comme “une aide”, une récompense, un privilège. Malgré toutes ces faveurs si vous rencontriez tout de même des soucis bancaires - Étonnant non ? Difficile à croire tout de même, des soucis après des crédits bancaires ?!? - Alors on vous propose le must du must, le super, le rapide, le compréhensif, le solidaire, le “un peu plus cher que les autres” avec son taux d’intérêt à... 8 % ! : le Saint- ADIE. “Adie” donc qu’est-ce qu’ils ne feraient pas pour nous hein !

Toute cette enrichissante journée a été orchestrée par une femme dynamique dont on découvre le curriculum vitae sur une des nombreuses fiches distribuées : consultante - formatrice, Master of Business Administration (MBA) spécialisation Marketing - Université de Floride ; Ecole de Commerce International - Business Management School (BMS). Expérience professionnelle : 1 an en tant que chargée de mission pour le développement du marché américain, 2 an en tant que responsable administrative des ventes export, 1 en tant qu’assistante commerciale export. Cette “gagnante” travaille pour une structure indépendante de l’ANPE. Après un questionnement précis et insistant sur la nature de cette structure, elle finit par répondre qu’il s’agit d’une association à but non lucratif qui a pour concurrents d’autres associations ou entreprises privées, qui forment à elles toutes le réseau national dit "Boutiques de Gestion"... Et voilà, ces manager-boutiquiers gèrent... mais que gèrent-ils ? Quelle marchandise ?

Ben la marchandise, c’est nous quoi : les chômeurs !


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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 07:36

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d'autres nouvelles sur ce lien http://gzvideos.info/
Cinq ouvriers métalos emprisonnés au cours de la dix-septième journée de grève des ouvriers de la région de VIGO.
Les métalos ont tenté de bloquer les accès de l’usine Citroën à Vigo( Galice- Espagne). Présence massive des forces de l’ordre, si la violence n’a pas atteint le degré d’intensité des semaines précédentes, le secteur touché par les affrontements s’est notablement élargi. Les policiers ont tenté d’encercler les grévistes-bloqueurs aux abords de l’usine Citroën et du stade Balaidos. Les heurts n’ont pas tardé à se produire avec des corps à corps entre les grévistes et police.
D’autre part des centaines de véhicules ont bloqué l’accès du secteur en question entraînant de fortes perturbation de la circulation. Non obstant l’usine Citroën a continué a tourner grâce aux changements d’horaires adoptées face à la grève des métalos ( les syndicats CCoo et UGT n’ont pas demandé à leurs adhérents de cesser le travail en solidarité avec les travailleurs métalos conduits par la seule C.G.I., majoritaire dans ce secteur) Quelques ouvrier UGT ont participé aux actions et la CCoo s’est finallement jointe à l’appel de grève générale du secteur ( y compris ouvrier de PSA- Peugot Citroën) après s’être défilée mercredi passé.

Bataille: les ouvriers  de la métallurgie contre , la police .
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 07:09
La CGT expusle les sans-papiers de la Bourse du travail (2)

La CGT expusle les sans-papiers de la Bourse du travail (2) par rue89video

Ce commando du service d'ordre CGT a violemment expulsé les sans-papiers de la Bourse du travail,...


L'affaire devant la Bourse du travail  est très grave tant au sens humain, et à la lecture  anarco syndicaliste  . En conséquence , nous publions  ce communiqué, nous ne  publierons pas, les salades interne du NPA ( tendance claire)laissons les laver leur linge sale  .


  *Déclaration de la CGT Saint-Gobain Aubervilliers (93) suite à
l’expulsion des sans-papiers
*
Objet : Journées d’action, sans-papiers : déclaration sur l’évolution de
la CGT

Chers camarades, Compte tenu des évolutions récentes, notre syndicat a
jugé nécessaire de faire cette déclaration et de la diffuser largement.

Salutations syndicales le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers (93)

Aubervilliers, le 26 juin 2009
DECLARATION DU SYNDICAT CGT SAINT-GOBAIN AUBERVILLIERS (93)
A PROPOS DE L¹EVOLUTION DE LA CGT

1) Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers a pris connaissance de la
lettre des camarades de la CGT Goodyear à Bernard Thibault. Il en
partage tous les termes et
en assurera la diffusion.
http://www.cgt-goodyear-nord.fr/index.php?news/2009/06/16/425-
la-cgt-goodyear-interpelle-bernard-thibault-secretairegeneral-
de-la-cgt
Il est temps de savoir si nous privilégions la discussion dans les
ministères ou la construction d¹un véritable rapport de force de lutte

de classe.

2) Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers a pris connaissance de
l¹évacuation par la force des sans-papiers qui occupaient la Bourse du
Travail depuis le 2 mai 2008.
Evacuation réalisée par un groupe de miliciens armés qui se prétendent
nos camarades.
Scandalisé, le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers condamne
explicitement et sans aucune réserve cette évacuation.
Si au lieu de négocier avec Hortefeux les critères scandaleux d¹une
immigration adaptée aux besoins du capitalisme, la confédération avait
élargi le mouvement à tous les sans-papiers – les plus précaires des
travailleurs -, si le mouvement avait pris l¹ampleur des espoirs qu¹il
soulevait, si l¹élargissement indispensable et possible n¹avait pas été
purement et simplement enterré par choix délibéré de la Confédération,
nous n¹en serions pas arrivés là.
On en arrive aujourd¹hui à à peine 1500 régularisations, les portes
désormais fermées et le mouvement en reflux. Et pourtant, ce n¹est pas
l¹énergie d¹un certain nombre de militants CGT et de structures locales
qui a manqué pour développer et organiser, bien seuls, la lutte de nos
camarades sans-papiers.
Il est absolument normal que le désespoir et le sentiment d¹abandon se
répandent chez nos camarades, alors qu¹ils ont vu l¹an dernier,
concrètement, qu¹il aurait été possible de gagner la régularisation pour
tous les sans-papiers.
Quant à la méthode employée, elle ne soulève chez nous que dégoût et
honte de notre carte syndicale. Nous imaginons désormais sans mal que la
même chose se produirait si d¹autres camarades en lutte (les Goodyear,
peut-être ?) se mobilisaient d¹une manière qui déplaît à nos dirigeants.

3) Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers appelle l¹ensemble des
syndicats du Verre et de la Céramique d¹une part, de la Seine
Saint-Denis d¹autre part à se
prononcer explicitement et publiquement sur ces événements très
concrets. Il est temps d¹en finir avec les protestations de couloir, les
escarmouches d¹appareil. Il est temps de prendre position. A la veille
du 49ème Congrès de décembre, il est temps de savoir qui défend
réellement l¹orientation confédérale actuelle, et qui s¹y oppose.

Pour tout contact : cgt.sgr@gmail.com
Saint-Gobain Recherche

Aubervilliers


Ajoutée le 29 jun 2009


Devant la Bourse du travail par rue89video

25/06/09 Environ 200 sans-papiers reconstituent un campement sur le trottoir, au pied de la Bourse...




Le 24 juin, jour de l’expulsion, et les deux jours suivants où le campement pour la nuit a commencé à s
organiser, à prendre une allure moins précaire, déterminée à durer, ont été des jours de forte tension. Non seulement à la suite des violences de la CGT relayées par celles des forces de police. Mais encore à cause de la pression physique exercée par ces dernières sur les quelque six cents sans-papiers qui cherchaient à sinstaller tant bien que mal sur le trottoir du boulevard du Temple, en face de la Bourse du travail.
De toute évidence, les autorités, tant de police que municipales, faisant fi de leurs obligations de secours envers une partie de population, et considérant sans doute les occupants de la Bourse du travail comme des squatters et non des travailleurs en lutte, pensaient faire fléchir leur détermination par des mesures dintimidation inhumaines. Inhumaines au sens juridique : contraires aux droits de lhomme, de la femme, de lenfant, les plus élémentaires.
Ces mesures se résument en deux mots : les prendre par la faim et par la soif. Les priver — et dabord les femmes et les enfants — de nourriture et deau. Et jusque de lusage des toilettes des rues, pour motif de «protection du mobilier public» (un gendarme-chef dixit).
Pendant deux jours, un épais cordon de paniers à salade, de gendarmes et CRS, a encerclé le campement de fortune, empêchant toute personne solidaire ou simplement touchée par la vue de ces hommes, et de ces femmes et de ces enfants, de faire passer un peu de nourriture ou une bouteille deau minérale, fouillant les sacs à main, séquestrant jusquau moindre sandwich. Inutile de protester : «Mais cest pour les enfants !»
Les ordres sont les ordres. Ainsi que la demandé un sans-papiers à un gendarme âgé et impassible : «Mais vous êtes donc des robots ou des hommes ?»
Cest dans ce climat qui a vu jusquau chef de cabinet du préfet de police de Paris se déplacer deux fois sur les lieux pour parlementer, quune délégation invitée en préfecture est revenue, le soir de jeudi 25, se faisant porteuse des promesses préfectorales : rediscuter les critères de régularisation à condition que le campement commence à se dégarnir, que les personnes âgées, les malades, les femmes et les enfants quittent la nuit le boulevard du Temple.
À ces mots, levée de boucliers des femmes. Elles se sont dressées comme un seul corps : «Nous sommes là, nous ne bougerons pas ! Nous resterons là jour et nuit jusquà notre régularisation !»
La rapidité, lunanimité et la détermination de la riposte ont été assez frappantes pour que notre journal cherche à donner la parole à cette voix des femmes.
Neuf dentre elles ont accepté de dire comment elles voient la phase actuelle de leur lutte. Précisons que toutes étaient présentes le 24, certaines à la Bourse du travail, dautres à la manifestation. Daprès leurs témoignages, entre autres, est rédigé aussi un article sur les événements de cette journée.

Toutes les colonies françaises sur le trottoir

La première voix est celle de Mahi. Elle tient à préciser qu
elle ne parle pas quen son nom propre, mais «au nom de toutes les femmes de la Bourse du travail». Elle donne le ton en plaçant demblée leur situation dans la problématique du colonialisme français.

«Là, sur tous ces matelas, tout autour de nous, il y a toutes les anciennes colonies françaises. Il n
y a en fait que les colonies françaises. Nos parents ont tout donné pour la France, on devrait y être accueillis à bras ouvert, au contraire on nous repousse et on nous fait la chasse. Mais même si les Français construisaient des murs jusquau ciel, nous viendrons, rien ne peut nous arrêter. Car nous venons pour fuir la misère et pour travailler. Cest la misère qui nous pousse, non la pauvreté. La misère, en Afrique, cest terrible, rien à voir avec la pauvreté. Nous avons le droit, en France, de travailler en règle. Être sans-papiers ce nest pas du travail, cest de l'esclavage.»


Toutes les femmes (des Ivoiriennes, des Sénégalaises, des Maliennes…) approuvent ces mots et certaines renchérissent. Parmi toutes, la voix la plus forte est celle de la jeune Corinne.

«Liberté, égalité, fraternité… ce ne sont que des paroles écrites. En France, les animaux sont plus considérés, ont plus de droits que nous. Il vaut mieux être un chien qu
un homme ou une femme sans-papiers dans le “pays des droits de lhomme”. Cest pour nous tenir dans lesclavage quils ne nous donnent pas de papiers. Cest encore pire que de lesclavage. Tous les sales boulots sont pour nous. Les boulots sales, les petits boulots précaires et sous-payés. Ils profitent de la misère de nos pays, sans cette misère nous ne serions pas ici. Nous ne sommes pas venus pour dormir dans la rue, mais pour travailler honnêtement. Jai commencé à travailler à quatorze ans quand mon père est mort. Pour subvenir aux besoins de ma mère et de mes frères et les faire étudier. Mais je ne gagnais pas assez, alors je suis venue en France. Depuis quatre mois je nai pas pu envoyer dargent. Même en galérant, même en me privant du nécessaire, comme beaucoup dautres. Ceux qui vous disent quils envoient de largent régulièrement, cest quils se privent du nécessaire. Au pays ils croient quici cest leldorado et si tu nenvoies pas dargent ils pensent que tu le gardes pour toi.»

Toutes les femmes racontent des histoires personnelles non moins pénibles. Histoires de misère, d
espoirs déçus, de conditions de vie extrêmement dures, dexploitation féroce, de maladie. Toutefois, dit Mahité, malgré la peur au ventre, malgré les hauts et les bas dune vie telle que la nôtre, «on fait avec, on sentraide, cest ce qui nous sauve, nous les Africains on est habitués à vivre en communauté, unis, comme ici dans la rue : nous sommes ici les colonies françaises dans lunion».


Rester ici et aller jusqu’au bout de la lutte

C
est encore Mahi qui donne le ton. Le consentement unanime lui est acquis dès ses premiers mots : car (dira une femme) «il ny a pas dautre moyen pour faire plier les autorités».

«Pourquoi nous les femmes ne voulons pas partir d
ici ?… Si les femmes et les enfants partent, les policiers auront vite fait dembarquer tous les hommes qui restent. On préfère dormir dans la rue et aller jusquau bout. Les propositions de la préfecture sont pour casser le mouvement. Les “critères”, cest encore le cas par cas. Nous les femmes disons : sans critères ni conditions ! Nous sommes ici, nous, nos maris, les hommes, nous travaillons ici, on doit tous être régularisés. La préfecture veut-elle quon dégage ? Quelle ouvre un guichet ici même. Dès quon aura nos régularisations, nous partirons. Nous ne voulons pas dun autre lieu à occuper. Ce serait la même chose. Et puis cest pour nous cacher. Sur ce trottoir nous ne sommes pas cachés. Plus tard on recommencerait à nous expulser. Et nous, à être de nouveau dans la rue. Il faut rester ici et continuer la lutte ici. Nous ne sommes pas critiques envers les délégués. Car nous savons pourquoi ils nous ont demandé de partir, ils lont fait pour nous et pour les enfants, ils pensent que nous sommes faibles. Mais cest le contraire. Nous sommes fortes, et déterminées à rester.»

À ces mots font écho ceux de Soul : «Avant, à l
intérieur de la Bourse, on était cachés, quatorze mois en cachette. Maintenant on est exposés, on est bien en vue. Ce serait fou de sen aller. Maintenant on est plus forts !»

Et ceux de Djénéba : «On est là, on ne bouge pas. Tout autre choix serait un recul de notre lutte. Même s
il pleut, même sil neige, on est là ! Oui, même sil neige. Même jusquà l'hiver !»

Paris, 28 juin 2009. Article à paraître dans le numéro 13
du Journal de la Bourse du travail occupée.
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